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  • Phantom Blade Zero sur PC : pilote Nvidia 617.42, patch 5 Go et DLSS

    Phantom Blade Zero sur PC : pilote Nvidia 617.42, patch 5 Go et DLSS

    S-GAME recommande le pilote Nvidia 617.42 plutôt que le 621.01 et un patch de lancement d’environ 5 Go pour Phantom Blade Zero. Ces deux interventions précèdent les réglages DLSS puis les essais ray tracing / path tracing, afin de séparer les soucis de compatibilité (pilote / compilation) des limites liées aux réglages et au mode de rendu.

    Les objectifs PC publiés pour Phantom Blade Zero reposent sur l’upscaling : l’objectif “1440p à 60 images/s” n’implique pas automatiquement le même résultat en rendu natif, ni avec ray tracing activé. Avant de choisir un préréglage, il faut donc distinguer trois variables : la version du pilote, l’installation du correctif day-one et le mode de rendu (RT ou path tracing).

    Avant le premier lancement : patch, pilote et shaders

    La consigne de S-GAME au lancement (fin octobre 2026) donne la priorité au pilote Nvidia 617.42. Le studio signale des problèmes de performances avec le Game Ready 621.01, malgré sa prise en charge annoncée de Phantom Blade Zero. L’étiquette “Game Ready” ne suffit donc pas à choisir la bonne version pour ce jeu.

    1. Terminez le téléchargement du patch d’environ 5 Go. Une copie préchargée nécessite cette mise à jour séparément ; une nouvelle installation l’intègre directement. Attendez que Steam ait terminé son application avant de démarrer.
    2. Contrôlez la version du pilote Nvidia installée. Pour suivre la recommandation de S-GAME, revenez à 617.42 si votre version est supérieure. L’avertissement du studio cible notamment 621.01.
    3. Effectuez une installation propre de 617.42. Récupérez le paquet correspondant à votre carte et à Windows dans l’historique des pilotes Nvidia. Dans l’installateur, sélectionnez l’installation personnalisée, cochez l’option de nouvelle installation, puis redémarrez Windows.
    4. Laissez la compilation initiale des shaders se terminer. Ne prenez pas les performances pendant cette phase comme référence pour ajuster DLSS ou le ray tracing. Si une recompilation se déclenche après un changement de pilote, laissez-la aussi aboutir.

    Le point important : patch et pilote traitent des choses différentes. S-GAME indique que le correctif day-one vise notamment l’amélioration des performances du ray tracing et du path tracing et corrige plusieurs bugs, mais cette installation ne remplace pas le retour au pilote recommandé. Le studio annonce en plus attendre rapidement un nouveau pilote Nvidia, sans numéro ni date ferme : cette procédure décrit donc la situation de lancement, pas la promesse d’un futur correctif.

    Configurations PC : ce que signifient les cibles 1080p et 1440p

    Les deux profils publiés demandent Windows 10 ou Windows 11 en 64 bits, DirectX 12 et un SSD obligatoire. Leur cible “1080p à 30 images/s” et “1440p à 60 images/s” s’inscrit dans un cadre avec upscaling : ce sont des objectifs, pas une garantie de rendu natif avec tous les effets activés.

    Composant ou objectif Configuration minimum Configuration recommandée
    Cible avec upscaling 1080p à 30 images/s 1440p à 60 images/s
    Processeur Intel Core i7-8700K Core i5-10600K
    Processeur AMD Ryzen 5 3600 Ryzen 5 5600X
    Carte Nvidia GeForce GTX 1660, 6 Go GeForce RTX 3060 Ti, 8 Go
    Carte AMD Radeon RX 5500 XT, 8 Go Radeon RX 6700 XT, 12 Go
    Mémoire vive 16 Go 16 Go
    Stockage SSD obligatoire SSD obligatoire

    Le chiffre de 5 Go correspond au patch de lancement, pas à la taille totale de l’installation. Pour une machine équipée d’une RTX 3060 Ti ou d’une RX 6700 XT, l’approche la plus logique reste : démarrer en rendu “base” (sans ray tracing), avec l’upscaling, avant d’ajouter des effets plus coûteux.

    Screenshot from Phantom Blade Zero
    Screenshot from Phantom Blade Zero

    Ray tracing et path tracing : ce que change le patch

    Le correctif day-one vise les performances du ray tracing et du path tracing, avec en plus des corrections de bugs. Surtout, il n’y a pas de gain chiffré “appliquez X% partout” fourni dans les informations disponibles : l’installation du patch ne transforme donc pas automatiquement une configuration recommandée en machine capable de tenir un objectif identique avec path tracing.

    Les repères matériels publiés pour ces modes sont séparés : RTX 5060 8 Go pour le ray tracing en 1080p à 60 images/s, et RTX 5080 16 Go pour le path tracing en 4K à 60 images/s. Là encore, ces cibles s’inscrivent dans un cadre avec upscaling : le path tracing étend la charge (illumination plus coûteuse) par rapport au ray tracing “classique”.

    Pour comparer correctement les modes, passez par les menus : modifiez une option (ray tracing ou path tracing), puis rechargez la même scène. Les modes ne se commutent pas pendant la partie, ce qui impose de refaire un cycle cohérent de test. Gardez la même définition, le même mode DLSS et les autres réglages identiques pendant la comparaison.

    DLSS : diagnostiquer avant d’augmenter la fluidité

    Phantom Blade Zero prend en charge DLSS, AMD FSR et Intel XeSS. Sur une GeForce, commencez par tester avec la génération d’images désactivée : l’objectif est d’observer le comportement du rendu de base, puis seulement ensuite de juger la fluidité perçue.

    Choisissez un parcours reproductible (environ une minute), avec une zone de combat, et isolez deux choses : le débit “moyen” et les moments où le temps d’image se dégrade. Mesurez les transitions entre zones/cartes séparément du combat : c’est souvent là que les stutters se révèlent.

    Screenshot from Phantom Blade Zero
    Screenshot from Phantom Blade Zero
    Mode à tester Utilité dans la comparaison Point à surveiller
    DLSS désactivé Établir une référence sans reconstruction DLSS Charge GPU plus élevée ; ce mode sert au diagnostic, sans être le réglage à conserver
    DLSS Qualité Premier préréglage pour réduire la charge de rendu Stabilité des temps d’image et conservation des détails en mouvement
    DLSS Équilibré Réduire davantage la définition interne si le GPU limite Perte de précision possible, surtout quand la définition de sortie est plus basse

    Répétez le même parcours pour chaque mode. Une moyenne confortable peut masquer des pointes de temps d’image perceptibles : retenez le réglage qui régularise le rendu dans les passages exigeants, plutôt que celui qui affiche uniquement la meilleure moyenne.

    Si le passage de Qualité à Équilibré n’améliore que peu, évitez de réduire la définition interne “par automatisme”. Une limitation côté processeur ou une compilation de shaders n’est pas forcément corrigée parce que le GPU calcule moins de pixels.

    Activez ensuite, si votre matériel propose l’option, la génération d’images. Elle peut augmenter la fluidité perçue, mais elle ne corrige pas : un pilote instable, une compilation incomplète de shaders ou des pauses venant du rendu de base. L’idée est de la considérer comme un étage “après stabilisation”, pas comme un remède aux problèmes de fond.

    Transitions entre cartes : isoler les saccades des baisses de débit

    Les à-coups liés au chargement ou à la compilation des shaders peuvent apparaître lors des changements de carte. Ces moments doivent être évalués séparément du comportement en combat : une pause ponctuelle pendant une transition et une baisse durable en scène chargée n’appellent pas les mêmes réglages.

    Pour une transition problématique : refaites le même trajet sans toucher aux options. Pour une baisse durable en combat : commencez par comparer en rendu sans RT, puis en DLSS Qualité et DLSS Équilibré. Cette séparation évite d’abîmer toute l’image pour tenter de corriger un à-coup dont la cause n’est pas forcément la définition.

  • Test de Goodboy Galaxy : l’exploration brille, le combat peine

    Test de Goodboy Galaxy : l’exploration brille, le combat peine

    Goodboy Galaxy renouvelle l’exploration du metroidvania en retirant temporairement les outils que l’on apprend d’ordinaire à accumuler. Ses parcours imbriqués et ses idées de plateforme séduisent davantage que ses combats, tandis qu’un guidage parfois flou rend certains retours en arrière laborieux.

    Passer une porte et perdre son blaster : voilà une drôle de récompense pour un explorateur. Goodboy Galaxy construit pourtant ses meilleurs parcours autour de cette contrariété. Un passage retire l’arme, un autre le jetpack, un troisième le bouclier. Le chemin à trouver dépend alors autant de l’équipement absent que des capacités disponibles. Pour un genre habitué à ouvrir ses cartes à coups d’améliorations, cette façon de procéder donne immédiatement envie de comprendre comment tout s’emboîte.

