Catégorie : Jeux Vidéo

  • Marvel Rivals : Thor et Jeff repensés pour la Saison 2.5

    Les héros Thor et Jeff de Marvel Rivals traversent la tempête depuis l’annonce de nerfs majeurs pour la Saison 2.5. Face à l’agitation des fans, Netease Games a publié une vidéo et un blog détaillé, dévoilant la refonte de ces deux piliers du roster : le dieu du tonnerre et le soigneur aquatique voient leur gameplay évoluer vers plus de finesse… et d’exigence.

    Kits revisités : subtilité et challenge

    • Thor et Jeff : Des mécaniques plus complexes, qui punissent davantage l’erreur.
    • Thor : Génération d’énergie boostée avec le lancer de marteau et de nouvelles options à distance.
    • Jeff : Soin progressif, attaque traversante, mais moins de burst immédiat.
    • Saison 2.5 : Six nouveaux duos, une carte inédite, Ultron en stratège, et un mode autobattler dès le 30 mai 2025.
    Feature Specification
    Éditeur Netease Games
    Date de sortie 30 mai 2025
    Genres Action, Multijoueur, Autobattler
    Plateformes PC

    L’annonce a semé le doute chez les adeptes de ces deux héros, inquiets pour leur place dans la méta. Pour calmer les esprits, les développeurs ont livré une analyse vidéo et encouragent chacun à tester les nouveaux kits avant de juger.

    Thor : du tank solide au stratège électrique

    Thor perd en robustesse mais gagne en polyvalence. Son Lancer de Marteau fonctionne désormais indépendamment du pool commun, générant de l’énergie à chaque réussite. Selon Netease, « Thor peut désormais enchaîner Rune d’Éveil, Lancer de Marteau, puis Coup de Mjolnir pour optimiser l’accumulation d’énergie et prolonger la Rune d’Éveil ». Sa portée améliorée lui permet d’harceler à distance après une percée avec Surge Orageux. Verdict : un gameplay plus stratégique, qui ne pardonne pas l’erreur.

    Jeff : du burst à la polyvalence

    Jeff, quant à lui, change radicalement. Son aquabulle devient une capacité à charge (trois tirs), avec un soin progressif plutôt qu’un burst. Bonne nouvelle : Joyful Splash traverse alliés et ennemis, soignant et infligeant des dégâts en même temps. Netease détaille : « La vitesse de Joyful Splash a été augmentée pour plus de contrôle, tout en aidant Jeff à charger son ultime rapidement ». Les combos, comme Sharknado avec Storm, gagnent en efficacité. Résultat : Jeff s’annonce moins explosif, mais plus adaptable.

    La communauté reste prudente : plus de technicité, moins de marge de manœuvre. La transition risque d’être rude, mais la transparence des développeurs laisse chacun juge de ces changements. Reste à voir comment Thor et Jeff s’adapteront à la nouvelle méta dès le patch du 30 mai 2025.

    Saison 2.5 : nouveautés et ambitions

    Au-delà de ces révisions, la Saison 2.5 s’annonce copieuse : six nouveaux team-ups, une carte inédite, Ultron en chef d’orchestre et l’arrivée d’un mode autobattler pour varier les plaisirs. De quoi redéfinir la scène compétitive de Marvel Rivals.

    À retenir : Marvel Rivals Saison 2.5 débarque le 30 mai 2025, avec des refontes majeures pour Thor (cycles d’énergie, jeu à distance) et Jeff (soin continu, attaque traversante), mais aussi de nouveaux modes et personnages. Netease joue la carte de la transparence : la balle est dans le camp des joueurs.

    Source : Netease Games via GamesPress

  • Skate Reborn : le free-to-play always-online qui relance la série

    Skate Reborn : le free-to-play always-online qui relance la série

    Skate Reborn: Modern Skateboarding Meets Live Service

    By [Author Name], Senior Game-News Editor

    Shake, Rattle and Skate

    More than a decade after Skate 3, EA and Full Circle are back with a game officially titled Skate—though fans call it “Skate 4.” Early Access begins in 2025, followed by a full launch in 2026 on PC, PlayStation 4/5 and Xbox One/Series X|S. Embracing a free-to-play, always-online framework, Skate fuses its signature two-stick trick controls with seasonal events, community challenges and a fully de-gendered wardrobe. But going always-online brings new perils: server outages, event fatigue and the ever-looming risk of pay-to-progress schemes.

    Dialed-In Controls and New Tricks

    Skate’s goal is evolution over revolution. The twin-stick system returns with tighter flip, grind and manual inputs. “We broke down moves from Skate 2 and 3 frame by frame,” says lead designer Ryan Green. “Then we tested them with pros until they felt spot-on.” Beyond classic ollies and kickflips, variable-speed wallies, slappies and carve transitions expand combo depth, while an upgraded ragdoll engine ramps up both thrill and punishment.

    • Analog Precision: Custom sensitivity curves for flips and flicks.
    • Expanded Moveset: 50+ new grabs, spins and grind variations.
    • Physics & Ragdoll: Real-time surface reactions on wood, concrete and metal.

    Previews from Game Informer and IGN praise the “fast yet forgiving” feel, though minor clipping shows up when chaining extreme combos.

    Always-Online, Always Something New

    Skate’s biggest shift is its persistent world—San Vansterdam. There’s no solo campaign or split-screen; instead, seasonal drops introduce new parks, community tournaments and satirical story beats lampooning corporate skate culture. Producer Amanda Rosen told PC Gamer, “We want players to log in weekly and discover fresh halfpipes, challenges or trick competitions. Supporting that at scale is a huge technical undertaking.”

    • Server Reliability: Can the infrastructure hold under peak load?
    • Event Variety: Weekly missions must avoid repetition.
    • Content Flow: Reliance on user creations risks quiet patches.

    Customization without Pay-to-Win

    Staying true to its free-to-play ethos, Skate’s cosmetic shop offers gender-neutral clothing, decks and wheels—all purely aesthetic. Licensed brands like Vans and Supreme lend authenticity. Community manager Lee Chen explains, “Most gear is earned via in-game challenges; the shop is optional support.” Veteran skaters, however, caution that cosmetics can creep into pay-to-progress territory if left unchecked.

    Social Skateparks and Crew Action

    The new “Lobby” social hub holds up to 30 players who can form crews, chat and drop into sessions. A drag-and-drop Spot Editor lets skaters design, share and rate parks. Since 2022, testers have crafted over 1,200 custom spots—hinting at near-endless terrain for tricks and contests.

