Auteur/autrice : finalboss

  • Nioh 3 réinvente le combat soulslike avec champs ouverts et double style

    Nioh 3 Transforms the Series with Open Fields and Dual Styles

    When I saw the Nioh 3 reveal this morning, my soulslike-loving heart started racing—and it wasn’t just the trailer’s fault. After two solid but linear entries, Team NINJA is breaking the mold: expansive fields, a samurai-vs-ninja dual style system, and promises of an even more brutal Sengoku era. The real challenge? Innovate without sacrificing the ruthless precision that defines the series.

    Key Features

    • Open fields: sprawling zones, yokai-infested villages and dynamic boss arenas
    • Dual style: measured samurai stance versus acrobatic ninja flair
    • Free PS5 alpha demo available until June 18
    • Exclusive cosmetic helmet for the most dedicated testers
    Publisher KOEI TECMO America
    Release Window Early 2026 (PS5 & PC Steam)
    Genre Action RPG, Soulslike, Open Field
    Platforms PlayStation 5, PC (Steam)

    Open Fields and Tactical Combat

    Team NINJA isn’t chasing an Elden Ring–sized open world, but the new “open fields” will feel worlds apart from previous entries. Expect interconnected regions linked by villages, labyrinthine dungeons bristling with traps, and varied terrain that forces you to adapt on the fly. The goal? Preserve the franchise’s surgical combat while giving players room to breathe—and strategize.

    Dual Style System

    The standout innovation is the dual style mechanic. In the heat of battle you can flip from a “pure” samurai stance—heavy, methodical, and punishing—to a lightning-fast ninja style that channels Sekiro-like acrobatics. It’s a high-wire act: stray too far from the signature Nioh precision and you risk diluting the series’ hardcore appeal, but executed well, it could be a game-changer.

    PS5 Alpha Demo: Player Feedback in Action

    The free alpha demo runs on PS5 until June 18, offering a sandbox to test balance, zone design, and overall feel. Team NINJA has a strong track record of listening to its community—Nioh 2’s post-launch tuning speaks for itself—so expect meaningful tweaks based on player input. Only downside: PC players will have to wait until 2026 to join the fray.

    Balancing Hardcore and Accessibility

    Longtime purists may fear a softened challenge, while newcomers will celebrate the greater freedom and customization options. If Team NINJA strikes the right chord, Nioh 3 could set a new benchmark for action RPGs in 2026. Get the mix wrong, and it risks blurring the series’ hard-edged identity.

    TL;DR

    Nioh 3 brings open fields, a samurai vs ninja dual style system, and a free PS5 alpha demo until June 18. Test it yourself and shape the game ahead of its early 2026 launch on PS5 and PC.

    Source: KOEI TECMO America

  • Romeo is a Dead Man : Suda51 déchaîné dans un trailer gore

    Pas de mensonge : le State of Play a frappé fort ce soir avec Romeo is a Dead Man, le nouveau délire signé Grasshopper Manufacture. Suda51 bouscule les codes du trailer en associant séquences animées poétiques et véritable déluge d’ultraviolence.

    Un trailer qui surprend dès la première seconde

    On débute sur une scène « cosy » où l’on croirait assister à un tableau familial, avant de basculer sans avertissement dans un chaos délirant : zombies à profusion, gerbes de sang et créatures déformées surgissent en un éclair. Fidèle à son humour noir, Suda51 signe un cocktail aussi déstabilisant que jouissif.

    Le pedigree Grasshopper en mode survitaminé

    • Expérience du studio : de No More Heroes à Lollipop Chainsaw, Grasshopper Manufacture maîtrise l’art du fun brutal.
    • Action effrénée : katana, tronçonneuse, mitrailleuse… l’arsenal est complet pour découper du zombie avec style.
    • Direction artistique choc : entre esthétiques colorées façon anime adulte et atmosphères proches du cauchemar.
    • Sortie PS5 en 2026 : patience requise, mais les fans savent déjà qu’ils en auront pour leur argent.

    Les détails de gameplay restent rares, mais l’énergie brute se ressent à chaque plan. Grasshopper ne promet pas un scénario alambiqué : ici, on vient chercher le défouloir, le fun viscéral, et ce second degré qui fait toute la signature Suda51.

    Pourquoi suivre Romeo is a Dead Man ?

    Parce que ce projet incarne ce que le jeu mainstream évite : irrévérence assumée, violences stylisées et explosion visuelle. À l’heure où tant de titres se ressemblent, Suda51 prend le pari du « n’importe quoi maîtrisé ». Reste à voir si l’ambition tiendra toutes ses promesses.

    TL;DR

    Romeo is a Dead Man s’annonce comme un défouloir SF ultra-violent signé Grasshopper Manufacture et Suda51. Mystérieux et radical, un jeu à surveiller de près en 2026 sur PS5.