    Aux commandes de Maxwell, un chien explorateur spatial victime d’un crash, on retrouve pourtant un cadre familier : des plateformes, du tir, des passages inaccessibles et des zones à revisiter. L’identité Game Boy Advance du projet apporte son charme. Mais ce qui retient surtout l’attention, c’est cette manière de transformer une restriction en problème de navigation.

    Trois portes pour apprendre à se débrouiller autrement

    Chaque planète comporte trois parcours dont les portes neutralisent temporairement un outil essentiel. L’équipement revient à la sortie de la section concernée : la privation possède donc des limites claires. Sans blaster, la présence d’un ennemi réclame une autre approche. Sans jetpack, les possibilités de déplacement changent. Sans bouclier, la marge d’erreur se réduit. Un obstacle connu prend ainsi un autre sens selon la porte empruntée.

    Ce qui me plaît dans cette idée, c’est qu’elle donne une fonction précise aux embranchements. Il faut comprendre où mène chaque itinéraire, ce qu’il permet de contourner et comment il rejoint les autres. Les cartes denses et interconnectées deviennent des casse-têtes à parcourir. Retrouver une connexion entre deux chemins compte alors autant qu’atteindre une nouvelle zone.

    Goodboy Galaxy conserve aussi les améliorations permanentes attendues dans un metroidvania. La tête de foreuse, dans l’esprit de Drill Dozer, permet de franchir des obstacles spécifiques. Le module de rétrécissement réduit Maxwell pour le faire passer dans des conduits étroits. Ces acquisitions élargissent durablement les possibilités, tandis que les portes continuent d’imposer leurs restrictions locales. Les deux systèmes se complètent bien : on progresse dans la maîtrise de la carte sans disposer constamment de toutes les réponses.

    Quand chercher son chemin devient chercher son objectif

    Cette structure exige toutefois une distinction essentielle : un passage peut être bloqué parce qu’il manque une amélioration permanente, ou parce que la porte précédente a temporairement retiré le bon outil. Lire correctement cet obstacle fait partie du plaisir. Refaire plusieurs trajets faute d’avoir compris quelle piste mérite d’être suivie l’est beaucoup moins.

    Screenshot from Goodboy Galaxy
    Screenshot from Goodboy Galaxy

    C’est la principale faiblesse de Goodboy Galaxy. Les indices et les objectifs manquent parfois de précision pour désigner la prochaine destination utile. Certains embranchements donnent l’impression d’avoir atteint une impasse alors qu’une autre connexion reste à exploiter. Le jeu demande de mémoriser ses portes et ses passages condamnés, mais il ne fournit pas toujours assez d’éléments pour transformer cette mémoire en décision éclairée.

    Il y a une vraie différence entre réfléchir à la façon de traverser une salle et errer pour découvrir quelle salle compte désormais. Le premier exercice justifie pleinement le système de capacités retirées. Le second en révèle le coût : davantage de détours, et parfois le sentiment de revoir les mêmes écrans sans avancer. Les restrictions renouvellent une partie des trajets, mais elles ne suffisent pas à rendre chaque retour intéressant.

    Plus inventif dans les plateformes que dans les affrontements

    Les combats reposent surtout sur les sauts et les tirs chargés. Cette simplicité convient aux rencontres qui ponctuent l’exploration, mais elle atteint vite ses limites. Le bestiaire relativement restreint accentue le problème : lorsqu’un détour ramène devant les mêmes ennemis, les affrontements offrent peu de raisons de s’y attarder. Les boss demandent davantage d’observation et de patience, sans changer le centre de gravité du jeu.

    La plateforme trouve des idées plus réjouissantes. Une séquence demande d’attirer les tirs laser ennemis pour détruire le sol sous Maxwell. Ailleurs, une poursuite au-dessus de bassins d’acide impose précision et réactivité. Ces situations exploitent les dangers comme des éléments du parcours, au lieu de simplement ajouter des cibles à abattre. C’est dans ce registre que Goodboy Galaxy exprime le mieux sa personnalité.

    Il sait aussi se montrer sévère. Certains itinéraires sans bouclier comportent des boss, et des séquences de plateforme plus tardives rendent le moindre coup fatal. La douceur du héros ne doit donc pas tromper : l’aventure réclame parfois une exécution rigoureuse. Cette exigence fonctionne mieux lorsque l’objectif est lisible que lorsqu’elle intervient après un détour mal indiqué.

    Des rencontres qui donnent envie de fouiller

    Les personnages excentriques apportent une autre raison d’explorer. Les cartes d’amitié rythment ces rencontres : certains personnages les donnent immédiatement, tandis que d’autres attendent que Maxwell résolve un problème ailleurs. Ces demandes créent des liens entre les lieux et donnent une destination concrète à une partie des retours.

    Les quêtes et les mini-jeux ponctuent régulièrement l’aventure. On trouve notamment des blocs de percussion à utiliser pour guider de petites créatures musicales. Pris séparément, ces intermèdes restent modestes. Leur intérêt tient à leur variété et à leur place dans le parcours : ils interrompent les habitudes de déplacement et donnent aux cartes autre chose à héberger que des ennemis et des passages verrouillés.

    Screenshot from Goodboy Galaxy
    Screenshot from Goodboy Galaxy

    Comptez autour de quatorze heures pour l’histoire principale, un ordre de grandeur tiré des durées renseignées par les joueurs sur HowLongToBeat. La durée reste très sensible à votre facilité à comprendre les connexions et à repérer les objectifs. Le contenu repose davantage sur cette densité de situations que sur un énorme volume d’affrontements. Les moments où l’on tourne en rond pèsent donc particulièrement sur le rythme.

    Une origine GBA, un cadre élargi sur Switch

    Conçu à l’origine pour la Game Boy Advance, où il est disponible en cartouche et en ROM, Goodboy Galaxy est également jouable sur PC depuis le 25 octobre 2024. Pour la Switch, la sortie numérique mondiale est annoncée pour le 30 octobre 2026 ; une édition physique est également prévue, notamment au Royaume-Uni et dans l’Union européenne.

    Sur le plan technique, le portage Switch étend la surface de jeu visible horizontalement et verticalement pour passer au 16:9, plutôt que d’étirer ou de recadrer simplement l’image GBA de 240 × 160 pixels. Il fonctionne à 60 images par seconde en modes portable et téléviseur. Ces caractéristiques concernent l’adaptation Switch, et non les éditions GBA ou PC : l’identité de la console d’origine demeure, sans en conserver le cadre d’affichage.

    Verdict : une excellente idée d’exploration, parfois mal aiguillée

    Goodboy Galaxy mérite le détour pour sa manière de faire travailler ensemble les capacités acquises et les outils temporairement retirés. Ses meilleurs parcours donnent le plaisir de comprendre un lieu, puis de le traverser autrement. Les personnages, les petites quêtes et les trouvailles de plateforme entretiennent cette curiosité. Je regrette surtout que le guidage laisse parfois cette belle construction se perdre dans des allers-retours, d’autant que les combats manquent de profondeur pour les soutenir.

    À acheter si vous aimez mémoriser des passages bloqués, comprendre comment plusieurs itinéraires se rejoignent et retraverser une zone avec un outil en moins. À éviter si vous attendez une prochaine destination toujours explicite ou des affrontements dont la richesse renouvelle chaque retour : les sauts et les tirs chargés restent ici au service de l’exploration.

    Note : 8/10. La privation temporaire d’armes et d’outils constitue le cœur inventif de ce metroidvania et lui vaut cette recommandation, mais le guidage parfois flou et les combats limités empêchent ses retours en arrière d’être aussi réussis que ses meilleurs parcours.

  • Phantom Blade Zero : obtenir la clé du camp du Mandat à Pangzhen

    Phantom Blade Zero : obtenir la clé du camp du Mandat à Pangzhen

    La clé de la porte extérieure du camp du Mandat se récupère dans une cave de Pangzhen, après avoir vaincu Gu Wanyue. Il faut donc avancer dans la campagne avant de revenir ouvrir cette porte du village de Lu.

    La porte extérieure du camp du Mandat se trouve à l’est du village de Lu, près de la zone de départ. Vous pouvez activer sa cloche dès votre premier passage pour préparer le retour, mais l’accès reste verrouillé. Fouiller davantage le village ne permet pas de trouver la clé.

    Rejoindre Pangzhen et vaincre Gu Wanyue

    Poursuivez l’histoire principale du village de Lu jusqu’à lever le sceau du puits. Descendez dans le souterrain, puis suivez le tunnel pour rejoindre Pangzhen. Ce premier puits permet d’atteindre la région où se trouve la clé ; l’objet se récupère plus loin dans sa progression.

    À Pangzhen, continuez sur la route principale au-delà de la taverne de Myst. Votre prochain repère est la cloche de l’étang du Chant déclinant, nommée « Pond of Fading Song », juste avant le combat contre Gu Wanyue.

    Battez Gu Wanyue pour rendre accessible le puits situé près de son arène. Il s’agit d’un second puits, distinct de celui du village de Lu. C’est celui-ci qui mène à la section souterraine contenant la clé du camp.

