Auteur/autrice : Ethan Smith

  • Diablo 4 Saison 14 : Shadow Play corrigé, les tests du dash Rogue

    Diablo 4 Saison 14 : Shadow Play corrigé, les tests du dash Rogue

    Le hotfix du 28 juillet 2026 corrige les dégâts anormaux de Dash avec Shadow Play, débloque les Hordes infernales et exige un contrôle immédiat des filtres à butin Mythique.

    Le correctif de Diablo IV Saison 14 retire une anomalie centrale du Rogue

    Le hotfix du 28 juillet 2026 pour Diablo IV : Saison du Chaos infernal cible un problème précis, mais lourd de conséquences pour le endgame : Dash pouvait infliger un montant de dégâts incorrect avec la variante Shadow Play. C’est cette interaction qui alimentait une boucle Rogue très dominante, capable d’enchaîner les déplacements agressifs et les éliminations de packs avec une efficacité disproportionnée dans les Hordes infernales et les Lairs.

    Le résultat pratique est simple : les builds Rogue reposant sur Dash et Shadow Play doivent être retestés avant de conserver un arbre de compétences, des Aspects ou une route de farm. Le correctif règle également un blocage empêchant parfois le lancement des Hordes infernales, tout en traitant plusieurs anomalies de montures, téléportations et icônes. Le point le plus dangereux reste toutefois ailleurs : un filtre à butin importé peut masquer des objets Mythiques au sol.

    Specifications

    Correctif Saison 14

    éléments à contrôler

    Rogue Dash + Shadow Play

    Shadow Play : ce que le Rogue doit mesurer avant de changer de build

    Le hotfix ne condamne pas Dash en tant que compétence de mobilité. Il corrige la valeur de dégâts produite lorsque Shadow Play entre dans l’équation. Cette distinction compte : une configuration peut rester très rapide à jouer, tout en perdant le surplus de dégâts qui lui permettait de supprimer un groupe complet au passage.

    Les builds affectés reposaient sur une cadence de déplacement élevée, des Aspects orientés mobilité et des cumuls de ressources. Le gain venait de la répétition : Dash traversait le pack, déclenchait ses interactions, puis repartait immédiatement sur la cible suivante. Une fois la valeur de dégâts remise à son niveau attendu, la vraie question devient celle du rendement par cycle : combien de Dash faut-il désormais pour finir un élite, et combien de temps le build passe-t-il à reconstruire sa ressource ?

    Cover art for Diablo IV: Season of Infernal Chaos
    Cover art for Diablo IV: Season of Infernal Chaos

    Routine de test courte pour un Rogue Dash

    1. Conserver l’ancien équipement pendant le test. Garder les mêmes armes, Aspects, Parangon, gemmes et consommables évite de confondre l’effet du hotfix avec celui d’un changement de build.
    2. Utiliser la même activité et le même niveau de Tourment. Une Horde infernale ou un Lair déjà connu donne un cadre plus propre qu’un test réalisé sur des ennemis aléatoires en monde ouvert.
    3. Relever trois indicateurs. Noter le nombre de Dash nécessaires sur les élites, la fréquence des phases sans ressource et la capacité à maintenir le déplacement entre deux groupes.
    4. Isoler Shadow Play. Effectuer une seconde tentative sans cette variante, à compétences égales. L’écart montre directement si la construction dépendait principalement du calcul corrigé.
    5. Réserver le respec à la fin du test. Une perte de vitesse de nettoyage peut justifier un changement de compétence, mais seulement après avoir distingué le burst perdu de la mobilité restante.

    Cette méthode évite le réflexe coûteux consistant à refaire tout un build après une seule activité ratée. Pour les joueurs qui visaient les contenus chronométrés ou les classements, il faut surtout réexaminer la régularité du build : une pointe de dégâts très élevée a moins de valeur si le cycle de ressources casse au milieu d’une vague.

    Hordes infernales : vérifier le démarrage avant de consommer une session

    Les Hordes infernales ont reçu une correction pour un problème qui pouvait empêcher l’activité de démarrer. C’est un correctif fonctionnel, donc plus important qu’il n’en a l’air : une configuration Rogue s’évalue mal si l’activité censée servir de terrain de test reste bloquée avant la première vague.

    Après installation du hotfix, une vérification propre consiste à redémarrer le client, lancer une Horde infernale, valider l’entrée puis confirmer l’apparition normale de la première vague. Le même contrôle s’applique aux déplacements : monter, traverser une zone, utiliser une téléportation et vérifier que les icônes de l’interface se mettent à jour correctement. Ces tests prennent quelques minutes et évitent de diagnostiquer comme un problème de build ce qui relève encore d’une session instable.

    Screenshot from Diablo IV: Season of Infernal Chaos
    Screenshot from Diablo IV: Season of Infernal Chaos

    Checklist des symptômes après le hotfix

    • La Horde infernale ne lance aucune vague : redémarrer le jeu après la mise à jour, relancer l’activité et contrôler le déclenchement de la première vague.
    • La monture répond mal après une transition : changer de zone, descendre de monture puis la réinvoquer avant de reprendre une activité longue.
    • Une téléportation laisse l’interface dans un état incohérent : ouvrir et fermer la carte, puis confirmer la position du personnage avant d’utiliser une ressource d’activité.
    • Des icônes restent affichées ou disparaissent : vérifier l’interface après une transition de zone plutôt qu’au milieu d’un combat dense.

    Le filtre à butin Mythique reste le piège le plus coûteux

    Le correctif règle des bugs importants, mais il ne protège pas contre une configuration de filtre à butin défectueuse. En Saison 14, un profil importé peut empêcher l’affichage des objets Mythiques au sol lorsqu’il combine le préréglage « Correspond à la rareté » avec la case « Unique mythique ». Le butin existe, mais il n’apparaît pas. Pour une session de farm ciblant les objets Mythiques, cette erreur transforme une récompense rare en objet invisible.

    La correction à appliquer est précise : ouvrir le filtre à butin, aller dans l’onglet « Propriétés de l’objet », puis activer la case « Mythique ». Cette sélection restaure l’affichage des drops Mythiques. Il faut effectuer ce contrôle avant de lancer des Lairs, des Hordes ou une activité consacrée à l’optimisation du loot.