  • Thief: Legacy of Shadow – le retour furtif en VR

    Thief: Legacy of Shadow – le retour furtif en VR

    Je l’avoue : l’annonce de Thief: Legacy of Shadow m’a immédiatement replongé dix ans en arrière, à l’époque où Garrett régnait sans partage dans l’obscurité. Aujourd’hui, la saga revient… uniquement en réalité virtuelle.

    Une légende du stealth repensée

    Dans Legacy of Shadow, Garrett passe le flambeau à Magpie, protagoniste au charme mystérieux et à l’œil mécanique. Pour donner vie à cette immersion, Eidos-Montréal s’allie à Vertigo Games (Metro Awakening) et Maze Theory. Le résultat promet une plongée sensorielle où chaque crochetage, chaque pas silencieux et chaque chute de gouttière se ressentent au creux de votre casque.

    • Exclu VR : Steam VR, Meta Quest et PSVR2.
    • Studios : Eidos-Montréal, Vertigo Games, Maze Theory.
    • Sortie : 2025 (pas de version classique PC à l’horizon).
    • Genre : infiltration, action, VR.

    La VR offre une envolée sensorielle sans précédent : scruter une serrure à bout de bras, se faufiler dans l’ombre d’un garde, escalader des gouttières à mains nues… Mais ce parti pris VR-only braque aussi les puristes du duo clavier-souris à l’image des fans de Half-Life: Alyx coincés sans casque.

    Un pari audacieux mais risqué

    La réalité virtuelle a mûri, mais reste un espace de niche. Miser l’avenir de Thief sur cette techno, c’est comme lancer Deus Ex… en version mobile uniquement. L’ambition technique est indéniable : séduire un nouveau public tout en conservant l’essence « Looking Glass » – tension, level design ciselé et liberté d’approche.

    Reste à voir si Legacy of Shadow conservera cette tension si particulière ou si l’émerveillement procuré par le casque s’étiolera aussi vite qu’une bougie exposée au vent.

    Fiche technique

    Éditeurs Eidos-Montréal, Vertigo Games, Maze Theory
    Sortie 2025
    Genres Infiltration, Action, VR
    Plateformes Steam VR, Meta Quest, PSVR2

    En attendant de replonger dans les ombres en VR, les vétérans peuvent toujours ressortir les opus classiques ou miser sur les mods… et garder l’espoir d’un jour retrouver Garrett sur PC « traditionnel ».

    Source : Eidos-Montréal, Vertigo Games, Maze Theory

  • IO Interactive réinvente Bond avec 007 First Light

    IO Interactive, le studio danois à l’origine de la saga Hitman, relève le défi James Bond avec 007 First Light. Loin d’être un simple portage, ce titre présente l’agent 007 lors de ses premières missions pour prouver sa valeur au MI6.

    007 First Light : la genèse d’un super-espion

    Présentée lors du dernier State of Play, la bande-annonce brosse le portrait d’un Bond vulnérable. Entre épreuves tactiques, initiation aux gadgets et dilemmes moraux, le joueur suit un héros en pleine construction.

    Bande-annonce officielle

    Regardez la bande-annonce de 007 First Light

    Points clés

    • Origin story inédite signée IO Interactive, imprégnée de l’esprit sandbox de Hitman.
    • Gameplay hybride : infiltration, fusillades et gadgets, avec des modificateurs de mission pour varier les approches.
    • Direction artistique soignée et mise en scène cinématographique, avec Patrick Gibson en jeune Bond et Lennie James en mentor.
    • Enjeu majeur : marier la liberté de jeu chère à IO à la tension d’un véritable thriller d’espionnage.

    Fiche technique

    Éditeur IO Interactive
    Date de sortie À confirmer (2025 pressenti)
    Genres Thriller narratif, infiltration, action
    Plateformes PlayStation 5, Xbox Series, PC

    Pourquoi suivre 007 First Light

    Le moteur Glacier promet des décors détaillés et une IA réactive. Entre furtivité impeccable et affrontements musclés, la liberté tactique devrait satisfaire tous les profils de joueurs. Les modificateurs de mission ajoutent une couche de rejouabilité bienvenue.

    Côté récit, l’accent est mis sur la dimension humaine de Bond : ses doutes, ses premières alliances et ses adversaires initiaux. Reste à voir si le scénario évitera les clichés pour offrir un vrai thriller d’espionnage.

    En bref

    007 First Light fusionne l’ADN sandbox de Hitman avec la mythologie Bond. Si IO Interactive réussit à équilibrer liberté de jeu et immersion narrative, ce pourrait être LE jeu d’espionnage attendu par les fans.

    Source : IO Interactive via GamesPress

  • Thief VR : Legacy of Shadow, l’infiltration en apesanteur ?

    Thief VR : Legacy of Shadow, l’infiltration en apesanteur ?

    Quand j’ai découvert Thief VR : Legacy of Shadow au dernier State of Play, j’ai oscillé entre un frisson d’excitation et un soupçon d’inquiétude. Après des années d’absence, voir la saga culte basculer en VR, c’est un pari audacieux. Vertigo Games, aux côtés d’Eidos-Montréal et de Maze Theory, mise tout sur la dimension « physique » de l’infiltration. Mais la magie opèrera-t-elle sans accroc ?

