Ce n’est pas tous les jours qu’un gacha se propose de chambouler les habitudes des joueurs. Avec l’annonce de Neverness to Everness, Hotta Studio, déjà bousculé par le flop de Tower of Fantasy, affiche des ambitions claires : éliminer le 50/50, supprimer les bannières d’armes et offrir un open world urbain à la sauce GTA sous un style anime. Sur le papier, l’idée séduit… mais la réalité suivra-t-elle ?
Un gacha qui change la donne ?
Suppression du système 50/50 : le S-Class obtenu est toujours le personnage vedette.
Aucun weapon banner : les arcs S et A se gagnent en jeu ou via une monnaie acquise en jouant.
Environnement urbain inspiré de la criminalité et de l’anime : carjacking, niveaux de recherche « wanted », achat de biens immobiliers.
Bêta mondiale du 3 au 16 juillet 2024, disponible en anglais.
Éditeur
Hotta Studio
Date de bêta
3–16 juillet 2024 (anglophone)
Genres
Gacha, Action, Open World, RPG
Plateformes
PC, iOS, Android (à confirmer)
Les mécaniques revisitées
Selon Hotta Studio, le fameux tirage 50/50 disparaît : obtenir un personnage S-Class garantit celui présenté sur la bannière, et une protection à 90 tirages assure un résultat. Côté armes, finies les loteries : tous les arcs S et la plupart des A-Class se récupèrent gratuitement en jouant ou grâce à une ressource interne. Factuel ? Oui. Efficace contre la frustration ? À première vue, c’est un bond en avant.
Screenshot from Neverness to Everness
Urbanisme et gameplay à la GTA
Ne vous attendez pas à un simple décor de ville. D’après la présentation, vous pourrez détourner des véhicules, échapper aux forces de l’ordre en mode « wanted » et investir dans l’immobilier pour générer des recettes. Le tout sous un enrobage graphique anime coloré. C’est un repositionnement audacieux qui vise à se démarquer des clones de Genshin Impact : un gacha qui joue la carte du sandbox moderne.
Impressions et points de vigilance
Mon scepticisme reste intact. Hotta Studio a déjà survendu Tower of Fantasy, au point de décevoir par son modèle pay-to-win et ses bugs répétés. Ici, l’engagement à privilégier le gameplay plutôt que la carte bancaire est louable, mais il faudra surveiller le contenu post-lancement : réintroduira-t-on ensuite des offres trop alléchantes ?
Screenshot from Neverness to Everness
Qu’est-ce que ça change pour les joueurs ?
Si ces promesses sont tenues, on pourrait voir naître le premier gacha « équilibré » : progression moins frustrante, valeur réelle des pulls renforcée et modèle économique plus respectueux. Reste à savoir si la générosité annoncée concerne tous les contenus ou ne vise qu’à alimenter la hype de la bêta.
Screenshot from Neverness to Everness
En résumé : Neverness to Everness mise sur la suppression du 50/50, la fin des weapon banners et un open world urbain façon GTA animé. Hotta Studio pourrait bien offrir une alternative saine au gacha traditionnel… si les promesses se concrétisent lors de la bêta.
Je dois l’admettre, rares sont les MMORPG qui me font encore hausser un sourcil tant la formule « monde ouvert + graphismes époustouflants » a tourné en boucle. Pourtant, quand Chrono Odyssey dévoile 17 minutes de gameplay sous Unreal Engine 5, mon radar de vieux joueur bippe. Entre les promesses de mécaniques inédites et le parfum rétro de Lineage ou Black Desert, comment distinguer la véritable ambition du pur effet d’annonce ? Plongeons dans les entrailles de ce potentiel futur mastodonte coréen.
Fiche technique rapide
Éditeur
Kakao Games
Développeur
Chrono Studio
Date
Bêta fermée du 20 au 22 juin 2024 (PC)
Genres
MMORPG, Action, Fantasy
Plateformes
PC (bêta), consoles prévues
Graphics vs. Performance
Sur le papier, Chrono Odyssey explose les compteurs visuels. Le trailer 4K, diffusé à 60 fps sur une RTX 3080, met en scène des panoramas époustouflants et des boss dont les proportions feraient pâlir ceux d’Elden Ring. Pourtant, selon les premiers benchmarks de DigitalFoundry, le framerate chute sous la barre des 40 fps sur une configuration moyenne (i7-9700K + RTX 2070). Park Eun-jin, lead designer chez Chrono Studio, reconnaît dans GameDev Insights : « UE5 nous offre une liberté artistique sans précédent, mais l’optimisation en temps réel reste un défi majeur. » Les joueurs disposant de machines plus modestes devront donc juger si la beauté justifie le compromis de performance.