    Le contexte de farm rend cette vérification encore plus nécessaire. Le Mythic Tribute of Armaments voit son rendement augmenter selon le niveau de Tourment, tandis que les dernières caches Glints of Hope incluent désormais des Superior Lair Keys. Ces clés aident à cibler les Pandemonium Fragments et les objets Mythiques. Monter le Tourment améliore la récompense potentielle ; un filtre mal configuré peut annuler visuellement tout l’intérêt de cette route.

  • VAMPIR au Japon : combat de sang, zones PK et progression sans soigneur

    VAMPIR au Japon : combat de sang, zones PK et progression sans soigneur

    VAMPIR mise sur une boucle de combat où le drain de sang remplace le soigneur classique, avec une progression pensée pour avancer sans présence constante. Son lancement japonais, déjà marqué par la congestion et l’ouverture de Lenox 1, impose surtout de comprendre où prendre des risques et où farm sans exposer son personnage.

    VAMPIR arrive avec une vieille idée de MMORPG, mais la retourne dans le bon sens

    Les MMORPG ont longtemps traité le soigneur comme une pièce obligatoire du puzzle de groupe. VAMPIR part d’un fantasme plus cohérent avec son univers : chaque combattant vampire doit voler la ressource qui lui permet de rester debout. Le sang sert de carburant, de survie et de levier temporaire pour maintenir la pression. Cette boucle est au cœur du lancement japonais du jeu de Netmarble Neo, studio déjà derrière Lineage 2 Revolution et Ni no Kuni: Cross Worlds.

    Le MMORPG dark fantasy est disponible depuis le 22 juillet 2026 à midi sur iOS, Android et PC via le Netmarble Launcher, avec cross-play. Il est free-to-play, avec microtransactions. Deux jours après l’ouverture, la création de personnage avait déjà été restreinte sur de nombreux serveurs existants à cause de la congestion. Netmarble a donc ouvert le serveur japonais dédié Lenox 1 le 24 juillet à midi, avec création de personnage disponible et récompenses spécifiques.

    Ce démarrage rapide raconte deux choses. Il y a une vraie demande initiale, mais il faut aussi aborder VAMPIR comme un MMO de lancement : le choix du serveur, la sécurité des routes de farm et le rythme de progression comptent davantage que de foncer tête baissée sur les invocations.

    Specifications

    Les éléments qui comptent réellement au lancement
    disponibilité du serveur, progression, économie commune et exposition au PvP.

    Le drain de sang change la lecture du combat de groupe

    Le principe sans soigneur ne signifie pas que la survie devient automatique. Il déplace la responsabilité. Dans VAMPIR, rester en combat dépend de la capacité à maintenir le drain de sang et à exploiter les bonus temporaires gagnés dans la boucle offensive. Une équipe ne cherche donc plus seulement à absorber les dégâts pendant qu’un rôle dédié remplit les barres de vie ; elle cherche à garder assez de pression sur les cibles pour ne jamais casser son cycle de récupération.

    Cette approche a une conséquence très concrète pour les premiers jours : une compétence de drain n’a de valeur que si elle tient dans le rythme réel des affrontements. Le bon réflexe consiste à regarder ensemble trois éléments dans le kit de son personnage : la capacité à prélever du sang, les bonus temporaires obtenus pendant cette séquence et la régularité avec laquelle la boucle peut être relancée. Un gros bonus bref peut être excellent pour finir une cible, mais beaucoup moins rassurant pendant un farm prolongé où les ennemis arrivent en continu.

    Cover art for Vampire: No Survivors
    Cover art for Vampire: No Survivors

    Le piège habituel serait de transformer cette mécanique en concours de dégâts bruts. Le drain pousse plutôt à rechercher une cadence durable. Si le personnage élimine vite mais interrompt sans cesse sa récupération, il perd le bénéfice structurel du système. À l’inverse, un build qui conserve une pression stable profite mieux des buffs temporaires et réduit les pauses nécessaires entre deux packs. C’est une logique très différente de celle d’un MMO où l’on attend passivement que le soigneur corrige une mauvaise prise de risque.

    Une progression qui ménage le temps hors écran, avec un démarrage fortement accéléré

    VAMPIR associe cette boucle de combat à une progression compatible avec des sessions moins constantes. C’est un choix qui colle à son lancement mobile et PC : le jeu doit pouvoir avancer sans exiger plusieurs heures d’attention continue, tout en laissant assez de décisions de build et de route pour donner un intérêt aux joueurs qui suivent leur personnage de près.

    Netmarble pousse très fort l’accélérateur au départ. Les événements de croissance lancés après la sortie incluent des tickets permettant jusqu’à 1 100 invocations. Pendant les quatre premières semaines de service, un bonus de connexion augmente également l’expérience gagnée de 20 %. Ces deux aides raccourcissent l’entrée dans le jeu, mais elles installent aussi très vite les attentes autour de la collection, du rythme d’obtention et de l’équilibre entre temps investi et dépenses optionnelles.

    Pour un nouveau personnage, ces bonus ont surtout une utilité pratique : il vaut mieux les utiliser pour construire une base cohérente avant d’aller chercher des zones plus risquées. Le lancement ne récompense pas forcément celui qui consomme tout immédiatement. Il récompense celui qui se donne une marge de progression assez solide pour conserver un rythme de combat stable quand la sécurité de la zone disparaît.

    Les zones PK et non-PK imposent deux manières de farmer

    La séparation entre zones PK et non-PK est probablement l’élément le plus important à intégrer avant de tracer sa première route de farm. Une zone sans PK sert à consolider le personnage : progression régulière, test des compétences de drain et lecture des bonus temporaires sans ajouter un autre joueur à l’équation. Les zones PK changent immédiatement la nature du risque. Une boucle de survie pensée pour tenir face aux monstres peut être perturbée par un adversaire qui choisit le moment où votre personnage devient vulnérable.

    Le choix intelligent en début de partie consiste à considérer les zones non-PK comme l’atelier du build. C’est là que l’on valide la stabilité du drain, la vitesse à laquelle les gains temporaires s’enchaînent et le volume de progression obtenu sur une session. Les zones PK viennent ensuite, lorsqu’un personnage peut accepter qu’une route soit interrompue ou qu’un combat imprévu transforme une activité de rendement en perte de temps.

    Cette distinction devient encore plus importante avec Gehenna, la région de combat interserveurs. VAMPIR ne cloisonne pas entièrement sa population derrière le premier serveur choisi : les affrontements peuvent traverser ces frontières. La prudence n’est donc pas une posture réservée aux joueurs solo. Même un groupe organisé doit séparer ses phases de progression fiable de ses moments de confrontation volontaire.