    Points clés

    • Nouveauté immersive : oubliez les boutons, chaque action passe par vos gestes.
    • Gameplay sensoriel : crochetage, pickpocket et archerie façonnés par vos mouvements réels.
    • Atmosphère authentique : plongée dans l’ombre d’une cité corrompue, digne des meilleurs voleurs.
    • Défi majeur : offrir une IA réactive, un level design riche et la liberté d’approche chère à Thief.

    Spécifications techniques

    ÉditeurVertigo Games (Eidos-Montréal, Maze Theory)
    Date de sortieFin 2025 (non confirmée)
    GenresInfiltration, Aventure, VR
    Plates-formesPS VR2, Meta Quest 2/3 S, PC VR

    L’immersion au service du larcin

    Thief a forgé sa légende à la fin des années 90 en jouant sur le moindre murmure et chaque recoin sombre. Ici, vous incarnez Magpie, nouvelle voleuse en quête de prouesses. Le but : devenir un véritable cambrioleur, pas simplement appuyer sur un bouton. Tous les crochetage, tirs à l’arc et filatures reposent sur votre agilité physique. Jouissif, si la technique suit.

    https://www.youtube.com/embed/xrtbCcnZEhQ

    Opportunités et risques

    Vertigo Games s’appuie sur son expertise VR, Maze Theory sur la narration immersive et Eidos-Montréal sur son savoir-faire dans The City. Le trio a-t-il les épaules pour tenir la promesse ? L’IA doit réagir de manière crédible, le level design offrir la verticalité et la discrétion, sans sacrifier la fluidité ni la précision des contrôles. Si l’un de ces maillons lâche, la chute pourrait être brutale.

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    En résumé

    Avec Legacy of Shadow, la franchise Thief se réinvente en VR, entre sensations fortes et dangers techniques. Reste à voir si ce renouveau sensoriel deviendra la nouvelle référence de l’infiltration ou un simple mirage digital.

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  • Riftbound : Le retour en force du TCG League of Legends

    Riftbound : Le retour en force du TCG League of Legends

    Riftbound : Le retour en force du TCG League of Legends

    Ouvrir un nouveau paquet de cartes reste pour moi un des petits plaisirs du gamer. Alors quand Riot Games m’a convié à Los Angeles pour découvrir Riftbound, son tout dernier jeu de cartes à collectionner inspiré de League of Legends, j’ai sauté sur l’occasion. Entre la hype et les questions logiques (« à qui s’adresse ce TCG ? » et « pourquoi sortir un tel projet maintenant ? »), cette immersion m’a permis de dégainer mes premières impressions… et d’affûter ma curiosité.

    Specs clés

    Éditeur Riot Games
    Date de sortie Été 2024 (Chine), Octobre 2024 (Monde)
    Genre Jeu de cartes à collectionner, stratégie
    Plateformes Physique (cartes réelles)
    Format Booster, Boosters Box, Decks de démarrage
    Prix indicatif ~49,99€ la boîte de 36 boosters

    Mécaniques de jeu

    Chaque deck de Riftbound se focalise sur un champion emblématique (Jinx, Yasuo, Viktor, etc.), matérialisé par trois cartes centrales : la Légende (une compétence passive unique), l’Unité (le champion déployable) et le Sort Signature. Cette trame rappelle immanquablement les Planeswalkers de Magic: The Gathering ou les héros de Hearthstone, mais Riot ajoute une couche stratégique inédite avec des zones de contrôle à conquérir et des points de territoire à défendre, un clin d’œil à Duel Masters ou Conquest.

    En pratique, chaque tour se déroule en deux phases : lancement de sorts / recrutement d’unités, puis résolution des affrontements territoriaux. Les cartes « zone » dévoilent des objectifs secondaires, comme occuper une tourelle ou capturer un camp neutre pour débloquer des effets bonus. Cette mécanique de prise de contrôle renouvelle le TCG standard et pousse à diversifier son deck au-delà d’une simple succession d’attaques.

    Design et fan service

    Sur le plan esthétique, Riftbound est un régal : illustrations « Hextech » dynamiques, finitions métalliques sur certaines cartes rares et petites touches lore disséminées (citations de champions, clins d’œil à Arcane). Les boosters arborent un visuel épuré et futuriste, tandis que les cartes légendaires bénéficient de hologrammes discrets. Un vrai plaisir pour le collectionneur, qui pourra bientôt exposer ses pièces dans des albums thématiques prévus par Riot.

    Accessibilité et public cible

    Riot insiste sur la simplicité du format pour ne pas effrayer les nouveaux venus, en particulier ceux séduits par la série Arcane ou les fans de collectifs. Les règles sont plus rapides à assimiler qu’un Magic, avec un glossaire minimaliste. Mais les experts de MOBA purs et durs, en quête d’une transposition fidèle des phases de lanes ou de vision de carte, risquent de rester sur leur faim : turrets, Nexus et ultimes ne sont que des variables d’arrière-plan pour ne pas complexifier l’expérience.