Time-Portal Mechanics
La vraie originalité de Chrono Odyssey réside dans sa mécanique de portails temporels. Présentés comme des « rifts » dynamiques, ils promettent de plonger le joueur dans des époques divergentes où le terrain, les ennemis et même la narration évoluent. Selon Kim Soo-hyun, directeur créatif, « notre ambition est de créer un monde où chaque action du joueur altère légèrement la trame temporelle du serveur, générant des quêtes imprévues et des donjons uniques. » Lors de la démo, on aperçoit un portail s’ouvrir au cœur d’une forêt enneigée, offrant soudain une zone volcanique peuplée de créatures draconiques — un teaser convaincant, mais la vraie question reste la profondeur de ces zones : s’agit-il de simples skins alternés ou d’expériences réellement divergentes ?
Screenshot from Chrono Odyssey
Exploration et progressivité
Chrono Odyssey mise aussi sur la verticalité et l’exploration libre. Des falaises suspendues, des cavernes profondes et des cités flottantes semblent vouloir rivaliser avec les mondes anciens de Black Desert ou les vastes territoires de Final Fantasy XIV. Mais l’équilibre progression/grind sera-t-il mieux géré ? L’équipe évoque un système de quêtes dynamiques, capables de se réorganiser si les joueurs privilégient l’artisanat ou l’aventure. En interne, un développeur anonyme confie que la bêta îlot permettra de tester plus de 150 quêtes générées aléatoirement, contre 70 dans la version alpha de Lost Ark.
Stratégie PvP et contenu compétitif
Le cœur du PvP revendiqué par Kakao Games est présenté comme un argument de poids : des batailles en champ de bataille accueillant jusqu’à 200 joueurs simultanément, avec conquête de forteresses et récompenses exclusives. Durant l’événement presse, on nous montre un scénario de siège où deux alliances s’affrontent pour le contrôle d’une zone temporelle, influençant le flux des portails sur la carte. Reste à savoir si cette promesse de « PvP à grande échelle » se traduira par un match-making équilibré et des objectifs clairs. L’insider MMO John Doe de GameInsights met en garde : « Trop souvent, ces mass-events restent anarchy tech en bêta, faute de serveurs robustes et de règles bien ficelées. »
Screenshot from Chrono Odyssey
Comparaisons avec les vétérans du genre
En termes d’ambition, Chrono Odyssey se place directement face à des références comme Black Desert, Lineage II ou Guild Wars 2. Là où Black Desert a brillé par son gameplay action-RPG et son cash shop controversé, Chrono Odyssey promet un modèle économique plus « fair play » : aucun abonnement, mais un shop limité aux cosmétiques. Côté scénario, on attend un récit plus soutenu que celui de Lineage II, critiqué pour sa trame minimaliste. Le défi : équilibrer narration et liberté sans sombrer dans le grind punitif qui a freiné l’essor d’Elyon en 2020.
Bêta fermée : le véritable test
La bêta PC, du 20 au 22 juin, constitue le juge de paix. Disposer d’une clé via Steam offrira l’occasion d’évaluer : le ressenti des combats, la fluidité des transitions temporelles, la stabilité des serveurs et l’équilibre des systèmes PvP. Pour rappel, le beta stress test se déroule en deux phases : la première, réservée aux 50 000 premiers inscrits, permet d’explorer la zone de départ et quelques donjons. La deuxième, ouverte à 150 000 joueurs, ajoute la carte d’Ajana, cœur du gameplay temporel.
Screenshot from Chrono Odyssey
Conclusion : hype justifiée ou mirage ?
À ce stade, Chrono Odyssey affiche un mélange séduisant de prouesses techniques et d’ambitions ludiques. Si le système de portails temporels tient ses promesses sur la durée, si l’optimisation UE5 ne sacrifie pas la jouabilité et si le PvP massif reste solide, alors nous pourrions tenir le successeur spirituel de Lineage et Black Desert. Sinon, il risque de rejoindre la liste des « MMO-têtes de gondole » : beaux en bande-annonce, oubliés en quelques mois. À vous de jouer : rendez-vous à la bêta pour forger votre propre opinion, clavier ou manette en main !
Dead Watch : une enquête en boucle temporelle signée Doctor Shinobi
J’avoue, j’ai bondi en apprenant l’existence de Dead Watch lors de la FGS Live 2024 à Los Angeles. Doctor Shinobi, le créateur d’Outcore, s’attaque cette fois à un murder mystery en boucle temporelle (un mécanisme où le temps revient à un point de départ à chaque échec), avec en prime le retour de Lumi, héroïne pixelisée adorée des amateurs d’indés.
Chaque mort relance la boucle et efface vos objets, mais pas vos souvenirs de joueur.
Lumi rejoint un casting totalement barré, pensé pour les fans de méta et d’humour absurde.