    Screenshot from Phantom Blade Zero
    Screenshot from Phantom Blade Zero

    Récupérer la clé dans la cave sous le puits

    Après le combat, interagissez avec le puits près de l’arène et descendez. Suivez l’unique passage souterrain, puis remontez jusqu’aux salles de cave. Vous y trouverez des jarres ainsi que des marionnettes hostiles et d’autres ennemis.

    Éliminez les ennemis pour dégager la salle, puis cherchez l’orbe orange lumineux posé au sol. Ramassez-le : il contient la clé de la porte extérieure du camp du Mandat, désignée « Mandate Encampment Outer Gate Key » dans l’inventaire en anglais.

    La victoire contre Gu Wanyue ouvre le chemin vers l’objet, sans vous remettre directement la clé. Avant de quitter les caves, vérifiez que vous avez bien ramassé l’orbe : terminer le combat ne suffit pas pour ouvrir la porte du camp.

    Cover art for Phantom Blade Zero
    Cover art for Phantom Blade Zero

    Revenir ouvrir la porte du camp du Mandat

    Depuis une cloche, utilisez le voyage rapide vers celle de la porte extérieure du camp, « Mandate Encampment Outer Gate », si vous l’avez déjà activée. Sinon, retournez au village de Lu et rejoignez la porte dans sa partie est.

    Interagissez avec la porte verrouillée pour utiliser la clé et accéder à la nouvelle zone. Vous pouvez aussi conserver l’objet et poursuivre votre exploration de Pangzhen avant de revenir : l’ouverture du camp n’est pas obligatoire dès sa récupération.

    La clé de la porte de la vallée du Mandat, appelée « Mandate Valley Gate Key », est un autre objet. Elle se trouve plus tard à l’intérieur du camp, au fond d’une grotte près d’archers, et sert à ouvrir une autre porte.

  • Crimson Desert : comment lancer Charting the Unknown – Prérequis

    Crimson Desert : comment lancer Charting the Unknown – Prérequis

    Les contenus de Charting the Unknown ont des conditions d’accès distinctes : la progression du camp ouvre l’océan et le logement, tandis que la fin de campagne débloque les nouveaux scénarios et les défis. Les romances dépendent du personnage joué et de ses relations avec les PNJ compatibles.

    Depuis l’écran-titre de Crimson Desert, ouvrez « Buy DLC », achetez puis téléchargez Charting the Unknown. Installez ensuite la dernière mise à jour du jeu avant de charger votre sauvegarde : la version de lancement du 29 octobre 2026 est la 2.04.00. Sur PC, le DLC est disponible sur Steam et l’Epic Games Store.

    Une fois en jeu, suivez les prérequis du système qui vous intéresse. Vous pouvez ouvrir la progression maritime et le logement grâce aux quêtes des Greymanes, sans attendre la fin de la campagne. En revanche, les histoires individuelles et le Garden of Trials exigent d’avoir terminé « Journey’s End ».

    Débloquer le premier navire et les quêtes océaniques

    La branche maritime dépend de Howling Hill, de l’installation du camp des Greymanes et de sa progression de faction. Le piège principal vient de deux quêtes appelées « Expanding the Camp » : pour les navires, il faut terminer celle de « Gathered Will », sous « Grounds of the Sunrise ».

    1. Terminez « Howling Hill » et installez le camp des Greymanes sur place. Cette installation intervient après la quête d’agrandissement du camp du chapitre 3 et constitue la base de la progression maritime.
    2. Dans les quêtes de faction Greymanes, avancez « Gathered Will », sous « Grounds of the Sunrise ». Achevez sa dernière quête, « Expanding the Camp ». Celle qui figure sous « Embers of Return » ne remplit pas ce prérequis naval.
    3. Ouvrez la nouvelle catégorie « Chartering the Unknown ». Elle rassemble 14 quêtes, dont les chaînes « A Wider World », « Shield of Hernand » et « Renewed Vitality ». Lancez « A Wider World » pour commencer la branche océanique et poursuivez cette progression pour obtenir votre premier petit navire.

    Attention au nom affiché dans le journal : la catégorie de faction s’appelle « Chartering the Unknown », avec « Chartering », alors que le DLC s’intitule Charting the Unknown. Si la catégorie manque, revenez vérifier l’achèvement du bon « Expanding the Camp » et le développement du camp.

    Le premier petit navire permet d’entamer l’exploration. Pour passer à un bâtiment plus grand, prévoyez 1 200 000 fonds de camp pour un navire moyen ou 6 000 000 pour un grand navire. Vous pouvez aussi les construire : cette solution consomme moins de fonds, mais davantage de matériaux. Il n’est donc pas nécessaire de réunir six millions pour commencer les quêtes océaniques.

    Cette branche donne accès à la navigation sur le grand océan de Pywel, aux îles et à l’exploration sous-marine. Préparez un équipement de plongée avant de vous consacrer aux ruines et aux trésors immergés : ces ensembles augmentent votre capacité à rester sous l’eau.

    Screenshot from Crimson Desert: Charting the Unknown
    Screenshot from Crimson Desert: Charting the Unknown

    Accéder au Garden of Trials

    Terminez la quête principale jusqu’à « Journey’s End », également présentée comme « Epilogue: Journey’s End ». Ce jalon débloque le Garden of Trials, un mode de combat comprenant 10 groupes d’adversaires.

    Pour rejoindre les épreuves, rendez-vous aux archives Axiom, dans les Abysses, là où vous avez rencontré Alustin au début du jeu. Avant l’escalier et la porte du bâtiment, tournez à droite : un couloir mène à la nouvelle annexe. C’est ce passage qu’il faut emprunter pour accéder au contenu.

    Lancer les scénarios de Kliff, Oongka et Damiane

    Les trois nouvelles histoires individuelles apparaissent dans le menu Journal après avoir terminé « Journey’s End ». Leur point de départ dépend du personnage concerné.

    Scénario Lieu de départ Personnage à sélectionner
    Kliff Pailune Kliff
    Oongka Pailune Oongka
    Damiane Demeniss Damiane

    Sélectionnez le protagoniste de l’intrigue avant de tenter de la démarrer. Si vous avez fini l’épilogue et rejoint la bonne ville, mais que le lancement bloque, vérifiez d’abord le personnage actif. Chaque scénario est associé à son propre protagoniste.

    Débloquer les romances et le mariage

    Kliff, Oongka et Damiane peuvent chacun nouer une romance avec certains PNJ. Consultez le menu d’interaction du PNJ avec le personnage que vous souhaitez jouer pour voir si cette relation est possible. La compatibilité doit être vérifiée avant d’investir dans la relation.

    Screenshot from Crimson Desert: Charting the Unknown
    Screenshot from Crimson Desert: Charting the Unknown
    1. Atteignez 100 de confiance avec un PNJ compatible. Ce seuil permet de sélectionner l’option « seduce », qui engage la séduction.
    2. Faites ensuite monter l’affinité jusqu’au maximum. La confiance et l’affinité correspondent à deux étapes distinctes : atteindre 100 de confiance ne suffit pas pour se marier.
    3. Sélectionnez « propose » lorsque l’affinité est pleine pour faire votre demande en mariage.

    Les quatre sorcières disposent de nouvelles quêtes de faction qui permettent de développer la confiance et l’affinité nécessaires à leurs romances. Après le mariage, votre partenaire peut vous suivre ou résider dans votre maison. Le divorce est également possible.

    Activer le logement amélioré et les installations de gestion

    Pour accéder aux nouvelles options de logement, installez le camp des Greymanes à Howling Hill, puis terminez « Luke’s Request », dans les quêtes de faction « Grounds of the Sunrise ». L’installation du camp seule ne remplit donc qu’une partie des conditions.

    Le camp de Howling Hill fait aussi apparaître des icônes d’installations sur la carte. Elles indiquent les forteresses que vous pouvez louer et utiliser pour la gestion. Pour accéder à une installation, vous devez libérer sa région et accomplir la quête de faction correspondante.

    Avant de rejoindre une forteresse marquée sur la carte, vérifiez ces deux conditions régionales. L’icône signale un emplacement exploitable ; la libération de la zone et sa quête de faction en ouvrent effectivement l’accès.

  • WoW : Grimtide trahit l’esprit de la promesse sur le logement

    WoW : Grimtide trahit l’esprit de la promesse sur le logement

    Les deux offres Grimtide coûtent ensemble 3 500 Hearthsteel, soit 35 dollars, pour le logement de World of Warcraft moderne. Leur esthétique kultirassienne heurte l’engagement de Blizzard d’exclure de la boutique les décorations liées à l’identité fondamentale des races.

    Le 6 novembre 2025, Blizzard posait une limite à sa boutique de logement : les objets liés à l’imaginaire fondamental des races et des classes devaient rester en dehors. L’engagement couvrait aussi les éléments déjà présents en Azeroth et les décorations particulièrement importantes pour son univers. Cette frontière avait du sens : dans World of Warcraft, aménager une maison kultirassienne permet de prolonger l’identité d’un personnage jusque dans son intérieur.