    Points forts et limites

    • Points forts : mécaniques de contrôle innovantes, fan service réussi, deckbuilding thématique.
    • Limites : profondeur stratégique MOBA atténuée, courbe de progression compétitive encore floue.

    Du côté communautaire, Riot prévoit d’organiser des tournois « in real life » en boutique, avec des kits d’initiation et des leagues amateurs. Le pari est double : conserver la base de Legends of Runeterra tout en attirant un nouveau public amateur de physique et de collection. Les premières reactions sur les forums oscillent entre enthousiasme devant la qualité deluxe et scepticisme quant à l’intérêt sur le long terme pour les joueurs hardcore.

    Conclusion

    Mon ressenti final ? Riftbound est un bel objet, pensé pour les collectionneurs et les novices curieux, moins pour les puristes du MOBA souhaitant une expérience tactile ultra-stratégique. Les mécaniques de zones apportent un souffle de nouveauté, et l’univers visuel est soigné jusqu’au moindre pixel holographique. Si vous aimez ouvrir des boosters et exposer vos trésors, vous trouverez ici de quoi satisfaire votre passion. En revanche, si vous attendiez une simulation de la faille de l’invocateur sur table, vous tomberez sur la touche mute.

    TL;DR

    Riftbound propose un TCG physique léché, centré sur les champions et le fan service. Ses zones de contrôle renouvellent le genre, mais l’essence stratégique du MOBA reste sur le bas-côté. Un must pour les collectionneurs, un jeu accessible pour les amateurs de TCG… mais pas une révolution pour les puristes.

    Source : Riot Games via GamesPress

  • Optimiser vos mélanges Schedule 1 sur GTA Online

    Optimiser vos mélanges Schedule 1 sur GTA Online

    Schedule 1 est le nouveau système de « mix » de GTA Online (mise à jour 1.61) qui vous permet de combiner des ingrédients pour créer des produits à forte valeur ajoutée. Que vous débutiez dans le business illégal ou visiez le late game, ce guide concis vous livre les recettes et conseils essentiels pour optimiser chaque phase.

    Pourquoi optimiser vos recettes ?

    • Augmenter vos marges
    • Débloquer rapidement des additifs haut de gamme
    • Limiter les lots invendus

    Prérequis

    • Table de mix (accessible après la quêtes du premier dealer)
    • Rang 5 (Hoodlum V) minimum
    • 200 $ en réserve pour les tests
    • Stock d’additifs clés (Banana, Paracetamol…)

    Recettes étape par étape

    Début de partie

    • OG Kush + Gasoline
      Coût : 8 $ • Prix cible : 50 $ • Profit : ~40 $
      Effet léger, parfait pour fidéliser une clientèle standard.
    • OG Kush + Banana + Gasoline + Mouth Wash
      Coût : 20 $ • Prix cible : 80 $ • Profit : 50 $
      Effet « Balding » pour une montée en gamme maîtrisée.

    Milieu de partie

    • Méthamphétamine + Banana + Paracetamol
      Coût : 15 $ • Prix cible : 120 $ • Profit : ~100 $
      Multiplicateur solide sans risque toxique.

    Fin de partie

    • Cocaïne + Cocoa Beans + Paracetamol + Gasoline
      Coût : 50 $ • Prix cible : 200 $ • Profit : 140 $
      Offre un bon ratio profit/volume sans bloquer la demande.

    Effets et multiplicateurs clés

    • Balding – 0,30× (Mouth Wash)
    • Sneaky – 0,24× (Paracetamol)
    • Electrifying – 0,50× (Cuke + Energy Drink)

    Testez chaque recette à l’unité pour éviter l’effet « 0,00× » qui annule toute valeur.

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    https://www.youtube.com/embed/fR1-GXVPbuo

    Erreurs à éviter

    • Accumuler des effets « 0,00× »
    • Surpricer au-delà du seuil psychologique
    • Mauvais ordre d’ajout des ingrédients

    Conseils avancés

    • Mixez un lot déjà enrichi pour bénéficier d’effets cumulatifs.
    • Surveillez les ventes en temps réel et ajustez formules et tarifs.
    • Maintenez un stock constant de Banana et Paracetamol.
    • Consultez régulièrement les patch notes* pour suivre l’évolution des multiplicateurs.

    *Voir Rockstar Games Newswire, patch 1.61 (mars 2025).

    Avec ces bases, vos recettes Schedule 1 passeront du simple essai à un véritable empire rentable. À vous de jouer : testez, ajustez et que vos profits explosent !

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    https://www.youtube.com/embed/GUPZ2xMey6Q
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  • Switch 2 : l’album de captures repensé enfin dévoilé

    Le 5 juin signe le lancement de la Nintendo Switch 2 et l’arrivée d’un album de captures entièrement retravaillé : filtres par profil et par jeu, export immédiat via l’app My Nintendo et plus besoin de QR codes.

