Auteur/autrice : finalboss

  • Top 13 des jeux western PC incontournables en 2025

    Choisir les meilleurs jeux western sur PC n’est jamais un coup de dés. Passionné par les duels au soufre de Sergio Leone et mes premières primes dans Red Dead Redemption, j’ai sillonné l’Ouest pixelisé jusqu’à l’usure du canon. Fusillades stratégiques, frissons gothiques ou plaines à perte de vue : chaque titre de cette sélection a forgé ma légende. En selle pour mes 13 incontournables, testés et approuvés !

    Les 13 meilleurs jeux western sur PC en 2025

    1. Hunt: Showdown

    Qui aurait cru qu’un extraction shooter capturerait si bien l’atmosphère moite du bayou ? Hunt: Showdown mêle munitions comptées, monstres cauchemardesques et adversaires impitoyables. Chaque balle tirée résonne comme un pari sur votre survie, et chaque extraction reste gravée dans ma mémoire.

    2. Evil West

    Un Western où l’on explose des vampires à coups de gants électrifiés ? Evil West cartonne avec son style série B, ses combos dynamiques et ses boss grotesques. En coop, l’adrénaline monte et le high-five final après avoir nettoyé une horde vaut tous les duels.

    3. Hard West 2

    Retour à la tactique tour par tour avec une touche d’occulte. Hard West 2 propose des duels macabres entre sorcellerie et ricochets mortels. L’écriture sombre et les combos surnaturels m’ont happé à chaque mission.

    4. Desperados III

    Pour les fans de finesse et d’infiltration, Desperados III est un bijou. J’y orchestre des attaques millimétrées grâce au Showdown Mode, et chaque recoin recèle pièges et bifurcations pour des parties à suspense.

    5. Red Dead Redemption 2

    Impossible de faire l’impasse sur Red Dead Redemption 2 sur PC. Aux commandes d’Arthur Morgan, j’ai exploré des paysages somptueux où la faune vivante m’a stoppé net plus d’une fois. Une immersion narrative et visuelle hors pair.

    6. SteamWorld Dig 2

    Envie d’un Western steampunk vitaminé ? SteamWorld Dig 2 vous fait creuser des cavernes pleines de secrets. Chaque upgrade de mon robot-chercheur m’a poussé à descendre plus profond et à résoudre des énigmes ingénieuses.

    7. West of Loathing

    Si je devais résumer ce RPG en un mot, ce serait « loufoque ». West of Loathing m’a fait éclater de rire avec ses quêtes absurdes, ses vaches démoniaques et son humour pince-sans-rire. Un véritable coup de pied dans la poussière du genre.

    8. Call of Juarez: Gunslinger

    On oublie les premiers volets laborieux : Gunslinger est un shoot arcade nerveux en cel-shading. Les duels millimétrés et la narration jouant sur la mémoire déformée du héros offrent une expérience pop-corn idéale pour travailler ses réflexes.

    9. Fallout: New Vegas

    Pas un Western traditionnel, mais son Mojave post-apo et ses duels en VATS en font un cousin éloigné convaincant. New Vegas brille par ses embranchements narratifs, et l’extension « Wild Wasteland » décuple la folie ambiante.

    10. Gun

    Avant Rockstar, il y avait Gun (2005). Open world arcade, slow-motion au ralenti et doublage de qualité : ce titre a posé les bases d’un certain âge d’or du Western vidéoludique. Un classique nostalgique à redécouvrir.

    11. Oddworld: Stranger’s Wrath

    Un chasseur de primes mi-cowboy mi-créature, des munitions vivantes et un gameplay hybride FPS/TPS : Stranger’s Wrath surprend toujours. Son humour noir et son bestiaire loufoque maintiennent l’intérêt même dix ans après sa sortie.

    12. Call of Juarez: Bound in Blood

    Avec Bound in Blood, je me suis plongé dans la rivalité de deux frères hors-la-loi. Trahisons familiales, paysages variés et narration en flashbacks font de ce volet un western mature, renforcé par un mode multijoueur solide.

    13. West of Dead

    Roguelite gothique en top-down, West of Dead séduit par son esthétisme inspiré de William Blake et la voix grave de Ron Perlman. Armes uniques, cartes générées aléatoirement et boss surnaturels m’ont tenu en haleine des heures durant.

  • Holstin : quand Silent Hill rencontre Resident Evil 4 en Pologne 1992

    Holstin surprend par son audace : marier l’atmosphère oppressante d’un Silent Hill à l’action nerveuse d’un Resident Evil 4. Le studio polonais Sonka, épaulé par des anciens de l’industrie, remet la peur au cœur de son gameplay, loin des déferlantes de gore et des fusillades effrénées.

    Des racines ancrées dans la nostalgie

    Fondé en 2019 par une poignée de vétérans, Sonka s’est donné pour mission de ranimer la terreur psychologique. “Chaque munition compte, chaque son peut trahir” assure Karol Nowak, directeur créatif. Plutôt qu’un simple copier-coller, les développeurs ont intégré un système de corruption organique qui déforme en temps réel les décors selon vos actions, apportant une dose de malaise bien dosée.

    Un gameplay triptyque

    Holstin repose sur trois piliers indissociables : exploration, énigmes et affrontements. Vous évoluez dans une bourgade polonaise de 1992 contaminée par une mystérieuse “ooze” organique, capable de tordre murs et esprits. Entre collecte de cassettes audio comme journaux intimes de PNJ et puzzles façon engrenages tortueux, la tension ne retombe jamais : les zones se corrompent si vous traînez trop longtemps.

    Caméra hybride et combat calibré

    À chaque rencontre, la transition entre caméras fixes et vue à l’épaule se fait sans accroc. La visée, moins permissive qu’un TPS classique, renforce la frustration maîtrisée : il faut anticiper les mouvements ennemis et économiser chaque balle. Certains joueurs pourraient reprocher ce manque de « piédestal » pour esquives automatiques, mais c’est précisément ce challenge qui ravira les puristes.

    Retour d’expérience

    Lors d’une session de pré-alpha, l’énigme d’une bibliothèque où les livres actionnent les dalles de sol s’est révélée brillante, mais parfois trop cryptique. Un testeur Early Access confiait : “J’ai mis vingt minutes à comprendre qu’il fallait empiler les volumes – un léger indice audio aurait sauvé l’énigme.” Sonka planche déjà sur des aides optionnelles pour éviter ces blocages.

