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  • Top 10 façons dont Pokémon Soleil & Lune ont réinventé la formule Pokémon sur 3DS

    Top 10 façons dont Pokémon Soleil & Lune ont réinventé la formule Pokémon sur 3DS

    Pourquoi je retourne encore à Pokémon Soleil & Lune

    Pokémon Soleil & Lune, c’est le moment où j’ai réalisé que la formule Pokémon pouvait encore me surprendre, même après des centaines d’heures passées de Rouge/Bleu à X/Y. Quand j’ai lancé Soleil pour la première fois sur ma 3DS fatiguée, je pensais juste finir « un Pokémon de plus ». Et puis Alola m’a happé. Pas seulement pour ses nouveaux Pokémon, mais pour la façon dont le jeu bousculait discrètement tout ce que je tenais pour acquis dans la série.

    Arrivé en fin de vie de la 3DS, Soleil & Lune profite d’une maîtrise totale de la console : caméra plus libre, mises en scène plus ambitieuses, et surtout une avalanche de petites idées de confort. Mais ce qui m’a marqué, ce sont les choix radicaux : plus de CS à trainer, un Pokédex qui te parle, des combats pensés pour être plus spectaculaires et stratégiques, et une progression qui ne se contente plus de recopier le schéma « 8 Arènes + Ligue ».

    Cette liste, ce n’est pas juste un catalogue de fonctionnalités. Ce sont les 10 choses qui font que je remets Soleil & Lune dans ma 3DS quand j’ai envie d’un Pokémon « chill » mais intelligent, qui respecte mon temps tout en me rappelant pourquoi j’aime tant capturer des monstres de poche. Certaines idées ont survécu dans les générations suivantes, d’autres ont été abandonnées trop vite. Mais ensemble, elles donnent à Alola une identité à part dans la série.

    1. Les Poké Montures : la libération après des années de CS

    Les Poké Montures : la libération après des années de CS – trailer / artwork
    Les Poké Montures : la libération après des années de CS – trailer / artwork

    Je me souviens très bien du moment où j’ai compris : plus jamais je n’aurais besoin d’un « esclave à CS » dans mon équipe. Fini le pauvre Léviator qui sacrifie quatre emplacements d’attaques pour Surf, Cascade, Force et Coupe. Dans Soleil & Lune, tout ça disparaît au profit des Poké Montures, et honnêtement, c’est l’une des décisions de game design les plus importantes de toute la série.

    Concrètement, tu débloques un « Appel Monture » qui te permet de faire venir instantanément des Pokémon dédiés à l’exploration : Tauros pour foncer et briser les rochers, Sharpedo pour exploser les rochers en mer, Dracaufeu pour voler d’une ville à l’autre, etc. Ces Pokémon ne prennent pas de place dans ton équipe et ne te volent plus de slots d’attaques. Résultat : tu construis réellement une équipe pensée pour les combats, pas pour contourner des arbres ou pousser des blocs.

    En pratique, ça change tout. Les routes peuvent être plus ouvertes, plus verticales, avec des petits détours que tu explores par simple curiosité, sans te dire « est-ce que j’ai apporté le bon Pokémon avec la bonne CS ? ». Visuellement, c’est aussi beaucoup plus satisfaisant : foncer à dos de Tauros à travers un champ, ça a quand même plus de gueule que de regarder ton sprite couper un buisson avec une micro-animation de 2 secondes. C’est pour moi la vraie révolution de Soleil & Lune, celle qui a enfin libéré l’exploration et l’équipe du joueur.

    2. Le Pokédex Motisma, un GPS bavard mais attachant

    Le Pokédex Motisma, un GPS bavard mais attachant – trailer / artwork
    Le Pokédex Motisma, un GPS bavard mais attachant – trailer / artwork

    Au début, je dois avouer que l’idée d’un Pokédex possédé par un Motisma m’a semblé un peu gadget. Et puis je me suis surpris à lever les yeux vers l’écran tactile pour lire ses petites remarques, vérifier la carte, ou simplement voir sa tronche changer d’expression. C’est là que j’ai compris que le Pokédex Motisma, ce n’est pas juste une UI fancy, c’est un vrai compagnon de route.

    Fonctionnellement, c’est un énorme pas en avant. La carte est enfin lisible, interactive, et surtout utile. Tu peux voir où tu dois aller, marquer des objectifs, repérer les zones non explorées d’un coup d’œil. Fini les allers-retours dans un sous-menu planqué au fond du sac : une pression, et tu as tout sous la main. Le jeu te donne des indications, mais sans jamais t’attacher au rail ; tu peux très bien ignorer le chemin principal et aller fouiller chaque recoin d’Alola.