    Feature Details
    Max Session Size 30 skaters
    Spot Editor Modular drag-and-drop toolkit
    Competitive Events Weekly leaderboards & tournaments

    GamesRadar+’s beta report praises the editor’s “intuitive, collaborative” design but flags moderation as a key challenge.

    Satire and Subculture

    While never narrative-heavy, Skate now leans into satire. Expect mock ads for fictional M-Corp sponsors, animated shorts between seasons and NPCs spouting wry commentary. “We’re poking fun at corporate skate culture without losing the DIY spirit,” says narrative director Jordan Parks. Early testers love the humor, though some worry it could upstage pure skating if overdone.

    Final Kickflip

    Skate’s return is bold: precise analog controls, robust creation tools and an inclusive live-service economy. Series veterans will relish the refined trick list; newcomers get a free, content-rich playground. Yet discarding any offline mode places all bets on server uptime, event pacing and transparent monetization. I’ll be there at launch—with my board waxed and a finger hovering over the disconnect button—ready to carve up San Vansterdam in Early Access 2025.

  • FBC Firebreak : le FPS coopératif de Remedy qui casse les codes

    Remedy Entertainment, déjà célèbre pour ses univers farfelus et narratifs avec Alan Wake et Control, change de registre avec FBC Firebreak. Ce FPS coopératif multijoueur, disponible dès le 17 juin, entend dynamiter les conventions du genre grâce à une philosophie anti-live service et une approche sandbox qui laisse la part belle à l’imprévu. Mais qu’est-ce qui rend cette création si singulière ?

    Un FPS coopératif qui bouscule les habitudes

    À l’heure où les FPS rivalisent de battle passes, de saisons à rallonge et de collaborations clinquantes, FBC Firebreak fait figure d’OVNI. Ici, pas de course au contenu à outrance : Remedy privilégie la qualité à la quantité, avec l’objectif de créer des parties pleines de surprises et de coopération, où chaque session réserve son lot d’imprévus.

    • Sortie fixée au 17 juin sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S
    • Aucun battle pass ni saison : le plaisir naît de l’action en équipe
    • Cinq Jobs scénarisés, trois Kits et un arsenal concentré pour le lancement
    • Deux nouveaux Jobs et du contenu endgame prévus avant fin 2024
    Caractéristique Détail
    Éditeur Remedy Entertainment
    Date de sortie 17 juin 2024
    Genres FPS coopératif, Action, Sandbox
    Plateformes PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S

    L’inspiration derrière FBC Firebreak est pour le moins inattendue : le directeur du jeu, Mike Kayatta, cite Powerwash Simulator comme déclencheur. « Je me suis demandé pourquoi c’était aussi satisfaisant de nettoyer des trucs… et si un zombie débarquait pendant la session ? » De là est né le Kit Splash, focalisé sur l’eau, qui a donné du fil à retordre à l’équipe et engendré des mois de casse-tête de design.

    Côté gameplay, l’esprit Remedy est bien présent : des ennemis possédés qui pilotent des chaises de bureau volantes, des fontaines de soin reconverties en tourelles cracheuses de flammes, ou encore un boss post-it géant. Certains objets, comme le « trombone maudit », se transforment même en insectes à pourchasser dans les niveaux, histoire de corser l’aventure.

    Remedy assume un périmètre plus restreint qu’avec ses blockbusters solo. Dès le lancement, cinq Jobs (de véritables missions scénarisées), trois Kits et une poignée d’armes seront proposés, avec une belle diversité de perks et d’améliorations. Ici, pas d’inflation de contenu : « Si le jeu offre moins, il doit être capable de générer ses propres moments fun et inattendus », insiste Kayatta.

    L’accent est mis sur un gameplay sandbox riche en interactions : le souffle d’une tyrolienne peut éteindre un incendie ou dévier un projectile, chaque effet croisé créant des situations inédites. Remedy veut ainsi faire émerger le fun et la créativité spontanée, loin des artifices du contenu en flux continu.

    Pour la suite, deux Jobs supplémentaires et de nouveaux systèmes de jeu sont attendus d’ici la fin de l’année, augmentant sensiblement l’offre pour les amateurs de défis. Mais pas de feuille de route rigide : le studio préfère s’ajuster aux retours des joueurs plutôt que de céder à la logique du contenu calibré à la chaîne.

    En résumé, FBC Firebreak s’annonce comme un bol d’air frais pour les amateurs de coopération, misant sur l’imprévu et la créativité plutôt que sur la surenchère de contenu. Un pari audacieux, qui pourrait bien redéfinir le FPS coopératif… ou diviser les joueurs aguerris. Verdict dès le 17 juin !

    TL;DR

    FBC Firebreak, spin-off multijoueur dans l’univers de Control, débarque le 17 juin sur PC et consoles next-gen. Remedy propose une expérience coopérative sans artifice de live service, avec cinq Jobs au lancement et du contenu gratuit à venir. Un OVNI qui promet des surprises… et une vraie bouffée d’air frais pour le FPS coopératif.

    Source : Remedy Entertainment via GamesPress

  • Zenless Zone Zero : test complet du chef-d’oeuvre action cyberpunk

    Zenless Zone Zero Review: Cyberpunk Action Masterpiece

    Released July 4, 2024 on PC, PS5, iOS and Android, HoYoverse’s Zenless Zone Zero (ZZØ) stands out as a neon-soaked action-RPG that balances pulse-pounding hack’n’slash combat with a surprisingly forgiving gacha. With its vibrant New Eridu cityscape, deep character customization and a raft of endgame challenges, this free-to-play title hooks you from the first Hollow dive—and rarely lets go.

    Agents unleashing aerial combo in a neon-lit district
    HoYoverse’s high-octane combat shines in every neon-streaked Hollow. (Screenshot via IGDB)
    Team roster and gear menu UI
    Interface showcase: managing agent gear, affixes and elemental synergies. (Screenshot via IGDB)

    Technical Overview & Engine

    Developer HoYoverse (miHoYo)
    Genre Action-RPG / Hack’n’Slash / Gacha
    Platforms PC, PS5, iOS, Android
    Release Date 4 July 2024
    Modes Solo & 4-Player Co-op
    Graphics 3D Cel-Shading with PBR lighting
    Economy Free-to-Play (Gacha & Cosmetics)
    Engine Custom Unity variant with multi-threaded streaming

    This custom Unity build powers sub-5 second SSD loads, stable 60-120+ FPS on high-end rigs, and less than 50ms cross-play latency between PC and mobile. Dynamic asset streaming keeps particles and effects smooth even in 4-player ultimates.