    Lenox 1 est le choix rationnel pour un nouveau départ, pas une promesse magique

    Le serveur Lenox 1 a été ouvert parce que la congestion empêchait déjà de créer de nouveaux personnages sur de nombreux serveurs. Pour une arrivée au lancement japonais, il apporte l’avantage le plus élémentaire et le plus utile : une création de personnage disponible, accompagnée de récompenses dédiées. C’est suffisant pour en faire le point d’entrée le plus simple à cette date.

    Il ne faut cependant pas confondre nouveau serveur et confort garanti. L’ouverture de Lenox 1 répond à une pression immédiate de population ; elle ne supprime ni l’importance du choix des zones ni les enjeux d’une économie très vite connectée. Le World Integrated Exchange, le marché partagé entre les mondes et serveurs, fonctionne dès le premier jour. Les objets et les ressources n’évoluent donc pas dans une petite économie isolée : la demande et l’offre se rencontrent à l’échelle du jeu.

    Cette infrastructure a un mérite : un serveur récent ne condamne pas ses joueurs à un marché désert. Elle retire aussi l’illusion qu’un départ sur un serveur frais protège durablement des dynamiques globales. Les joueurs qui privilégient la stabilité doivent garder une partie de leurs ressources pour leur progression directe plutôt que de traiter le marché comme une réserve inépuisable dès les premières heures.

    Ce que VAMPIR réussit déjà, et ce qui mérite de la retenue

    Verdict : un lancement à aborder avec méthode

    VAMPIR a une base plus intéressante que son habillage vampire ne le laisse croire au premier regard. Le combat par drain de sang apporte une contrainte de rythme qui peut donner du relief aux affrontements, tandis que la progression plus permissive évite de faire du temps d’écran la seule monnaie du jeu. Le système prend du sens quand il est joué avec discipline : consolider le personnage en zone non-PK, surveiller la stabilité du drain, puis choisir volontairement les espaces où le PK et l’interserveurs changent la donne.

  • Foretales expire le 30 juillet : les deux jeux Epic qui prennent la relève

    Foretales expire le 30 juillet : les deux jeux Epic qui prennent la relève

    Foretales est à récupérer gratuitement sur l’Epic Games Store jusqu’au 30 juillet, avant l’arrivée conjointe d’OTXO et Sol Cesto.

    Le jeu PC d’Alkemi est donc la priorité de la rotation en cours : une fois ajouté à la bibliothèque avant cette échéance, il laisse sa place à deux titres indépendants très différents, OTXO et Sol Cesto.

    Foretales est une aventure narrative construite autour de cartes, de choix et de chemins divergents. Son histoire peut évoluer selon la gestion du temps, les compagnons recrutés et les solutions retenues face aux obstacles, qu’elles passent par la négociation ou l’affrontement. Plusieurs fins sont prévues. Sa bande originale est signée Christophe Héral. Ce n’est pas un jeu de cartes compétitif : ses mécaniques servent avant tout une progression scénarisée et des décisions aux conséquences directes.

    Screenshot from Foretales
    Screenshot from Foretales

    OTXO et Sol Cesto dès la prochaine rotation

    À partir du 30 juillet, l’offre hebdomadaire bascule sur un duo disponible jusqu’au 6 août. OTXO est un shooter vu de dessus, rapide et violent, articulé autour de mécaniques de type roguelike : les tentatives courtes, la mobilité et la létalité immédiate y occupent une place centrale. Il vise un registre d’action nettement plus direct que Foretales.

    Sol Cesto prend l’autre direction avec un dungeon crawler tactique procédural. La progression repose sur des choix de route et de développement, tandis que la génération aléatoire renouvelle la structure des expéditions et des affrontements. Le duo couvre ainsi deux formats complémentaires : l’action sous pression avec OTXO, puis la réflexion tactique et la gestion du risque avec Sol Cesto.

    Screenshot from Foretales
    Screenshot from Foretales

    À surveiller : réclamer Foretales avant le 30 juillet à 17 h, puis ajouter OTXO et Sol Cesto entre le 30 juillet et le 6 août.

  • Les quatre jeux Xbox originale qui ouvrent enfin la rétrocompatibilité sur PC

    Microsoft lance un aperçu de la rétrocompatibilité Xbox sur PC Windows 11 avec quatre jeux de la première Xbox, des réglages graphiques dédiés et le transfert de certaines licences numériques.

    Le moment où l’on ressort Conker, BLiNX ou Crimson Skies n’est plus réservé à une ancienne console branchée au fond du meuble : Microsoft ouvre sa rétrocompatibilité Xbox au PC avec quatre jeux de la Xbox originale jouables dès maintenant dans un programme d’aperçu sous Windows 11.

    La première sélection réunit BLiNX: The Time Sweeper, Conker: Live and Reloaded, Crimson Skies: High Road to Revenge et Fuzion Frenzy. Ces titres peuvent être achetés sur PC ou accessibles via Xbox Game Pass pour PC. Les joueurs qui possèdent déjà la licence numérique console d’un jeu concerné peuvent la retrouver sur PC : c’est le point qui transforme cette initiative en vraie continuité de bibliothèque, plutôt qu’en simple ressortie payante.

    Le portage ne se limite pas à lancer les versions d’époque dans une fenêtre. Microsoft ajoute des options pensées pour les écrans et configurations actuels : montée de résolution jusqu’à 4x, VSync, filtrage anisotrope, anti-aliasing et choix entre différents modes d’affichage, dont fenêtré et plein écran. Ces réglages visent autant les PC équipés de processeurs Intel Core ou AMD Ryzen et de cartes AMD Radeon RX que les machines plus modestes reposant sur un circuit Intel UHD. Les jeux sont aussi prévus pour les appareils portables compatibles, dont le ROG Xbox Ally.

    Le lancement reste encadré. Il concerne Windows 11, non Windows 10, et le déploiement dépend des régions prises en charge ; Crimson Skies, notamment, n’a pas été publié dans tous les territoires à l’origine. Les succès Xbox et des fonctions de continuité entre appareils sont annoncés pour les prochains mois, mais ne doivent donc pas être considérés comme pleinement disponibles au départ.

