Auteur/autrice : finalboss

  • Elden Ring Nightreign : horaires de sortie mondiale, modes coop et

    Elden Ring Nightreign : horaires de sortie mondiale, modes coop et

    L’attente touche à sa fin pour les fans de soulslike et d’aventure en coopération : Elden Ring Nightreign s’apprête à dévoiler son univers le 29/30 mai, avec des horaires de sortie précis désormais confirmés par Bandai Namco et FromSoftware. Fini l’exploration solitaire, faites équipe avec deux amis pour affronter des arènes générées aléatoirement et redécouvrir la formule Elden Ring dans un format roguelike inédit. Voici tout ce qu’il faut savoir pour ne rien manquer du lancement. Elden Ring Nightreign : horaires de lancement mondial, coop à trois et défis roguelike Attachez vos ceintures, préparez vos builds préférés et consultez vos agendas : la sortie d’Elden Ring Nightreign approche à grands pas, avec un accent mis sur la coopération et la rejouabilité intense des roguelikes. Mais attention, quelques limitations techniques et choix de design risquent de bousculer vos habitudes… Lancement mondial le 29/30 mai avec des horaires précis selon les régions Coopération jusqu’à trois joueurs , pas de cross-play PC/console au lancement Huit classes jouables et progression roguelike dans des arènes générées Pré-téléchargement disponible 48h avant la sortie pour les précommandes .specs-fb {width:100%;border-collapse:collapse;margin:1.5rem 0;font-family:Inter,system-ui,sans-serif;} .specs-fb th{background:#111827;color:#FCD34D;padding:.6rem .8rem;text-align:left;font-weight:700;} .specs-fb td{padding:.6rem .8rem;border:1px solid #1F2937;background:#0F172A;color:#fff;} /* zebra */ .specs-fb tr:nth-child(even) td{background:#161E2E;} Feature Specification Publisher Bandai Namco Entertainment Release Date 29/30 mai 2025 Genres Roguelike, Action-RPG, Coop Platforms PC, PlayStation, Xbox Fidèle à son ADN maison, FromSoftware nous propose cette fois une aventure condensée, où exit l’open world : le cœur du jeu réside dans des arènes changeantes, des ennemis imprévisibles et une synergie d’équipe cruciale. Les joueurs pourront choisir parmi huit classes distinctes (nommées Nightfarers) : du robuste Guardian au furtif Ironeye en passant par le mystérieux Revenant, chaque style de jeu trouvera sa place. C’est un clin d’œil à la richesse des builds d’Elden Ring, mais avec une dimension coopérative et stratégique renforcée. Le combat coopératif au cœur de l’expérience Nightreign, avec des boss redoutables. Les horaires de sortie ont été pensés pour un lancement quasi-simultané : sur PC, les serveurs ouvriront leurs portes à 15h PDT / 18h EDT / 23h BST le jeudi 29 mai, puis à 00h CEST / 8h AEST le vendredi 30 mai. Sur consoles, les créneaux varient selon la région, donc mieux vaut vérifier le détail selon votre plateforme. Autre info cruciale : le préchargement démarre 48 heures avant votre heure locale de lancement, idéal pour être prêt à l’instant T. Chaque run promet des environnements et des ennemis différents à chaque session. Si l’excitation grimpe à l’idée de s’aventurer à trois dans les Lands Between, une ombre vient ternir le tableau : pas de cross-play entre PC et consoles au lancement. Un choix qui risque de décevoir alors que nombre de jeux multijoueur modernes misent sur cette fonctionnalité. Reste à espérer un correctif ou une mise à jour future pour combler ce manque. Huit classes uniques à maîtriser, chacune avec sa propre histoire et ses capacités. Côté narration, FromSoftware promet de ne pas délaisser son savoir-faire : entre récits textuels et souvenirs jouables, les fans retrouveront la patte mystérieuse qui a fait la renommée du studio. Les mécaniques roguelike devraient garantir des heures de défis renouvelés, d’expérimentation de builds et de coopération frénétique, même si le pari de délaisser le monde ouvert pourra déconcerter les puristes. La coopération sera la clé de la progression, avec des synergies à exploiter selon chaque classe. En résumé, Elden Ring Nightreign pourrait bien réinventer la façon dont on explore les univers de FromSoftware, entre difficulté relevée, runs imprévisibles et esprit d’équipe. Mais le pari du roguelike et l’absence de cross-play seront-ils à la hauteur de l’héritage Elden Ring ? Le

  • Les VPN sommés de bloquer le streaming sportif illégal en France

    Utiliser un VPN, c’est souvent la promesse d’un web sans frontières : accéder à Netflix US, booster sa confidentialité, naviguer incognito… Mais derrière cette image de liberté numérique se cache un revers de la médaille que la justice française vient d’assombrir encore. Les adeptes de matchs en streaming non autorisé risquent bien de devoir revoir leur tactique : le tribunal judiciaire de Paris vient de changer la donne.