    1. World & Story: Neon and Grit in New Eridu

    New Eridu pulses with synthwave beats and cyber-hustle. Abandoned arcologies—dubbed Hollows—crack open to reveal rogue synths, mutant flora and neon-flooded bazaars. Linda Zhao’s script layers corporate espionage with AI-ethics debates and noir intrigue. NPC chatter runs the gamut from Aether Coin inflation gripes to black-market cyberdeck rumors.

    Key Factions & Districts

    • The Irregular Ensemble: Vigilante hackers opposing megacorps. Their “Echoes of Free Thought” quest teaches stealth hacking and memory swap tech.
    • ARCAI Collective: Bio-luminescent Hollows where AI consciousness experiments run wild. “Digital Souls” presents moral choices for Synth-Core rewards.
    • Vinefall Cartel: Bioengineers trafficking spore-based weaponry. “Sporebound Heist” tasks you with sabotaging shipments for high-tier Bio Element catalysts.

    Districts like Neon Spire and Overgrowth Atrium each boast distinct aesthetics—from rain-slick alleys to biotic-infested corridors. Environmental cues, like graffiti tags, hint at hidden side quests and lore fragments.

    Quest Spotlight: Whispers of the Hollow

    This multi-branch mission sees agents decrypt relic data in submerged ruins, face nano-infested golems, then confront a rogue architect preaching humanity’s next leap. Dialogue choices affect endgame buffs—non-lethal routes yield Bio-Element perks, while lethal outcomes grant extra XP and blueprints.

    2. Combat & Progression: Ballet of Blades & Spells

    Combat in ZZØ strikes a sweet balance between flashy combos and strategic depth. Light attacks weave into charged skills, dodges reset your flow, and instant agent swaps unleash fresh ultimates. Elemental reactions—Spark (Lightning+Fire), Frost (Ice+Water), Corrosion (Bio+Chemical)—reward foresight and planning.

    Iconic Agent Builds

    1. Blade Dancer (Mather): Fire+Lightning melee DPS. Focus on Attack%, Crit Rate and Elemental Mastery. Use the Ember Edge relic set to trigger Spark bursts. Rotation: Skill1 → dodge → Skill2 → Ultimate.
    2. Frost Sentinel (Iris): Ice+Wind tank. Freeze foes with Ice Shard, follow up with Wind Slash AOE. Build HP%, Defense%, Cooldown Reduction.
    3. Bio Hacker (Fyra): Support-DPS hybrid. Lay Bio Mines, detonate with Chemical Cloud ultimate. Prioritize Bio Affinity and Heal% for sustain.
    4. Tempest Caller (Zeph): Wind+Chemical debuffer. Trap enemies with Cyclone, chain Chemical Burst. Stats: Elemental Mastery, Skill Damage, Energy Recharge.

    Gear, Affixes & Talent Trees

    Slot Common Affixes Ideal Focus
    Weapon Attack%, Crit Rate, Elemental Mastery High base attack + secondary element boost
    Relic Cooldown Reduction, Skill Damage, Max HP% Optimize ultimate uptime
    Support Module Healing Bonus, Shield Strength Utility for co-op synergy

    Talent trees branch every 20 levels, unlocking cross-element nodes like Frost Conductor (Ice+Electric). In-game farming routes for materials and books are clearly marked, keeping grind minimal.

    3. Endgame & Challenges: Forging the Meta

    At level 80, New Eridu’s true gauntlet begins. Weekly modifiers rotate elemental resistances, time trials and stealth objectives, refreshing the loop. Seasonal content adds roguelike twists and vaults brimming with SSR rewards.

    Elite & Legendary Hollows

    • Void Rift: Time Dilation buff slows projectiles, perfect for honing dodge timing.
    • Chromatic Echoes: Element-locked floors demand a diverse roster.
    • Nightfall Trials: Low visibility runs with turret ambushes; reward: Umbra Shards.

    Neo-Arena PvE Gauntlets

    Ten-wave PvE challenges with leaderboards for top 0.5%. Prizes include SSR skins and Aether Sigils. Meta tip: pair Mather’s high AOE with Fyra’s shields to clear waves 30–45 seconds faster.

    Guardian Tower & Rule Modifiers

    Floors 1–50 stack elemental immunities; floors 51–100 restrict healing or enforce lone-agent runs. Burst-only comps reign supreme—maximize DPS, minimize sustain for two-minute clears.

    Seasonal Mode: Neon Descent

    Launching Q4, this roguelike layer grants rotating blessings—+20% crit, CD resets—echoing Hades’ boons. Clears under floor 10 award Hollow Keys for SSR agent vaults and exclusive cosmetics.

    4. Multiplayer & Social: Synergy in Co-op

    Cross-platform 4-player matchmaking runs at sub-50ms. Voice and text chat let squads sync ultimates and stagger bosses with pinpoint precision. Guilds (in closed beta) will unlock team tournaments and cross-server leaderboards.

    Optimal Team Roles

    • DPS Lead: High single-target burst (Iris).
    • AOE Striker: Fire/Lightning to clear adds quickly.
    • Support/Healer: Bio Hacker with shield mods.
    • Flex Utility: Wind/Chem expert for debuffs.

    5. Monetization & Gacha: Fair, Transparent, Player-Friendly

    Zenless Zone Zero sets a new standard in gacha ethics. Rates are visible, pity timers generous and free pulls plentiful. Key rates:

    • SSR Agent: 0.7% standard, 1.2% featured
    • SR Agent: 5.1% standard, 5.5% featured
    • Pity: Guaranteed SSR by 80 pulls, soft pity from 60

    Daily logins and milestone events yield 20+ free pulls early game. Aether Coins buy cosmetics, battle passes and convenience items—no pay-to-win weapon banners here.