    Après des années de partages fastidieux et de captures éparpillées, Nintendo opère un vrai tournant avec la Switch 2 : un album de captures réinventé qui répond enfin aux attentes des familles, des groupes d’amis et des collectionneurs d’images. Oubliez les bus numériques de selfies de Link et de circuits de Mario Kart au milieu d’une galerie sans queue ni tête. Entre tri automatique, export simplifié et interface épurée, la nouvelle gestion des captures promet de changer radicalement votre manière de conserver et partager vos meilleurs moments de jeu.

    Contexte et enjeux

    Depuis la première Switch, l’univers des captures d’écran Nintendo a évolué à petits pas : d’abord l’intégration de fonctions de base, puis l’arrivée de QR codes pour les transférer vers un smartphone. En pratique, ce système demeurait laborieux et limité. Les joueurs de tout profil, qu’ils soient casu, hardcore ou streamers amateurs, se plaignaient d’une organisation bancale et d’un partage fastidieux. La refonte de l’album répond à un double enjeu : faciliter le tri et l’accès aux images, tout en supprimant une étape de transfert devenue obsolète grâce au cloud.

    Specs clés de la Nintendo Switch 2

    Modèle Nintendo Switch 2
    Écran OLED 7,8″ (1920×1080) tactile
    Mémoire interne 32 Go (modèle standard)
    64 Go (édition +)
    Stockage extensible MicroSDXC jusqu’à 2 To
    Album de captures Tri par profil et par jeu
    Export direct My Nintendo App
    Prix indicatif 399 € (rumeur lancement)
    Autres spécifications Processeur NVIDIA Xavier revu
    RAM 6 Go LPDDR4X
    Autonomie 5–9 h

    Un tri par profil et jeu qui change la donne

    Le cœur de la nouveauté réside dans le moteur de tri. Jusqu’à présent, les captures de la Switch s’entassaient selon un ordre chronologique brut, sans possibilité de filtre autre que le nom du jeu. Avec la Switch 2, un algorithme interne identifie le profil actif et le titre lancé au moment de la capture. Le résultat : vous disposez automatiquement de dossiers regroupant chaque set d’images par joueur et par titre, puis d’un carrousel de vignettes claires et classées.

    Cette approche est doublement bénéfique : les foyers multi-utilisateurs peuvent retrouver en un clin d’œil leurs moments de gloire sans risquer de tomber sur le clutch de maman ou le fail de bébé. Les streamers, quant à eux, gagnent un temps précieux lors de la préparation de teasers et de montages. Le filtre s’applique aussi bien aux photos qu’aux vidéos (jusqu’à 30 s) et accepte désormais les captures 3D (si compatibles), directement visionnables avec un réglage d’anaglyphe.

    Export simplifié via My Nintendo App : adieu QR codes

    La seconde révision majeure, c’est l’abandon total des QR codes, jugés archaïques et parfois illisibles sous faible luminosité. Place à une fonction d’export direct, sans fil et sécurisée, vers l’application My Nintendo sur votre smartphone (iOS et Android). En quelques clics, vous sélectionnez votre profil, choisissez une série de clichés, puis lancez le transfert Wifi Direct ou Bluetooth LE. Les images sont importées en haute résolution, avec compression minimale, prêtes à être partagées sur les réseaux sociaux ou stockées dans le cloud Nintendo.

    • Synchronisation rapide (1 min pour 30 captures 1080p)
    • Choix du format d’export (JPEG, PNG, MP4 30 s)
    • Tagging automatique : Hashtags de jeu, date et heure intégrés

    Comparatif rapide avec la Switch originale

    Fonctionnalité Switch (2017) Switch 2 (2024)
    Tri des captures Uniquement chronologique Par profil, jeu et date
    Transfert mobile QR codes (fastidieux) Via My Nintendo App (direct)
    Types de média JPEG 1920×1080, vidéo 30 s JPEG/PNG, vidéo 30 s, GIF (bêta)
    Stockage 32 Go + microSD conseillé 32–64 Go + microSDXC jusqu’à 2 To
    Partage Web/Nintendo App avec QR Web, App, réseaux sociaux natifs

    Scénarios d’usage concrets

    Pour illustrer l’impact de cette refonte, voici quelques cas d’usage :

    • Famille recomposée : trois profils jouent tour à tour à Mario Party. Chacun retrouve ses photos de victoire et de mini-jeux dans son dossier dédié.
    • Gros streamers indépendants : montage express de clips pour TikTok et YouTube, sans passer par un PC ni télécharger manuellement les fichiers.
    • Voyage communautaire : party Switch outdoors. Les captures sont immédiatement disponibles pour chaque joueur sur son smartphone, même sans réseau cellulaire (via Bluetooth LE).
    • Créateurs de mods et speedrunners : génération automatique de vignettes PNG pour chaque run, avec horodatage et métadonnées du jeu pour la documentation.