    Les VPN dans le collimateur de la justice

    • Cinq poids lourds du VPN (NordVPN, ExpressVPN, Proton VPN, CyberGhost, Surfshark) sommés de bloquer 203 sites de streaming sportif illégal.
    • Bataille judiciaire menée par Canal+ et la Ligue 1, visant les diffusions non autorisées des plus grands matchs comme la Premier League ou le Top 14.
    • Un verdict inédit en France : les VPN sont désormais considérés comme des « intermédiaires techniques » responsables de la circulation de contenus piratés.
    • L’Italie (avec « Piracy Shield ») et l’Inde (durcissement de la réglementation sur les données) montrent que la tendance s’accélère à l’international.
    Éditeur Canal+ et Ligue 1
    Date de publication 27 mai 2024
    Genres Actualité, Droit numérique, Sports
    Plateformes VPN (NordVPN, ExpressVPN, Proton VPN, CyberGhost, Surfshark)

    Ce jugement parisien bouleverse le microcosme du streaming sportif et des fournisseurs de VPN : cinq géants du secteur sont désormais tenus de bloquer plus de 200 sites spécialisés dans le streaming illégal de compétitions comme la Ligue 1 ou la Premier League. Canal+ et la Ligue 1 tirent la sonnette d’alarme face à la montée des flux clandestins, qui menacent leurs droits TV et leurs revenus.

    Pour Canal+, la décision est avant tout symbolique : « Cette décision envoie un signal fort sur la responsabilité des VPN, désormais assimilés à de vrais intermédiaires techniques dans la chaîne de diffusion illégale », s’est réjoui le groupe. Un changement de cap notable pour ces acteurs technologiques souvent vus comme de simples prestataires neutres.

    Sans surprise, ce sont les VPN les plus connus pour contourner les géo-blocages qui sont visés. Mais la i2Coalition, qui représente les fournisseurs de services Internet, juge la mesure « inefficace et mal avisée » : selon eux, les sites pirates réapparaissent sans cesse, et les internautes trouveront toujours d’autres moyens de contourner les blocages.

    La France n’est pas un cas isolé : l’Italie a déjà instauré son système « Piracy Shield » pour bloquer les contenus pirates, tandis qu’en Inde, la législation se durcit sur la conservation des données utilisateurs, remettant en cause le fameux « no-logs » des VPN. Le Royaume-Uni, lui aussi, multiplie les débats sur la question, annonçant potentiellement d’autres restrictions.

    Aux États-Unis, les VPN restent légaux, mais les diffuseurs sportifs surveillent de près les évolutions européennes. Si pour l’instant la législation demeure souple, la pression monte pour limiter l’accès aux flux pirates, surtout à l’approche des grands rendez-vous sportifs. Le bras de fer entre protection des droits sportifs et défense de la liberté numérique ne fait que commencer. La France joue-t-elle le rôle de pionnière… ou d’épouvantail ? Affaire à suivre !

    TL;DR :

    Cinq grands VPN sont désormais contraints de bloquer des centaines de sites de streaming sportif illégal en France, sous la pression de Canal+ et de la Ligue 1. Une mesure qui s’inscrit dans une tendance internationale, mais dont l’efficacité face à l’ingéniosité des pirates reste à prouver.

    Source : Canal+ et Ligue 1 via GamesPress

  • Marvel Rivals : Ultron, Arakko et une Saison 2.5 qui met le feu

    Chez Marvel, même les héros n’ont pas le temps de souffler, et Marvel Rivals continue sur cette lancée explosive ! Marvel Games et NetEase Games annoncent officiellement la Saison 2.5 : Hellfire Gala, attendue pour le 30 mai. Au programme : l’arrivée tant attendue d’Ultron en personnage jouable, une arène inédite baptisée Arakko, une refonte stratégique des Team-Up Abilities, et de quoi personnaliser votre expérience à outrance.

    Ultron débarque, Arakko s’impose et les Team-Up Abilities font peau neuve

    • Ultron rejoint l’affiche avec ses drones et son gameplay de maître tacticien
    • Nouvelle carte Arakko : l’île mutante transformée en forteresse métallique par Ultron
    • Six nouvelles Team-Up Abilities, quatre anciennes retirées pour un gameplay affiné
    • Des modes temporaires, avatars de maîtrise, Mood system et emojis pour dynamiser chaque partie
    Caractéristique Détail
    Éditeur Marvel Games, NetEase Games
    Date de sortie 30 mai 2025
    Genres Shooter PvP en équipe, Héros, Action multijoueur
    Plates-formes PC (autres plates-formes à confirmer)

    Ultron ne vient pas pour faire de la figuration : fraîchement débarqué du Hellfire Gala, il apporte avec lui une armée de drones et une panoplie de stratégies qui promettent de bouleverser la méta. Son style de jeu s’annonce aussi imprévisible que tactique, idéal pour les joueurs qui aiment renverser la vapeur et dominer les objectifs.