    6. Performance & Specs: From Pocket to Powerhouse

    • PC Minimum: Win10 64-bit, Core i5-7400, GTX 960, 8GB → 30–40 FPS @1080p/Low
    • PC Recommended: Win10/11, Core i7-10700, RTX 2060, 16GB → 60 FPS @1440p/High
    • PC High-End: Ryzen 7 5800X, RTX 3080 Ti, 32GB → 120+ FPS @1440p/Ultra
    • Mobile: iPhone 12+, Snapdragon 888 → 45–60 FPS @High, ~20s cold start
    • PS5: 4K @60 FPS or 1440p @120 FPS with DualSense haptics

    SSD load times dip under five seconds. Multi-threaded streaming ensures frame stability, even during particle-heavy ultimates.

    7. UI & Accessibility

    Menus balance depth with readability. Fully remappable keys, controller presets and colorblind modes adapt UI markers. Large-font and streamlined build toggles let you swap gear mid-raid without missing a beat.

    8. Community & Roadmap

    HoYoverse actively scopes player feedback on Discord and Reddit. Recent QoL patches improved cooldown indicators and added a DPS meter. Upcoming: two new SSR agents, cross-server PvP, and a narrative expansion exploring Eridu’s hidden Zero District. Regular dev livestreams and community events keep the roadmap transparent.

    9. Verdict

    Zenless Zone Zero cements HoYoverse’s mastery of cinematic, fast-paced action fused with deep progression. Generous gacha mechanics, nuanced builds and relentless post-launch support elevate it above most free-to-play action RPGs. Minor UI hitches on older mobile devices and a desire for more late-game story beats are small complaints in an otherwise dazzling package.

    Overall Score: 9/10

    Pros & Cons

    • Pros: Stunning neon visuals; fluid, combo-rich combat; fair gacha; deep endgame variety.
    • Cons: Early mobile UI clutter; narrative could extend deeper into late-game lore.
  • Monster Hunter Wilds : plus difficiles, plus techniques

    Monster Hunter Wilds : plus difficiles, plus techniques

    En tant que chasseur de longue date, chaque annonce autour de Monster Hunter Wilds me fait lever un sourcil – entre jubilation à l’idée de nouveaux défis, et crainte d’un énième grind artificiel. Mais là, avec la nouvelle lettre de Tokuda et les détails sur la mise à jour 1.011 (et ce qui s’en vient après), Capcom prouve qu’ils n’ont pas l’intention de laisser Wilds se reposer sur son énorme succès. On parle ici d’un virage vers le « plus dur, plus technique », et franchement, ça sent bon pour la communauté qui veut du vrai challenge.

    Monster Hunter Wilds : la difficulté monte d’un cran avec la MAJ 1.011 et les futurs défis

    • Des monstres 8★ débarquent dès le 28 mai, repoussant la difficulté et la rejouabilité
    • Nouveaux systèmes de récompenses et équipements pour diversifier les builds à venir
    • Cross-over Street Fighter 6 : gameplay radicalement modifié pour les chasseurs audacieux
    • Optimisations PC attendues : gestion VRAM revue pour moins de crashs
    FeatureSpecification
    PublisherCapcom
    Release Date28 mai 2025 (mise à jour 1.011)
    GenresAction-RPG, Chasse
    PlatformsPC (Steam), Consoles (à confirmer)
    Chasseur affrontant Gore Magala dans Monster Hunter Wilds, combats intenses à venir
    Les monstres 8★ comme Gore Magala promettent des affrontements plus rudes pour les vétérans.

    Ce qui retient mon attention, c’est avant tout l’arrivée de véritables défis pour les joueurs de Wilds, un jeu déjà acclamé pour son bestiaire et son rythme. Capcom s’attaque au cœur du gameplay avec l’ajout de monstres 8★ – Gore Magala, Rey Dau, Uth Duna, Nu Udra, Jin Dahaad – en boostant leur santé et leur résistance, tout en ajustant la difficulté en multi. C’est exactement ce que réclamaient les amateurs de contenu endgame : un vrai mur à franchir, pas juste un re-skin ou une gonflette de stats paresseuse.

    Exploration du Grand Hub dans Monster Hunter Wilds, interface revisitée
    La gestion du Grand Hub et des campements simplifiée : un vrai soulagement pour la chasse en continu.

    L’autre grosse nouveauté, c’est la promesse d’un nouveau système de récompenses dans une future update, calé pour accompagner les monstres encore plus coriaces. On pourra diversifier ses builds de compétences via de nouveaux équipements – une piste que je surveille de près, car trop de MH récents se sont contentés de loot peu inspirant. L’accent mis sur la maîtrise et la customisation, c’est pile ce qui manquait pour relancer l’intérêt des vétérans après la course à l’armure de lancement.

    Présentation des nouveaux monstres et de la difficulté accrue dans Monster Hunter Wilds
    Un bestiaire qui s’étoffe et qui pousse à revoir ses stratégies – Wilds va exiger plus qu’un simple farming.

    Difficile de passer à côté du cross-over Street Fighter 6 disponible le 28 mai. Voir Akuma débarquer dans les Terres Sauvages, avec ses combos assistés et son Drive Impact à charger, c’est du pur fan service – mais au moins, ça ose chambouler la méta avec un gameplay au poing inédit pour MH. Ce genre de clin d’œil, s’il ne tombe pas dans la facilité, peut vraiment amener une dose de fun inattendue dans les sessions de chasse. J’attends de voir si l’équilibrage suivra, mais l’idée est franchement rafraîchissante.

    Gestion de l'inventaire et optimisation du confort joueur dans Monster Hunter Wilds
    Le rangement automatique des objets dans la boîte : enfin la fin des pop-ups frustrantes et la fluidité retrouvée.

    Enfin, côté qualité de vie, Capcom écoute enfin les retours : les camps restaurés automatiquement, la gestion d’inventaire allégée (fini les alertes de sacoche pleine !), accès rapide aux détails de compétences… On sent que les devs ont passé du temps sur Reddit et les forums. Et pour ceux sur PC, la promesse d’une meilleure gestion de la VRAM et d’une stabilité accrue était indispensable : Wilds, c’est avant tout du multi, et rien de pire qu’un crash au mauvais moment.

    Vétérans se préparant pour les nouveaux défis de Monster Hunter Wilds
    Préparez-vous, les titres de chasseurs d’élite vont se gagner dans la sueur avec ces updates à venir.