    À surveiller : l’arrivée des succès, l’extension du catalogue au-delà de ces quatre jeux et la liste exacte des appareils portables compatibles.

  • The Alters: Last Variable : automatiser Rapidium, Proxylium et Mega Fluid

    The Alters: Last Variable : automatiser Rapidium, Proxylium et Mega Fluid

    Construisez d’abord un réseau de Rapidium phasé stocké, branchez ensuite le Proxylium, puis faites évoluer cette même infrastructure vers la Mega Fluid avec deux Phasers, deux Mixers et un Doubler.

    La chaîne fiable : Rapidium phasé, Proxylium, puis Mega Fluid

    La méthode la plus propre dans The Alters: Last Variable consiste à bâtir un premier réseau stable de Rapidium phasé, à le mettre en réserve, puis à dériver ce flux vers le Proxylium avant de le faire évoluer en chaîne de Mega Fluid. Construire directement la dernière recette sans stock tampon transforme vite une installation en casse-tête : un seul intrant manque, et chaque machine en aval se retrouve à attendre.

    L’ordre compte davantage que la quantité de tuyaux posés. Le Rapidium phasé sert de fondation, le Proxylium réutilise cette fondation, et la Mega Fluid empile plusieurs transformations sur les mêmes ressources. Garder un réservoir à chaque palier rend les goulots visibles au lieu de les laisser se cacher dans un réseau de conduites illisible.

    Tableau des chaînes de production

    Ressource Machines nécessaires Intrants Sortie à stocker
    Rapidium phasé Extracteur + Phaser Rapidium brut et geyser Réservoir de Rapidium phasé
    Proxylium Second extracteur + Mixer à 3 ports Rapidium phasé + minéraux Réservoir de Proxylium
    Mega Fluid Mixer + Doubler + second Phaser + second Mixer Rapidium + Rapidium phasé + minéraux Réservoir de Mega Fluid

    Étape 1 : sécuriser le Rapidium phasé avant toute autre chose

    Le Rapidium phasé est la première pièce sérieuse du puzzle. Il faut placer un Extracteur sur un site d’extraction de Rapidium, construire un Phaser sur un geyser, puis relier la chaîne jusqu’à la base. La sortie du Phaser doit alimenter un réservoir de Rapidium phasé ajouté depuis le panneau du bâtiment de commandement ou de construction de base.

    Ce réservoir ne sert pas de décoration. Il isole la production de Rapidium phasé des recettes suivantes. Tant que son niveau ne monte pas, inutile de poser un Mixer pour le Proxylium : le problème se situe forcément en amont, entre l’extraction, le Phaser, le geyser ou la conduite qui rejoint la base.

    • Placez l’Extracteur sur le site de Rapidium.
    • Installez le Phaser sur un geyser.
    • Reliez l’extraction au Phaser, puis le Phaser au réseau de la base.
    • Ajoutez et connectez le réservoir de Rapidium phasé.
    • Attendez une montée régulière du stock avant de dériver ce flux vers une autre recette.

    Étape 2 : débloquer et brancher le Proxylium

    Le Proxylium devient disponible après que le Field Lab a terminé un cycle de sommeil supplémentaire. Cette progression est importante : la nouvelle recette use le réseau de Rapidium phasé déjà construit. Détruire ou détourner brutalement ce premier circuit pour faire de la place est une mauvaise économie de tuyaux ; gardez-le comme source permanente et créez une dérivation propre.

    La production demande un second Extracteur, cette fois placé sur un dépôt de minéraux, ainsi qu’un Mixer à trois ports. Le Mixer reçoit le Rapidium phasé et les minéraux, puis envoie le Proxylium produit vers un réservoir dédié ajouté depuis le constructeur de base.

    Screenshot from The Alters: Last Variable
    Screenshot from The Alters: Last Variable
    • Conservez le réservoir de Rapidium phasé relié à la base.
    • Posez un deuxième Extracteur sur le dépôt de minéraux.
    • Installez le Mixer à trois ports près d’un embranchement clair du réseau.
    • Amenez le Rapidium phasé et les minéraux vers le Mixer.
    • Ajoutez un réservoir de Proxylium et reliez-y la sortie du Mixer.

    Le contrôle de débit le plus utile reste très simple : si le réservoir de Proxylium ne progresse pas, regardez d’abord les deux réserves d’intrants. Un stock de minéraux vide pointe vers le second Extracteur ; un stock de Rapidium phasé à sec indique que la première chaîne ne couvre déjà plus la demande. Un Mixer ne corrige jamais un manque de matière première. Il le rend simplement plus cher en infrastructure.

    Étape 3 : faire évoluer le réseau vers la Mega Fluid

    La Mega Fluid est le vrai test de discipline du DLC. Elle demande une succession précise : Mixer → Doubler → second Phaser → second Mixer, suivie d’un réservoir de Mega Fluid. La chaîne combine des flux de Rapidium, de Rapidium phasé et de minéraux. Chaque maillon dépend du précédent ; une conduite mal routée en début de ligne laisse tout le reste parfaitement construit, mais totalement improductif.

    Le premier Mixer rassemble les matières nécessaires à la transformation avancée. Sa sortie alimente le Doubler, qui doit ensuite rejoindre un deuxième Phaser. Le flux transformé passe alors dans le deuxième Mixer avant d’être stocké sous forme de Mega Fluid. Le jeu pousse ici à recycler l’infrastructure existante plutôt qu’à recréer trois réseaux indépendants. C’est plus compact, mais cela impose de surveiller les réserves intermédiaires.

    • Gardez des arrivées distinctes pour le Rapidium, le Rapidium phasé et les minéraux.
    • Reliez ces flux au premier Mixer.
    • Connectez la sortie du Mixer au Doubler.
    • Placez et alimentez le second Phaser.
    • Reliez le second Phaser au deuxième Mixer.
    • Terminez la chaîne par un réservoir de Mega Fluid.
    • Vérifiez que chaque réservoir intermédiaire se vide ou se remplit de manière cohérente avant d’ajouter davantage de machines.

    Les contrôles qui évitent les réseaux morts

    Un réseau fonctionnel se lit de l’amont vers l’aval. Commencez toujours par la ressource brute, puis vérifiez la réserve immédiatement après chaque transformation. Cette routine évite de chercher une panne au bout de la chaîne de Mega Fluid alors que le Rapidium phasé n’arrive déjà plus au premier Mixer.