    Côté cartes, Arakko impose une ambiance radicalement différente. Autrefois jumelle de Krakoa, l’île s’est transformée sous la main froide d’Ultron en un bastion mécanique prêt à défier les plus téméraires. Attendez-vous à des affrontements narratifs où les héros Marvel et les mutants devront unir leurs forces pour sauver ce bout de monde désormais métallique et impitoyable.

    Niveau gameplay, la Saison 2.5 injecte six nouvelles Team-Up Abilities – mention spéciale à la “Jeff-nado” pour les fans du requin le plus adorable du MCU – pendant que quatre anciennes disparaissent pour affiner l’équilibre. Plus de la moitié de ces capacités auront été repensées depuis la Saison 0 : la preuve que les développeurs restent à l’écoute et n’hésitent pas à tout bouleverser pour garder le jeu frais.

    La personnalisation prend une nouvelle dimension : avatars de maîtrise pour afficher votre suprématie avec chaque héros, nouveaux Moods pour varier les styles d’expression, et une belle collection d’emojis pour pimenter chaque victoire (ou défaite). Les amateurs de défis temporaires pourront tester le mode expérimental “Ultron’s Battle Matrix Protocol” dès le 6 juin : un laboratoire stratégique où mixer héros, builds et traits dans des duels hors-normes.

    Pour les stratèges qui veulent tout savoir, l’épisode 06 du Dev Vision et les notes de patch détaillées sont déjà disponibles, parfait pour anticiper chaque changement et comprendre les intentions des développeurs.

    Marvel Rivals muscle sa feuille de route

    Avec cette Saison 2.5, Marvel Rivals confirme son ambition de s’imposer parmi les grands shooters PvP à héros, façon Overwatch. Stratégie renouvelée, équilibrages constants, modes uniques : voilà de quoi séduire aussi bien les vétérans que les nouveaux venus dans l’univers Marvel.

    En résumé

    Marvel Rivals lance la Saison 2.5 : Hellfire Gala le 30 mai avec Ultron jouable, la nouvelle carte Arakko, une refonte des Team-Up Abilities, des options de personnalisation enrichies et un mode expérimental explosif. De quoi redonner un coup de fouet au PvP Marvel avec panache.

    Source : Marvel Games et NetEase Games via GamesPress

  • Seeds of Calamity : la magie cozy du JRPG rural débarque sur Steam

    Seeds of Calamity : la magie cozy du JRPG rural débarque sur Steam

    Et si l’aventure des JRPG se conjuguait à la douceur d’un village à reconstruire, plutôt qu’à la quête épique habituelle ? Seeds of Calamity, fruit de cinq ans de labeur passionné de Jenny alias Laborious Lark, ose ce pari singulier. Prévu en accès anticipé sur Steam le 28 mai 2025 au tarif de 14,99 €, ce jeu de ferme cozy infusé de magie et d’émotions promet une expérience chaleureuse et authentique, loin des sentiers battus.

    Un JRPG narratif centré sur la reconstruction et la vie de village

    Ici, point de héros bardé d’armure destiné à sauver le monde : vous incarnez un habitant d’un village de montagne victime d’une calamité surnaturelle. Votre quotidien ? Cultiver des récoltes enchantées, restaurer des bâtiments emblématiques, explorer des donjons mystérieux et ressouder une communauté brisée, toujours accompagné de votre fidèle grimoire (aussi magique que poilu). Seeds of Calamity marie ainsi combats au tour par tour, gestion agricole et narration intimiste, tout en rendant hommage à la reconstruction et à la bienveillance.

    • Alliance inédite de JRPG narratif et de simulation agricole cozy
    • Exploration de donjons, affrontements tactiques au tour par tour, compagnon grimoire attachant
    • Sortie en accès anticipé le 28 mai 2025 sur Steam (PC), prix : 14,99 €
    • Développement solo mené pendant 5 ans par Jenny (Laborious Lark)

    Une lettre d’amour aux JRPG, inspirée par le quotidien

    Derrière ce projet se cache l’histoire émouvante de Jenny, grande adepte des jeux de ferme et nostalgique des JRPG de sa jeunesse. Son ambition ? Offrir un jeu « petit et chaleureux », où l’on n’a pas pour mission de sauver le monde à coups d’épée, mais plutôt d’aider un village à renaître, une journée après l’autre.

    Au fil des saisons, chaque action compte : on cultive la terre, mais aussi les liens avec les voisins, les animaux et l’histoire du lieu. Festivals saisonniers, pêche, chasse aux insectes, cuisine, quêtes communautaires et donjons accessibles rythment la progression, le tout au service d’une expérience résolument feel good, sans l’épuisant grind propre à certains titres du genre.

    Un gameplay cozy et riche, au service de la narration

    • Village à rebâtir et cultures magiques à développer
    • Quatre saisons dynamiques, galerie de villageois hauts en couleur à apprivoiser
    • Musée à restaurer, bestiaire à compléter, progression axée sur la magie et la curiosité
    • Donjons encourageant l’exploration sereine plus que les réflexes nerveux

    Ambiance sonore et graphique : entre nostalgie et modernité

    Côté ambiance, Seeds of Calamity opte pour une direction artistique douce et colorée, flirtant avec la nostalgie des grands JRPG tout en insufflant une touche de modernité. Les musiques, composées dans un esprit apaisant, accompagnent subtilement l’évolution du village et les moments de vie quotidienne, renforçant l’immersion dans cet univers empreint de magie et de tendresse.