    Pour les joueurs, ça veut dire quoi ? Que le vrai endgame commence enfin. Que le farm d’armure va retrouver un vrai sens. Et que Capcom ne se contente pas de surfer sur les records de ventes : ils veulent que chaque session reste un défi, quitte à frustrer les casuals, mais en fidélisant ceux qui vivent pour le frisson de la difficulté. Bref, Wilds pourrait bien devenir la version la plus exigeante et la plus gratifiante de la licence…

    TL;DR : Monster Hunter Wilds passe la vitesse supérieure : des monstres vraiment redoutables, des récompenses qui poussent à optimiser son build, et une qualité de vie enfin au rendez-vous. Capcom confirme que la chasse n’a jamais été aussi intense – et on en redemande ! Rendez-vous le 28 mai pour voir si la promesse de challenge sera tenue.

    Source: Capcom via GamesPress

  • The Book of Aaru : un roguelite égyptien qui sort du sable – innovation ou simple mirage ?

    The Book of Aaru : un roguelite égyptien qui sort du sable – innovation ou simple mirage ?

    Ce lancement a capté mon attention pour une raison simple : le mythe de l’Égypte ancienne revisité à la sauce action-roguelite, avec un vrai parti pris esthétique et des mécaniques originales – c’est rare. Dans un marché saturé de clones d’Hades, The Book of Aaru tente de sortir du lot avec son univers sombre de science-fiction, sa gestion du temps pendant les combats et des donjons destructibles. Mais est-ce que ça tient la route ou c’est juste une nouvelle promesse marketing ? Plongeons dedans.

    The Book of Aaru : tactique et mythologie dans le désert du roguelite

    • Sous ses allures d’Hades égyptien, le jeu propose un vrai twist sur la gestion du temps et la destruction d’environnements.
    • La volonté de mêler progression méta et crafting en cours de run peut séduire les fans de builds évolutifs – à condition que ce soit vraiment impactant.
    • Disponible partout (Steam, itch.io, EA Store) et localisé en 11 langues : une accessibilité rare pour un jeu indé de cette taille.
    • Reste à voir si le dynamisme annoncé des tempêtes de sable et l’histoire émergente valent le détour ou si l’ensemble s’essouffle rapidement.
    Publisher|Amenti Studio Release Date|27 mai 2025 Genres|Action RPG, Roguelite Platforms|PC (Steam, itch.io, EA Store)
    Combat isométrique dans The Book of Aaru : deux armes, effets visuels et débris d'environnement.
    Le combat isométrique promet du rythme et un vrai accent sur la destruction du décor, au cœur de l’expérience roguelite.

    Dès les premières images, on sent l’ambition de sortir de l’ombre des ténors du genre. L’inspiration Hades saute aux yeux, mais Amenti Studio tente des paris ailleurs : les mécaniques de ralentissement du temps, par exemple, peuvent transformer chaque affrontement en mini-casse-tête tactique, surtout si l’IA suit. Côté dual-wield, c’est la promesse de combos personnalisables et d’armes à recrafter en pleine action – une idée qui me rappelle les meilleures trouvailles de Dead Cells ou Curse of the Dead Gods… mais cela nécessite une vraie profondeur pour ne pas lasser.

    Salle de donjon dans The Book of Aaru avec glyphes et éléments de décor destructibles.
    Les salles à l’esthétique égyptienne et les glyphes à débloquer : l’ADN action-RPG indé est bien là, mais la narration émergente fera-t-elle la différence ?

    La destruction d’environnements pour récolter des ressources, c’est le genre de détail qui, s’il est bien exploité, différencie vraiment un roguelite lambda d’un jeu qui donne envie d’explorer chaque recoin. Reste à voir si ça ne devient pas vite répétitif (coucou les donjons générés à la chaîne). Le fait que chaque run permette de débloquer de nouveaux glyphes et d’affiner ses builds laisse présager une vraie progression sur le long terme, à la façon d’un Rogue Legacy moderne.

    Tempête de sable dynamique engloutissant l’écran dans The Book of Aaru.
    Les tempêtes de sable évolutives : simple gimmick visuel ou vrai challenge qui influence la stratégie et l’exploration ? À surveiller de près.

    L’autre promesse qui intrigue, c’est l’apparition de tempêtes de sable dynamiques – potentiellement un game-changer si ça pousse à adapter ses trajets ou à prendre des risques pour explorer, au lieu de foncer droit sur le boss. Côté accessibilité, la localisation en 11 langues et la dispo sur plusieurs plateformes, c’est plutôt costaud pour un projet indé. À 15 euros (et 10% de rabais au lancement), l’investissement initial reste raisonnable, surtout si le contenu suit en termes de variété et de renouvellement.

    Boss au design inspiré de la mythologie égyptienne dans The Book of Aaru.
    Boss mythologiques et bestiaire inspiré : le studio doit convaincre sur la mise en scène pour tenir la distance face aux poids lourds du roguelite.

    Pour les joueurs, The Book of Aaru pourrait combler un vrai manque : celui d’un roguelite qui ne se contente pas de répéter les recettes Hades, mais ose expérimenter. Reste à savoir si l’équilibrage, la variété des runs et la difficulté sont à la hauteur des attentes de la communauté, très exigeante sur ce terrain. Le studio joue gros : entre promesses de gameplay innovant et inspirations assumées, il faudra que chaque système tienne la route pour éviter le syndrome “beau concept, exécution bancale”.

    En bref : on sent la passion et l’ambition derrière The Book of Aaru, mais le genre roguelite ne pardonne aucune approximation. Si la gestion du temps, la destruction d’environnements et les tempêtes de sable s’entremêlent vraiment, on tient peut-être la bonne surprise indé de 2025. À surveiller de près, surtout pour les amateurs de montée en puissance et de tactique en temps réel… avec un zeste de poussière dans les yeux.

    TL;DR : The Book of Aaru veut bousculer le roguelite avec son Égypte sci-fi, ses combats tactiques au ralenti et ses donjons destructibles. Beaucoup de bonnes idées sur le papier – à voir si le fun et la profondeur suivent sur la durée. Un lancement à ne pas rater si vous aimez l’innovation dans le genre, mais gardez un œil critique avant de plonger tête baissée.

    Source: Amenti Studio via GamesPress

  • Payday 3 : la mise à jour Party Powder relance la hype

    Payday 3 : la mise à jour Party Powder relance la hype

    Franchement, je n’aurais jamais parié sur un retour de Payday 3 en 2025. Après un lancement laborieux, des critiques tièdes et une base de joueurs en chute libre, le FPS coopératif de Starbreeze semblait condamné à sombrer dans l’oubli. Pourtant, la dernière mise à jour et le DLC Party Powder viennent de créer un mini-événement : les braqueurs reviennent… au moins pour voir ce qui a changé !