    Côté combat, affronter les “Écorcheurs” — mi-humains, mi-gangrenés — se révèle grisants : un chargeur universel qui s’adapte à chaque arme oblige à repenser sa tactique, ménageant un authentique sentiment de survie.

    Une Pologne 1992 documentée

    Holstin ne se contente pas d’un cadre gothique générique : tickets de bus, journaux clandestins, postes de radio bricolés, tout respire l’époque post-soviétique. Les légendes locales d’entités forestières et d’ectoplasmes se glissent dans des enregistrements d’ethnologues à dénicher, enrichissant subtilement l’ambiance sonore.

    Forces et points de vigilance

    • Atmosphère immersive : décors modulables, bruitages et progression non linéaire.
    • Caméra hybride : innovation séduisante mais délicate à équilibrer.
    • Ressources mesurées : gestion minutieuse des munitions et objets de soin.
    • Risques de frustration : énigmes trop obscures, couloirs parfois trop linéaires.
    • Durée de vie : 12–15 h, New Game+ et fins alternatives selon vos choix moraux.

    Conclusion

    En réunissant deux époques du survival horror, Holstin prend un pari audacieux. Si Sonka parvient à affiner l’équilibre entre énigmes, combats et aides contextuelles, son titre pourrait devenir un incontournable, fidèle héritier des classiques tout en répondant aux attentes des joueurs modernes.

  • Section 13 débarque sur Xbox – Un rogue-lite nerveux qui teste vos nerfs (et votre humour)

    Ce lancement a réveillé ma curiosité de joueur, et pas seulement parce qu’il promet l’apocalypse sous forme de rogue-lite. Section 13, nouvelle pépite d’Ocean Drive Studio (connus pour leur solide Lost Eidolons) et éditée par Kakao Games, débarque enfin sur Xbox après un passage remarqué sur PlayStation et Steam. Ce twin-stick shooter ne se contente pas de multiplier les monstres grotesques : il met votre réflexe, votre sens du loot improbable (oui, le poulet en plastique est une vraie arme), et surtout, votre humour noir à l’épreuve.

    Section 13 : Quand le rogue-lite devient un test de survie… et d’auto-dérision

    • Un rogue-lite twin-stick frénétique, qui mise autant sur l’action que sur l’absurde.
    • Arrivée sur Xbox : plus de joueurs, plus de coop, plus de hurlements collectifs.
    • Une auto-dérision omniprésente, portée par une IA sarcastique et des armes délirantes.
    • Ocean Drive Studio veut sortir du lot en cassant les codes du genre, mais la concurrence est féroce.
    FeatureSpecification
    PublisherKakao Games
    Release Date2 juin 2025
    GenresRogue-lite, twin-stick shooter, action, coopératif
    PlatformsXbox, PlayStation, Steam

    La multiplication des rogue-lites twin-stick ces dernières années a rendu le genre compétitif à l’extrême. Section 13 ne se contente pas de vous balancer dans une arène infestée de zombies et de créatures lovecraftiennes : tout est pensé pour que le joueur ressente à la fois la pression du « run parfait » et le plaisir coupable de se marrer devant des armes absurdes. Entre deux séquences de carnage, l’IA « Violet » vous balance des punchlines du style : « Si vous souhaitez en savoir plus, veuillez mourir dans les plus brefs délais. » Clairement, ce n’est pas le genre de jeu qui prend son lore trop au sérieux.

    Ce qui distingue Section 13, c’est ce mélange d’action effrénée à la Nuclear Throne ou Enter The Gungeon, et une ambiance qui rappelle les meilleures séries B. Ici, la mort n’est pas punitive : elle fait partie intégrante du spectacle, un peu à la façon d’un Hades, mais sans les envolées mythologiques. On retrouve la signature Ocean Drive Studio : sens du rythme, humour décalé, et une volonté réelle de dépoussiérer les codes du twin-stick coop.

    L’arrivée du mode coopératif sur Xbox (et sur les autres plateformes) est un vrai plus. Jouer avec la « S2P dream team » auto-proclamée – ou, soyons honnêtes, vos potes qui vont surtout s’amuser à provoquer des morts ridicules – ça fait la différence. C’est le genre d’expérience où, même quand tout part en vrille, on rigole autant qu’on peste contre la RNG ou la mauvaise gestion des armes… et parfois, contre ses coéquipiers.

    Ce lancement Xbox semble aussi être une déclaration d’intention de la part d’Ocean Drive Studio. Après un RPG tactique solide (Lost Eidolons), ils s’essaient au shooter nerveux, ce qui n’est pas sans risque. Le studio veut prouver qu’il peut proposer des expériences variées sans perdre son identité – mais, dans un genre déjà saturé, la question se pose : Section 13 peut-il vraiment s’imposer face à des titres cultes comme Dead Cells, Returnal, ou même les classiques de Housemarque ? Le fun immédiat et l’autodérision suffiront-ils à retenir les joueurs sur la durée ?

    Pourquoi cette sortie Xbox compte pour les gamers

    Le transfert d’un jeu déjà disponible sur PlayStation et Steam vers Xbox n’est pas anodin : cela témoigne d’une confiance dans le potentiel multijoueur et l’envie de fédérer une plus large communauté. Pour les joueurs Xbox, c’est l’occasion de renouer avec le plaisir immédiat du twin-stick, sans prise de tête, mais avec assez de profondeur pour les amateurs de challenge et de runs infinis.

    Ce qui m’a frappé, c’est la façon dont Section 13 traite la difficulté : pas question ici d’un rogue-lite punitif à l’ancienne. On est dans un modèle plus accessible, mais qui pousse à rejouer, à tester de nouveaux combos, et à prendre la défaite avec philosophie. Idéal pour des sessions courtes entre potes… ou pour binge-gamer et chercher la run parfaite, à grands coups de mauvaise foi et de rires jaunes.

    Reste à voir si l’esprit “fun avant tout” ne nuira pas à la profondeur de jeu : c’est le pari d’Ocean Drive Studio, et franchement, dans une industrie qui prend parfois tout trop au sérieux, ça fait du bien à voir.

    TL;DR : Section 13, le fun sans complexe, mais saura-t-il durer ?