    Avantages et points forts

    • Organisation sans effort : suppression du tri manuel et de la recherche par date.
    • Transferts rapides, fiables et sans apps tierces.
    • Intégration native dans l’écosystème Nintendo, avec synchronisation cloud.
    • Compatible microSD grande capacité pour les vidéastes.
    • Possibilité de marquer des favoris et de créer des albums personnalisés.

    Limites et points de vigilance

    • Restrictions d’export aux seuls appareils disposant de l’app My Nintendo App.
    • Quota vidéo limité à 30 secondes par clip, toujours inchangé.
    • Performance de l’export susceptible de chuter si l’on transfère plus de 200 captures d’un coup.
    • Dépendance à une bonne connexion Bluetooth ou Wifi Direct entre la console et le mobile.
    • Aucune option de backup automatique encore disponible, recul possible sur la gestion manuelle des sauvegardes cloud.

    Conseils pour optimiser votre flux de captures

    Pour tirer le meilleur parti de ce nouvel album de captures, suivez ces recommandations :

    1. Installez la dernière version de My Nintendo App et activez les autorisations Bluetooth et Wifi.
    2. Utilisez une carte microSDXC de classe 10 ou UHS-I pour l’enregistrement vidéo.
    3. Pensez à identifier vos profils avec une icône unique pour repérer immédiatement vos dossiers.
    4. Activez le mode « Favoris » dans l’album pour regrouper vos meilleurs clichés sur la page d’accueil de l’album.
    5. Vérifiez régulièrement vos quotas de stockage interne et libérez l’espace en exportant et supprimant les anciens médias.

    FAQ

    Peut-on reclasser manuellement une capture d’un profil à un autre ?
    Oui, l’interface propose un glisser-déposer entre profils pour corriger une attribution erronée.
    L’export consomme-t-il de la batterie ?
    Modérément. Comptez environ 5 % d’autonomie pour transférer 50 captures via Wifi Direct.
    Le tri par jeu fonctionne-t-il sur les rétrocompatibles Virtual Console ?
    Uniquement pour les titres lancés directement depuis l’interface native Switch. Les émulateurs tiers ne sont pas reconnus.
    Y aura-t-il un outil desktop pour gérer les captures ?
    Pour l’heure, Nintendo n’a pas annoncé de client PC/macOS. Tout passe par My Nintendo App et le cloud.

    Conclusion

    Sans révolution matérielle majeure, la Nintendo Switch 2 marque des points avec un album de captures profondément repensé. Tri clair, export rapide, adieu QR codes et partage facilité : ces évolutions tiennent leurs promesses et font véritablement la différence pour tous les profils de joueurs. Reste à voir l’expérience au quotidien, mais sur le papier, Nintendo rattrape enfin son retard pour livrer un système d’archivage digne du XXIᵉ siècle.

  • AMD Radeon RX 9090 XT : la carte graphique mythique qui pourrait enfin secouer Nvidia ?

    **La Radeon RX 9090 XT d’AMD, encore non annoncée officiellement, fait déjà trembler la communauté tech : GDDR7, plus d’1 To/s de bande passante, 3,7 GHz en jeu, et des rumeurs qui la placent au coude-à-coude avec la RTX 4090. Réalité ou fantasme ? On décrypte ce qui rend cette carte si excitante… et pourquoi il faut garder la tête froide.**

    Je ne vais pas vous mentir : quand les rumeurs sur une Radeon RX 9090 XT ont commencé à fuiter, j’ai d’abord cru à un sketch. Après tout, AMD avait carrément annoncé qu’ils quittaient le marché des GPU ultra haut de gamme cette génération… alors pourquoi diable sortir une 9090 XT maintenant ? Mais à force de creuser, le doute s’installe. Et si, pour une fois, AMD préparait vraiment une riposte sérieuse à Nvidia, façon ninja, sans teaser pendant des mois ?

    Je reviens tout juste du test de la RX 9060 XT (brillante en 1440p, mais pas un monstre en 4K) et, franchement, même en étant fan d’AMD depuis les R9 Fury, je n’attendais plus grand-chose côté performance brute. Là, ce qui se dessine sur la 9090 XT, c’est un tout autre délire : GDDR7, 1 To/s de bande passante, 3,7 GHz de fréquence en jeu, et des leaks qui annoncent 28 à 45 % de mieux que la 9070 XT en 4K. Ça commence à ressembler à du lourd – même si on nage encore en pleine spéculation.

    Un coup d’œil sur les specs (et ce qui compte vraiment)

    Specifications

    Model AMD Radeon RX 9090 XT (rumeur)
    VRAM GDDR7, 16 Go ou 32 Go
    Bus mémoire 256-bit
    Bande passante jusqu’à 1 To/s
    Game clock 3,4-3,7 GHz
    TGP >450W (non confirmé)
    MSRP TBA

    Alors oui, sur le papier, c’est impressionnant. Mais je me méfie toujours des specs qui brillent plus fort que le GPU lui-même. Par exemple, la GDDR7 et la bande passante à 1 To/s, ça fait rêver pour les textures 4K et le ray tracing, mais si le GPU derrière ne suit pas, ça ne sert à rien. Pareil pour les 3,7 GHz : c’est énorme comparé à tout ce que j’ai vu jusqu’ici, mais quid des nuisances sonores, de la chauffe et du throttling ? Mon boîtier, déjà bien ventilé, a du mal avec les 400W de ma 4080 FE actuelle… alors 450W+, ça va devenir de l’art contemporain thermique.