    Payday 3 : Party Powder redonne vie au FPS, mais la bataille n’est pas gagnée

    • Le nombre de joueurs a triplé après la sortie de la mise à jour – mais reste loin de Payday 2
    • L’arrivée d’un nouveau braquage en DLC payant, d’une nouvelle arme culte et d’un système d’armure repensé
    • Starbreeze reprend la main sur l’édition et tente de corriger le tir après un lancement raté
    • Le jeu reste plombé par une réputation « mitigée » sur Steam et une communauté méfiante
    FeatureSpecification
    PublisherStarbreeze Studios
    Release Date21 septembre 2023
    GenresFPS, Coop, Braquage
    PlatformsPC, PS5, Xbox Series X/S
    Une équipe de joueurs pendant le nouveau braquage Party Powder de Payday 3
    Le braquage Party Powder apporte un gameplay plus ouvert et remet la stratégie au centre de l’action.

    Je ne vais pas mentir : voir le compteur de joueurs Steam grimper de 800 à près de 3 000 en une nuit, ça m’a surpris. Pour un jeu qu’on pensait déjà mort, c’est un sacré rebond. Mais il faut garder la tête froide : même à son meilleur en 2025, Payday 3 reste très loin des 15 000 à 20 000 joueurs quotidiens de Payday 2. L’écart est immense… et pour cause : la suite avait trop sacrifié ce qui faisait le charme de la série au profit d’expérimentations bancales (connexion obligatoire, contenu famélique, progression frustrante).

    Séquence de braquage en coopération dans Payday 3
    Payday 3 remet en avant le travail d’équipe et les choix multiples pour chaque mission.

    Ce qui change avec Party Powder ? Déjà, le braquage éponyme (payant) laisse enfin aux joueurs la liberté d’aborder les objectifs dans l’ordre voulu, ce qui rappelle les meilleurs moments de Payday 2. Ensuite, le retour du revolver Justicar en free update ravira les nostalgiques. Mais la vraie révolution, c’est l’Armor 2.0 : chaque joueur peut désormais personnaliser son gilet pare-balles, mélangeant plaques et bonus pour coller à son style de jeu. Fini le système d’armure trop rigide du lancement – on sent que Starbreeze a enfin compris ce que voulait sa communauté.

    Présentation du nouveau système d'armure personnalisée dans Payday 3
    L’Armor 2.0 donne enfin une vraie liberté de build, inspirée de Payday 2 et des retours de la communauté.

    Mais il ne faut pas s’y tromper : cette update, aussi bienvenue soit-elle, n’efface pas les déceptions passées. La réputation Steam reste « mitigée », et la plupart des vétérans sont toujours sur Payday 2. J’attends de voir si Starbreeze continuera sur cette lancée ou s’il s’agit d’un simple sursaut. Le fait que le studio ait récupéré l’édition du jeu montre au moins une vraie volonté de corriger le tir.

    Braqueurs masqués dans Payday 3 durant une infiltration
    Les fans veulent retrouver la tension et la créativité des braquages à l’ancienne. Payday 3 peut-il encore les convaincre ?

    Pour nous, joueurs, le message est clair : Payday 3 n’est pas encore foutu, mais il va devoir enchaîner les updates de qualité pour espérer reconquérir sa communauté. Les nouveautés de Party Powder redonnent envie d’essayer – surtout pour ceux qui avaient lâché l’affaire – mais la concurrence (GTA, Tarkov, Delta Force) reste féroce. À surveiller de près si vous aimez le coop’ nerveux et les casses bien ficelés, mais gardez votre esprit critique : rien ne dit que cette embellie va durer.

    TL;DR : La mise à jour Party Powder prouve que Starbreeze n’a pas abandonné Payday 3 : nouveau braquage, armure personnalisable et pic de joueurs. Mais pour remonter la pente, il faudra plus que ça. À suivre pour les fans de coop, mais prudence si vous voulez éviter un nouveau faux départ.

    Source: Starbreeze Studios via GamesPress

  • Mario Kart World sur Switch 2 : Pourquoi Nintendo ose enfin le monde ouvert (et oublie le “9”)

    Mario Kart World sur Switch 2 : Pourquoi Nintendo ose enfin le monde ouvert (et oublie le “9”)

    Vous aussi, vous avez levé un sourcil en voyant le nom Mario Kart World pour le lancement Switch 2, sans le fameux “9” ? Moi, oui. Et ce n’est pas juste une coquetterie de marketing : Nintendo promet que c’est un reboot total et pas une simple suite. Mais est-ce vraiment un nouveau départ ou juste un coup de peinture pour vendre plus cher ? On analyse ce changement radical pour la série culte, entre ambitions techniques, promesses de monde ouvert et polémiques de prix.

    Mario Kart World : Le pari du monde ouvert et l’abandon du “9”

    • Le choix du nom “World” signale une volonté de reboot, pas une suite classique
    • Un vrai monde ouvert avec circuits connectés, sans temps de chargement
    • Performance annoncée à 60 fps sur Switch 2, priorité claire à la fluidité
    • Prix fort (79,99€ digital, 89,99€ physique) qui divise déjà la communauté
    FeatureSpecification
    PublisherNintendo
    Release Date5 juin 2025
    GenresCourse, Monde ouvert
    PlatformsSwitch 2
    Mario et Peach en pleine course dans un monde ouvert coloré de Mario Kart World sur Switch 2
    Première impression en jeu : le monde ouvert promet des circuits interconnectés et une exploration plus libre que jamais.

    Ce qui m’a frappé dès l’annonce, c’est l’angle assumé de Nintendo : “Si le concept était juste d’ajouter plus de courses, alors on l’aurait appelé Mario Kart 9”, explique Kosuke Yabuki, producteur historique de la série. Autrement dit, Mario Kart World veut rompre avec la logique “Deluxe” qui empilait les circuits sans rien révolutionner. Après plus de dix ans de Mario Kart 8 recyclé à toutes les sauces, il était temps.

    Un circuit sinueux dans Mario Kart World, sans coupure de chargement, typique du nouveau système
    Le passage sans coupure entre différents circuits : la promesse technique majeure de Mario Kart World.