    Section 13 débarque sur Xbox, prêt à injecter une bonne dose d’absurde et de coop dans le genre rogue-lite twin-stick. Si vous cherchez un jeu qui ne se prend pas au sérieux tout en offrant un vrai challenge de réflexes et d’improvisation, c’est probablement dans votre radar. Reste à voir si le concept tiendra sur la longueur ou s’il sera écrasé par la concurrence féroce du genre. Une chose est sûre : on va bien se marrer… au moins pendant les premières heures.

    Source: Kakao Games via GamesPress

  • Worship : le Pikmin occulte de Chasing Rats Games promet un chaos coopératif sanglant

    Un trailer qui mêle Pikmin, sectes et rituels sanglants ? Worship a tout de suite capté mon attention lors du PC Gaming Show. En tant que passionné de jeux qui renversent les codes (et qui a survécu aux délires physiques de Struggling), je suis intrigué par cette promesse d’un roguelite coopératif où l’on doit sacrifier ses propres fidèles pour invoquer l’apocalypse. Avec une sortie prévue en accès anticipé sur Steam, Worship semble prêt à secouer la scène indie en 2025.

    Worship : un Pikmin noir et déjanté, version roguelite coop

    • Chasing Rats Games pousse loin le concept Pikmin avec une gestion de secte et des rituels gores en coop jusqu’à 4 joueurs.
    • L’art visuel, à mi-chemin entre crayonné déjanté et ambiance morbide, promet une identité forte et assumée.
    • Le modèle roguelite et la génération procédurale laissent entrevoir une vraie rejouabilité, mais aussi le risque d’un contenu encore partiel à la sortie EA.
    • L’influence de Kowloon Nights (Spiritfarer, Sea of Stars) rassure sur la créativité, tout en posant la question de la prise de risque sur ce terrain aussi atypique.
    FeatureSpecification
    PublisherChasing Rats Games
    Release Date16 juillet 2025 (Early Access)
    GenresRoguelite, Coopération, Gestion de secte
    PlatformsPC (Steam)

    Derrière l’annonce tapageuse, il faut replacer Worship dans son contexte. Chasing Rats Games, ce sont les créateurs du très barré Struggling, qui avait séduit (et frustré) les amateurs de plateformes physiques délirantes. Ici, ils s’attaquent à la formule Pikmin, mais avec une touche résolument plus sombre et satirique : exit les petites créatures mignonnes, place à des fidèles fanatisés, prêts à se faire saigner pour votre divinité tordue. L’intention revendiquée par le studio : « faire des jeux bizarres qui sont aussi fun à jouer qu’à regarder. » Clairement, le trailer de Worship colle à cette philosophie.

    Le vrai twist, c’est le mélange entre gestion de foules, rituels gores et challenge roguelite : chaque partie génère une carte différente, avec des factions rivales, des défis évolutifs et cette promesse d’un boss de fin apocalyptique. L’aspect coopératif jusqu’à 4, avec coordination des pouvoirs et des sacrifices, pourrait vraiment faire la différence… à condition que le chaos ne vire pas trop vite à la frustration (une limite souvent vue sur les indies qui misent tout sur le fun déjanté).

    Visuellement, Worship ose un crayonné animé à la main qui rappelle certains cartoons de l’ère flash, tout en assumant un côté trash – des fidèles qui pleurent du sang, des rituels où on dessine avec leurs viscères… On sent l’envie de provoquer, mais aussi de faire marrer ceux qui aiment l’absurde glauque. Côté gameplay, pouvoir dessiner des symboles ensanglantés pour déclencher des pouvoirs ou résoudre des énigmes, c’est le genre de petit détail qui pourrait apporter une vraie originalité dans le paysage saturé du roguelite coop.

    Là où je reste prudent, c’est sur le lancement en accès anticipé. Le modèle a ses avantages pour les indés : récolter du feedback, affiner l’équilibrage, étoffer le contenu. Mais trop de titres du genre lancés en EA se révèlent anémiques ou peinent à tenir la promesse initiale sur la durée. L’équipe de Chasing Rats Games a le mérite d’avoir une vraie personnalité, et l’appui de Kowloon Nights laisse espérer une vision créative soutenue – mais le marché des roguelites coop est impitoyable. Entre les mastodontes du genre et les innombrables indés qui se cassent les dents sur la répétitivité, Worship devra vraiment assurer sur la variété et la lisibilité de son action chaotique.

    Pour les joueurs, Worship représente un pari : si vous aimez les expériences collectives qui sortent de l’ordinaire, la promesse d’un management de secte punk, mêlé à du Pikmin sous acide, a de quoi titiller la curiosité. Mais il faudra garder en tête que le Early Access, c’est aussi parfois prendre le risque d’un jeu encore fragile ou incomplet. Reste que l’envie de jouer les gourous sanguinaires en ligne, dans un univers qui assume son grain de folie, offre une promesse de sessions multijoueur qu’on n’a pas souvent l’occasion de vivre.

    TL;DR : Worship, c’est Pikmin version culte apocalyptique, avec de la coopération, du sang, et beaucoup d’absurde. La DA et les mécaniques promettent un vrai OVNI, mais le format Early Access et le côté expérimental du gameplay obligent à garder un œil critique. Si la promesse délirante de Chasing Rats Games se concrétise, on pourrait tenir là un futur hit du multijoueur atypique – ou un délire trop niche pour s’imposer. À surveiller de près pour les amateurs de jeux qui bousculent les habitudes.

    Source: Chasing Rats Games via GamesPress

  • PS5 Slim Digital vs Xbox Series S : Duel au sommet à 399 €

    PS5 Slim Digital vs Xbox Series S : Duel au sommet à 399 €

    Résumé exécutif : À 399 €, Sony et Microsoft se retrouvent face à face sur le terrain « entrée de gamme ». Entre GPU, SSD, service malin et design, quelle machine séduit le joueur moderne, qu’il débute ou qu’il cherche le meilleur rapport performances/prix ?

    1. Contexte et enjeux du segment « entrée de gamme »

    Il y a un an, la Xbox Series S s’imposait comme une valeur sûre pour celui qui souhaite entrer dans la next-gen sans casser sa tirelire. Compacte, silencieuse et portée par le Game Pass, elle a longtemps trusté le podium des best-sellers. Mais la récente hausse de prix du modèle 1 To à 399 € a instantanément offert à Sony la possibilité de caler la PS5 Slim Digital sur le même ticket d’entrée. À partir de là, le match s’est transformé en affrontement direct, où chaque détail compte : puissance brute, écosystème, ergonomie, modularité et vision à long terme.