    Mais ce que je préfère, c’est la personnalité de Motisma. Ses commentaires un peu niais, ses réactions quand tu prends trop de temps, le petit côté « mascotte » qui s’ajoute à ton aventure… Tout ça donne une couleur très particulière à Soleil & Lune. Ça rend l’interface moins froide, presque vivante. Quand je rejoue à des épisodes sans lui, l’absence se fait sentir : ouvrir un simple menu carte paraît soudain austère. Le Pokédex Motisma, c’est l’exemple parfait d’une idée à la fois pratique et chaleureuse.

    3. Les Capacités Z : un ultime coup de poing bien dosé

    Les Capacités Z : un ultime coup de poing bien dosé – trailer / artwork
    Les Capacités Z : un ultime coup de poing bien dosé – trailer / artwork

    La première fois que j’ai lancé une Capacité Z, j’étais partagé entre l’excitation et la honte pour mon pauvre adversaire. Mon Lougaroc venait de danser pendant dix secondes avant d’annihiler un Pokémon adverse d’un seul coup. Oui, c’est over-the-top. Oui, c’est un peu long. Mais en termes de design, les Capacités Z sont beaucoup plus malines qu’elles n’en ont l’air.

    Le principe : chaque Pokémon peut tenir un Z-Cristal, lié à un type ou à une attaque spécifique. Une fois par combat, tu peux transformer l’une de ses attaques en version Z ultrapuissante. Ce qui est brillant, c’est que contrairement aux Méga-Évolutions réservées à une poignée d’élus, quasiment tout le monde peut profiter des Capacités Z. N’importe quel type, n’importe quel Pokémon un peu créatif peut devenir une menace s’il a la bonne attaque de base.

    En duel, ça crée une vraie couche de mind game : tu sais que l’adversaire n’a qu’un seul tir, mais tu ignores qui va le porter et quand il va l’utiliser. Est-ce que tu sacrifies un de tes Pokémon pour encaisser une Capacité Z, ou est-ce que tu tentes un switch risqué ? En solo, ça permet de casser certains murs défensifs sans te forcer à grinder trois niveaux de plus. Honnêtement, je préférerais largement voir revenir ce système flexible plutôt qu’une nouvelle vague de Méga-Évolutions élitistes.

    4. Poké Loisir : quand tes PC deviennent un resort

    Poké Loisir : quand tes PC deviennent un resort – trailer / artwork
    Poké Loisir : quand tes PC deviennent un resort – trailer / artwork

    Avant Soleil & Lune, mes boîtes PC ressemblaient à une prison à vie pour Pokémon oubliés. Une fois stockés, ils n’existaient plus. Puis est arrivé Poké Loisir, et soudain, tous ces Pokémon « en trop » ont commencé à vivre leur meilleure vie pendant que je bossais ou que ma 3DS dormait.

    Poké Loisir, c’est un petit archipel où tes Pokémon en boîte peuvent se balader, cultiver des baies, trouver des objets rares ou gagner de l’EXP pendant que tu fais complètement autre chose. Tu développes progressivement différentes îles : l’une pour l’entraînement, une autre pour la récolte d’objets, une pour attirer de nouveaux Pokémon sauvages, etc. Le tout avance en temps réel, même console fermée. Je me rappelle ouvrir ma 3DS après une journée de boulot et récupérer une pluie de baies, de cristaux et quelques niveaux gratuits sur des Pokémon que je voulais monter sans grinder.

    Ce système change surtout ta relation à la collection. D’un coup, capturer un Pokémon juste pour le plaisir ne donne plus l’impression de « gaspiller » un slot de boîte. Tu sais qu’il pourra contribuer à l’écosystème de Poké Loisir, voire ramener des trouvailles. Ça donne à l’ensemble du Pokédex une utilité diffuse mais constante. Et sur un plan purement émotionnel, j’adore cette idée que tes Pokémon ne t’attendent pas tristement dans un cloud froid : ils profitent d’îles paradisiaques pendant que tu poursuis ton aventure.

    5. Le Combat Royal : le chaos contrôlé à quatre joueurs

    Le Combat Royal : le chaos contrôlé à quatre joueurs – trailer / artwork
    Le Combat Royal : le chaos contrôlé à quatre joueurs – trailer / artwork

    Je ne m’attendais pas à accrocher au Combat Royal. Sur le papier, un free-for-all à quatre dresseurs, ça sent le déséquilibre frustrant. En pratique, c’est justement ce côté chaotique qui rend ce mode complètement addictif quand tu joues avec des potes.