    • Rapidium phasé : le réservoir doit recevoir une production régulière depuis le Phaser.
    • Proxylium : le Mixer doit disposer simultanément de Rapidium phasé et de minéraux.
    • Mega Fluid : les trois flux de base doivent atteindre le premier Mixer avant de contrôler le Doubler, le second Phaser et le second Mixer.
    • Réservoirs : une réserve pleine en amont avec une réserve vide en aval signale une rupture de connexion ou une machine intermédiaire non alimentée.

    Le Time Booster : utile une fois le réseau propre

    Le Time Booster se place dans une anomalie temporelle et se relie à un pipeline pour augmenter la production de ressources. Il mérite sa place après la stabilisation des chaînes de base. Accélérer une installation dont un Mixer manque déjà d’intrants revient à appuyer sur l’accélérateur dans un embouteillage : la pression augmente, le résultat ne bouge pas.

    Screenshot from The Alters: Last Variable
    Screenshot from The Alters: Last Variable

    Branchez-le sur une production qui alimente réellement un goulot identifié, par exemple une source de Rapidium ou de minéraux dont le réservoir se vide plus vite qu’il ne se remplit. C’est là que son effet améliore toute la ligne de fabrication au lieu de gonfler un stock déjà inutilisé.

    Les Alters et les ressources annexes : ne mélangez pas les rôles

    Le Physicien et le Géologue figurent parmi les nouveaux Alters de The Last Variable. Le bonus du Physicien, +50 % d’efficacité de fabrication à l’Atelier, aide les tâches de crafting, mais il ne remplace pas une chaîne de pipelines correctement alimentée. Une production de Mega Fluid bloquée demande une inspection des conduites et des réserves, pas davantage d’efficacité à l’Atelier.

    Les échantillons suivent une logique séparée : il existe cinq types, placés à des emplacements fixes dans les zones terraformées. Planifiez leur récupération comme une activité d’exploration distincte, sans attendre de cette collecte qu’elle règle un déficit de Rapidium, de minéraux ou de fluides transformés.

    Avantages et limites de cette approche

    Points forts

    • Les réservoirs rendent chaque goulot immédiatement visible.
    • Le Rapidium phasé reste disponible pour le Proxylium et la Mega Fluid.
    • La progression suit les déblocages du Field Lab sans reconstruire toute la base.
    • Le Time Booster peut cibler un manque concret plutôt qu’un réseau au hasard.

    À surveiller

    • Le Proxylium dépend d’un cycle de sommeil supplémentaire du Field Lab.
    • La Mega Fluid cumule plusieurs étapes : une seule rupture coupe le résultat final.
    • Réutiliser les mêmes sources impose de surveiller les stocks intermédiaires.
    • Le bonus d’Atelier du Physicien n’améliore pas l’extraction ni le routage des fluides.

    Verdict

    Recommandation : construisez les réservoirs de Rapidium phasé et de Proxylium avant de poser la chaîne de Mega Fluid, puis raccordez la séquence Mixer → Doubler → second Phaser → second Mixer à un stockage final dédié. Cette approche demande un peu plus de place au départ, mais elle évite les longues sessions passées à traquer un intrant disparu dans un réseau de tuyaux devenu incompréhensible.

  • Marathon : le test Steam décisif du patch PvE du 21 juillet

    Marathon : le test Steam décisif du patch PvE du 21 juillet

    Marathon doit transformer son patch 1.1.5 en amélioration mesurable : files plus courtes, moins d’échecs de match, progression lisible et client PC stable. Le contenu PvE ne suffira pas à lui seul à restaurer la confiance.

    Marathon arrive à un point où les chiffres Steam deviennent un problème de produit

    Un jeu multijoueur peut survivre à un lancement imparfait. Il survit beaucoup moins bien à une population qui se contracte assez vite pour modifier l’expérience de ceux qui restent. C’est le mur que Marathon doit désormais éviter : son pic Steam de 88 337 joueurs simultanés, atteint le 6 mars 2026, a laissé place à un niveau proche de 3 017 joueurs. Cette trajectoire pèse sur la découverte du jeu, sur l’envie de relancer une session et, surtout, sur la qualité concrète d’une soirée en ligne.

    Le contexte est brutal. Environ un mois après les licenciements massifs de Bungie, intervenus après la dernière mise à jour majeure de Destiny 2, Joseph « Joe » Ziegler a quitté immédiatement son poste de game director de Marathon. Del Chafe III, jusque-là assistant game director, prend la direction du projet avec la creative director Julia Nardin. Leur premier test visible arrive vite : la mise à jour 1.1.5 du 21 juillet, avec le mode PvE provisoirement nommé Vault Breaker, une refonte de l’onglet d’arsenal et une file solo.

    Le vrai enjeu ne consiste donc pas à cocher une ligne « nouveau mode » dans les notes de patch. Marathon doit démontrer que lancer une partie, comprendre sa progression et enchaîner plusieurs sessions redevient fluide. C’est une barre bien plus haute qu’une annonce de contenu, et c’est exactement là que les joueurs PC doivent regarder.

    Repères

    ce que change réellement la mise à jour 1.1.5

    –>

    Une chute Steam peut casser le cercle de jeu bien avant que les serveurs soient vides

    Steam ne représente pas toute la communauté de Marathon, disponible aussi sur PlayStation et Xbox. Il reste toutefois le thermomètre public le plus immédiat pour la version PC. Un passage de plus de 88 000 joueurs simultanés à environ 3 000 change la perception du titre dans la boutique, mais aussi la dynamique à l’intérieur du jeu.

    Le danger classique est une spirale de files. Moins de joueurs connectés signifie des temps d’attente plus irréguliers selon l’heure, la région et le type de file. Des parties moins fiables ou moins agréables écourtent les sessions. Ces départs réduisent encore le vivier disponible. Pour un titre qui cherche à installer une routine, chaque écran de recherche prolongé agit comme un petit panneau « revenez plus tard ».

    La visibilité suit le même mouvement. Un jeu affichant une activité Steam faible inspire moins confiance à quelqu’un qui le découvre pour la première fois, tandis que les joueurs hésitent davantage avant de convaincre un ami de l’installer. Destiny 2 conserve actuellement une base Steam très supérieure à celle de Marathon ; cette comparaison ne règle aucun problème à elle seule, mais elle rappelle l’ampleur du défi auquel Bungie fait face avec son nouveau projet.