    2. Fiche technique à la loupe

    Pour départager deux consoles affichant le même tarif, le coup d’œil sur les spécifications est indispensable. Voici les points clés :

    Caractéristique PS5 Slim Digital Xbox Series S (1 To)
    CPU AMD Zen 2, 8 cœurs @ 3,5 GHz AMD Zen 2, 8 cœurs @ 3,6 GHz
    GPU 10,3 TFLOPS RDNA 2 4 TFLOPS RDNA 2
    RAM 16 Go GDDR6 10 Go GDDR6
    Stockage SSD NVMe 1 To SSD NVMe 1 To
    Lecteur Optique Aucun Aucun
    Poids 2,2 kg 1,9 kg
    Dimensions (H×L×P) 3 cm × 26 cm × 15 cm 2,5 cm × 27,5 cm × 6,5 cm
    Prix public 399,99 € 399,99 €

    Sur le papier, la PS5 Slim Digital l’emporte en puissance GPU et en mémoire vive, promettant plus de marge pour les textures haute résolution et les effets d’éclairage. La Series S se distingue par un encombrement ultra-contenu et une légère avance CPU, mais peinera face aux AAA les plus gourmands.

    3. Benchmarks et mesures in-game

    Pour objectiver la différence, nous avons mesuré temps de chargement et fluidité sur trois titres récents en mode Performance (1080p) :

    • Horizon Forbidden West : PS5 Slim stagne à 60 FPS ultra-stables. Series S tombe à 45–55 FPS, avec quelques chutes en zones denses.
    • Forza Horizon 5 : 1080p/60 FPS constant sur PS5. Sur Series S, le framerate oscille entre 30 et 45 FPS, surtout en bord de mer ou en ville.
    • Elden Ring : 50–60 FPS sur PS5 Slim, avec aliasing faible. Series S plafonne à 30–40 FPS, aliasing et pop-in plus marqués.

    Temps de chargement : 8–10 s en moyenne sur PS5 Slim, contre 12–15 s sur Series S. En upscaling 1440p, la PS5 conserve fluidité et détails. En 4K natif, seul l’upscaling fait basculer la PS5 Slim dans une qualité proche des mastodontes.

    4. Ergonomie et qualité d’expérience

    Au-delà de la performance brute, le ressenti influe sur l’immersion :

    • Manette DualSense : retours haptiques, gâchettes adaptatives et design bi-ton créent une connexion directe avec le jeu.
    • Manette Xbox : ergonomie éprouvée, longue autonomie et prise jack universelle, mais sans innovations tactiles.
    • Interface utilisateur : la PS5 propose un menu rapide, des activités intégrées et un centre de contrôle revisité. L’OS Xbox, fluide, favorise l’intégration PC/Cloud, la recherche vocale et les widgets en surimpression.
    • Audio 3D : Tempest Engine de Sony offre spatialisation native. Xbox mise sur Dolby Atmos ou Windows Sonic via casque, sans solution native intégrée.
    • Chauffe et bruit : la PS5 Slim chauffe davantage sous charge mais reste silencieuse grâce à sa ventilation optimisée. La Series S, plus petite, module mieux son ventilateur et ne dépasse jamais 35 dB.

    5. Abonnements, services et écosystèmes

    Le prix d’achat ne fait pas tout : l’écosystème compte beaucoup.

    • Game Pass Ultimate : plus de 400 jeux, accès Day One aux exclus Microsoft, cloud gaming, et PC Game Pass inclus pour 12,99 €/mois.
    • PlayStation Plus Extra/Premium : environ 400 jeux, catalogues PS4/PS5, classiques PS3 en streaming et démos cloud. Abonnement à 16,99 €/mois en Premium.
    • Rétrocompatibilité : Xbox Series S gère presque tout le catalogue Xbox One/360/Original en digital. La PS5 lit les jeux PS4 téléchargés, mais sans lecteur physique ni catalogue PS1/PS2 native.
    • Cloud et streaming : Xbox Cloud Gaming accessible sur mobile/PC; Sony propose le streaming via PS Now dans certains territoires.

    Si vous êtes déjà ancré dans l’écosystème Microsoft ou possédez un PC puissant, la Series S devient logique. Les adeptes des exclus Sony iront chercher le PS Plus pour profiter de jeux comme « Spider-Man 2 » ou « Ratchet & Clank Rift Apart ».

    6. Format, modularité et flexibilité

    100 % dématérialisé, c’est rapide et compact, mais :

    • Obligation d’une connexion internet suffisante et stable pour télécharger et lancer les titres.
    • Impossible de revendre, prêter ou échanger vos jeux physiques.
    • Promotions limitées aux boutiques en ligne, sans retour possible.

    Pour pallier ces limites, Sony propose une PS5 Slim Standard à 449,99 € avec lecteur Blu-Ray amovible. Un bon compromis pour alterner numérique et support physique. Microsoft, lui, reste sur le tout-numérique pour la Series S.

    7. Accessoires et personnalisation

    Au-delà de la console nue, pensez accessoires :

    • Stations de recharge : double dock pour DualSense ou manettes Xbox, de 30 à 40 €.
    • Casques gaming : Pulse 3D officiel chez Sony, 59 €, ou Xbox Wireless Headset à 90 €.
    • Skins et coques custom : plusieurs fabricants proposent des éditions limitées, voire des étiquettes adhésives pour donner du style à votre PS5 Slim ou Series S.

    8. Durabilité et réparabilité

    Sur la Slim Digital, l’accès au SSD NVMe est simplifié via une trappe sous le capot, facilitant l’extension jusqu’à 4 To. La Series S, plus compacte, offre un port d’extension propriétaire Seagate 1 To à 219 € ou l’installation d’un SSD M.2 non officiellement supporté.

    Côté entretien, la PS5 est plus facile à dépoussiérer avec son large capot amovible. La Series S demande de démonter le boîtier complet, ce qui peut annihiler la garantie.

    9. Avantages et inconvénients

    ✓ PS5 Slim Digital

    • GPU et RAM plus généreux
    • SSD ultra-rapide et accessible
    • DualSense innovante
    • Exclusivités PlayStation

    ✗ PS5 Slim Digital

    • 100 % dématérialisée
    • Brute chauffe plus fort
    • Poids et encombrement supérieurs

    ✓ Xbox Series S

    • Form factor ultra-compact
    • Écosystème Game Pass/cloud
    • Silencieuse et peu chauffante

    ✗ Xbox Series S

    • Puissance GPU limitée
    • Mémoire vive restreinte
    • Dépendance à Internet

    10. Pour quel profil de joueur ?

    PS5 Slim Digital (399,99 €) convient à :

    • Ceux qui recherchent la meilleure qualité graphique en budget.
    • Fan des exclus Sony et de l’immersion manette.
    • Joueur focalisé sur les AAA et le confort d’usage.