Pas de tutoriel envahissant : toutes les énigmes et la gestion du temps sont diegétiques (intégrées au monde du jeu, sans interface intrusive).
Une mécanique de manipulation temporelle façon Majora’s Mask, revisitée avec un soupçon de second degré.
Sur le papier, Dead Watch reprend la tendance des boucles temporelles popularisée par Outer Wilds ou The Forgotten City pour en faire le cœur d’une enquête. Chaque découverte de cadavre vous ramène au début : fini l’inventaire, mais gardez en tête chaque indice. Un pari qui séduira les amateurs de notes manuscrites et de puzzles complexes.
Screenshot from Dead Watch
Doctor Shinobi ne cache pas ses influences, mais ajoute sa patte méta : attendez-vous à croiser des jumelles symbolisant Capitalisme et Communisme, une mascotte magical girl pour le merchandising, et même un personnage persuadé d’être un navigateur internet. Le ton oscille entre absurde et malice, fidèle à l’esprit d’Outcore.
Screenshot from Dead Watch
Attention, l’absence de journal de quêtes ou d’aide in-game peut dérouter les novices. Les joueurs auront pour seul guide une horloge géante dans le hall, renforçant l’immersion temporaire sans recourir à une interface. Un choix audacieux, mais risqué pour qui cherche un entraînement progressif.
Screenshot from Dead Watch
Informations révélées lors de la FGS Live 2024 à Los Angeles.
Conclusion : Dead Watch promet une expérience exigeante, alliant humour méta et manipulations temporelles. Si le studio réussit l’équilibre entre difficulté et récompense narrative, le jeu pourrait devenir une référence du genre. Reste le challenge de garder les néophytes dans la boucle sans sombrer dans le style purement élitiste.
Dans le trailer de Cronos: The New Dawn, Bloober Team installe d’emblée une atmosphère oppressante : « Reste concentré, reste prudent ». Au cœur du projet se trouve un système où chaque ennemi terrassé peut renaître et se renforcer, bousculant les habitudes des amateurs d’action-RPG.
Un système de fusion en temps réel
Les adversaires, baptisés “Orphans”, ne se contentent pas de tomber au combat : ils absorbent les cadavres alentour pour muter et gagner de nouvelles capacités. Concrètement :
Screenshot from Cronos: The New Dawn
Absorption dynamique : chaque ennemi éliminé devient une source de puissance potentielle pour les survivants.
Gestion de l’environnement : le placement des cadavres influe directement sur la difficulté, obligeant à planifier son itinéraire de kill zone.
Pression croissante : plus un affrontement dure, plus les Orphans évoluent, transformant une victoire facile en piège mortel.
Des promesses… et quelques questions
Cette mécanique apporte indéniablement de la fraîcheur, mais soulève plusieurs interrogations :
L’IA saura-t-elle exploiter la fusion de façon crédible, ou risque-t-on des comportements répétitifs ?
Le rythme du jeu supportera-t-il cette tension permanente sans lasser le joueur ?
Le reste du level design accompagnera-t-il cette intensité, ou s’agira-t-il d’un gimmick isolé ?
Comparaisons avec d’autres titres
On pense à Sekiro lorsque chaque erreur coûte cher, ou à Returnal dans l’escalade dramatique du défi. Mais là où Bloober Team innove, c’est en intégrant la menace directement dans le cadavre laissé sur le champ de bataille : un principe déjà effleuré par les nécromorphes de Dead Space, mais ici appliqué à un action-RPG plus nerveux.
Réactions possibles des joueurs
Fans de die & retry : ravis par le challenge incessant et la nécessité d’adapter constamment sa tactique.
Casual gamers : susceptibles de se sentir frustrés par la courbe d’apprentissage élevée et le stress permanent.
Amateurs de spéculation narrative : intrigués par l’idée que la peur ne soit plus confinée à l’histoire, mais vive dans chaque affrontement.
Enjeux pour les profils de joueurs
Ce système force à repenser l’agressivité et le positionnement : les joueurs stratèges apprécieront la profondeur tactique, tandis que ceux en quête de spectacle pur risquent de regretter un rythme moins flamboyant et plus calculatoire.
Screenshot from Cronos: The New Dawn
Perspectives d’équilibre et limites
Pour que la fusion ennemie ne tombe pas en boucle, Bloober Team devra peaufiner l’IA et varier les arènes. Un suivi post-lancement ou des ajustements en early access pourraient être indispensables pour garder la tension intacte sans basculer dans la répétition.
Screenshot from Cronos: The New Dawn
Conclusion
Cronos: The New Dawn prend le pari audacieux de transformer chaque cadavre en menace, offrant une mécanique à la fois rafraîchissante et exigeante. Si l’équilibre tient entre montée d’adrénaline et frustration, le jeu pourrait bien renouveler le genre action-RPG. Dans le cas contraire, certains risquent de pester contre cette courbe trop abrupte, mais impossible de rester indifférent.