    Screenshot from Marathon
    Screenshot from Marathon

    Les cinq signaux qui comptent davantage qu’un simple pic de joueurs

    • Le temps de file réel : chronométrez le délai entre la validation de la recherche et l’entrée effective dans une partie, sur plusieurs créneaux horaires. Une moyenne correcte qui cache des pointes de plusieurs minutes reste un mauvais signal pour la rétention.
    • Le taux d’échec de match : annulations, retours au menu, chargements bloqués ou erreurs avant l’arrivée en partie doivent diminuer. Une file rapide qui débouche sur un échec fait perdre deux fois le temps du joueur.
    • La lisibilité de la progression : l’arsenal amélioré devra répondre rapidement à une question très simple : quel équipement choisir, pourquoi le choisir, et quelle activité permet de le faire évoluer ?
    • La qualité de l’onboarding PvE : Vault Breaker doit donner des objectifs compréhensibles, une difficulté qui monte de manière cohérente et un retour clair sur les récompenses obtenues.
    • La stabilité client et serveur : crashs, micro-saccades, chutes de fluidité ressenties, pauses de serveur et désynchronisations doivent être évalués séparément. Un problème de frame-time local ne se traite pas comme une interruption réseau, même si les deux ruinent la même manche.

    Vault Breaker peut servir de porte d’entrée, à condition que le PvE ait une vraie fonction

    L’ajout PvE de mi-Saison 2 est le morceau le plus intéressant du patch, car il peut réduire la friction d’entrée pour les joueurs qui ne veulent pas faire de leur première soirée un examen de placement, d’équipement et de lecture de l’adversaire. Mais un mode PvE ajouté à la hâte peut produire l’effet inverse : une parenthèse creuse, rapidement consommée, qui ne donne aucune raison de revenir le lendemain.

    Vault Breaker devra donc tenir sur trois jambes. La première concerne les objectifs : le joueur doit savoir ce qu’il cherche, où l’information se trouve et ce qui met fin à l’activité. La deuxième touche à l’IA. Des ennemis trop passifs deviennent des sacs de points de vie ; des ennemis trop agressifs ou imprévisibles transforment l’apprentissage en punition. La troisième concerne les armes. Chaque arme doit avoir une utilité reconnaissable dans cette boucle, sans qu’une seule option écrase les autres parce qu’elle gère mieux l’IA ou contourne une contrainte de rencontre.

    Le bon résultat ne se verra pas uniquement dans les premières heures. Il se verra au moment où un joueur solo lance une deuxième puis une troisième partie parce qu’il a compris ce qu’il pouvait améliorer. L’onglet d’arsenal a donc un rôle moins glamour, mais essentiel : rendre les choix d’équipement et les gains suffisamment explicites pour éviter que la progression ressemble à une armoire fermée sans étiquette.

    La file solo est une amélioration utile, mais elle devra résister aux heures creuses

    La file solo répond à une contrainte très concrète : beaucoup de joueurs ne peuvent pas organiser un groupe avant chaque session. Son intérêt dépendra de deux facteurs mesurables. D’abord, la vitesse à laquelle elle trouve une partie. Ensuite, la capacité du système à éviter des écarts de coordination qui donnent le sentiment d’être condamné dès le départ.

    Pour tester l’ajout sérieusement, il faut lancer plusieurs parties en solo à différents moments de la journée, noter l’attente et relever chaque retour au menu ou abandon de connexion. Une seule bonne partie ne valide rien. Dix tentatives offrent déjà une image plus honnête de la santé du service, surtout lorsque la population Steam est sous pression.

    Screenshot from Marathon
    Screenshot from Marathon

    Ce que les joueurs PC doivent contrôler après le patch du 21 juillet

    Le discours autour d’un patch peut vite devenir flou : nouveau contenu, nouvelle équipe, promesse de Saison 3. Pour Marathon, le contrôle qualité doit rester très terre-à-terre. Gardez la même machine, les mêmes pilotes graphiques et les mêmes réglages en jeu pendant plusieurs sessions. Cela évite d’attribuer au correctif une variation causée par un changement de configuration local.

    • Avant la première partie : relevez le temps de lancement, les éventuels blocages au menu et la rapidité avec laquelle le jeu valide la recherche de match.
    • Pendant les parties : surveillez les saccades répétées, les gels brefs, les pauses collectives et les retours au menu. Une image fluide sur la moyenne ne compense pas des à-coups qui arrivent au mauvais moment.
    • Dans Vault Breaker : vérifiez si les objectifs, les récompenses et les choix d’armes sont compréhensibles sans devoir fouiller les menus entre chaque activité.
    • En file solo : comparez l’attente avec les autres files disponibles et comptez les échecs de matchmaking sur une série de parties, pas sur un seul essai.
    • Après plusieurs sessions : notez les crashs, les erreurs de connexion et les baisses de fluidité qui apparaissent avec le temps. Les défauts de stabilité les plus pénibles sont souvent ceux qui ne se manifestent qu’après une heure de jeu.

    Cette méthode peut sembler austère, mais elle coupe court aux impressions trompeuses. Un nouvel environnement PvE peut être amusant pendant vingt minutes tout en laissant intact le problème qui fait fermer le jeu : une recherche interminable, un match raté ou un client instable. À l’inverse, des améliorations discrètes de fiabilité ont un effet immédiat sur la volonté de relancer une session.

    Le départ de Joe Ziegler ne doit pas devenir une explication fourre-tout

    Le départ immédiat de Joe Ziegler est un changement important, particulièrement quatre mois après la sortie du jeu et dans la foulée de restructurations chez Bungie. Il ne permet pas, à lui seul, d’expliquer la baisse Steam, les difficultés de rétention ou la direction technique de Marathon. Aucun motif précis de son départ n’a été détaillé, et aucune relation directe avec les performances du jeu ou les décisions de personnel n’est établie.

    Pour Del Chafe III et Julia Nardin, la crédibilité se construira donc par des livraisons observables. Une communication claire aide, évidemment. Mais les joueurs jugeront surtout la vitesse des correctifs, la précision des changements d’équilibrage, la fiabilité du client et l’intérêt durable de la boucle PvE. Une direction créative se reconnaît très vite dans les frictions qu’elle choisit de supprimer.