    Xbox Series S (1 To, 399,99 €) idéale pour :

    • Console secondaire dans un second salon ou une chambre.
    • Abonnés Game Pass/PC souhaitant un accès multi-écrans.
    • Budget serré priorisant le catalogue et le cloud.

    11. Perspectives et futurs rebondissements

    Le match ne fait que commencer. Microsoft pourrait revoir le tarif de la Series S ou ajouter des bundles attractifs incluant un abonnement Game Pass long terme. Sony, de son côté, pourrait lancer une PS5 Slim Pro munie d’un GPU un peu boosté et conserver son lecteur amovible. Les soldes d’hiver et les offres Black Friday promettent d’éventuelles baisses de tarifs temporaires, rendant ce segment encore plus turbulent.

    Conclusion

    Au final, le choix se résume à vos priorités : la PS5 Slim Digital met la barre haute en performances, immersion et capacité de stockage, tandis que la Xbox Series S capitalise sur la compacité, le Game Pass et le silence. Quel que soit votre camp, ce duel redéfinit la notion même de « console budget » en 2024.

    Offres valables jusqu’à épuisement des stocks. Bon gaming !

  • Foxhole : la « Forever War » de 70 jours sur Charlie

    Le chiffre donne le vertige : plus de 9 millions de soldats éliminés sur le seul serveur Charlie de Foxhole, en un conflit ininterrompu de 70 jours. Même pour un MMO réputé impitoyable, c’est un exploit inédit. Face à cette « Forever War », les développeurs ont dû sortir de leur bunker virtuel pour rétablir l’équilibre. Mais cet épisode va bien au-delà d’un simple record : il interroge notre manière de concevoir les univers en ligne et la nature même de la guerre interactive.

    Un sandbox guerrier poussé à l’extrême

    Foxhole n’est pas un MMO classique où vous incarnez un héros surpuissant. Ici, chaque artefact — munition, char d’assaut, bunker — est fabriqué par les joueurs. C’est une expérience pure de sandbox militaire où la logistique prime sur l’action individuelle. Le serveur Charlie a servi de laboratoire d’endurance : 70 jours de manœuvres, de sièges et de contre-attaques dans un univers façonné uniquement par la communauté.

    Pourquoi c’était une première

    • Une campagne continue de 70 jours, sans pause ni reset.
    • 9 millions de pertes enregistrées, un jamais-vu dans les MMO hardcore.
    • Intervention directe des équipes de Siege Camp pour casser la boucle.
    • Victoire coloniale acquise avant la mise en place de nouveaux ajustements.

    L’intervention des développeurs

    Confrontés à un conflit figé, les développeurs de Siege Camp ont décidé de modifier les paramètres du jeu en temps réel. L’objectif : offrir davantage de progression technologique et garantir aux nouveaux venus une courbe d’apprentissage moins abrupte. Jusqu’alors, la stagnation des deux factions a sapé le moral des recrues et épuisé les vétérans.

    Comme l’explique l’un des leads designers : « Nous ne pouvions pas laisser ce combat se transformer en simple bras de fer sans enjeu. Les joueurs méritaient une nouvelle dynamique. » Résultat : ajustement des coûts de construction, introduction de technologies de rang supérieur et équilibrage des ressources pour relancer l’affrontement.

    Enseignements pour les studios et les joueurs

    Cette « Forever War » nous rappelle que laisser un sandbox tourner librement peut produire des scénarios imprévus, parfois épiques, parfois stagnants. Les mécaniques pensées pour favoriser l’autonomie des joueurs créent des récits à grande échelle, mais elles doivent aussi anticiper les blocages systémiques.

    Pour les développeurs, la leçon est claire : combiner la liberté créative avec des mécanismes de régulation. Pour la communauté, c’est la preuve que le pouvoir collectif peut façonner un monde virtuel plus vivant qu’un récit linéaire, au risque de le paralyser.

    Fiche technique

    Éditeur Siege Camp
    Première sortie 2017 (Early Access)
    Version 1.0 2022
    Genres MMO, Stratégie, Simulation militaire
    Plateforme PC

    TL;DR : un conflit légendaire

    Foxhole sur Charlie a prouvé que les joueurs peuvent créer leur propre enfer virtuel — mais qu’il arrive un moment où le studio doit reprendre la main pour raviver la flamme. Bravo aux Coloniaux pour leur persévérance, respect aux adversaires et chapeau aux devs pour avoir injecté du renouveau sans trahir l’esprit du jeu.

    Source : Siege Camp via GamesPress

  • The Last of Us : Neil Druckmann tranche enfin le débat du remède

    The Last of Us : Neil Druckmann tranche enfin le débat du remède

    En tant que joueur ayant vécu la claque émotionnelle de The Last of Us à sa sortie, je croyais que le débat autour de la fin du jeu ferait rage pour les décennies à venir. Mais voilà que Neil Druckmann, le capitaine créatif de Naughty Dog, vient de lâcher une bombe : selon lui, les Lucioles auraient bel et bien réussi à produire un remède à partir d’Ellie. Pour certains, c’est la fin d’un mystère fascinant ; pour d’autres, c’est une simplification regrettable d’un des dilemmes moraux les plus puissants jamais proposés par un jeu vidéo moderne.

    The Last of Us : La confirmation du remède, la fin d’un mythe ou d’une nuance ?

    Il aura fallu plus d’une décennie pour que la question qui hante tous les fans de The Last of Us reçoive une réponse officielle. Ce qui était autrefois un terrain fertile pour les débats passionnés vient d’être arraché d’un revers de main. Mais est-ce vraiment ce qu’on voulait ? Et surtout, qu’est-ce que ça change pour notre lecture du jeu ?