    Avec Grimtide, Blizzard vend précisément une déclinaison hantée de cet univers visuel. Je considère que l’offre trahit l’esprit de son engagement. L’habillage d’Halloween constitue un argument pour distinguer ces objets du mobilier traditionnel de Kul Tiras ; il ne suffit pas, à mes yeux, à effacer leur parenté avec une race jouable. Pour juger cette affaire correctement, il faut cependant séparer cette critique éditoriale d’une accusation de réutilisation exacte des modèles ou d’un droit automatique au remboursement.

    Grimtide : deux achats distincts, 35 dollars pour l’ensemble

    Mises en vente le 26 octobre 2026 puis détaillées par Blizzard le 27 octobre, les offres se répartissent entre l’apparence du logement et son ameublement. Le Haunted Grimtide Estate coûte 2 500 Hearthsteel, soit 25 dollars américains. Il comprend l’extérieur Spirited Grimtide Manse et l’intérieur Spirited Grimtide Foyer.

    Le Grimtide Decor Pack coûte 1 000 Hearthsteel, soit 10 dollars américains. Ses 21 éléments de décoration comprennent notamment des tables, des chaises, des canapés, des tapis, un piano, des tentacules, une ancre, des fenêtres de jour et de nuit, des luminaires, des bibliothèques et des trappes. Les décorations peuvent aussi être achetées individuellement dans la boutique Battle.net ou en jeu.

    Réunir les deux offres revient donc à 3 500 Hearthsteel, soit 35 dollars au taux de 100 Hearthsteel pour un dollar. Ces montants sont exprimés en dollars américains : pour un compte européen, le prix pertinent reste celui affiché dans la boutique régionale, plutôt qu’une conversion improvisée en euros.

    Ces achats concernent WoW moderne sur PC et nécessitent un abonnement ou du temps de jeu actif. Ils sont exclus de WoW Classic et de World of Warcraft: Forever. Ils modifient l’apparence du logement, sans bonus de statistiques de combat ni avantage de progression décrit dans l’offre.

    Cover art for World of Warcraft
    Cover art for World of Warcraft

    La promesse protégeait des thèmes, pas tous les objets décoratifs

    Blizzard n’avait pas promis la gratuité de chaque meuble ni la disparition des achats de logement. Lui reprocher simplement de vendre un manoir manque donc la cible. Son engagement portait sur des catégories précises : l’identité fondamentale d’une race ou d’une classe, les éléments existant déjà en Azeroth et les décorations importantes pour cet univers.

    Le lien avec Kul Tiras donne à la contestation sa substance. Grimtide reprend une esthétique kultirassienne et la transforme en décor hanté. Le problème dépasse la présence d’une ancre ou d’une bougie, accessoires assez génériques pris isolément : c’est la proposition d’ensemble, avec son architecture et son mobilier culturellement identifiables, qui entre en tension avec la frontière annoncée.

    Je tiens à cette distinction parce que le logement repose précisément sur l’expression visuelle. Qualifier ces achats de cosmétiques laisse intacte la question centrale : une esthétique raciale fait-elle partie de ce que Blizzard s’était engagé à préserver hors boutique ? L’absence de puissance supplémentaire explique l’effet sur le combat. Elle ne répond pas à une promesse concernant l’apparence.

    La défense saisonnière a une limite

    La meilleure défense de Grimtide tient à sa transformation thématique. Un manoir hanté, des tentacules et des fenêtres surnaturelles peuvent constituer une création saisonnière distincte du mobilier kultirassien ordinaire. Une ressemblance culturelle ne démontre pas davantage qu’un modèle a été repris à l’identique depuis Azeroth.

    Cette différence compte pour examiner l’engagement sur les objets déjà présents en jeu. Il faut comparer les modèles concernés — bâtiment, chaise, bibliothèque, accessoire — plutôt que déclarer tout le pack recyclé parce qu’il évoque Kul Tiras. La vente individuelle permet d’ailleurs d’examiner chaque décoration séparément.

    Mais l’engagement sur l’identité raciale est plus large que la question du recyclage. Une création entièrement nouvelle peut exprimer très clairement cette identité. À mes yeux, laisser une variation saisonnière suffire à contourner cette protection viderait la promesse d’une bonne partie de son intérêt : il deviendrait possible de vendre une esthétique protégée après lui avoir ajouté une couche de fantômes.

    Screenshot from World of Warcraft
    Screenshot from World of Warcraft

    J’attends donc de Blizzard une définition applicable aux prochains objets : ce qui relève du cœur de l’identité kultirassienne, ce qui constitue une variation vendable, et pourquoi. Une règle compréhensible permettrait aux joueurs d’anticiper les limites de la boutique. Une distinction reconstruite après chaque controverse les oblige à refaire le procès de chaque collection.

    Forever ne change ni la compatibilité ni la portée de l’achat

    La discussion autour de World of Warcraft: Forever ajoute une confusion évitable. Certaines de ses éditions de préachat mentionnent des décorations Skyborne. Pourtant, dans l’entretien publié fin octobre 2026, Blizzard indique n’avoir aucun plan actuel pour ajouter le logement à Forever.

    La présence du mot « décoration » dans une offre commerciale ne donne donc aucune date d’arrivée à un système de logement jouable. Pour Grimtide, la restriction est explicite : les packs ne sont pas utilisables dans Forever. Les acheter en prévision d’une future maison dans cette version reviendrait à payer pour un usage extérieur à celui vendu.

    Les vérifications utiles avant de dépenser des Hearthsteel

    La controverse justifie de lire les conditions de cet achat avec précision. Voici les points qui changent réellement la décision, au-delà du jugement porté sur la promesse.

    • Distinguer la maison de ses meubles. Les 2 500 Hearthsteel du Haunted Grimtide Estate couvrent l’extérieur et l’intérieur nommés dans l’offre. Le Grimtide Decor Pack constitue un achat distinct à 1 000 Hearthsteel. Pour une décoration précise, comparer son prix individuel à celui du pack évite d’acheter tout l’ameublement par défaut.
    • Contrôler le paiement régional. Le parcours passe par le solde Battle.net, puis les Hearthsteel, puis l’objet. Avant d’alimenter le compte, examiner le montant local demandé et le solde de Hearthsteel qui restera après l’achat ; l’équivalent américain de 35 dollars ne remplace pas ce calcul.
    • Séparer esthétique raciale et restriction d’utilisation. Un meuble d’inspiration kultirassienne peut soulever un problème de promesse même s’il est utilisable par d’autres personnages. Pour l’usage concret, consulter les conditions de l’article et son éligibilité sur le compte ; les règles de transmogrification d’équipement ne doivent pas être transposées aux décorations.
    • Lire les conditions de remboursement avant d’acheter la monnaie virtuelle. Examiner séparément les conditions applicables aux Hearthsteel et à l’objet, selon le pays et le compte. En cas de demande, conserver les références de commande et désigner précisément la transaction contestée. L’argument de la promesse rompue ne suffit pas à garantir un remboursement.
    • Distinguer remboursement et rétrofacturation bancaire. Une contestation auprès de la banque peut avoir des conséquences sur le compte Battle.net selon les conditions applicables. Elle ne constitue pas un substitut sans risque à une demande adressée à l’assistance Blizzard.

    Le Grimtide Decor Pack affiche une fin d’offre au 1er décembre 2026. Cette échéance peut presser la décision ; elle ne résout aucune des questions sur la promesse. Pour quelqu’un qui souhaite surtout construire une maison fidèle à l’identité kultirassienne, je recommande d’attendre une explication de Blizzard sur cette frontière plutôt que de dépenser sous la contrainte du calendrier. Le caractère facultatif de l’achat n’allège pas la responsabilité du studio : une limite annoncée doit rester lisible au moment où elle commence à coûter des ventes.

  • The Wolf Among Us Remastered : un grand polar, un remaster trop sage

    The Wolf Among Us Remastered : un grand polar, un remaster trop sage

    The Wolf Among Us Remastered préserve une écriture mordante et renforce son ambiance néo-noire, mais ses animations raides et ses baisses de rythme limitent la modernisation. Une porte d’entrée convaincante pour découvrir Bigby Wolf ; un rachat surtout destiné aux amateurs de bonus.

    Le compte à rebours d’une conversation résume bien la force de The Wolf Among Us. Quelques réponses possibles, très peu de temps pour choisir, et cette impression désagréable que Bigby peut abîmer une relation aussi vite qu’il distribue un coup. Les nouveaux éclairages rendent Fabletown plus séduisante ; l’envie d’y rester vient surtout de ces échanges sous pression. C’est là que se joue l’intérêt de ce remaster : embellir un polar dont les mots restent plus tranchants que les griffes.

    Cette critique évalue les apports de l’édition remasterisée, sans prise en main directe du jeu.