C’est une semaine chargée pour les joueurs : d’un côté, l’arrivée très attendue de Death Stranding 2: On the Beach, de l’autre, une flopée de titres qui couvrent tous les genres et toutes les plateformes. En tant que passionné de l’industrie, je vous propose un tour d’horizon des sorties majeures et de leur impact sur notre manière de jouer.
Les temps forts de la semaine
Death Stranding 2: On the Beach (PS5) : Kojima Productions promet un univers plus dynamique, avec des mécaniques de coopération revisitées et un monde ouvert qui réagit à vos choix. Reste à voir si ce deuxième opus corrige les seconds creux du premier.
How 2 Escape: Lost Submarine (multi-plateforme) : un jeu d’énigmes en mode escape room, jouable en ligne à deux, qui mise sur le crossplay pour créer du lien entre PC, consoles et mobile.
Marvel Mystic Mayhem (iOS/Android) : l’app pour les fans de super-héros en vacances. L’éditeur mise sur des défis quotidiens et une progression rapide, tout en restant vigilant sur le modèle économique.
I Am Your Beast (PS5, Xbox Series) : un titre indé à l’ambiance sombre, avec un gameplay inspiré de la furtivité et de l’action nerveuse façon Hotline Miami, mais adapté aux dernières capacités hardware.
System Shock 2: 25th Anniversary Remaster (PC, consoles) : une remise au goût du jour d’un classique du FPS-horreur, qui devrait séduire autant les nostalgiques que les nouveaux joueurs sensibles au rétro.
Front Mission 3: Remake et Tamagotchi Plaza (Switch/Switch 2) : Nintendo reste le paradis des remasters et des concepts inattendus, de la stratégie mecha à la simulation nostalgique.
Données clés de la période
Éditeur
Dates de sortie
Genres
Plateformes
Sony Interactive, divers éditeurs
Semaine du 23 au 29 juin 2024
Action, aventure, puzzle, RPG, simulation, remake
PS5, PS4, Xbox Series, Xbox One, PC, Switch, Switch 2, iOS, Android
Analyse détaillée
Death Stranding 2 s’impose comme le mastodonte de la semaine. Kojima promet un monde plus connecté, avec des structures écologiques revisitées et des quêtes secondaires plus riches. Sur le plan factuel, les premières images laissent entrevoir une amélioration du cycle jour/nuit et des interactions multijoueurs asynchrones. À mon avis, si l’équilibre entre le concept contemplatif et l’action s’affine, ce deuxième opus pourrait définir un nouveau standard narratif pour le genre.
How 2 Escape: Lost Submarine se distingue par sa dimension coopérative sur plusieurs écrans. Les énigmes demandent coordination et communication ; si le crossplay tient ses promesses, on peut espérer un succès viral auprès des streamers à la recherche de défis collaboratifs.
Screenshot from Death Stranding 2: On The Beach
Marvel Mystic Mayhem joue la carte de la collection et des mini-missions rapides. Les fans de Marvel y trouveront leur compte, mais l’expérience dépendra du contenu gratuit vs. payant. Reste à surveiller l’équilibre des microtransactions pour éviter la frustration.
Avec I Am Your Beast, l’accent est mis sur une esthétique sombre portée par une bande-son rythmée. Les mécaniques de jeu furtif et de combats rapprochés devraient profiter de l’optimisation next-gen pour offrir des temps de chargement quasi nuls et un framerate soutenu.
Screenshot from Death Stranding 2: On The Beach
Les remasters tels que System Shock 2: 25th Anniversary et Front Mission 3: Remake illustrent la tendance rétro qui continue de séduire. Ces titres rétro-compatibles et enrichis graphiquement prouvent que la nostalgie – bien exploitée – peut se traduire en ventes solides.
Impact pour les joueurs
Cette semaine illustre à quel point l’écosystème du jeu vidéo est multi-facettes : blockbusters, indés, remasters et mobile cohabitent, chacun trouvant son public. Sur le plan factuel, la majorité de ces titres propose du crossplay ou une disponibilité multi-plateforme, ce qui réduit la barrière à l’entrée. À mon sens, c’est cette accessibilité qui constitue le véritable moteur de l’innovation en 2024.
Screenshot from Death Stranding 2: On The Beach
Enfin, attention à la surmédiatisation : Death Stranding 2 captera toutes les discussions, laissant parfois dans l’ombre des expériences plus modestes mais originales. Mon conseil ? Profitez des offres du moment (Steam, Xbox Game Pass, promotions eShop) pour tester ces perles inattendues : certaines pourraient devenir vos meilleures découvertes de l’été.