  • Mario Tennis Fever change de terrain avec Galaxy Court et GameShare en ligne

    Mario Tennis Fever change de terrain avec Galaxy Court et GameShare en ligne

    La mise à jour gratuite 1.1.0 de Mario Tennis Fever ajoute un terrain inspiré de Super Mario Galaxy, la Black Hole Racket et le partage de parties en ligne via GameShare.

    Mario Tennis a toujours mêlé échanges accessibles et mécaniques capables de retourner un point en quelques secondes. Avec sa mise à jour gratuite 1.1.0, Mario Tennis Fever pousse cette logique plus loin : le Galaxy Court, inspiré de Super Mario Galaxy, arrive avec un mode Galaxy Court Match et une nouvelle arme à risque, la Black Hole Racket.

    Le Galaxy Court ne se limite pas à un décor spatial. Sa forme varie selon qu’il est utilisé en Partie libre, en Match classé ou en Match spécial. Le Galaxy Court Match introduit aussi les Prankster Comets, des effets dynamiques qui modifient le déroulement des échanges. L’intérêt est clair : ce terrain apporte une lecture plus mouvante du match, où le placement et l’anticipation comptent autant que la qualité du retour.

    La Black Hole Racket ajoute une menace plus directe. Son Fever Shot crée un trou noir à l’impact au sol, infligeant des dégâts aux joueurs proches. Si les PV d’un adversaire tombent à zéro, il est mis K.O. et aspiré hors du match. Les balles en jeu ne sont pas attirées par le trou noir : la mécanique vise donc les positions des joueurs, pas la trajectoire elle-même. C’est une option offensive conçue pour punir un mauvais placement ou verrouiller une zone du court.

    Screenshot from Mario Tennis Fever
    Screenshot from Mario Tennis Fever

    La mise à jour ajoute également cinq nouvelles couleurs pour Luma et la tenue classique de Mario, obtenue après avoir récolté cinq médailles. Des ajustements d’équilibrage concernent par ailleurs les personnages, les Fever Rackets et le timing de détection des Star Shots et Star Points.

    Le changement le plus pratique concerne GameShare : jusque-là limité au jeu local, il permet désormais d’inviter des amis en ligne via GameChat, y compris s’ils ne possèdent pas le jeu. L’hôte doit toutefois disposer d’un abonnement Nintendo Switch Online. Verdict : cette 1.1.0 est une mise à jour solide, car elle enrichit à la fois les matchs compétitifs et l’accès aux parties entre amis.

    Screenshot from Mario Tennis Fever
    Screenshot from Mario Tennis Fever

    À surveiller : l’impact réel de la Black Hole Racket et des comètes du Galaxy Court sur les matchs classés.

  • God of War sur Prime Video doit déjà retourner quatre épisodes

    God of War sur Prime Video doit déjà retourner quatre épisodes

    Ryan Hurst, blessé au biceps pendant une cascade, quitte le rôle de Kratos et oblige Prime Video à recaster son héros puis à retourner des épisodes déjà bouclés.

    La série live-action God of War de Prime Video doit remplacer son Kratos avant même d’avoir terminé son tournage. Ryan Hurst s’est blessé au biceps lors d’une cascade à Vancouver, fin juin 2026. L’acteur a ensuite subi une opération et commencé sa rééducation, mais la fenêtre prévue pour son retour ne colle plus au calendrier de la production.

    Le point de rupture, c’est la date. Un retour de Hurst autour de la mi-août avait été envisagé au départ. Cette option n’est plus tenable, et Prime Video a choisi de recaster le personnage central plutôt que d’attendre. Dans l’immédiat, cela met le tournage en pause et oblige la série à remettre sur la table une partie du travail déjà tourné avec lui.

    Environ quatre épisodes étaient déjà terminés. Ils devront être retournés avec un nouvel interprète de Kratos, ce qui change tout de suite l’ampleur du chantier : on ne parle pas seulement de quelques raccords ou d’un ajustement tardif, mais d’un retour en tournage de scènes déjà filmées pour retrouver une continuité cohérente. Aucun remplaçant n’a encore été officialisé.

    Un retard qui touche toute la production

    Le problème dépasse largement le simple remplacement d’un visage. Kratos est au centre de cette adaptation sur laquelle travaille Ronald D. Moore, et sa présence structure à la fois les affrontements et le cœur émotionnel du récit. Quand le personnage principal change en cours de route, il faut refaire bien plus que ses gros plans : la posture, la dynamique physique, le rythme des dialogues et la continuité visuelle de scènes entières doivent suivre.

    Cela concerne directement les séquences de combat, mais aussi les scènes plus calmes. Les interactions avec Atreus, joué par Callum Vinson, sont forcément au premier rang, parce que la relation entre les deux personnages porte une grosse partie de l’identité moderne de God of War. Les passages impliquant Ed Skrein, Max Parker, Teresa Palmer et Mandy Patinkin sont eux aussi rattrapés par ce redémarrage, dès lors qu’ils partagent l’écran avec Kratos ou s’inscrivent dans des épisodes qui doivent être refaits.

    Concrètement, la pause ne signifie pas seulement “on attend un acteur et on repart”. Il faut d’abord verrouiller le nouveau Kratos, puis remettre en ordre ce que la production devait déjà préparer : répétitions, organisation des équipes, disponibilité du casting et plan de retour pour les scènes à reprendre. La préparation de cette version reprogrammée devait commencer autour de la mi-août, avec une reprise du tournage visée pour la mi-octobre 2026. Entre les deux, chaque étape dépend du recast.

    C’est aussi là que la blessure de Hurst change immédiatement la lecture du planning. Si l’acteur avait pu revenir dans la fenêtre prévue, la production aurait surtout dû absorber un contretemps. Avec un changement d’interprète, on bascule dans une autre catégorie de retard : le projet doit relancer sa machine autour d’un nouveau Kratos, puis réintégrer ce choix dans des épisodes déjà tournés. Même quand une série continue à avancer sur le papier, ce genre de pivot reconfigure la fabrication au quotidien.

    Les quatre épisodes déjà terminés donnent surtout une idée claire de la zone touchée. La série ne repart pas de zéro au sens absolu, mais elle doit reprendre un bloc déjà substantiel avec un autre acteur dans le rôle principal. Pour une adaptation aussi physique, cela veut dire revoir les scènes d’action, les échanges en duo, les angles de mise en scène et tout ce qui ancre Kratos dans le cadre. Le terme “reshoots” prend ici son sens le plus lourd : retourner ce qui existe déjà pour l’aligner sur un nouveau centre de gravité.