    Le “monde ouvert” n’est pas qu’un buzzword cette fois : circuits reliés façon hub géant, exploration libre entre les épreuves, et – point crucial – zéro temps de chargement. Un rêve de joueur enfin possible grâce à la Switch 2, si on en croit les développeurs. Mais attention, ce genre d’annonce, on l’a déjà entendue (coucou Sonic Frontiers) et tout dépendra de la densité et de la variété des défis proposés. Nintendo a l’art du polissage, mais le risque d’un monde trop vide existe, surtout avec la pression d’un lancement de console.

    Mario dans une zone urbaine inédite, illustrant la diversité des environnements dans Mario Kart World
    Visuellement, la diversité des environnements saute aux yeux. Reste à voir si le gameplay suivra cette variété.

    Sur le plan technique, Nintendo promet la fluidité absolue : 60 images/seconde en toute circonstance, même en multijoueur. Après les années Switch 8 Deluxe en 30 fps à deux joueurs, c’est une évolution attendue – mais pas vraiment un luxe en 2025. Là où l’annonce déraille, c’est sur le prix : 79,99€ en digital, 89,99€ en physique ! Nintendo surfe sur la mode “next-gen = 80 balles”, alors qu’ils nous avaient habitués à tempérer l’inflation. Je sens déjà la grogne des fans, surtout pour une licence qui a vendu plus de 60 millions d’exemplaires sur Switch à moins cher. Un reboot justifie-t-il vraiment un tel saut tarifaire ?

    Nouvelle zone aquatique de Mario Kart World, avec plusieurs joueurs en exploration
    La formule Mario Kart se veut renouvelée, mais la dynamique à plusieurs reste au cœur de l’expérience.

    Pour nous, joueurs, la vraie question sera : ce reboot saura-t-il capturer la magie instantanée d’un Mario Kart classique tout en offrant une liberté et une innovation réelles ? Les ambitions sont là, la technique suit – mais Nintendo marche sur une ligne fine. Si le monde ouvert n’est qu’un prétexte pour gonfler le prix, la déception sera amère. Mais s’ils parviennent à recréer l’esprit “impro” et fun des meilleures parties entre amis, Mario Kart World pourrait bien relancer la hype et justifier (en partie) son tarif costaud.

    Affrontements multijoueur dans une section volcanique, exemple du dynamisme attendu
    Le multijoueur sera plus crucial que jamais pour juger la réussite du pari Mario Kart World.

    TL;DR : Mario Kart World n’est pas Mario Kart 9, mais une refonte totale en monde ouvert sur Switch 2. Promesses de circuits sans chargement et 60 fps, mais prix élevé qui fait grincer des dents. Nintendo joue gros : innovation ou simple lifting de luxe ? Verdict très bientôt, mais la communauté scrutera chaque virage.

    Source: Nintendo via GamesPress

  • Dragon Quest I & II HD-2D Remake : entre modernité, fidélité et difficulté XXL

    Dragon Quest I & II HD-2D Remake : entre modernité, fidélité et difficulté XXL

    Dragon Quest III HD-2D Remake avait frappé fort l’an dernier, mais c’est bien la compilation Dragon Quest I & II HD-2D Remake qui a piqué ma curiosité de vieux briscard du JRPG. Pourquoi ? Parce que ces deux premiers opus, cultes mais parfois archaïques, sont loin d’être évidents à réinventer sans trahir l’esprit de la saga. Et la preview à laquelle j’ai pu jouer lève déjà plusieurs doutes… mais en soulève aussi de nouveaux !

    Dragon Quest I & II HD-2D Remake : renaissance fidèle ou lissage timide ?

    • Deux jeux séparés : on peut lancer DQI ou DQII individuellement, pas de fusion artificielle.
    • Modernisation HD-2D : nouveaux graphismes, musiques réorchestrées, options de confort… mais gameplay globalement inchangé.
    • Difficulté mythique de DQII préservée : le challenge reste bien là, pour le meilleur et (peut-être) pour le pire.
    • Nouveautés bienvenues : doublages des héros de DQII, affichage des faiblesses élémentaires, tout en respectant l’ambiance sobre de la trilogie.
    FeatureSpecification
    PublisherSquare Enix
    Release Date30 octobre 2025
    GenresJ-RPG, Aventure, Tour par tour
    PlatformsNintendo Switch, PlayStation, Xbox Series, PC
    Capture d’écran de Dragon Quest I & II HD-2D Remake montrant le nouveau style visuel HD-2D.
    Le style HD-2D sublime l’univers rétro tout en gardant l’identité visuelle originale. Un vrai plus pour l’immersion !

    Ce qui m’a frappé d’emblée, c’est la volonté de Square Enix de ne pas simplement fusionner les deux premiers volets. On choisit bien entre DQI et DQII au lancement. C’est fidèle à l’histoire, et ça évite un patchwork maladroit. Mais la vraie question : comment donner de l’intérêt à DQ I, avec sa structure d’un seul héros, dans un remake moderne ?

    Manette en main, l’hommage à DQIII HD-2D Remake est évident. Les graphismes en 2D-HD font le job, la bande-son a été entièrement réorchestrée, et les options de confort (vitesse de combat, automapping, raccourcis) sont là pour dépoussiérer l’expérience. Petite nouveauté : on peut affronter plusieurs ennemis à la fois dans DQI, ce qui dynamise un peu ses combats. Mais j’avoue rester circonspect sur l’intérêt sur le long terme : une aventure solo ultra-classique, c’est court mais potentiellement répétitif, même avec un lifting graphique.

    En revanche, DQII reste LE morceau pour les puristes : sa difficulté, légendaire depuis trois décennies, n’a pas été édulcorée. Les combats sont toujours impitoyables, les rôles bien définis dans l’équipe, et la moindre erreur se paie cash. Là, le remake prend des risques : il modernise, certes, mais il refuse de tomber dans le casual. Les ajouts récents (doublages pour les alliés, affichage des faiblesses) donnent un vrai coup de jeune sans trahir le fond. J’ai particulièrement apprécié le travail sur l’ambiance : chaque réplique doublée rapproche du groupe, sans jamais s’étaler dans le pathos façon RPG modernes.

    Ce qui me fait sourire ? Les options de confort risquent de dédramatiser l’expérience hardcore pour les nouveaux venus, mais le jeu ne perd pas son ADN. Il y a même un nouveau souffle dans la direction artistique : voir des scènes iconiques (comme la rencontre entre les trois héritiers) rejouées en HD-2D, c’est la nostalgie servie sur un plateau. Mais est-ce suffisant pour convaincre au-delà des fans historiques ?

