Mario Kart World : Frissons, Compétition et Open World
Par Dam (Lan Di) – Lead Reviewer FinalBoss
Lancer Mario Kart World sur Switch 2, c’est comme mettre un boost inattendu à ta course préférée : la formule de toujours est là, mais avec des sauts révolutionnaires et un open world qui divise. Après plus de 40 heures au compteur, je vous livre le grand tour d’horizon, du mode survie aux lobbies online, en passant par des chiffres de framerate et des comparaisons frontales avec MK8 Deluxe.
Ce que j’en retiens après 30 heures sur la piste…
- Les sauts, glissades sur rail et rebonds au mètre redéfinissent le drift.
- Le mode survie à 24 joueurs : tension max, éliminations et mind games.
- Open world poussé mais perfectible : quêtes et médailles à collecter.
- Multijoueur en ligne solide, avec tournois et salons de matchmaking.
- Techniquement costaud en solo, moins en 4 joueurs splitscreen (benchmarks détaillés).
Prise en main : équilibre entre nostalgie et renouveau
Vétéran de Double Dash et fan de MK8 Deluxe, j’appréhendais ce mix rétro-modernisé. Dès la première course sur “City Turbo Loop”, j’ai retrouvé le kick Mario Kart tradition – puis j’ai défoncé la gâchette R pour tester les sauts sur place. Sur “Volcano Hazard”, ce saut m’a sauvé d’une coulée de lave : un simple appui long, timing et bim, trajectoire relancée. Les rails de “Rainbow Slide” rappellent les sessions Tony Hawk, avec le risque savoureux de finir dans le décor après un combo raté.
Mode survie : Battle Royale à la sauce champignon
Après 10 heures, je suis accroché au “Survival Karting” : 24 pilotes, dernière place éliminée à chaque tour. Sur “Metro Squeeze”, j’étais 5ᵉ, puis une banane de Bowser m’a sorti à deux tours de la fin – instant rage quit. Les circuits épurés font primer la stratégie de trajectoire, l’usage des items et les mind games. Côté e-sport, c’est une pépite : leaderboards, sessions de ligue et replays intégrés font monter l’adrénaline des compétiteurs jusqu’à la rupture de manette.

Multijoueur en ligne : salons, matchmaking et vie de communauté
Le online a fait un bond : on crée des salons privés (jusqu’à 12 joueurs), ou on se jette dans le matchmaking rapide. Qualité du netcode excellente, quasi zéro lag en 12 vs 12. La fonction “Tournoi” propose des coupes thématiques chaque semaine, avec score moyen affiché et classement mondial. Petit plus communautaire : le chat vocal via smartphone (app dédiée) et les “épreuves du jour” incitent à se connecter tous les matins pour récupérer des skins exclusifs et des défis coopératifs.

Le monde ouvert : entre promenade et chasse aux médailles
Le mode balade te plante dans une map en 3D découpée en cinq biomes (“Lagon Peach”, “Forêt Grognon”, “Volcan Crache-Vapeur”, etc.). Objectif : récolter 50 médailles par zone via mini-jeux (challenges drift, contre-la-montre, courses à obstacles), missions bonus (escorter un kart fantôme, dégommer 10 Koopas) et quêtes longues (chaque 10 médailles débloque une boîte de karts inédits ou skins de pilote). Après 20 heures, j’ai débloqué un kart légendaire “Turbo-Nimbus” et le costume rétro Rosa, ce qui donne une vraie motivation long terme. Reste que le fil narratif manque d’un boss final ou d’un twist marquant.
Contenu et comparaison avec Mario Kart 8 Deluxe
- Nombre de circuits à la sortie : 50 (20 originaux, 30 nouveaux) vs 48 (16 originaux, 32 DLC) pour MK8 Deluxe.
- Variété thématique accrue : montagnes, villes futuristes, souterrains mouvants.
- Modes spéciaux inédits : survie à 24, rallye drift, batailles dynamiques.
- Open world versus “menu multiple” de MK8 : préférence perso pour l’exploration, malgré quelques longueurs.
Technique & performances : chiffres à l’appui
Benchmarks réalisés en v1.1.0 :
- Mode docké solo (graphismes élevés) : 1080p à 60 fps stables, dips à 55 fps sur “Starlight Freefall”.
- Handheld (graphismes moyens) : 720p à 50-55 fps en moyenne, stable hors effets spéciaux.
- Local 4 joueurs splitscreen : 720p partagé, 35-45 fps selon explosion d’items. Parfois 30 fps pendant 2 sec.
- Online 12 vs 12 : 1080p/30 fps locké, sans artefacts ni lag perceptible.
Les premiers patchs (v1.1.2) ont déjà atténué les chutes en local, passant le plancher à 40 fps. À suivre.

Mises à jour et late-game : vers plus de challenge
Depuis le lancement, Nintendo a ajouté :
- Pack rétro (4 circuits MK1–MK4 remasterisés).
- Saison 1 “Retro Cup” avec récompenses hebdo (karts, chapeaux).
- Ghost-sharing pour Time Trials et leaderboard pro.
- Épreuves communautaires où il faut cumuler 10 000 km de drift en équipe.
These ajouts prolongent la durée de vie et comblent certains manques du Day One.
Verdict sans filtre : fun, audace et quelques couacs
Note : 8/10. Mario Kart World met un bon coup de pied dans la fourmilière avec son mode survie et ses mécaniques aériennes. Le online est performant, l’open world prometteur mais pas encore exploité à fond. Techniquement, c’est presque irréprochable en solo, moins en 4 joueurs. Si vous aimez la compétition et les nouveautés, foncez. Les collectionneurs de glitchs et les speedrunners y trouveront leur compte des mois durant.
TL;DR — Pour les pressés
- Gameplay revu : sauts/glissades/murs.
- Mode survie à 24 joueurs, sensation Battle Royale.
- Multijoueur online hyper complet (lobbies, tournois, chat).
- Open world riche en quêtes, cosmétiques et unlocks.
- Tech 60 fps en solo, 35-45 fps en splitscreen.
- 50 circuits vs 48 pour MK8 Deluxe, +30 nouvelles pistes.
- 8/10 – un Mario Kart Next-Gen à digérer.
Retrouvez-moi sur FinalBoss pour débattre en live et partager vos meilleurs runs !

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