Conclusion rapide
Death Stranding 2 est l’événement de la semaine, mais c’est la diversité – plateformes, genres et budgets – qui fait la richesse du mois de juin. Blockbusters et projets plus discrets offrent un panorama complet, du casual mobile aux aventures immersives haut de gamme.
La mission “Ugly Baby” vous plonge au cœur de Kaer Morhen pour lever la malédiction d’Uma, un moment décisif qui oriente la suite de la chasse à Ciri et permet de retrouver vos alliés sorceleurs.
Screenshot from The Witcher 3: Wild Hunt
Durée estimée : 40–90 minutes selon maîtrise et préparation
Prérequis : niveau 15 minimum (idéalement 19+), potions avancées, quêtes “Destinées de Ciri” terminées
1. Préparation avant la quête
Niveau : visez au moins 15 pour Eskel/Lambert et 18+ pour le Forktail.
Équipement : améliorez armes et armure, appliquez l’huile contre les draconides.
Alchimie : préparez Hirondelle, Tonnerre, Bombes de Lune et huiles spécialisées.
Quêtes Ciri : vérifiez que Velen, Novigrad et Skellige sont bouclés pour débloquer Ugly Baby.
2. Déclencher la quête et rencontrer Emhyr
Rejoignez le château de Perchefreux en journée, parlez au Maître des Écuries et acceptez Uma.
L’audience avec l’Empereur Emhyr est scriptée : optez pour des réponses neutres si vous souhaitez aller vite.
3. Arrivée à Kaer Morhen et exploration
Discutez avec Vesemir pour lancer l’exploration.
Repérez rapidement les coffres et équipements optionnels si vous voulez des bonus de résistance.
4. Mini-quêtes à Kaer Morhen
Eskel : traquez le foënard, utilisez Igni et anti-poison.
Yennefer : collectez les cristaux pour le mégascope, activez le Senso.
Lambert : explorez le Cercle des éléments en gardant Quen actif pour réduire les dégâts.
5. Combattre le Forktail
Le Forktail (niveau 18) est le plus gros obstacle du segment. Adoptez cette routine :
Huile contre draconides sur l’épée d’argent.
Potion Hirondelle ou Tonnerre pour survie/dégâts.
Signes : Quen pour encaisser, Aard pour étourdir à courte portée.
Esquives latérales systématiques, surtout contre le souffle toxique.
Astuce : rapprochez-vous après un Aard réussi pour garantir le stun.
6. Préparer la potion d’Yennefer
Rendez-vous dans la grande salle de Kaer Morhen.
Collectez herbes et composants sur étagères, bureaux et tables.
Ouvrez Menu → Alchimie → Potions de quête, fabriquez “Potion de l’Épreuve des Herbes”.
Donnez-la à Yennefer via le dialogue pour lancer le rituel.
7. Rituel et délivrance d’Uma
Assistez à la cinématique, gardez la manette active pour passer rapidement les dialogues interactifs. À la fin, Uma retrouve sa forme elfique et vous révèle la suite de la traque de Ciri.
Screenshot from The Witcher 3: Wild Hunt
Problèmes courants et solutions
Quête grisée : terminez toutes les visions de Ciri.
Combats trop durs : ajustez temporairement la difficulté dans Options → Gameplay.
Objets introuvables : rechargez la sauvegarde avant le rituel en cas de bug.
Perte de temps à Kaer Morhen : suivez la traque d’objectif (L3).
Astuces avancées
Pré-synthétisez potions Raffard le Blanc, Chat et Raffermissement.
Explorez la sous-cave pour l’armure de l’Ours niveau 20.
Participez au banquet sorceleur pour +5 % de vigueur temporaire.
Résumé des étapes clés
Vérifiez les quêtes de Ciri
Préparez niveau, équipement et alchimie
Récupérez Uma à Perchefreux
Explorez Kaer Morhen et réalisez les mini-quêtes
Battez le Forktail avec huile et Signes
Fabriquez la potion d’Yennefer et assistez au rituel
Avec ce guide structuré, vous optimiserez votre progression et éviterez les pièges de la mission Ugly Baby. N’oubliez pas la sauvegarde rapide avant chaque phase majeure et adaptez votre style de jeu pour profiter pleinement de Kaer Morhen. Bon jeu !
Qu’on le veuille ou non, Minecraft reste un pilier incontournable, même plus de dix ans après sa sortie. La mise à jour « Chase the Skies » arrive comme une bouffée d’air frais, avec bien plus qu’un simple lifting visuel : c’est tout le moteur qui bénéficie d’un coup de polish. Dans le même temps, Markus « Notch » Persson prépare un successeur spirituel, et la communauté s’interroge sur ce que l’avenir réserve vraiment.