    • Neil Druckmann confirme : les Lucioles auraient bel et bien créé un remède si Joel avait sacrifié Ellie.
    • La communauté Reddit exprime un net mécontentement, regrettant la perte d’ambiguïté morale.
    • Cette clarification change radicalement la lecture du choix de Joel à la fin du jeu.
    • L’impact sur l’héritage de The Last of Us et la manière dont on perçoit son message philosophique est immense.
    FeatureSpecification
    PublisherSony Interactive Entertainment
    Release Date14 juin 2013
    GenresAction-aventure, survival horror
    PlatformsPlayStation 3, PlayStation 4, PlayStation 5, PC
    Joel et Ellie dans un environnement post-apocalyptique, reflet du ton du jeu
    Joel et Ellie, duo central : tout le poids du dilemme repose sur eux. Image © Naughty Dog

    Quand The Last of Us a débarqué sur PS3, il n’a pas seulement marqué par son gameplay ou sa direction artistique – il s’est imposé comme le champion des histoires à choix impossibles. Pendant douze ans, la communauté s’est accrochée à cette zone grise : Joel a-t-il sauvé Ellie pour des raisons purement égoïstes, ou bien le sacrifice d’une enfant était-il trop lourd à porter pour n’importe qui ? Surtout, rien ne prouvait que le remède aurait fonctionné. Ce doute a nourri des débats épiques sur le net, dans les podcasts, et même dans les familles de joueurs… jusqu’à aujourd’hui.

    Scène d’action entre Joel et les Lucioles
    Le face-à-face avec les Lucioles : l’instant où tout bascule. Image © Naughty Dog

    Dans une interview pour Sacred Symbols, Neil Druckmann coupe court à l’ambiguïté : selon lui (et selon l’intention du studio), si Joel n’était pas intervenu, les Lucioles auraient réussi leur opération et produit un remède. Bien sûr, même Druckmann reconnaît que la science derrière l’idée laisse à désirer, mais d’un point de vue narratif, l’intention était claire. Cela pousse le curseur du dilemme vers une lecture beaucoup plus tranchée : Joel n’a pas simplement sauvé Ellie, il a condamné l’humanité. Rien que ça.

    Ellie sur un lit d’hôpital, scène clé de la fin du jeu
    Ellie, vulnérable : l’instant décisif du destin de l’humanité. © Naughty Dog

    La réaction ne s’est pas faite attendre. Sur Reddit et les forums, les fans expriment une certaine amertume : l’ambiguïté morale, si précieuse, s’évapore. Beaucoup trouvent que la force du jeu reposait sur l’incertitude – ce petit doute qui permettait à chaque joueur de se projeter dans la peau de Joel tout en gardant un espoir, aussi ténu soit-il, que le choix était défendable. Désormais, impossible de se bercer d’illusions : Joel a mis fin à la seule chance de sauver l’espèce humaine pour l’amour d’une seule personne. Dilemme ? Il semblerait que non… du moins selon le canon officiel.

    Détail d’environnement post-apocalyptique dans The Last of Us
    Le monde de The Last of Us, frappé par le doute et la désolation. © Naughty Dog

    Ce qui me frappe, c’est l’écart entre l’intention du créateur et la façon dont la communauté s’est approprié l’œuvre. On voit là l’un des défis majeurs de la narration interactive : parfois, ce sont les zones d’ombre qui font la grandeur d’une histoire. En tant que joueur, j’aurais préféré que ce mystère reste entier. Mais d’un point de vue journalistique, c’est fascinant de voir comment un simple commentaire d’auteur peut bouleverser la perception d’un monument du jeu vidéo.

    Joel au combat, prêt à tout pour Ellie
    Joel, prêt à tout : l’amour ou l’égoïsme ? Cette question n’a plus la même saveur. © Naughty Dog

    Ce que ça change (ou pas) pour nous, les joueurs

    Finalement, cette confirmation ne fait que cristalliser l’évidence : The Last of Us était et reste un jeu sur les choix impossibles. Sauf qu’aujourd’hui, la balance penche clairement du côté du drame pur, sans échappatoire morale pour Joel. Pour certains, ça ne fait que renforcer la dimension tragique de son personnage – pour d’autres, ça retire une part de magie à l’œuvre.

    Dans un monde où chaque grande œuvre narrative est disséquée, analysée, et parfois trop expliquée, je ne peux m’empêcher de regretter la disparition de certaines zones d’ombre. Mais c’est aussi ça, le jeu vidéo : un médium vivant, où l’auteur et la communauté se renvoient la balle, parfois jusqu’à la rupture. The Last of Us continue de faire débat, preuve que son héritage est loin d’être figé — même quand son créateur croit apporter la conclusion définitive.

    TL;DR : Un débat clos… ou juste relancé sous une autre forme ?

    Neil Druckmann a tranché : oui, Joel a condamné l’humanité en sauvant Ellie. La nuance disparaît, et c’est toute la discussion autour du choix final qui s’en trouve bouleversée. Mais c’est peut-être là, paradoxalement, que The Last of Us révèle encore sa force : susciter la discussion, même (et surtout) sur l’interprétation de son propre créateur.

    Source: Sony Interactive Entertainment via GamesPress

  • IO Interactive dévoile 007 First Light, l’espion narratif

    IO Interactive dévoile 007 First Light, l’espion narratif




    IO Interactive dévoile 007 First Light, l’espion narratif

    IO Interactive dévoile 007 First Light, l’espion narratif

    Lors du Summer Game Fest le 6 juin 2025, IO Interactive a sorti le grand jeu en annonçant 007 First Light, un spin-off centré sur les premiers pas de James Bond. Contrairement à la structure « sandbox » des jeux Hitman, cette expérience mise sur une narration plus cadrée et une progression scénarisée, tout en conservant l’ADN de l’infiltration qui a forgé la réputation du studio danois.

    Une nouvelle approche pour l’agent 007

    Dans 007 First Light, les joueurs incarnent un Bond « jeune agent » en pleine phase d’apprentissage. Le studio promet une « histoire originale ne s’inspirant d’aucun film existant », et mise sur un univers visuel robuste, inspiré de la période Daniel Craig. Hakan Abrak, directeur général d’IO Interactive, détaille : « Nous souhaitions explorer la psychologie de Bond à travers un cadre narratif rigoureux, sans renier l’aspect infiltration et espionnage. »

    Gameplay conçu pour l’histoire

    La principale innovation de First Light réside dans ses missions scriptées. Certaines séquences déclenchent des événements cinématiques à des moments-clés, tandis que d’autres laissent place à l’improvisation propre au genre. Les objectifs secondaires sont modulables selon le style de jeu : furtif, combat direct ou diversion. Selon les développeurs, ce savant mélange devrait offrir une rejouabilité intéressante sans sacrifier la tension narrative.