    Il faut aussi garder en tête ce que cela implique pour la suite, sans aller plus loin que ce qui est confirmé. Oui, l’arrêt, le recast et le retour en tournage de plusieurs épisodes déplacent mécaniquement le calendrier global. En revanche, l’impact exact sur la date de diffusion n’a pas encore été précisé. À ce stade, la certitude, c’est le glissement de la production elle-même, pas une nouvelle fenêtre de sortie annoncée.

    Ce contretemps tombe d’autant plus mal que la série adapte l’univers des jeux God of War et God of War: Ragnarök, où Kratos n’est pas seulement une icône visuelle. Sa stature, sa manière d’entrer dans un combat et son rapport à Atreus définissent l’équilibre entre spectacle et drame familial. Repartir avec un autre interprète impose donc à Prime Video de sécuriser vite un acteur capable de porter cette présence, tout en raccordant ce choix au matériel déjà planifié.

    À surveiller dans les prochaines semaines

    • L’annonce du nouveau Kratos : c’est le signal le plus important. Tant que le remplaçant de Ryan Hurst n’est pas officialisé, le redémarrage reste bloqué sur son point le plus sensible.
    • La confirmation d’une reprise autour de la mi-octobre 2026 : cette date sert désormais de repère pour le retour des prises de vues. Si elle tient, la production pourra enfin passer du gel du tournage à la phase de reconstruction.
    • Les premiers signes de préparation dès la mi-août : reprise de la préproduction reprogrammée, remise en place des équipes et organisation des scènes à retourner. Ce sont les indicateurs concrets qui diront si le calendrier corrigé commence vraiment à se remettre en marche.
  • Foretales arrive gratuit sur Epic : la fenêtre à ne pas rater

    Foretales arrive gratuit sur Epic : la fenêtre à ne pas rater

    Foretales sera offert sur l’Epic Games Store sur PC du 23 au 30 juillet 2026, avec son aventure narrative à choix et ses combats de cartes au tour par tour.

    J’ai déjà laissé passer une offre Epic en pensant avoir « toute la semaine » : c’est exactement le piège à éviter avec Foretales. Le jeu d’Alkemi sera gratuit sur l’Epic Games Store à partir du 23 juillet 2026, puis disparaîtra de la rotation le 30 juillet. Il faut donc l’ajouter à sa bibliothèque PC pendant cette fenêtre de sept jours.

    Sorti en 2022, Foretales ne se présente pas comme un simple jeu de cartes à enchaîner entre deux téléchargements. Son aventure repose sur des embranchements narratifs : les décisions du joueur modifient la progression et orientent son parcours. Les conversations elles-mêmes se résolvent via des combinaisons de cartes, tandis que les affrontements utilisent un système au tour par tour fondé sur la construction de deck. Le résultat vise autant les joueurs attirés par les récits à choix que ceux qui aiment optimiser une main avant de prendre un risque.

    Screenshot from Foretales
    Screenshot from Foretales

    Le jeu compte aussi Travis Willingham parmi ses voix. Mais son intérêt principal reste cette structure hybride : une partie peut basculer sur une négociation, une décision d’itinéraire ou un combat, sans séparer brutalement l’histoire de ses mécaniques. C’est une proposition plus posée qu’un jeu d’action, et elle conviendra surtout aux amateurs de tactique légère, de cartes et de récits dont on accepte les conséquences.

    L’offre Epic concerne uniquement la version PC. Foretales existe aussi sur Nintendo Switch, mais cette édition n’est pas incluse : ne confondez pas les plateformes au moment de récupérer le jeu.

    Screenshot from Foretales
    Screenshot from Foretales

    À surveiller : ajoutez Foretales à votre bibliothèque Epic entre le 23 et le 30 juillet 2026 ; après cette date, la gratuité prend fin.

  • Palworld 1.0.1 intervient après des sauvegardes perdues et des freezes console

    Palworld 1.0.1 intervient après des sauvegardes perdues et des freezes console

    Le hotfix 1.0.1 de Palworld cible en priorité les pertes de sauvegarde et les blocages rencontrés sur PS5 et Xbox après la sortie 1.0.

    Après avoir quitté son accès anticipé le 10 juillet 2026, Palworld a rapidement dû sécuriser l’essentiel : la progression des joueurs. Le hotfix 1.0.1 de Pocketpair corrige un problème pouvant entraîner la suppression involontaire de données de sauvegarde après certaines actions, un défaut particulièrement grave dans un jeu où les bases, les Pals et l’avancée sur les Palpagos Islands représentent des dizaines d’heures de jeu.

    La mise à jour vise aussi des incidents propres aux consoles. Sur PS5, une erreur de sauvegarde pouvait se répéter au retour vers l’écran-titre et empêcher ensuite l’accès à la partie. Sur Xbox, l’utilisation du voyage rapide pouvait provoquer un gel d’environ trente secondes, notamment lors des trajets entre Sunreach et une base. Le correctif traite ces erreurs de stabilité, sans permettre d’affirmer que tous les cas de sauvegardes déjà affectées sont récupérables.

    Screenshot from Palworld
    Screenshot from Palworld

    Les joueurs doivent donc d’abord vérifier que le jeu est bien en version 1.0.1, puis contrôler l’ouverture de leur monde, les retours à l’écran-titre et les déplacements rapides. Il faut également tester les feux de camp : le statut « Brûlure » pouvait rester actif anormalement après leur utilisation. Pour les parties les plus avancées, une vérification de l’état des bases, des Pals de base et de la progression reste la priorité immédiate après installation.

    Ce patch arrive dans une phase chargée pour le jeu. La version 1.0 a ajouté 72 Pals, portant le total à 287, relevé le niveau maximal de 65 à 80 et introduit les mécaniques d’Éveil et de Mutation. Elle étend aussi l’aventure avec Sunreach, l’intrigue du World Tree, de nouveaux boss de tours, des tours de guet et des sanctuaires retravaillés. L’ampleur de cette refonte explique l’urgence : une mise à jour de contenu ne vaut pas grand-chose si les sauvegardes et les déplacements restent fragiles.

    Screenshot from Palworld
    Screenshot from Palworld

    À surveiller : la stabilité des sauvegardes sur les parties existantes et la disparition durable des freezes Xbox après les voyages rapides.