    Une communauté déjà conquise par la promesse de douceur

    Depuis son annonce, le projet suscite l’enthousiasme d’une communauté avide de jeux cozy et narratifs. Les retours saluent l’originalité de l’approche, la richesse des mécaniques et l’émotion qui se dégage de chaque moment passé auprès des villageois. L’accès anticipé permettra d’affiner encore l’expérience au gré des retours, avec la promesse de mises à jour régulières et d’un suivi attentif de la part de la développeuse.

    Fiche technique

    Éditeur Pretty Soon
    Date de sortie 28 mai 2025 (accès anticipé)
    Genres Simulation agricole, RPG, Aventure
    Plateforme PC (Steam)

    En misant sur la sincérité et la lenteur, Seeds of Calamity s’affiche comme le parfait antidote à l’action effrénée et aux jeux-service. Reste à voir, au fil des saisons et des mises à jour, si la magie de ce village continuera de grandir et de toucher les joueurs en quête d’émotions et de sens. Une aventure à suivre de près pour tous les amoureux du genre… et de la douceur vidéoludique.

  • Skywind : Morrowind renaît dans Skyrim avec une démo immersive de 20 minutes

    Bonne nouvelle pour les nostalgiques de Tamriel : Skywind, le colossal projet de fans visant à ressusciter Morrowind dans le moteur de Skyrim Special Edition, vient de lever le voile sur une impressionnante démo de gameplay de 20 minutes. Exploration, combats sous-marins inédits et sorts emblématiques remis au goût du jour promettent un retour vibrant sur l’île de Vvardenfell. La ligne d’arrivée se rapproche pour cette équipe de passionnés réunis autour d’un rêve commun.

    Skywind : Morrowind retrouve sa superbe dans Skyrim

    • Nouvelle démo de 20 minutes axée sur l’exploration, le combat et la magie classique.
    • Tout l’art et le scénario de base sont achevés ; 60 % du level design intérieur est finalisé.
    • Les combats sous l’eau et des créatures mythiques comme les scamps et daedroths font peau neuve.
    • L’équipe recherche toujours des bénévoles pour la musique, la 3D et le doublage.
    Feature Specification
    Éditeur Skywind Team (bénévole, non commercial)
    Date de sortie À déterminer
    Genres RPG, aventure, remake, fan project
    Plateformes PC (mod Skyrim Special Edition)

    Deux années se sont écoulées depuis la dernière grande présentation, et la nouvelle vidéo de Skywind tombe à pic pour raviver la flamme des fans de Morrowind et du modding. Cette séquence suit la mission de sauvetage de Joncis Dalomax, chevalier de la Légion Impériale prisonnier d’un culte daedrique. Les vétérans reconnaîtront l’hommage, mais c’est la refonte technique qui capte l’attention.

    Impossible de manquer la présence espiègle des scamps ou l’imposante prestance des daedroths, tous deux recréés avec une fidélité bluffante. Côté magie, les sorts cultes Mark et Recall sont de retour pour téléporter le joueur d’un point à un autre, finies les marches interminables vers Fort Buckmoth !

    Grande nouveauté : les combats sous-marins, absents du Skyrim d’origine, apportent une dimension supplémentaire à l’exploration. Les intérieurs avancent vite (60 % réalisés), tandis que seuls le Mont Écarlate, les Landes Cendrées et la baie de Zafirbel attendent encore leur tour côté extérieurs. Le bestiaire essentiel est déjà modélisé, l’interface et le système de création de sorts sont quasiment bouclés, et l’animation progresse à vue d’œil.

    Skywind ne se contente pas d’un simple hommage : il ambitionne de moderniser Morrowind tout en préservant son âme. Contrairement à Tamriel Rebuilt, qui étend l’expérience originale, Skywind propose une réinterprétation artistique et technique à la hauteur des standards actuels. L’engouement est palpable, dopé par l’annonce d’Oblivion Remastered et la reconnaissance croissante de Bethesda envers la scène du modding.

    Selon Egrets, community manager du projet, « Le remaster a relancé l’intérêt général pour Elder Scrolls, et nous recevons davantage de candidatures, y compris pour les rôles de doublage difficiles comme les Dunmers. » Il ne reste plus que six rôles à attribuer, dont les voix mythiques de Dagoth Ur, Vivec et Yagrum.

    Aucune date de sortie n’est annoncée, mais l’équipe accueille toujours compositeurs (notamment pour la musique de combat), modeleurs 3D et comédiens de doublage. L’aventure Skywind continue, portée par l’énergie collective de sa communauté. En attendant, les plus impatients peuvent toujours explorer les mods Skyrim ou s’évader dans d’autres mondes ouverts sur PC.