    Ce qui m’a vraiment intrigué : un retour surprise d’AMD sur le très haut de gamme

    Le vrai choc, ce n’est pas tant les chiffres que le fait qu’AMD prévoirait un retour dans la cour des très grands. Jusqu’ici, la stratégie RDNA 4 c’était “on laisse le prestige à Nvidia, on rafle le marché mainstream”. Et là, d’un coup, une 9090 XT qui viendrait challenger la RTX 5080 Super… voire la 4090… On nage entre rêve et revanche. Je me souviens encore des années RX 5700 XT où AMD jouait la modération, et du carnage tarifaire des RTX 4080/4090. On a besoin de cette concurrence pour éviter que Nvidia nous vende du “milieu de gamme” à 1200€ pièce.

    Contexte : pourquoi cette 9090 XT pourrait changer la donne (ou pas)

    Le contexte actuel, c’est un désert sur le segment “vraiment premium” côté AMD. Les RX 9070 XT et 9060 XT sont honnêtes, mais face à une 4090 ou une future 5080 Super, elles font pâle figure en 4K ultra/ray tracing. Nvidia règne en solo, et c’est open bar sur les prix. Une 9090 XT crédible, ce serait une claque pour tout le monde : pour les gamers hardcores, les créateurs qui n’ont pas envie de vendre un rein pour une 4090, et même pour Nvidia qui pourrait (enfin) devoir revoir ses tarifs.

    Mais attention : tout dépend du GPU réel. Les leaks parlent d’une “révision Navi 48”, pas d’un die totalement nouveau. Traduction : ce serait le même nombre d’unités de calcul que la 9070 XT, mais avec une gravure plus fine (genre 5 nm optimisé ?) et des fréquences boostées. Pas d’explosion du nombre de shaders donc, mais des optimisations de sauvage. Pour les sceptiques, c’est un peu comme overclocker sa vieille RX 6800 XT à la nitroglycérine. Mais si AMD maîtrise vraiment le process, ça peut fonctionner… au prix d’une conso et d’une chauffe à surveiller de TRES près.

    Ce qui compte VRAIMENT pour les joueurs et créateurs

    Mettons les chiffres de côté deux secondes : à quoi ça sert d’avoir une carte à 450W+ si elle ne fait que gratter 5% à une 4080 Super pour 500€ de plus ? Ce qu’il faut guetter :

    • Le gain réel en 4K/RT : MLID parle de +28% à +45% versus 9070 XT en 4K. Si c’est vrai, la 9090 XT a enfin du répondant face à la 4080 Super/4090, en particulier sur les gros jeux type Alan Wake II ou Cyberpunk 2077 RT Ultra.
    • La gestion de la chaleur et du bruit : La 4090 est déjà un radiateur ambulant. À 450W ou plus, il va falloir du refroidissement industriel. J’espère qu’AMD a bossé le design des ventilos et la courbe de bruit, parce que je ne veux pas d’une turbine d’avion à côté de mon bureau.
    • La compatibilité PSU/boîtier : Avec l’alimentation qui grimpe, je sens venir les “minimum 1000W Gold” et les adaptateurs à la con. Mon boîtier (Fractal Meshify C) passe déjà tout juste une 4080 FE, alors j’espère que la 9090 XT n’atteindra pas le format péniche de la 4090.
    • Le prix : AMD peut tout gagner… ou tout perdre là-dessus. Si ça finit à 1800€, aucun intérêt face à Nvidia. Mais à 1200-1400€, là, il y aurait enfin match.

    À qui s’adresse (vraiment) la Radeon RX 9090 XT ?

    Si vous jouez en 1080p ou 1440p, oubliez-la tout de suite : overkill total. Même en 2024, une 7700 XT ou une 4060 Ti font largement le taf sur un bon écran 144 Hz. La 9090 XT, c’est pour :

    • Les joueurs 4K qui ne supportent pas moins de 90 FPS tout à fond, RT activé, et qui râlent dès qu’un curseur descend sous “Ultra”.
    • Les créateurs sous Blender, DaVinci Resolve ou Unreal Engine, qui veulent de la VRAM à foison pour les scènes lourdes et le multi-tasking.
    • Les collectionneurs de benchmarks et de records, qui veulent juste voir le plus gros chiffre possible dans 3DMark, peu importe la conso ou la facture EDF.

    En résumé : si vous avez déjà une 4080, une 4070 Ti ou une RX 7900 XTX, la 9090 XT ne changera pas votre vie. Mais si vous hésitez à mettre 2000 balles dans une 4090 ou une future 5080 Super, et que vous êtes prêt à jouer la carte rouge, elle pourrait être LA surprise de l’année… à condition que les promesses se confirment.