    Le principe est simple : quatre dresseurs, un Pokémon en même temps sur le terrain pour chacun. La partie se termine dès qu’un dresseur perd tous ses Pokémon, et le gagnant est alors celui qui a mis le plus de K.O., avec un calcul qui prend en compte les Pokémon restants. Tu te retrouves donc à jongler entre attaquer le leader, feindre l’alliance temporaire, ou snipe un Pokémon déjà affaibli pour voler le point. C’est le genre de mode où tout le monde hurle sur le canapé parce que quelqu’un a décidé d’attaquer « la mauvaise personne ».

    En solo, ce n’est évidemment pas le cœur de l’expérience, mais ça montre à quel point Soleil & Lune essaient de rendre les combats plus spectaculaires et imprévisibles. Ce n’est plus juste une suite de 1v1 sages ; le jeu t’encourage à penser au tempo, au timing, à la menace la plus immédiate. Je trouve dommage que le Combat Royal n’ait pas été mieux exploité ensuite, parce que c’est une des rares fois où Pokémon a vraiment flirté avec le party game sans renier ses mécaniques de base.

    6. Les formes d’Alola : redonner du peps aux anciens

    Les formes d’Alola : redonner du peps aux anciens – trailer / artwork
    Les formes d’Alola : redonner du peps aux anciens – trailer / artwork

    Le jour où j’ai croisé mon premier Noadkoko d’Alola, j’ai littéralement éclaté de rire. Ce cou interminable qui sort de l’écran de la 3DS, c’était tellement absurde que j’ai tout de suite su : les formes d’Alola allaient rester dans ma tête longtemps. Et au-delà du meme, ce concept est une vraie bouffée d’air frais pour des Pokémon qu’on croyait figés.

    Plutôt que de simplement inventer 100 nouveaux Pokémon, Soleil & Lune réinterprètent des classiques à travers le prisme d’Alola. Ossatueur devient Feu/Spectre, Raichu gagne le type Psy et surfe sur sa queue, Goupix et Feunard se transforment en esprits de glace élégants… Chaque forme raconte une histoire écologique : le climat, la culture locale, les légendes ont influencé leur évolution. Ce n’est pas juste un repaint ; ce sont de nouveaux rôles stratégiques, de nouveaux types, de nouvelles faiblesses et résistances à prendre en compte.

    En tant que joueur de longue date, ça m’a poussé à rejouer avec des Pokémon que j’ignorais depuis des générations. Mon Raichu d’Alola est devenu un pilier de mon équipe, alors que je n’avais quasiment jamais utilisé le Raichu classique. Et ça a ouvert la porte à tout un système de formes régionales dans les générations suivantes. Mais pour moi, Alola garde un charme particulier : c’est la première fois que la série m’a fait réfléchir à mes vieux favoris sous un angle complètement nouveau.

    7. Les Épreuves d’île et Pokémon Dominants : enfin autre chose que 8 Arènes

    Les Épreuves d’île et Pokémon Dominants : enfin autre chose que 8 Arènes – trailer / artwork
    Les Épreuves d’île et Pokémon Dominants : enfin autre chose que 8 Arènes – trailer / artwork

    Je me rappelle avoir atteint la première Épreuve d’île en m’attendant à une arène déguisée. Quelques dresseurs, un puzzle léger, un champion à la fin… Et puis non. Soleil & Lune cassent vraiment le moule avec leur Challenge des Îles et leurs Pokémon Dominants.

    Au lieu d’enchaîner huit arènes interchangeables, tu participes à des Épreuves variées, portées par des Capitaines. Parfois, il s’agit de résoudre un petit puzzle d’observation, parfois de retrouver un Pokémon caché, parfois d’enquêter dans une grotte. La finalité, c’est toujours un combat, mais pas contre un humain : contre un Pokémon Dominant, boosté aux stéroïdes, capable d’appeler des renforts. Ces affrontements peuvent être vraiment tendus, surtout si tu arrives avec une équipe mal préparée au type dominant du coin.

    Le plus important, c’est la sensation de progression différente. On n’est plus dans la checklist froide « Badge 1, Badge 2… », mais dans un voyage rythmé par des rituels locaux, des coutumes d’Alola, des personnages qui existent en dehors de leur arène. Quand je repense à Soleil & Lune, je ne me rappelle pas du numéro de la troisième Épreuve, mais de « l’épreuve de Salimori dans la grotte », « l’épreuve flippante du supermarché abandonné »… C’est beaucoup plus mémorable, et ça me fait toujours regretter que la série soit revenue trop vite à la structure classique.