    Bigby Wolf garde le premier rôle

    Inspiré de la bande dessinée Fables, le jeu de Telltale installe des personnages de contes dans une communauté dissimulée à New York. Bigby Wolf, le Grand Méchant Loup devenu shérif de Fabletown, y mène une enquête criminelle. Le contraste entre les figures familières de l’enfance et la violence de leur quotidien donne immédiatement du mordant à l’ensemble. Mais l’écriture tient surtout par ses personnages ambigus, leurs loyautés fragiles et leurs rapports de force.

    Incarner Bigby oblige à composer avec la place qu’il occupe dans cette communauté. Ses décisions pèsent sur les relations, et les dialogues chronométrés empêchent de transformer chaque échange en exercice tranquillement calculé. La notification indiquant qu’un personnage se souviendra de votre comportement ajoute une petite menace à la conversation. Elle entretient le doute sans avoir besoin d’interrompre la scène pour détailler toutes ses conséquences.

    Voilà ce qui rend cette aventure encore attirante : la difficulté consiste souvent à choisir une attitude face à quelqu’un, avec les informations et le temps disponibles. Les performances vocales, conservées dans cette édition, donnent du poids aux confrontations. Le remaster garde cette écriture et cette interprétation au centre du jeu, sans reconstruire les choix ni la structure narrative.

    Il faut donc venir pour une aventure dirigée. Les phases d’enquête permettent d’examiner les décors et certains objets afin de faire progresser l’investigation ; elles ne constituent pas une simulation de détective ouverte à toutes les déductions. Les affrontements passent par des QTE, ces commandes à exécuter rapidement à l’écran. Un échec peut provoquer un game over et un retour au point de contrôle. L’essentiel de la tension reste dans la mise en scène et les décisions de Bigby.

    Screenshot from The Wolf Among Us Remastered
    Screenshot from The Wolf Among Us Remastered

    Fabletown gagne en relief, les personnages gardent leur raideur

    La modernisation visuelle travaille précisément ce qui sert ce polar : les lumières, les rues, les intérieurs et leur atmosphère. Les environnements retravaillés et les néons plus marqués renforcent l’identité néo-noire. Les textures et les modèles de personnages évoluent également, avec davantage de détails ; la forme de loup-garou de Bigby reçoit notamment un dessin plus féroce. Le bénéfice le plus sensible concerne toutefois les lieux, dont la richesse visuelle donne davantage de présence à Fabletown.

    Ce travail rend les vestiges de l’ancienne production d’autant plus gênants. Certaines animations restent raides, parfois mécaniques. Dans une aventure aussi attachée aux visages et aux confrontations, ce défaut touche directement la mise en scène : une voix peut porter toute la tension d’une réplique tandis que le corps peine à suivre. L’écart entre la finesse de l’interprétation et la rigidité de certains mouvements empêche cette édition de faire complètement oublier ses origines de 2013.

    Le mode Noir est une option activable qui fait basculer l’image en noir et blanc. Le choix a une cohérence évidente avec le genre, mais la couleur reste à privilégier pour une première découverte : les contrastes de lumière et les néons constituent justement une part importante du travail de cette version. Le monochrome offre une autre lecture visuelle, sans être une raison suffisante de racheter le jeu.

    Cinq épisodes réunis, avec leurs variations de rythme

    Les cinq épisodes de l’histoire originale sont inclus dans un seul produit. Cette présentation permet d’enchaîner l’enquête, mais elle conserve le découpage et les changements de tempo de l’aventure originale.

    Le pénultième épisode constitue notamment un passage moins tendu, une faiblesse de rythme dans l’appréciation de l’ensemble. Les séquences d’action relancent la tension, sans effacer toutes les longueurs à l’approche du dénouement. C’est une limite importante pour juger le remaster : la nouvelle présentation accompagne la campagne, elle n’en reprend pas le montage. Si les animations et les passages moins tendus vous avaient déjà fait décrocher, cette édition laisse subsister ces obstacles.

    Les scènes supprimées donnent une vraie raison de revenir

    Pour les joueurs qui connaissent déjà l’enquête, l’ajout le plus intéressant se trouve dans le menu Extras : cinq scènes supprimées jouables, issues de séquences alternatives ou prolongées écartées de l’original. Leur accès séparé conserve la campagne telle qu’elle était tout en ouvrant une fenêtre sur les choix de fabrication. Il faut les aborder comme des archives interactives, plutôt que comme une nouvelle intrigue ajoutée au parcours de Bigby.

    Screenshot from The Wolf Among Us Remastered
    Screenshot from The Wolf Among Us Remastered

    Les entretiens avec les développeurs, les commentaires et les illustrations préparatoires prolongent cet intérêt. La galerie permettant de comparer les anciens éléments visuels aux nouveaux donne aussi une utilité concrète au travail de restauration : elle aide à comprendre les transformations, au-delà de la simple impression d’une image plus détaillée. Pour qui aime examiner la construction d’un jeu narratif, ces bonus pèsent davantage dans l’achat que le mode Noir.

    Faut-il acheter cette édition ou garder l’original ?

    The Wolf Among Us Remastered sort le 29 octobre 2026, notamment sur PC et PlayStation 5. Il constitue le choix le plus logique pour une première découverte : les cinq épisodes, la présentation modernisée et les suppléments sont réunis au même endroit. À condition d’accepter une aventure guidée, fondée sur les dialogues, l’exploration limitée et les QTE, il y a ici un polar dont les qualités essentielles restent intactes.

    Une remise de lancement de 20 % accompagne la sortie, tandis qu’une réduction de 50 % est proposée aux propriétaires de l’original. Pour ces derniers, le rachat se justifie surtout par les cinq scènes supprimées et les coulisses. L’achat paie une Fabletown plus soignée et un ensemble d’archives ; il ne donne pas accès à une campagne profondément réinventée. Pour une redécouverte motivée par l’ambiance et les personnages, ces apports ont du sens.

    Si ces suppléments ne vous attirent pas, gardez votre exemplaire plutôt que de racheter le jeu pour ses seules retouches graphiques. Et si votre attente précise concerne une reconstruction des animations ou une révision du rythme, même la remise propriétaire ne change pas la nature de cette mise à jour.

    Verdict : le polar mérite le détour, le remaster reste mesuré

    The Wolf Among Us Remastered doit sa force à Bigby, à ses dialogues sous pression et à une enquête portée par des personnages troubles. Les environnements et l’éclairage renforcent cette identité, tandis que les scènes supprimées et les bonus donnent une valeur supplémentaire à la redécouverte. Les animations mécaniques et le passage moins tendu du pénultième épisode empêchent toutefois d’y voir la réédition définitive. Une recommandation pour découvrir ce polar ; pour le racheter, les archives doivent compter autant que les retouches graphiques.

    Note d’analyse : 8/10.

  • Grand Theft Auto VI : comment ajouter un SSD M.2 à la PS5

    Grand Theft Auto VI : comment ajouter un SSD M.2 à la PS5

    Pour augmenter le stockage disponible pour les jeux PS5, ajoutez un SSD interne M.2 NVMe PCIe Gen4 x4 avec dissipateur thermique. Cette extension permet d’installer Grand Theft Auto VI sans remplacer le stockage d’origine de la console.

    Un disque externe USB peut conserver des jeux PS5, mais leur lancement exige de les recopier vers le stockage de la console ou un SSD M.2. Pour préparer la sortie de Grand Theft Auto VI, prévue le 19 novembre 2026, privilégiez l’extension interne si vous voulez jouer directement depuis le stockage ajouté.

    Quel SSD choisir pour augmenter le stockage de la PS5 ?

    Un SSD de 2 To avec dissipateur intégré constitue un compromis pratique pour conserver GTA VI et plusieurs autres jeux installés. Un modèle de 1 To ajoute déjà une réserve appréciable, mais laisse moins de marge pour votre bibliothèque et ses mises à jour. Dans les deux cas, la capacité utilisable après formatage sera inférieure à celle inscrite sur la boîte.

    Avant l’achat, contrôlez les caractéristiques suivantes : la seule mention « M.2 » ne suffit pas à identifier un SSD adapté.

    Screenshot from Grand Theft Auto VI
    Screenshot from Grand Theft Auto VI
    • Interface : M.2 NVMe PCIe Gen4 x4, connecteur Key M, socket 3. Écartez les modèles M.2 SATA.
    • Capacité prise en charge : de 250 Go à 8 To.
    • Lecture séquentielle recommandée : 5 500 Mo/s ou davantage.
    • Formats acceptés : 2230, 2242, 2260, 2280 et 22110. Un modèle 2280 mesure 22 mm de large sur 80 mm de long.
    • Encombrement avec dissipateur : 25 mm de largeur et 11,25 mm d’épaisseur au maximum, dont 8 mm au-dessus du circuit et 2,45 mm en dessous.
    • Refroidissement : un dispositif de dissipation adapté est nécessaire. Un modèle prééquipé évite de devoir choisir et monter un dissipateur séparé.