Une refonte visuelle qui va au-delà des shaders
Oubliez les packs graphiques bricolés : Mojang sort l’artillerie lourde. « Chase the Skies » intègre des ombres dynamiques qui suivent l’angle du soleil en temps réel, des surfaces miroitantes et des textures retravaillées biome par biome. Le résultat, c’est un rendu plus immersif : l’eau reflète désormais le ciel, et même les arbres gagnent en profondeur. Pour un jeu dont l’esthétique « carrée » faisait partie du charme, c’est un pari audacieux, mais qui peut séduire autant les vétérans que les nouveaux arrivants.
Screenshot from Minecraft
Des améliorations de gameplay qui changent la donne
Au-delà des pixels, Mojang a étoffé la recette classique. L’introduction du bloc « Dried Ghast » permet d’élever un Happy Ghast, une créature pacifique qui suit désormais un arbre d’évolution. La possibilité de fabriquer des selles en jeu simplifie grandement l’apprivoisement des montures, et la localisation des joueurs en multijoueur devient enfin plus lisible grâce à des marqueurs optimisés. Ce sont des ajustements mineurs en apparence, mais ils modifient la boucle de survie et de découverte en réduisant la frustration et en encourageant l’exploration.
Un nouvel espoir pour la Java Edition
Historiquement, la Java Edition a toujours été le terrain de jeu des moddeurs et des puristes, parfois reléguée au second plan par rapport à Bedrock. L’annonce d’un déploiement prochain sur Java sonne comme un ralliement : Mojang promet la même qualité visuelle et fonctionnelle, sans sacrifier la compatibilité avec les mods populaires. Si la promesse se concrétise, on pourrait voir une harmonisation du code et une communauté rassemblée, là où les différences d’édition créaient jusqu’ici de la fragmentation.
Screenshot from Minecraft
Le nouveau projet de Notch : un roguelike à surveiller
Depuis la vente de Minecraft en 2014, Notch est resté discret. Son teaser pour un « successeur spirituel » intrigue : il parle d’un roguelike orienté dungeon crawler, mêlant générateurs procéduraux, mort permanente et art steampunk ou spatial. Pour les non-initiés, un roguelike propose des donjons uniques à chaque partie et des défis où l’échec redonne envie de recommencer. La grande question : cette formule peut-elle recréer l’alchimie ouverte et créative de Minecraft ? La communauté est partagée entre l’excitation de retrouver l’esprit de Notch et la prudence face aux nombreuses promesses non tenues dans le secteur indie.
Screenshot from Minecraft
Pourquoi cette évolution importe
« Chase the Skies » prouve que Minecraft n’est pas figé dans le passé : Mojang réussit à marier modernité graphique et ajustements de gameplay pertinents, tout en restant fidèle à l’ADN sandbox du jeu. Quant à Notch, son projet peut devenir le premier véritable successeur post-Minecraft si la phase d’accès anticipé reste à l’écoute des joueurs. Dans les deux cas, l’écosystème reboot son moteur créatif : l’année 2024 pourrait bien marquer un nouveau chapitre dans l’histoire du cube.
En résumé
« Chase the Skies » offre un bond graphique réel, avec ombres dynamiques et textures retravaillées.
Les nouvelles mécaniques (Happy Ghast, craft de selles, multi repensé) fluidifient le gameplay.
La Java Edition devrait recevoir ces évolutions, unifiant la base de joueurs et les mods.
Notch tease un roguelike dungeon crawler communautaire ; reste à voir s’il retrouvera la magie.
En tant que vieux routard de la manette, j’attends chaque mois de juin avec la même fièvre qu’un gamin devant sa nouvelle console. Cette année, onze titres frappent fort sur Xbox Series et PC : deux remasters qui font vibrer la corde nostalgique, et une ribambelle de mondes ouverts ou de récits originaux qui promettent de longues soirées (voire des nuits blanches). Voici mon tour d’horizon commenté, entre ruptures de stock de pop-corn et plantages de disque dur.
Remasters : nostalgie et modernité
Warhammer 40,000 : Space Marine – Master Crafted Edition
Release : 5 juin 2025 | PC, PS5, Xbox Series | Relic Entertainment
Pro : Graphismes 4K, textures retravaillées et bande-son remasterisée qui refont rugir l’arsenal Space Marine.
Con : Campagne solo encore un peu courte, et l’IA des Orks ne surprendra pas les vétérans.
GEX Trilogy
Release : 15 juin 2025 | PC, PS5, Xbox Series | Limited Run Games
Pro : Maniabilité remaniée, clins d’œil méta et humour toujours aussi grinçant du gecko.
Con : Level design d’époque qui paraît parfois daté, et rejouabilité limitée hors défi speedrun.