    Ce que j’attends du produit final (et mes doutes de vieux briscard)

    On va être honnête : tant qu’AMD n’a pas officialisé la bête, tout ça reste du rêve de geek insomniaque. Mais si la 9090 XT sort vraiment avec ces specs, j’espère qu’AMD ne va pas refaire l’erreur de la RX Vega 64 (puissante mais beaucoup trop gourmande), ni du “paper launch” façon RX 6900 XT à ses débuts, introuvable à un prix raisonnable.

    Je rêve aussi d’un vrai suivi logiciel côté pilotes, surtout sur le ray tracing et les jeux pro. J’ai été trop souvent frustré par des performances aléatoires sur Blender ou Unreal avec mes anciennes RX, alors que côté Nvidia c’est (généralement) plug & play. La stabilité, ça compte autant que la puissance brute pour beaucoup de pros.

    Dernier point : la communication AMD. S’ils veulent que cette carte soit prise au sérieux, il va falloir jouer la carte de la transparence et éviter les promesses en l’air. Les specs, c’est bien, mais j’attends des benchs indépendants, des tests thermiques, et un vrai retour terrain.

    PROS

    • + Grosse montée de perfs en 4K
    • + GDDR7 et bande passante monstrueuse
    • + Enfin une alternative crédible à la 4090

    CONS

    • Chauffe et conso inquiétantes (>450W !)
    • Reste une rumeur, zero certitude sur la dispo réelle
    • Risque de prix élevé ou de lancement fantôme
    8/10 VERDICT

    Si la Radeon RX 9090 XT existe vraiment avec ces specs et à un prix “humain”, AMD pourrait enfin casser le monopole Nvidia. Mais tant qu’on n’a rien de concret, je garde une réserve méfiante… et une dose d’excitation difficile à cacher.

    En résumé, la RX 9090 XT, c’est encore un mirage… mais assez crédible pour relancer l’intérêt de toute la communauté hardware. Je surveille ça comme le lait sur le feu, prêt à applaudir… ou à râler, selon le produit final. Et vous, vous y croyez ?

    Envie de discuter hardware ou de partager vos pronostics sur la 9090 XT ? Passez sur notre Discord, ça chambre déjà sévère sur le sujet.

  • Deltarune complet : un indé solo triomphe sur Steam

    Je dois l’avouer : voir Deltarune s’emparer du sommet du classement Steam, devant des mastodontes comme Elden Ring ou Nightreign, rappelle pourquoi on adore l’indé. Après 13 ans de travail acharné, Toby Fox offre enfin les chapitres 1 à 4 de son RPG dérivé d’Undertale… et l’enthousiasme est à son comble.

    Deltarune : un succès sans précédent

    • 133 000 joueurs connectés en simultané lors du lancement des Chapitres 3 & 4
    • 4 chapitres complets livrés d’un coup, avec la promesse d’un Chapitre 5 gratuit en DLC
    • Une direction artistique pixel-art marquante et un système de choix hérité d’Undertale
    • La communauté propulse l’indé au cœur du débat sur la viabilité des petits studios face aux blockbusters

    Un phénomène indé au long cours

    On avait quitté Deltarune sur deux chapitres prometteurs, laissant un sentiment d’inachevé. Aujourd’hui, Toby Fox prouve qu’il maîtrise toujours l’art de surprendre et de fédérer. Treize ans de développement, une attente interminable… et chaque minute de patience est récompensée par une aventure dense, cohérente et surtout gratuite.

    Résultat : Deltarune s’installe en tête de Steam, éclipsant les AAA du moment et démontrant que la passion d’un créateur solo peut rivaliser – voire surpasser – les plus gros budgets.

    Un gameplay affûté, fidèle à l’héritage

    Pour les néophytes, le principe reste simple : un système de combat pacifiste/agressif inspiré d’Undertale dans un univers parallèle. Choix moraux, bande-son unique et humour subtil sont toujours au rendez-vous, mais avec un level design plus mature et une narration oscillant entre l’absurde, le mystérieux et l’émotion.

    Le petit plus ? Une démo gratuite couvre les deux premiers chapitres, et le Chapitre 5 sera offert en DLC. Rareté absolue dans un secteur où tout se monnaye.

    Pourquoi ça compte

    Deltarune complet est un véritable coup de boost pour la culture indé sur Steam. Pour les fans d’Undertale, c’est la promesse d’une suite à la hauteur de leurs attentes. Pour les nouveaux venus, c’est l’occasion de découvrir un RPG où la narration prime sur la surenchère graphique ou les microtransactions.

    Sur le plan industriel, Toby Fox montre qu’on peut bâtir et fidéliser une communauté sans recourir aux pratiques les plus controversées. Un modèle à suivre pour les studios indépendants… et peut-être une leçon pour les éditeurs AAA.

    TL;DR : Deltarune complet, c’est la démonstration qu’un RPG indé né d’une passion solitaire peut exploser les compteurs et redéfinir les standards narratifs du genre. Un must-play 2024.