    Comme repère tarifaire, le Seagate Game Drive M.2 for PS5 de 2 To avec dissipateur était affiché à partir de 144,99 € en France le 28 octobre 2026. Vérifiez que l’offre concerne bien cette capacité et la version avec dissipateur. Une vitesse annoncée supérieure à 5 500 Mo/s ne garantit pas des chargements proportionnellement plus courts : privilégiez la capacité utile et un refroidissement qui respecte les dimensions du compartiment.

    Installer le SSD M.2 dans la PS5

    Prévoyez un tournevis cruciforme adapté aux petites vis du compartiment. Le formatage par la PS5 effacera toutes les données présentes sur le SSD : récupérez-les ailleurs avant le montage si vous réutilisez un disque.

    Screenshot from Grand Theft Auto VI
    Screenshot from Grand Theft Auto VI
    1. Mettez la console à jour, puis éteignez-la complètement. Le mode repos ne convient pas. Débranchez les câbles et attendez que la PS5 refroidisse avant de l’ouvrir.
    2. Retirez le panneau donnant accès au compartiment M.2. Sur la PS5 d’origine, il s’agit du panneau sans logo PlayStation. Les PS5 Slim et Pro disposent d’un panneau plus petit ; le geste de retrait varie selon le modèle.
    3. Dévissez le couvercle métallique du compartiment. Retirez ensuite la vis de fixation du SSD et placez l’entretoise dans le logement correspondant à sa longueur : la position 80 pour un modèle 2280.
    4. Insérez le SSD en diagonale dans le connecteur. Enfoncez-le complètement avant de l’abaisser. Son extrémité doit reposer sur l’entretoise, qui le maintient à la bonne hauteur.
    5. Fixez le SSD avec la vis. Serrez sans forcer, puis remettez le couvercle métallique et le panneau de la console. Le dissipateur doit tenir dans le compartiment fermé.
    6. Rebranchez et démarrez la PS5. Suivez le guide de formatage affiché à l’écran. Une fois l’opération terminée, ouvrez Paramètres > Stockage pour retrouver le SSD M.2 et sa capacité disponible.

    Choisir le SSD pour les téléchargements et déplacer vos jeux

    Ouvrez Paramètres > Stockage > Emplacement d’installation, puis sélectionnez le SSD M.2 pour les jeux et applications PS5. Les prochains téléchargements concernés pourront ainsi être installés directement dessus, sans passer d’abord par le stockage d’origine.

    Pour libérer immédiatement de la place, déplacez des jeux déjà installés depuis les options de stockage vers le SSD M.2. Cela évite de les télécharger à nouveau. Les deux espaces restent distincts dans l’interface : l’ajout d’un SSD ne les fusionne pas en un volume unique.

    Si le SSD n’apparaît pas ou si le couvercle ne ferme pas

    • Aucun écran de formatage et aucun SSD dans Stockage : éteignez complètement la console, débranchez-la et vérifiez que le SSD est entièrement engagé dans le connecteur. Contrôlez aussi qu’il s’agit bien d’un modèle NVMe PCIe compatible, et non d’un M.2 SATA.
    • Le couvercle métallique bute sur le dissipateur : ne forcez pas sa fermeture. Vérifiez l’épaisseur totale du montage et la position de l’entretoise ; un dissipateur trop haut doit être remplacé par un modèle adapté.
    • Les téléchargements remplissent toujours le stockage d’origine : retournez dans Emplacement d’installation et vérifiez la destination choisie pour les jeux PS5. La présence du SSD ne suffit pas à modifier ce réglage.
  • Cyberpunk 2077 : comment créer le build Netrunner de D en 2.5

    Cyberpunk 2077 : comment créer le build Netrunner de D en 2.5

    Le build inspiré de D associe le Militech Canto Mk.6, Surcadençage et les armes intelligentes. Pour le jouer en Très difficile, la récupération de santé compte autant que les dégâts : vos PV alimentent aussi vos piratages.

    Activez Surcadençage avant de lancer la Passerelle du Mur noir. Appliquez ensuite Dysfonctionnement cybernétique sur la première cible, puis envoyez la Passerelle. Cet ordre accélère le transfert initial et permet aux propagations de puiser dans votre santé lorsque la RAM manque. Sans soins disponibles, la même séquence vous expose dangereusement aux tirs ennemis.

    Cette configuration pour Cyberpunk 2077 sur PC, version 2.5, privilégie le piratage offensif, les déplacements aériens et deux mitraillettes intelligentes. Gardez les séquences de Grillage de synapses pour les adversaires résistants : les boss et MaxTac demandent une autre approche que les ennemis ordinaires éliminés par le Mur noir.

    Prérequis : Canto Mk.6, Phantom Liberty et niveau 60

    Le Militech Canto Mk.6 fournit le piratage Passerelle du Mur noir. Il impose de posséder Phantom Liberty et dépend des choix effectués dans l’extension. Pour suivre sa route de fabrication, choisissez d’aider Reed à capturer Songbird dans Firestarter, récupérez le schéma dans Somewhat Damaged ainsi que le composant du Cerbère, puis passez par This Corrosion. Une sauvegarde ayant suivi l’autre branche ne permet pas de simplement l’acheter chez un charcudoc.

    La répartition complète ci-dessous vise le niveau 60. Pendant la progression, faites fonctionner le noyau Intelligence et soins avant de chercher à remplir tous les emplacements de cyberware : la capacité disponible limite surtout les premières versions du build.

    Répartition des attributs et talents prioritaires

    • Intelligence : 20. Priorité à Surcadençage, à la file de quatre piratages, à l’accélération des transferts et aux remboursements de RAM. Prenez ensuite les talents d’armes intelligentes, notamment Smart Synergy et Recirculation.
    • Constitution : 20. Développez la régénération et la branche d’adrénaline jusqu’à Pain to Gain. Le but est de recharger les soins pour financer les prochaines séquences de piratage.
    • Capacité technique : 20. Renforcez les objets de soin, leur recharge et la capacité de cyberware, jusqu’au talent Edgerunner. Les implants de récupération doivent tenir aux côtés du cyberdeck.
    • Réflexes : 17. Débloquez le déplacement aérien et ses talents défensifs, puis investissez dans la branche des mitraillettes autour de Sharpshooter.
    • Sang-froid : 4. Cette configuration réserve ses points aux piratages, aux soins et à la mobilité plutôt qu’à une branche furtive.

    Dans Intelligence, privilégiez aussi les effets qui rendent de la santé ou de la RAM lorsqu’un ennemi neutralisé conserve des piratages en attente. Ils donnent un intérêt concret aux longues files : une cible qui tombe rapidement peut contribuer à financer la suivante.

    Screenshot from Cyberpunk 2077: Ultimate Edition
    Screenshot from Cyberpunk 2077: Ultimate Edition

    Les trois rotations de piratage

    Les séquences suivantes utilisent une file de quatre emplacements. Pour les enchaînements coûteux, démarrez Surcadençage avec une réserve de santé confortable et votre système de soin prêt à fonctionner.

    Situation Séquence Intérêt
    Ennemis ordinaires à proximité les uns des autres Surcadençage, puis Dysfonctionnement cybernétique et Passerelle du Mur noir Accélérer le premier transfert et alimenter les propagations malgré le manque de RAM.
    Cible résistante, boss ou membre de MaxTac Dysfonctionnement cybernétique, puis trois Grillages de synapses Concentrer les dégâts sur une cible ; Grillage de synapses profite de la RAM déjà dépensée.
    Groupe compact à affaiblir et interrompre Dysfonctionnement cybernétique, puis trois Contagions Multiplier les propagations et perturber plusieurs adversaires pendant vos déplacements.

    Dysfonctionnement cybernétique ouvre chaque séquence volontairement. Il prépare la cible avant les piratages de combat et exploite les bonus liés à cet enchaînement. Pour le Mur noir, son effet sur la vitesse du premier transfert réduit aussi le temps pendant lequel vous restez exposé avant la première élimination.

    Contre MaxTac, privilégiez Grillage de synapses ou Contagion plutôt que de compter sur une élimination immédiate par la Passerelle. Si votre santé descend pendant les transferts, interrompez l’enchaînement suivant : Surcadençage et les tirs ennemis puisent simultanément dans votre marge de survie.

    Les implants qui maintiennent la boucle santé et RAM

    Le noyau défensif associe Biomoniteur, Pompe à sang et récupération de santé à chaque élimination. Le Biomoniteur automatise le déclenchement des soins ; les éliminations vous rendent ensuite des PV pendant que le combat continue. C’est ce qui permet de relancer des piratages sans attendre systématiquement le retour de toute votre RAM.

    • Cortex frontal : Ex-Disk pour la RAM et la vitesse de transfert, Optimiseur cybersomatique COX-2 pour les critiques de piratage, puis Axolotl pour réduire les délais de réactivation après les éliminations.
    • Squelette : RAM Recoup et Feen-X pour renforcer la récupération de RAM. Leur intérêt est de limiter la santé consommée lors des séquences suivantes.
    • Système tégumentaire : Cellular Adapter, avec le talent Built Different nécessaire pour l’équiper, puis des implants de réduction ou d’étalement des dégâts selon votre capacité restante.
    • Mains et jambes : Liaison intelligente pour les armes guidées et Tendons renforcés pour le double saut, associé au déplacement aérien.