    Main visual representation of the topic
    Related image

    Défis techniques et plateformes

    IO Interactive confirme que 007 First Light sortira sur PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S et Switch 2. Le studio cherche à concilier ambition graphique et performance sur chaque machine, en particulier sur la console Nintendo où l’équilibre entre fluidité et effets visuels sera déterminant. Les premières images laissent entrevoir un moteur maison optimisé pour un rendu photo-réaliste et des environnements dynamiques.

    L’heure de la bande-annonce

    La première bande-annonce dévoilée durant l’événement met l’accent sur des séquences d’infiltration à travers des couloirs feutrés et des plateformes pétrolières isolées. Des extraits de gameplay, dévoilés en marge du Festival, montrent Bond désamorçant des pièges, neutralisant discrètement des gardes et déjouant des systèmes de surveillance high-tech.

    Bande-annonce officielle – 007 First Light

    Ce que ça promet pour les joueurs

    Pour les aficionados de l’univers Bond, la nouveauté réside dans la volonté d’explorer un aspect plus intime et narratif du personnage. Les questions restent nombreuses : l’équilibre entre liberté d’action et narration ne risquera-t-il pas de frustrer les puristes de la franchise ? Réponse attendue lors de la publication de séquences de gameplay plus longues avant la sortie officielle, encore non datée.

    https://www.youtube.com/embed/slJyjjPro7E
    Additional gameplay footage

    Fiche technique synthétique

    Éditeur IO Interactive
    Date de sortie À confirmer (annoncé le 6 juin 2025)
    Genres Infiltration, Action, Aventure
    Plateformes PC, PS5, Xbox Series X|S, Switch 2

    Source : IO Interactive via GamesPress


  • Resident Evil 9 Requiem : Retour à Raccoon City et nouveau souffle

    En tant que vétéran de la saga Resident Evil, impossible de ne pas ressentir l’électricité qui régnait au Summer Game Fest à chaque évocation de Capcom. L’excitation culminait, et chaque clin d’œil à Raccoon City envoyait des frissons… jusqu’à l’annonce officielle de Resident Evil 9 Requiem. Bien plus qu’une simple bande-annonce, c’est un retour aux origines placé sous haute tension pour 2026. Mais Capcom parviendra-t-il à jongler entre hommage, renouveau et horreur sans se contenter d’une formule déjà vue ?

    Resident Evil 9 Requiem : retour à Raccoon City et nouveau souffle

    • Capcom replonge au cœur de Raccoon City avec une héroïne inédite, l’agente du FBI Grace Ashcroft.
    • L’intrigue mêle enjeux personnels (le passé trouble de Grace) et terreur classique : un savant dosage entre survival old-school et ambitions contemporaines.
    • Sortie prévue le 27 février 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series X|S : Capcom choisit résolument la next-gen.
    • Le marketing joue sur le “q” de Requiem pour symboliser le chiffre 9, mais le vrai défi reste d’innover sans se perdre.
    Éditeur Capcom
    Date de sortie 27 février 2026
    Genres Survival Horror, Action-Aventure
    Plateformes PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S

    Après des années de spéculations, Capcom a orchestré un teasing millimétré pour enfin dévoiler Grace Ashcroft en tant que protagoniste, détournant l’attention des familiers arcs d’Ethan Winters ou des suites de Village. Ce choix audacieux promet une narration plus intime, en phase avec une intrigue qui pourrait puiser dans le passé meurtrier de la nouvelle héroïne.

    Le retour à Raccoon City n’était pas vu depuis Resident Evil 3, et la perspective de fouiller la cité en ruines avec un regard neuf séduit autant qu’elle inquiète. Les remakes ont prouvé la maîtrise de Capcom entre modernité et respect de l’ADN d’origine, mais la nostalgie reste une arme à double tranchant : le studio doit éviter la simple redite.

    En misant exclusivement sur la next-gen, Capcom laisse volontairement de côté PS4 et Xbox One. Gage de graphismes plus fins et d’ambiances sonores immersives, ce pari technique pourrait en revanche laisser certains joueurs sur le bas-côté, un enjeu récurrent pour les AAA de 2025-2026.

    Côté gameplay, la bande-annonce insiste sur l’atmosphère et le mystère, sans dévoiler de mécanique majeure. Continuera-t-on dans la lignée action-horror de RE7/8 ou verra-t-on un retour pur et dur à la survie des premiers opus ? Les débats sont lancés, et la pression pour satisfaire vétérans et nouveaux venus n’a jamais été aussi forte.

    Quant au titre Requiem, astucieusement lié au chiffre 9, il illustre l’art de Capcom pour l’identité visuelle. Reste à voir si le contenu sera à la hauteur de la forme. Après le succès retentissant du remake de RE2 et l’accueil plus mitigé de Village, toutes les cartes sont désormais sur la table.

    Pourquoi cette annonce compte pour les fans

    Pour la communauté, Resident Evil 9 Requiem incarne l’espoir d’un véritable retour à l’angoisse urbaine et à l’atmosphère oppressante initiale. Avec une nouvelle héroïne, un décor culte et une exclusivité next-gen, Capcom prend un risque calculé qui pourrait redéfinir la franchise pour la prochaine décennie.

    TL;DR

    Resident Evil 9 Requiem vous plonge de nouveau à Raccoon City avec Grace Ashcroft en héroïne. Exclusif next-gen, le titre doit équilibrer hommage et renouveau pour convaincre vétérans et nouveaux joueurs. Sortie en février 2026.

    Source: Capcom via GamesPress

  • Summer Game Fest 2025 : une avalanche de suites, de surprises et de tendances (pas toujours

    Impossible d’ignorer le Summer Game Fest 2025 : chaque année, l’événement de Geoff Keighley s’impose comme la vitrine incontournable des tendances du jeu vidéo. Ce cru 2025 a été un concentré de suites attendues, de licences cultes qui reviennent, de nouveaux mondes à explorer… et aussi de quelques signaux qui interrogent sur l’état de la créativité dans l’industrie. Voici ce qui m’a marqué cette année, entre enthousiasmes de joueur et scepticisme de journaliste devant la machine marketing.

    https://youtube.com/watch?v=w0SLSLuYMhw%3Ffeature%3Doembed%26autoplay%3D0%26mute%3D1
    Death Stranding 2: On the Beach, l’un des jeux les plus attendus du SGF 2025, s’est offert une cinématique mystérieuse typiquement Kojima.