    En résumé : Skywind insuffle une nouvelle vie à Morrowind grâce à une démo spectaculaire, mêlant combats repensés, magie culte et créatures emblématiques. L’équipe avance vite mais cherche encore des talents pour la musique, la 3D et le doublage. Pas encore de date, mais le rêve prend forme !

    Source : Skywind Team via GamesPress

  • Railpunk Mayhem : un souffle nouveau pour le roguelite ferroviaire

    Railpunk Mayhem : un souffle nouveau pour le roguelite ferroviaire

    Railpunk Mayhem : un souffle nouveau pour le roguelite ferroviaire

    Quand un roguelite vous propose de bâtir et défendre un train surarmé contre des hordes d’assaillants, on se redresse dans son siège. Railpunk Mayhem promet de dépoussiérer le genre en mêlant gestion de convoi, action nerveuse et choix tactiques à la volée. Fini les donjons, place aux rails !

    Gameplay

    Chaque partie débute par le choix de l’un des trois personnages jouables, chacun offrant des compétences et buffs uniques. À la manière d’un deckbuilder, vous assemblez votre train à partir de wagons modulaires : canons, boucliers, ateliers de réparation ou plates-formes spéciales. Chacun de ces wagons dispose d’un arbre de compétences à débloquer au fil des runs, créant des synergies imprévues et forçant à adapter la configuration de votre convoi.

    En parcourant la carte, vous choisissez votre itinéraire comme dans FTL: Faster Than Light, avec des embranchements menant à des villes, des champs d’astéroïdes (malus / bonus aléatoires) ou des zones de combat intenses. Des artefacts disséminés en cours de route offrent des effets passifs (vitesse accrue, armement temporaire, boost de moral). Chaque rencontre contre des vagues d’ennemis est un test de survie : gérer l’endurance des wagons, répartir l’énergie et déclencher les compétences au bon moment.

    Visuals

    Le style graphique de Railpunk Mayhem mise sur un pixel art détaillé rehaussé d’animations fluides. Les explosions et impacts d’obus sont mis en valeur par des effets de particules saisissants. Les décors évoluent au rythme du voyage : montagnes enneigées, canyons enflammés, cités industrielles où les lumières néon créent une ambiance rétro-futuriste. Les développeurs de Studio RocketWheel précisent que chaque palette de couleurs a été retravaillée en collaboration avec des experts de l’UX pour maximiser la lisibilité en pleine action.

    Balance & Rejouabilité

    L’un des défis majeurs pour un roguelite reste l’équilibrage. Selon le lead designer Marie DuPont, “nous avons mis en place plus de 150 combinaisons de wagons pour éviter la redondance des runs. Chaque session doit surprendre le joueur, sans jamais devenir impossible.” Des tests internes ont montré que la difficulté s’adapte après chaque trois ou quatre runs ratés, modulant la génération d’ennemis et le loot pour maintenir une tension constante.

    Pour les amateurs du genre, la comparaison la plus proche reste Monsters Train, mais Railpunk Mayhem se distingue par son rythme plus soutenu et ses micro-décisions en plein combat. Les runs durent entre 15 et 30 minutes, idéals pour des sessions “bite-sized” tout en restant suffisamment profond pour les joueurs les plus exigeants.

    Developer Insights

    “Nous voulions que chaque rail posé par le joueur ait un impact réel sur la progression”, explique le producteur Arthur Belmondo. “C’est pourquoi les embranchements de carte ne délivrent pas seulement du loot, mais modifient l’écosystème : certains ennemis n’apparaissent que si vous prenez la voie d’un canyon volcanique.” Cette logique place Railpunk Mayhem à mi-chemin entre un roguelite tactique et un tower defense mobile, mais sur rails.

    Verdict

    Railpunk Mayhem coiffe sa locomotive d’ambitions claires : renouveler le roguelite en intégrant un gameplay frénétique et stratégique. Si l’équilibrage se confirme à la sortie, ce titre indépendant pourrait devenir la référence d’un sous-genre “train-roguelite” prometteur. Reste à voir si la variété des runs et la courbe de difficulté suffiront à nous garder à bord sur le long terme.

    En résumé : Railpunk Mayhem fusionne gestion de convoi, action explosive et rejouabilité roguelite. Une expérience palpitante qui pourrait bien faire vibrer les rails du genre.

  • Ubisoft : Année noire, pertes records et pari sur l’avenir

    2024 n’aura décidément pas été l’année d’Ubisoft. Le géant français du jeu vidéo, autrefois couronné de succès mondiaux comme Assassin’s Creed ou Far Cry, affiche aujourd’hui des résultats financiers bien en-deçà des attentes. Au programme : pertes majeures, reports de titres attendus et une réorganisation en profondeur – tout ça sous l’œil attentif du marché et des joueurs.