    Le COX-2 donne 100 % de chances de critique aux piratages ; ce bonus ne s’étend pas aux tirs de vos mitraillettes. Avec une capacité limitée, conservez d’abord les soins, la récupération de RAM et les outils de piratage. Les optiques coûteuses destinées à améliorer les critiques des armes peuvent attendre.

    Cover art for Cyberpunk 2077: Ultimate Edition
    Cover art for Cyberpunk 2077: Ultimate Edition

    Yinglong ou Shingen Mark V : quoi sortir pendant les transferts ?

    Yinglong accompagne les phases où vous cherchez du contrôle : ses effets électromagnétiques ajoutent des interruptions utiles contre les groupes. Le Prototype : Shingen Mark V apporte des projectiles explosifs pour accentuer les dégâts sur des ennemis rapprochés. Gardez les deux pour alterner contrôle et pression offensive.

    Utilisez-les pendant les transferts ou lorsque vous voulez laisser votre santé remonter avant une nouvelle dépense sous Surcadençage. Avec Recirculation, neutraliser une cible à l’arme intelligente contribue aussi à récupérer de la RAM. Continuez les sauts et déplacements aériens entre les rafales pour exploiter les talents de mitigation de Réflexes.

    Variante monofil : davantage de récupération, sans le Mur noir

    Pour privilégier le piratage et le combat rapproché, retirez les talents d’armes intelligentes au profit de Siphon et Finisher: Live Wire, puis équipez un monofil électrique. Ses attaques alimentent la récupération de RAM, tandis que les exécutions offrent une fenêtre de sécurité au contact.

    Cette variante utilise le Tetratronic Rippler Mk.5 à la place du Canto. Elle conserve les rotations de Grillage de synapses et de Contagion, mais perd la Passerelle du Mur noir. Gardez donc le Canto si ce pouvoir constitue votre priorité pour reproduire le style de D.

  • Cyberpunk 2077 2.5 : dépanner les sauvegardes sur Switch 2 et PS5

    Cyberpunk 2077 2.5 : dépanner les sauvegardes sur Switch 2 et PS5

    Sur Switch 2, la version 2.5 corrige l’erreur de sauvegarde « Save failed – insufficient space » ; sur PS5, le hotfix 2.500.200, publié après la 2.5, cible l’accès aux sauvegardes des joueurs d’Argentine. Ce sont deux correctifs distincts. Pour diagnostiquer votre problème sans effacer votre progression, vérifiez d’abord la version de votre jeu, puis suivez les étapes correspondant à votre console et à votre symptôme.

    Pour retrouver une sauvegarde après la mise à jour 2.5, ouvrez d’abord tous les groupes de parties du menu Load Game (« Charger une partie »), avec le profil utilisé à sa création. Le nouveau classement peut rendre un fichier moins visible sans l’avoir supprimé. Si le jeu plante ou refuse effectivement le chargement, passez aux vérifications ci-dessous.

    Les versions à vérifier sur Switch 2 et PS5

    Cyberpunk 2077 a reçu la mise à jour 2.5 sur PS5 le 20 octobre 2026, puis sur Switch 2 le 27 octobre. Le correctif PS5 2.500.200, également distribué le 27 octobre, intervient après la 2.5 pour traiter le problème d’accès aux sauvegardes en Argentine. Son numéro ne désigne pas une mise à jour Switch 2.

    Console Version concernée Résultat à contrôler après installation
    Nintendo Switch 2 2.5 — 27 octobre 2026 Créer puis recharger une sauvegarde sans retrouver l’erreur « Save failed – insufficient space » lorsque l’espace disponible ne justifie pas ce message.
    PS5 2.500.200 — 27 octobre 2026, après la 2.5 Retrouver puis charger la sauvegarde devenue inaccessible pour un joueur d’Argentine.

    Le téléchargement mondial du hotfix PS5 est normal. CD Projekt RED explique que sa distribution doit couvrir toutes les régions pour des raisons techniques. Pour votre diagnostic, retenez sa cible : l’accès aux sauvegardes des joueurs d’Argentine. Hors de ce cas, ne considérez pas son installation comme la résolution d’un plantage ou d’un chargement bloqué : reproduisez le problème et contrôlez le résultat séparément.

    Switch 2 : plantage au lancement ou chargement bloqué

    Terminez l’installation de la mise à jour avant ces essais. Procédez dans cet ordre et contrôlez le résultat après chaque opération, plutôt que de cumuler les manipulations.

    Device-focused scene representing Switch 2 and PS5 region-check troubleshooting steps after a major game update.
    Device-focused scene representing Switch 2 and PS5 region-check troubleshooting steps after a major game update.
    1. Vérifiez les fichiers du jeu. Ouvrez Paramètres de la console → Gestion des données → Gérer les logiciels → Cyberpunk 2077 → Vérifier les données corrompues. Relancez ensuite le jeu et essayez la sauvegarde qui bloquait. Notez si la vérification détecte une corruption et si le blocage se reproduit.
    2. Videz le cache du profil concerné. Ouvrez Paramètres de la console → Système → Options de formatage → Vider le cache, puis sélectionnez le bon utilisateur. Cette opération ne supprime pas les sauvegardes. Choisissez uniquement le vidage du cache, sans lancer d’initialisation. Redémarrez la console, puis vérifiez que le jeu atteint le menu principal et retentez le chargement.
    3. Testez une sauvegarde manuelle antérieure. Si le menu fonctionne mais qu’un chargement reste bloqué, sélectionnez un fichier plus ancien dans le même groupe de parties. S’il se charge, créez une sauvegarde dans un nouvel emplacement, sans écraser le fichier problématique, puis rechargez-la.

    Si la console entière ne répond plus, maintenez le bouton POWER pendant au moins 12 secondes pour l’éteindre, puis redémarrez-la. Réservez cet arrêt forcé aux blocages complets. Vérifiez ensuite les mises à jour système avant de relancer Cyberpunk 2077 et de retenter l’action qui provoquait le blocage.

    Switch 2 : message « Save failed – insufficient space »

    La version 2.5 corrige un cas où Cyberpunk 2077 refusait de sauvegarder en invoquant un espace insuffisant alors que la capacité disponible n’expliquait pas l’échec. La présence d’espace libre ne suffit donc pas à écarter cette erreur logicielle. Supprimer d’autres jeux au hasard ne permet pas d’en identifier la cause.

    Si le message persiste avec la mise à jour installée, effectuez la vérification des données et le vidage du cache décrits plus haut. Chargez ensuite une sauvegarde antérieure et tentez une sauvegarde manuelle dans un emplacement distinct. Quittez le jeu, relancez-le et rechargez ce nouveau fichier : l’apparition de son nom dans le menu ne suffit pas à vérifier qu’il est exploitable.

    Icon-based troubleshooting flow for region patch issues.
    Icon-based troubleshooting flow for region patch issues.

    Si aucune ancienne sauvegarde ne se charge, utilisez une partie de test séparée pour tenter une sauvegarde manuelle, sans toucher à la progression principale. Rechargez également ce fichier après un redémarrage du jeu. Notez si l’échec touche aussi cette nouvelle partie ou uniquement les fichiers de votre progression existante.

    Sauvegarde introuvable : contrôler le profil, le groupe et les mods

    La mise à jour 2.5 regroupe les sauvegardes par partie dans Load Game. Avec le profil habituel, ouvrez chaque groupe et comparez les dates et heures des fichiers. Pour un essai de récupération, privilégiez une sauvegarde manuelle antérieure plutôt que la sauvegarde automatique la plus récente. Ne supprimez aucun groupe parce qu’il semble vide ou ne correspond pas immédiatement à votre dernière session.

    Une icône dédiée signale les sauvegardes modifiées par des mods. Sur console, les trophées et succès sont désactivés lorsque vous chargez ce type de sauvegarde. Si votre problème concerne leur obtention plutôt que le chargement lui-même, reprenez une sauvegarde créée avant l’utilisation des mods. Ne confondez pas ce marquage avec une erreur de région ou un fichier corrompu.

    PS5 : rétablir l’accès aux sauvegardes en Argentine

    Le hotfix 2.500.200 vise les sauvegardes devenues inaccessibles pour des joueurs d’Argentine après la version 2.5. Avant de chercher à contourner une erreur de région, installez ce correctif et retestez le fichier d’origine.