Open worlds et récits immersifs
MindsEye
Release : 12 juin 2025 | PC, PS5, Xbox Series | Build a Rocket Boy
Pro : Univers futuriste ultra détaillé, combat à la troisième personne et outils de création communautaire intégrés.
Con : IA parfois capricieuse et missions générées déséquilibrées en difficulté.
The Alters
Release : 10 juin 2025 | PC, PS5, Xbox Series | 11 bit studios
Pro : Gestion astucieuse de clones au caractère unique, ambiance oppressante et narration ramifiée.
Con : Courbe de difficulté exigeante et interface de gestion qui peut perdre les débutants.
Assassin’s Creed : Shadows of Alexandria
Release : 14 juin 2025 | PC, PS5, Xbox Series | Ubisoft
Pro : Grèce antique magnifiée, double protagoniste et quêtes morales bien ficelées.
Con : Quelques bugs de collision, et la répétitivité des missions secondaires peut lasser.
Avowed
Release : 27 juin 2025 | PC, Xbox Series | Obsidian Entertainment
Pro : Mélange d’armes à feu et de magie, compagnons au background riche et factions rivales intrigantes.
Con : Optimisation encore perfectible et système de quêtes parfois trop dispersé.
Indiana Jones and the Great Circle
Release : 30 juin 2025 | PC, PS5, Xbox Series | MachineGames & Lucasfilm
Pro : Énigmes de tombeau solides, coopération en ligne jusqu’à quatre joueurs.
Con : IA partenaire parfois peureuse et animations de fouet à peaufiner.
Ambiances originales & gameplay audacieux
Tron : Catalyst
Release : 20 juin 2025 | PC, PS5, Xbox Series | Bithell Games
Pro : Univers néon bluffant, combats tactiques à la John Wick HEX et arènes de lightcycles.
Con : Caméra isométrique qui peut désorienter, intrigue un peu en sous-couche.
Lost in Random : The Eternal Die
Release : 18 juin 2025 | PC, Switch, PS5, Xbox Series | Zoink Games
Pro : Esthétique gothique originale, mécanique de dé qui rend chaque run imprévisible.
Con : Répétitivité des environnements et pic de difficulté parfois abrupt.
FBC Firebreak
Release : 22 juin 2025 | PC, Xbox Series | Remedy Entertainment
Pro : Coopératif nerveux, synergie des pouvoirs et rebondissements narratifs soignés.
Con : Bestiaire limité et progression qui manque un poil de rythme.
Hyperdrive Champions
Release : 26 juin 2025 | PC, PS5, Xbox Series | TurboPixel
Pro : Drift arcade hyper fun, circuits dynamiques et modes multijoueur variés.
Con : Communauté en ligne encore dispersée, contenu solo minimaliste.
Après plus de 200 heures de tests à jouer à Beat Saber, Half-Life: Alyx et bien d’autres titres, j’ai identifié pour vous les 5 casques VR incontournables de 2025. Immersion, confort, qualité d’image, compatibilité PC et catalogue de jeux : je vous livre un comparatif détaillé pour éviter les erreurs et ménager votre porte-monnaie (et votre nuque) !
Pourquoi ce guide et pour qui ?
La VR n’a jamais été aussi accessible ni diversifiée : modèles autonomes, casques haut de gamme PC, alternatives à l’écosystème Meta… Il y en a pour tous les styles de jeu et budgets. Mais votre besoin est unique : jeu nomade, immersion maximale, streaming ou usage familial. Ce guide vous aidera à :
Définir votre usage principal (jeux, films, mobilité, ergonomie…)
Comprendre les termes techniques clés (résolution, taux de rafraîchissement, tracking)
Anticiper les pièges (écosystèmes fermés, compatibilités inattendues)
Réussir votre installation (espace de jeu, réglages, accessoires)
Temps de lecture : 10 minutes (estimé) Niveau : tout public, avec un focus “gamer exigeant”.
Prérequis avant l’achat
Un espace libre d’au moins 2 m × 2 m pour profiter du roomscale (suivi complet des mouvements).
Un PC suffisamment puissant (GPU récent, ports USB 3.0 ou USB-C) si vous envisagez du PCVR ou du streaming.
Une connexion Wi-Fi 5/6 stable pour le streaming sans fil.
Des attentes claires : autonomie vs qualité d’image, catalogue de jeux, confort longue session.
Note : certains casques exigent un compte Meta/Facebook ou sont cantonnés à un store propriétaire.
Étape 1 : Définir votre profil joueur
Pour éviter toute hésitation inutile, listez vos priorités avant de plonger dans les fiches techniques :
Mobilité et simplicité : privilégiez un casque autonome, sans câble ni capteurs externes.