    Un exercice fiscal sous le signe de la tempête

    • Chiffre d’affaires en recul de 20 % : Net Bookings de 1,84 milliard d’euros, perte nette de 159 M€.
    • Blockbusters repoussés : Année 2025-26 en mode « pause », les gros titres attendus pour 2026-27.
    • Économies et restructuration : 12 % de charges fixes en moins, objectif : 100 millions d’euros économisés en plus.
    • Alliance stratégique avec Tencent : Offensive sur la Chine et le mobile, renforcement des licences phares.
    Feature Specification
    Éditeur Ubisoft
    Date de publication Clôture exercice fiscal 2024 (résultats publiés mai 2024)
    Genres Stratégie d’entreprise, Résultats financiers
    Plates-formes N/A

    Le verdict est sans appel : avec un chiffre d’affaires en chute libre et une perte nette de 159 millions d’euros (contre un bénéfice de 157 millions un an plus tôt), Ubisoft traverse l’une des pires crises de son histoire récente. Star Wars Outlaws n’a pas fait d’étincelles, XDefiant n’a pas su s’imposer, et le report d’Assassin’s Creed Shadows a laissé un vide. Comme le résume Yves Guillemot, PDG du groupe : « Ubisoft a fait face à des défis cette année, avec des dynamiques contrastées au sein de notre portefeuille dans un environnement fortement concurrentiel. »

    Les marchés n’ont pas tardé à réagir : l’action Ubisoft a plongé de 18 % après l’annonce des résultats. Malgré tout, l’éditeur se félicite d’une trésorerie solide (1 milliard d’euros) et d’une dette mieux maîtrisée. Mais l’heure est à la prudence pour l’exercice à venir, qui misera sur la sortie d’Assassin’s Creed Shadows, Siege X, Anno 117: Pax Romana, Rainbow Six Mobile et The Division Resurgence. Pour le remake de Prince of Persia: The Sands of Time, il faudra patienter jusqu’en 2026.

    Le retour en force des grandes franchises est donc espéré pour 2026-27, avec de nouveaux épisodes majeurs de Assassin’s Creed et Far Cry. En attendant, Ubisoft serre la ceinture et accélère sa transformation interne, pilotée par Charlie Guillemot, récemment promu au comité de transformation. Objectif : recentrage sur les mondes ouverts et les jeux-service, moins de précipitation, priorité à la qualité – histoire de regagner la confiance des joueurs après quelques faux pas récents.

    À l’international, l’alliance avec Tencent prend le devant de la scène. Cette coentreprise, dotée de plus d’un milliard d’euros, vise à propulser les franchises phares d’Ubisoft en Chine et sur mobile, avec l’objectif affiché de dépasser le milliard d’euros de revenus annuels grâce à ce partenariat.

    Yves Guillemot veut y croire : « Ubisoft entame un nouveau chapitre, et j’ai confiance en notre capacité à construire une entreprise plus forte et plus résiliente, au bénéfice de l’ensemble de nos parties prenantes. » Reste à voir si cette nouvelle stratégie paiera… et si Ubisoft saura renouer avec la gloire et la ferveur de ses fans.

    TL;DR

    Ubisoft traverse une année noire : chiffre d’affaires en chute de 20 %, pertes importantes et reports de jeux majeurs. L’éditeur lance une profonde réorganisation, réduit ses coûts et s’associe à Tencent pour préparer un retour musclé dès 2026. Pari risqué ou renaissance ? L’avenir le dira.

    Source : Ubisoft via GamesPress

  • Marvel Rivals : Thor et Jeff repensés pour la Saison 2.5

    Les héros Thor et Jeff de Marvel Rivals traversent la tempête depuis l’annonce de nerfs majeurs pour la Saison 2.5. Face à l’agitation des fans, Netease Games a publié une vidéo et un blog détaillé, dévoilant la refonte de ces deux piliers du roster : le dieu du tonnerre et le soigneur aquatique voient leur gameplay évoluer vers plus de finesse… et d’exigence.

    Kits revisités : subtilité et challenge

    • Thor et Jeff : Des mécaniques plus complexes, qui punissent davantage l’erreur.
    • Thor : Génération d’énergie boostée avec le lancer de marteau et de nouvelles options à distance.
    • Jeff : Soin progressif, attaque traversante, mais moins de burst immédiat.
    • Saison 2.5 : Six nouveaux duos, une carte inédite, Ultron en stratège, et un mode autobattler dès le 30 mai 2025.
    Feature Specification
    Éditeur Netease Games
    Date de sortie 30 mai 2025
    Genres Action, Multijoueur, Autobattler
    Plateformes PC

    L’annonce a semé le doute chez les adeptes de ces deux héros, inquiets pour leur place dans la méta. Pour calmer les esprits, les développeurs ont livré une analyse vidéo et encouragent chacun à tester les nouveaux kits avant de juger.