    Là où d’autres remakes optent pour le compromis, Square Enix fait le choix du respect : le challenge de DQII n’est pas gommé, les structures sobres sont préservées. Pour les nouveaux joueurs, la difficulté pourra surprendre, mais c’est aussi ce qui fait l’originalité de la saga. Reste que le jeu sortira seulement six mois après DQIII Remake… Un choix qui sent la volonté de capitaliser sur le retour en grâce de la franchise, mais qui pourrait saturer même les fans les plus dévoués.

    En tant que joueur ayant grandi avec les versions NES et Super Famicom, voir cette trilogie enfin harmonisée sur le plan visuel et ergonomique est un vrai plaisir. Mais j’aurais aimé plus d’audace sur DQI, voire une refonte structurelle. Pour DQII, le respect du matériau d’origine reste la meilleure qualité… et le plus gros défaut : ce sera toujours un jeu exigeant, parfois injuste, mais c’est aussi ce qui le rend culte.

    TL;DR : Dragon Quest I & II HD-2D Remake réussit le difficile équilibre entre modernisation et fidélité. Les fans hardcore seront aux anges devant la difficulté conservée et les petites nouveautés, tandis que les nouveaux venus apprécieront l’accessibilité des options de confort. Ce n’est pas une révolution, mais c’est un hommage réussi – à condition d’accepter la rudesse de DQII et la simplicité désuète du premier opus.

    Source: Square Enix via GamesPress

  • Mario Kart World sur Switch 2 : la révolution ouverte qu’on attendait vraiment ?

    Mario Kart World sur Switch 2 : la révolution ouverte qu’on attendait vraiment ?

    J’avoue, ce n’est pas tous les jours qu’un nouveau Mario Kart arrive, surtout en lancement de console. Mais ce qui m’a vraiment accroché avec Mario Kart World, ce n’est pas juste le retour de la licence sur Switch 2 : c’est l’ambition de Nintendo de réinventer la formule avec un monde ouvert. Après des années de circuits en boucle, la promesse d’un Mario Kart façon Breath of the Wild a de quoi faire frissonner les vieux fans… tout en suscitant quelques doutes sur la capacité de Nintendo à transposer le fun immédiat de la licence sur un terrain aussi vaste.

    Mario Kart World : le pari du monde ouvert pour la Switch 2

    • Nintendo parie gros sur Mario Kart World pour accompagner le lancement de la Switch 2, misant sur un monde ouvert inédit dans la saga.
    • Le développement a traîné pendant plus de 7 ans, preuve de l’ambition mais aussi des galères techniques.
    • La Switch première du nom n’était clairement pas de taille : le jeu n’aurait pas pu tourner à 60 fps ni offrir toute la liberté promise.
    • Cette sortie pourrait bien transformer la licence, mais reste à voir si l’ADN “party game” survivra à l’ouverture du monde.
    FeatureSpecification
    PublisherNintendo
    Release Date5 juin 2025
    GenresCourse, Monde ouvert, Multijoueur
    PlatformsNintendo Switch 2
    Mario Kart World : aperçu du gameplay dans le nouveau monde ouvert
    Le premier vrai aperçu du gameplay, avec une carte ouverte qui brise les codes classiques de la licence.

    Ce qui frappe d’abord, c’est la transparence étonnante de Nintendo sur le long tunnel de développement. Dès 2017, l’équipe voulait casser la routine en offrant non plus des courses sur circuit, mais un espace ouvert à explorer en kart. Clairement, l’ombre de Breath of the Wild plane : Nintendo rêve d’une rupture similaire pour sa saga de course. Mais là où Link pouvait s’offrir des balades contemplatives, Mario Kart est censé proposer de l’adrénaline immédiate. Un sacré défi d’équilibrage pour garder l’esprit multijoueur qui a fait le succès de la licence pendant trente ans.

    Nouvelles zones thématiques de Mario Kart World
    Des environnements variés : Nintendo promet une map dense, inspirée de l’esprit Nintendo Land.

    L’autre point qu’il ne faut pas sous-estimer : les limites techniques qui ont plombé le projet sur Switch première génération. Les développeurs parlent sans fard de leur frustration : impossible de maintenir les 60 images par seconde indispensables à la nervosité d’un Mario Kart, sans sacrifier l’ampleur du monde. D’où le report massif sur la Switch 2, qui a permis de débloquer une vision restée longtemps sur la touche. On sent que le hardware, trop souvent moqué pour son retard technique, redevient enfin un moteur d’innovation chez Nintendo. Mais il faudra voir ce que ça donne manette en mains.

    Courses à plusieurs dans le monde ouvert de Mario Kart World
    Le multijoueur en monde ouvert : une promesse excitante… et un vrai test pour l’équilibre du gameplay.

    Pour les joueurs, la promesse est claire : plus de liberté, de découvertes, et de variété dans le gameplay. Mais aussi le risque d’un Mario Kart qui s’éloigne de sa formule ultra-accessible. Est-ce que le fun immédiat survivra à la tentation du grand monde ? Et, question cruciale pour la commu, Nintendo saura-t-il gérer la technique et l’équilibrage pour un mode online solide dès le lancement ? On se souvient tous des débuts chaotiques du online sur la Switch actuelle…

    Exploration et secrets dans Mario Kart World
    L’exploration sera-t-elle un simple gadget ou un vrai moteur de fun ? Nintendo joue gros sur ce virage.

    Ce Mario Kart World signe peut-être le plus gros pari de Nintendo depuis des années. S’il réussit la transition vers le monde ouvert sans perdre son identité, il pourrait bien marquer une nouvelle ère pour la saga – et pour la Switch 2, qui avait cruellement besoin d’un vrai killer app. Mais impossible de ne pas garder une part de scepticisme : Nintendo saura-t-il résister à la tentation du remplissage ou des mécaniques open world à rallonge ? On croise les doigts, mais on garde la gomme prête à déraper si la promesse n’est pas tenue.

    TL;DR : Mario Kart World arrive enfin, porté par la Switch 2 et des ambitions de monde ouvert jamais vues dans la série. Nintendo veut prouver qu’il sait encore surprendre… mais entre technique, fun, et fidélité à l’ADN Mario Kart, le vrai test commence le 5 juin. Hype prudente, mais réelle : la course va bientôt reprendre, et on sera tous sur la ligne de départ.

    Source: Nintendo via GamesPress