Qualité graphique et mods PC : tournez-vous vers un modèle “tethered” (branché en USB-C ou DisplayPort).
Découverte VR à petit prix : optez pour un casque d’entrée de gamme compatible PCVR ou d’occasion.
Attention aux démonstrations de specs : une résolution élevée n’est utile que si votre catalogue de jeux prend réellement en charge ces performances.
Recommandé pour les sessions cinéma VR et les professionnels de la 3D.
Étape 3 : Installation et premières erreurs
Pour gagner du temps et éviter les frustrations, prenez bien en compte :
Sécurisation de l’espace : débarrassez-vous des obstacles (animaux, meubles fragiles).
Réglage du casque : ajustez soigneusement sangles et dioptries pour éliminer les points de pression.
Délimitation du roomscale : utilisez les outils natifs (Paramètres > Espace de jeu sur Quest, SteamVR > Configurer espace sur Index).
Gestion de la batterie : gardez un câble USB-C ou powerbank à portée de main.
Wi-Fi 6 et LAN : pour le streaming PCVR sans fil, privilégiez un routeur récent et une connexion filaire pour le PC.
Foire aux questions et conseils clés
La VR est-elle pour moi ? Si vous redoutez le mal des transports (motion sickness), commencez par des sessions courtes et des jeux statiques. Plus le taux de rafraîchissement et la résolution sont élevés, plus l’expérience est fluide et confortable.
Erreur fréquente : mélanger Steam Link et Quest Link sans vérifier la compatibilité.
Problème de latence Wi-Fi : écartez les obstacles, testez le Wi-Fi direct (mode point à point) et mettez à jour votre box.
Manettes non appairées : redémarrez le casque et suivez à nouveau la procédure de jumelage.
Fuite de lumière : ajustez les mousses ou ajoutez des caches disponibles en accessoire.
Pour aller plus loin
Si vous souhaitez approfondir certains points (tests de latences précises, comparatifs photo-sensoriels, avis de développeurs), n’hésitez pas à consulter des études spécialisées et forums techniques. Vos retours d’expérience sont les bienvenus pour compléter ce guide !
Il y a des passions qui prennent parfois des proportions totalement démentielles. Récemment, DKOldies, une boutique américaine spécialisée, a mis au point ce qu’elle appelle la « GameCube ultime » : une console 2001 customisée avec chaque accessoire officiel rare imaginé. Objectivement surchargée, esthétiquement discutable et vendue plusieurs centaines de dollars, cette franken-cube attire pourtant tous les regards. En 2024, alors que la Nintendo Switch 2 pulvérise les records de lancement, ce projet est à la fois surréaliste et révélateur de l’ampleur du phénomène rétro.
Genèse et composants du « franken-cube »
Le défi était simple : prendre une GameCube d’origine et y greffer tous les accessoires officiels, de l’indispensable Game Boy Player (avec son disque légendaire introuvable) au Broadband Adapter pour jouer en ligne, en passant par la WaveBird sans fil et même un minuscule écran LCD sur le dessus. Pour couronner le tout, un câble Link permet de connecter une Game Boy Advance. Résultat : un monstre hybride, plus proche du bricolage de musée que d’une console plug-and-play, qui nécessite obligatoirement une prise secteur pour fonctionner.
Du marché rétro à l’ère Switch 2
À sa sortie en 2001, la GameCube s’est écoulée à environ 21,75 millions d’exemplaires, loin derrière la Wii ou la PlayStation 2. Pourtant, 24 ans plus tard, ce modèle cultive un statut d’outsider adoré des collectionneurs. Pendant ce temps, la Switch 2, lancée en 2024, a déjà franchi le cap des 3,5 millions d’unités vendues en seulement quatre jours. Le marché du rétro, porté par les consoles miniatures officielles et un engouement croissant sur les plateformes d’enchères, connaît lui aussi une croissance notable.
Entre passion et pragmatisme
Si assembler une telle GameCube relève d’un vrai exploit technique, il faut admettre que, pour le joueur moyen en 2024, l’abonnement Switch Online + Pack Additionnel offre un accès instantané et légal à des centaines de titres GameCube et Game Boy. À moins d’être animé par une soif compulsive de pièces rares, le « setup ultime » reste un hobby de collectionneur prêt à dépenser sans compter pour le charme du hardware 100 % d’époque.
TL;DR : un mariage rétro vs pragmatisme
• DKOldies a créé la GameCube la plus complète et la plus onéreuse qui soit, agrémentée d’accessoires rétro rares.
• Alors que la Switch 2 facilite l’accès au catalogue Nintendo sans bricolage, le franken-cube incarne la folie douce des collectionneurs.
• Ce projet, autant qu’il amuse, souligne le chemin parcouru par Nintendo en matière d’accessibilité et d’expérience utilisateur.