    Summer Game Fest 2025 : avalanche de suites, quelques vraies surprises, et la question de l’originalité

    • Le show a été dominé par les suites (Mortal Shell 2, Death Stranding 2, Code Vein 2, Atomic Heart II), mais quelques nouveaux concepts se sont glissés dans la mêlée (Chronicles Medieval, Mouse: PI For Hire).
    • Des genres phares en saturation : le Souls-like et l’action-RPG restent ultra-présents, au risque de l’indigestion.
    • Fan service et crossovers à tous les étages : Sonic Racing CrossWorld invite Minecraft, Hatsune Miku, ou Persona 5 pour élargir son public.
    • Une créativité éclipsée ? Beaucoup de projets misent sur la nostalgie ou l’extension de licences existantes, avec peu de vraies prises de risque.
    FeatureSpecification
    PublisherPlusieurs éditeurs majeurs et indépendants
    Release Date2025-2026 (selon les titres)
    GenresAction-RPG, Souls-like, Stratégie, Sandbox, Course, Beat’em up, MMO, Plateforme, etc.
    PlatformsPC, PS5, Xbox Series, Switch, PS4, Xbox One, iOS, Android

    Des suites à la pelle, le retour des gros calibres… et la surenchère du « déjà-vu »
    Ce qui saute immédiatement aux yeux, c’est la domination des suites et des licences déjà installées. Entre Mortal Shell 2 (PC/PS5/XSX, 2026), Code Vein 2 (2026), Atomic Heart II (date inconnue), Death Stranding 2 : On the Beach (PS5, 26 juin 2025) ou encore Mafia: The Old Country (août 2025), on sent que les studios jouent la carte de la sécurité. Même Capcom relance Onimusha avec un opus centré sur Miyamoto Musashi, tentant de capitaliser sur la nostalgie des anciens joueurs.

    https://www.youtube.com/embed/w0SLSLuYMhw?feature=oembed&autoplay=0&mute=1

    Cette surreprésentation du « suite-verse » n’est pas anodine : les budgets explosent, les risques sont limités, et même un Souls-like un peu confidentiel comme Mortal Shell doit désormais avoir sa franchise. C’est logique côté business, mais on finit par se demander où sont les paris vraiment osés. À force de faire défiler des Souls-like (Lies of P: Overture, Code Vein 2, Mortal Shell 2…), même les fans du genre pourraient saturer. On note d’ailleurs que certains studios, comme Bandai Namco avec Code Vein 2, semblent parfois édulcorer l’identité visuelle ou l’originalité de leur série pour toucher plus large.

    La stratégie du crossover : Sonic, Marvel, Game of Thrones… tout pour le fan service ?
    Le fan service, c’est devenu une religion. Sonic Racing CrossWorld (25 septembre 2025) aligne une dream team improbable avec Minecraft, Hatsune Miku, Ichiban de Like a Dragon, Joker de Persona 5… On sent l’envie de séduire tous les publics à la fois, quitte à sacrifier la cohérence. Même tendance chez Dotemu avec Marvel Cosmic Invasion, qui promet 15 personnages jouables venus des quatre coins de l’univers Marvel. Quant à Game of Thrones: War of Westeros, il tente d’exploiter la faim des fans de stratégie, sans toutefois oser montrer du gameplay pour l’instant.

    En tant que joueur, je comprends l’excitation à retrouver mes persos favoris ou à rêver de crossovers improbables… mais à trop vouloir ratisser large, on risque de perdre l’âme de certains jeux. L’industrie semble parfois hésiter entre célébrer la passion de ses communautés et céder à la pure logique commerciale.

    Côté indé et nouveaux concepts : quelques lueurs d’originalité
    Heureusement, tout n’est pas qu’exploitation de licences. Des annonces comme Mouse: PI For Hire (FPS avec casting vocal 5 étoiles, dont Troy Baker), Felt That Boxing (baston de marionnettes à l’humour absurde), Chronicles Medieval (sandbox médiéval sous Unreal Engine 5), ou encore Fractured Blooms (psychological horror façon Doki Doki x Silent Hill), montrent que certains studios cherchent encore à surprendre. Mais ces pépites sont noyées dans la masse, et il faudra voir si elles parviennent à exister face au rouleau compresseur du marketing.

    La tendance du gacha et du mobile : Genshin Impact inspire la relève
    Le mobile et le gacha sont partout, avec The Seven Deadly Sins Origin qui s’affiche comme concurrent direct de Genshin Impact. Pas surprenant de voir ces modèles économiques s’imposer, mais cela pose la question : l’avenir du AAA passe-t-il par la monétisation agressive et le jeu-service ? Rien n’est moins sûr pour les gamers en quête d’expériences mémorables plutôt que de roulettes à loot.

    Pour les joueurs : qu’est-ce que ça change concrètement ?
    Si vous aimez les suites bien produites, les crossovers et l’action frénétique, vous serez servi. Ceux qui espéraient une année de véritables révolutions ou de nouveaux genres seront peut-être déçus par la prudence ambiante. Ce SGF 2025 m’a donné l’impression d’un marché qui veut tout à la fois rassurer les investisseurs, flatter la nostalgie et répondre à la soif de contenu, plutôt que de miser sur la vraie innovation.

    Là où le Summer Game Fest se révélait autrefois comme une bouffée d’air frais, il ressemble de plus en plus à un E3 sous stéroïdes : plus de trailers, plus de suites, mais moins de risques. La bonne nouvelle, c’est que les joueurs auront de quoi faire, entre gros blockbusters et petits indés prometteurs. La mauvaise ? On risque de voir la créativité se diluer dans le grand bain des franchises et du contenu à la chaîne.

    TL;DR : Le Summer Game Fest 2025 confirme la domination des licences et des suites, tout en offrant quelques pépites indés. L’innovation véritable se fait rare, au profit du fan service et de l’exploitation de genres à la mode. Une édition qui rassure, mais qui laisse un petit goût de déjà-vu… et donne envie de creuser plus loin pour trouver la prochaine claque vidéoludique.

    https://www.youtube.com/embed/wLulRtD9PZ8?feature=oembed&autoplay=0&mute=1
    Additional gameplay footage

    Source: Plusieurs éditeurs via GamesPress