    Hardware-centric visual for verifying update/installation and resolving region-related patch problems.
    Hardware-centric visual for verifying update/installation and resolving region-related patch problems.
    1. Recherchez la mise à jour. Depuis l’accueil PS5, sélectionnez Cyberpunk 2077, appuyez sur Options → Rechercher les mises à jour. Attendez la fin de l’installation et contrôlez que la version installée inclut le hotfix 2.500.200 ou une mise à jour ultérieure.
    2. Vérifiez le compte et l’édition utilisés. Reprenez le compte PSN de la partie concernée. Relevez la région du compte et celle de votre édition du jeu, puis vérifiez que vous lancez bien l’édition PS5 utilisée pour cette progression. Ces informations servent au diagnostic ; elles ne justifient pas de racheter une autre édition.
    3. Contrôlez le menu de chargement. Relancez le jeu, ouvrez les groupes de parties dans Load Game et recherchez la sauvegarde auparavant refusée. Si elle apparaît, tentez de la charger : sa présence seule ne valide pas le rétablissement de l’accès.
    4. Testez un cycle complet. Chargez cette sauvegarde, créez une nouvelle sauvegarde manuelle dans un emplacement séparé, quittez complètement le jeu, puis relancez-le et rechargez le nouveau fichier.

    Un jeu verrouillé au lancement et une sauvegarde refusée une fois dans le menu demandent des diagnostics différents. Le hotfix argentin cible l’accès aux données sauvegardées ; il ne remplace pas une vérification des droits d’accès au jeu. Conservez la sauvegarde d’origine pendant tous les essais.

    Si le problème persiste : isoler l’échec avant de contacter l’assistance

    À ce stade, n’effacez pas votre progression et ne cherchez pas à convertir une sauvegarde PS5 pour contourner l’erreur de région. Préparez un signalement à l’assistance de CD Projekt RED avec les résultats des essais :

    • Sur Switch 2 : indiquez la version installée, le message exact, le résultat de la recherche de données corrompues et l’étape du blocage — lancement, chargement ou sauvegarde. Précisez si une sauvegarde antérieure et une partie de test peuvent être chargées puis sauvegardées.
    • Sur PS5 : indiquez la version installée, la région du compte et de l’édition, puis précisez si le fichier est absent du menu ou visible mais refusé au chargement. Joignez le texte exact de l’erreur et le résultat de l’essai après installation du hotfix.

    Gardez le fichier d’origine et les sauvegardes de test dans des emplacements distincts. Le dernier contrôle utile est précis : l’échec touche-t-il un fichier, toutes les sauvegardes d’une partie ou également une nouvelle partie ? Transmettez cette distinction à l’assistance plutôt que de répéter les mêmes manipulations ou d’écraser le seul fichier encore récupérable.

  • Mass Effect : EA doit clarifier le suivi après la fermeture de BioWare

    Mass Effect : EA doit clarifier le suivi après la fermeture de BioWare

    EA a annoncé la fermeture de BioWare le 21 octobre 2026 et l’arrêt du prochain Mass Effect en développement. Cette décision ne constitue ni un retrait des jeux déjà vendus ni une garantie de maintenance future.

    Le Patch 5 de Dragon Age: The Veilguard ne promet aucun correctif supplémentaire. La page EA Help le référence encore au 23 octobre 2026. Cette présence permet de retrouver des corrections documentées. Pour engager l’avenir, EA doit préciser qui assure désormais la maintenance et ce que cette équipe prendra en charge.

    Je refuse d’accorder à l’éditeur une promesse de suivi qu’il n’a pas formulée. Après la fermeture de BioWare, les joueurs ont besoin de distinguer trois choses : le prochain Mass Effect abandonné, les jeux qu’ils possèdent déjà et les services nécessaires à certaines de leurs fonctions. Mélanger ces dossiers nourrit aussi bien les assurances gratuites que les annonces de catastrophe.

    Le prochain Mass Effect est arrêté, les jeux publiés restent un autre dossier

    La fermeture annoncée le 21 octobre concerne le studio BioWare d’Edmonton, après plus de trente ans d’activité. La restructuration d’Electronic Arts prévoit environ 400 suppressions de postes, soit près de 3 % des effectifs du groupe. Environ 50 postes seraient directement concernés chez BioWare ; ce chiffre ne décrit pas à lui seul le sort individuel de chaque salarié.

    Le prochain Mass Effect était en développement précoce avec une petite équipe. Ce projet a été abandonné dans sa forme BioWare. Il n’avait reçu ni date de sortie, ni plateformes annoncées, ni prix, ni fenêtre de lancement. Aucun studio repreneur n’a été désigné par EA.

    Il faut donc arrêter de traiter une éventuelle reprise comme la prochaine étape déjà acquise. EA conserve les droits de Mass Effect et de Dragon Age, ce qui lui laisse la possibilité de lancer d’autres productions. Posséder une licence ne renseigne pourtant ni sur l’existence d’une équipe ni sur son budget. Pour ma part, une nouvelle mention de Mass Effect dans une communication d’EA ne suffirait pas à me faire attendre une sortie.

    Screenshot from Mass Effect
    Screenshot from Mass Effect

    Les affirmations sur le support doivent correspondre à des actes précis

    Le mot « support » est beaucoup trop commode. Il peut désigner une page d’aide conservée en ligne, une réponse à un problème de compte, un correctif de compatibilité ou du nouveau contenu. Pour les joueurs, ces prestations ont des conséquences très différentes.

    Affirmation Ce que les éléments disponibles permettent de dire Le changement concret à rechercher
    « Le prochain Mass Effect continue ailleurs. » EA n’a annoncé aucun transfert vers un autre studio. Une annonce nommant l’équipe responsable et précisant le statut du projet.
    « The Veilguard reçoit toujours un suivi régulier. » EA Help référence le Patch 5 au 23 octobre 2026, sans calendrier de correctifs futurs. De nouvelles versions datées, avec leurs plateformes et leurs modifications.
    « La fermeture fait disparaître les jeux. » Aucun retrait général des boutiques ni aucune désactivation générale des versions vendues n’est annoncé. Une modification de disponibilité concernant précisément le jeu, l’édition et la région concernés.
    « Les crédits indiquent qui assure la maintenance. » Les crédits du lancement décrivent la production initiale ; ils ne suffisent pas à identifier l’équipe actuelle. Des crédits actualisés ou une communication attribuant explicitement le suivi à une équipe.

    Les suppressions de postes et les récits de moral dégradé ne permettent pas davantage de calculer la date du prochain patch. Ils éclairent les conditions de travail. Pour connaître le service rendu aux joueurs, il faut regarder les versions livrées et les engagements précis d’EA. L’éditeur devrait fournir lui-même cette distinction, plutôt que laisser une page d’assistance porter tout le poids de ses silences.

    The Veilguard : une archive de correctifs ne donne aucun calendrier

    Dragon Age: The Veilguard, sorti en 2024, dispose toujours d’une page d’assistance officielle référençant sa cinquième mise à jour au 23 octobre 2026. Cette date décrit la présence de la documentation ; elle ne doit pas être transformée en date de publication du correctif.

    EA n’annonce dans ces éléments ni extension supplémentaire, ni saison, ni événement récurrent, ni date du prochain patch. Aucune durée générale de maintenance n’est indiquée non plus. Je trouve donc abusif de vendre la présence de cette page comme la continuité normale du suivi après BioWare.

    Screenshot from Mass Effect
    Screenshot from Mass Effect

    L’objection sérieuse tient à l’organisation : EA peut confier la maintenance d’un jeu publié à une autre équipe. La fermeture du studio d’origine n’empêche pas ce travail. Mais cette possibilité ne dit toujours pas qui le fait, avec quels moyens et pour combien de temps. Ce sont précisément les informations qu’EA doit rendre publiques.

    Ce qui mérite d’être contrôlé sur votre édition

    Pour une copie de Mass Effect ou de The Veilguard déjà achetée, le contrôle utile porte sur votre plateforme et votre version. Une modification observée ailleurs ne suffit pas à décrire votre situation.

    • Pour un correctif : relevez son numéro, sa date et les plateformes mentionnées dans les notes EA. Distinguez correction technique, compatibilité et contenu ajouté. Un intervalle plus long entre deux versions ne donne pas, à lui seul, une date de fin de maintenance.
    • Pour l’accès à un achat : contrôlez la bibliothèque du compte utilisé sur Steam, EA app, PlayStation ou Xbox, puis la possibilité de retélécharger l’édition possédée. Une fiche commerciale et un droit de téléchargement répondent à deux questions différentes.
    • Pour une fonction connectée : examinez le message d’erreur exact et l’état du service EA concerné. Le lancement du jeu en solo ne renseigne pas sur toutes les fonctions associées au compte ou aux services en ligne.
    • Pour un éventuel retrait : identifiez l’édition, la boutique et la région touchées avant d’étendre le constat à toute la série. Une indisponibilité commerciale ne déclenche pas automatiquement un remboursement ; celui-ci dépend de la politique de la plateforme et des dispositions annoncées pour le produit.

    Pour décider d’un achat, je m’en tiendrais au jeu disponible et aux fonctions accessibles sur la plateforme choisie. Je ne donnerais aucune valeur supplémentaire à une hypothétique reprise de Mass Effect ou à du contenu futur pour The Veilguard.

    Pour le prochain Mass Effect, l’information décisive serait une annonce d’EA identifiant le studio responsable, le statut de production et les plateformes visées. EA n’a publié aucun de ces éléments pour une reprise du projet.