    Thor : du tank solide au stratège électrique

    Thor perd en robustesse mais gagne en polyvalence. Son Lancer de Marteau fonctionne désormais indépendamment du pool commun, générant de l’énergie à chaque réussite. Selon Netease, « Thor peut désormais enchaîner Rune d’Éveil, Lancer de Marteau, puis Coup de Mjolnir pour optimiser l’accumulation d’énergie et prolonger la Rune d’Éveil ». Sa portée améliorée lui permet d’harceler à distance après une percée avec Surge Orageux. Verdict : un gameplay plus stratégique, qui ne pardonne pas l’erreur.

    Jeff : du burst à la polyvalence

    Jeff, quant à lui, change radicalement. Son aquabulle devient une capacité à charge (trois tirs), avec un soin progressif plutôt qu’un burst. Bonne nouvelle : Joyful Splash traverse alliés et ennemis, soignant et infligeant des dégâts en même temps. Netease détaille : « La vitesse de Joyful Splash a été augmentée pour plus de contrôle, tout en aidant Jeff à charger son ultime rapidement ». Les combos, comme Sharknado avec Storm, gagnent en efficacité. Résultat : Jeff s’annonce moins explosif, mais plus adaptable.

    La communauté reste prudente : plus de technicité, moins de marge de manœuvre. La transition risque d’être rude, mais la transparence des développeurs laisse chacun juge de ces changements. Reste à voir comment Thor et Jeff s’adapteront à la nouvelle méta dès le patch du 30 mai 2025.

    Saison 2.5 : nouveautés et ambitions

    Au-delà de ces révisions, la Saison 2.5 s’annonce copieuse : six nouveaux team-ups, une carte inédite, Ultron en chef d’orchestre et l’arrivée d’un mode autobattler pour varier les plaisirs. De quoi redéfinir la scène compétitive de Marvel Rivals.

    À retenir : Marvel Rivals Saison 2.5 débarque le 30 mai 2025, avec des refontes majeures pour Thor (cycles d’énergie, jeu à distance) et Jeff (soin continu, attaque traversante), mais aussi de nouveaux modes et personnages. Netease joue la carte de la transparence : la balle est dans le camp des joueurs.

    Source : Netease Games via GamesPress

  • Skate Reborn : le free-to-play always-online qui relance la série

    Skate Reborn : le free-to-play always-online qui relance la série

    Skate Reborn: Modern Skateboarding Meets Live Service

    By [Author Name], Senior Game-News Editor

    Shake, Rattle and Skate

    More than a decade after Skate 3, EA and Full Circle are back with a game officially titled Skate—though fans call it “Skate 4.” Early Access begins in 2025, followed by a full launch in 2026 on PC, PlayStation 4/5 and Xbox One/Series X|S. Embracing a free-to-play, always-online framework, Skate fuses its signature two-stick trick controls with seasonal events, community challenges and a fully de-gendered wardrobe. But going always-online brings new perils: server outages, event fatigue and the ever-looming risk of pay-to-progress schemes.

    Dialed-In Controls and New Tricks

    Skate’s goal is evolution over revolution. The twin-stick system returns with tighter flip, grind and manual inputs. “We broke down moves from Skate 2 and 3 frame by frame,” says lead designer Ryan Green. “Then we tested them with pros until they felt spot-on.” Beyond classic ollies and kickflips, variable-speed wallies, slappies and carve transitions expand combo depth, while an upgraded ragdoll engine ramps up both thrill and punishment.

    • Analog Precision: Custom sensitivity curves for flips and flicks.
    • Expanded Moveset: 50+ new grabs, spins and grind variations.
    • Physics & Ragdoll: Real-time surface reactions on wood, concrete and metal.

    Previews from Game Informer and IGN praise the “fast yet forgiving” feel, though minor clipping shows up when chaining extreme combos.

    Always-Online, Always Something New

    Skate’s biggest shift is its persistent world—San Vansterdam. There’s no solo campaign or split-screen; instead, seasonal drops introduce new parks, community tournaments and satirical story beats lampooning corporate skate culture. Producer Amanda Rosen told PC Gamer, “We want players to log in weekly and discover fresh halfpipes, challenges or trick competitions. Supporting that at scale is a huge technical undertaking.”

    • Server Reliability: Can the infrastructure hold under peak load?
    • Event Variety: Weekly missions must avoid repetition.
    • Content Flow: Reliance on user creations risks quiet patches.

    Customization without Pay-to-Win

    Staying true to its free-to-play ethos, Skate’s cosmetic shop offers gender-neutral clothing, decks and wheels—all purely aesthetic. Licensed brands like Vans and Supreme lend authenticity. Community manager Lee Chen explains, “Most gear is earned via in-game challenges; the shop is optional support.” Veteran skaters, however, caution that cosmetics can creep into pay-to-progress territory if left unchecked.

    Social Skateparks and Crew Action

    The new “Lobby” social hub holds up to 30 players who can form crews, chat and drop into sessions. A drag-and-drop Spot Editor lets skaters design, share and rate parks. Since 2022, testers have crafted over 1,200 custom spots—hinting at near-endless terrain for tricks and contests.

    Feature Details
    Max Session Size 30 skaters
    Spot Editor Modular drag-and-drop toolkit
    Competitive Events Weekly leaderboards & tournaments

    GamesRadar+’s beta report praises the editor’s “intuitive, collaborative” design but flags moderation as a key challenge.

    Satire and Subculture

    While never narrative-heavy, Skate now leans into satire. Expect mock ads for fictional M-Corp sponsors, animated shorts between seasons and NPCs spouting wry commentary. “We’re poking fun at corporate skate culture without losing the DIY spirit,” says narrative director Jordan Parks. Early testers love the humor, though some worry it could upstage pure skating if overdone.

    Final Kickflip

    Skate’s return is bold: precise analog controls, robust creation tools and an inclusive live-service economy. Series veterans will relish the refined trick list; newcomers get a free, content-rich playground. Yet discarding any offline mode places all bets on server uptime, event pacing and transparent monetization. I’ll be there at launch—with my board waxed and a finger hovering over the disconnect button—ready to carve up San Vansterdam in Early Access 2025.

  • FBC Firebreak : le FPS coopératif de Remedy qui casse les codes

    Remedy Entertainment, déjà célèbre pour ses univers farfelus et narratifs avec Alan Wake et Control, change de registre avec FBC Firebreak. Ce FPS coopératif multijoueur, disponible dès le 17 juin, entend dynamiter les conventions du genre grâce à une philosophie anti-live service et une approche sandbox qui laisse la part belle à l’imprévu. Mais qu’est-ce qui rend cette création si singulière ?

    Un FPS coopératif qui bouscule les habitudes

    À l’heure où les FPS rivalisent de battle passes, de saisons à rallonge et de collaborations clinquantes, FBC Firebreak fait figure d’OVNI. Ici, pas de course au contenu à outrance : Remedy privilégie la qualité à la quantité, avec l’objectif de créer des parties pleines de surprises et de coopération, où chaque session réserve son lot d’imprévus.

    • Sortie fixée au 17 juin sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S
    • Aucun battle pass ni saison : le plaisir naît de l’action en équipe
    • Cinq Jobs scénarisés, trois Kits et un arsenal concentré pour le lancement
    • Deux nouveaux Jobs et du contenu endgame prévus avant fin 2024
    Caractéristique Détail
    Éditeur Remedy Entertainment
    Date de sortie 17 juin 2024
    Genres FPS coopératif, Action, Sandbox
    Plateformes PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S

    L’inspiration derrière FBC Firebreak est pour le moins inattendue : le directeur du jeu, Mike Kayatta, cite Powerwash Simulator comme déclencheur. « Je me suis demandé pourquoi c’était aussi satisfaisant de nettoyer des trucs… et si un zombie débarquait pendant la session ? » De là est né le Kit Splash, focalisé sur l’eau, qui a donné du fil à retordre à l’équipe et engendré des mois de casse-tête de design.

    Côté gameplay, l’esprit Remedy est bien présent : des ennemis possédés qui pilotent des chaises de bureau volantes, des fontaines de soin reconverties en tourelles cracheuses de flammes, ou encore un boss post-it géant. Certains objets, comme le « trombone maudit », se transforment même en insectes à pourchasser dans les niveaux, histoire de corser l’aventure.

    Remedy assume un périmètre plus restreint qu’avec ses blockbusters solo. Dès le lancement, cinq Jobs (de véritables missions scénarisées), trois Kits et une poignée d’armes seront proposés, avec une belle diversité de perks et d’améliorations. Ici, pas d’inflation de contenu : « Si le jeu offre moins, il doit être capable de générer ses propres moments fun et inattendus », insiste Kayatta.

    L’accent est mis sur un gameplay sandbox riche en interactions : le souffle d’une tyrolienne peut éteindre un incendie ou dévier un projectile, chaque effet croisé créant des situations inédites. Remedy veut ainsi faire émerger le fun et la créativité spontanée, loin des artifices du contenu en flux continu.

    Pour la suite, deux Jobs supplémentaires et de nouveaux systèmes de jeu sont attendus d’ici la fin de l’année, augmentant sensiblement l’offre pour les amateurs de défis. Mais pas de feuille de route rigide : le studio préfère s’ajuster aux retours des joueurs plutôt que de céder à la logique du contenu calibré à la chaîne.

    En résumé, FBC Firebreak s’annonce comme un bol d’air frais pour les amateurs de coopération, misant sur l’imprévu et la créativité plutôt que sur la surenchère de contenu. Un pari audacieux, qui pourrait bien redéfinir le FPS coopératif… ou diviser les joueurs aguerris. Verdict dès le 17 juin !

    TL;DR

    FBC Firebreak, spin-off multijoueur dans l’univers de Control, débarque le 17 juin sur PC et consoles next-gen. Remedy propose une expérience coopérative sans artifice de live service, avec cinq Jobs au lancement et du contenu gratuit à venir. Un OVNI qui promet des surprises… et une vraie bouffée d’air frais pour le FPS coopératif.

    Source : Remedy Entertainment via GamesPress