    8. Une mise en scène enfin cinématique sur 3DS

    Une mise en scène enfin cinématique sur 3DS – trailer / artwork
    Une mise en scène enfin cinématique sur 3DS – trailer / artwork

    En rejouant à X/Y après Soleil & Lune, la différence saute aux yeux. Les modèles 3D étaient déjà là, mais la caméra restait coincée dans des angles timides. Dans Alola, Game Freak se lâche enfin : la mise en scène devient cinématique, que ce soit dans les combats ou dans l’exploration.

    Les combats ne sont plus de simples face-à-face statiques. La caméra tourne, zoome, se place derrière ton Pokémon pour donner du poids aux attaques, ou s’éloigne pour mieux montrer un décor spécifique. Les Capacités Z, même si elles s’étirent parfois un peu, participent à ce sentiment de « gros moment » à chaque utilisation. En exploration, le jeu abandonne totalement la grille stricte : on se déplace librement, la caméra suit, pivote, met en valeur des panoramas d’Alola que je n’aurais jamais imaginé voir sur 3DS.

    Côté narration, ça change tout. Lillie qui serre Cosmog dans ses bras, les confrontations avec la Fondation Æther, les adieux sur le port… Ces scènes auraient été plates avec une caméra figée. Là, elles gagnent une petite dose de dramatisation qui, sans transformer Pokémon en film interactif, donne enfin l’impression que les personnages vivent vraiment dans ce monde. C’est clairement l’épisode où je me suis dit : « Ok, la série mainline peut être mise en scène, pas juste racontée par du texte et des sprites alignés. »

    9. L’ambiance chill d’Alola et le rapport au temps

    L’ambiance chill d’Alola et le rapport au temps – trailer / artwork
    L’ambiance chill d’Alola et le rapport au temps – trailer / artwork

    Je crois que j’ai rarement autant ressenti un climat dans un jeu Pokémon. Jouer à Soleil en plein hiver, emmitouflé sous une couverture pendant que ma 3DS m’affichait des plages, des palmiers et des couchers de soleil, c’était presque thérapeutique. Alola n’est pas juste un nouveau décor : c’est une ambiance à part entière, beaucoup plus détendue que les régions précédentes.

    Tout est pensé pour renforcer ce côté « vacances perpétuelles » : la musique aux sonorités hawaïennes, les habitants obsédés par l’idée de famille et de communauté, les festivals improvisés, les pauses fréquentes pour simplement admirer un panorama. Même le rythme de la progression est moins militarisé que dans d’autres épisodes ; on te laisse traîner un peu plus, participer à des petits événements, prendre le temps de t’attacher aux lieux. Et puis il y a le cycle jour/nuit, inversé dans Lune, qui donne un vrai poids à l’heure à laquelle tu joues : certains Pokémon, certaines ambiances lumineuses ne se découvrent qu’à des moments précis.

    C’est ce qui fait que je reviens si souvent à Soleil & Lune quand j’ai envie d’un Pokémon « de confort ». Je ne lance pas la cartouche uniquement pour grinder ou optimiser des sets, mais parfois juste pour me promener sur la plage de Kantai, écouter un thème de route, ou revoir une scène avec mes personnages préférés. Peu d’épisodes ont réussi à installer un tel mood, et c’est clairement l’une des forces durables d’Alola.

    10. Toutes ces petites améliorations de confort qui s’additionnent

    Toutes ces petites améliorations de confort qui s’additionnent – trailer / artwork
    Toutes ces petites améliorations de confort qui s’additionnent – trailer / artwork

    Ce qui frappe vraiment quand on retourne à des épisodes plus anciens après Soleil & Lune, ce n’est pas seulement l’absence de Poké Montures ou de Pokédex Motisma. Ce sont toutes ces micro-améliorations de qualité de vie qui, prises une par une, ont l’air anecdotiques, mais qui ensemble rendent l’expérience nettement plus fluide.

    En combat, par exemple, l’interface indique désormais si une attaque est « super efficace », « pas très efficace » ou sans effet, une fois que tu as déjà rencontré le type adverse. Pour les vétérans, ça ne change pas tout, mais pour ceux qui ne vivent pas avec le tableau des types gravé dans le cerveau, c’est une bénédiction. Tu peux aussi voir d’un coup d’œil les changements de stats en cours, ce qui évite de compter mentalement les Danse-Lames et les Rugissements. Ajouter à ça la sélection rapide des Poké Balls, les raccourcis pour les objets de soin, et tu as des combats qui s’enchaînent beaucoup plus naturellement.

    Côté progression, Soleil & Lune affinent des idées lancées dans X/Y : l’accès simplifié au multi, les échanges magiques, l’Entraînement Ultime pour peaufiner les IVs sans passer ta vie à reproduire, Pokémon Refresh pour soigner les altérations et renforcer le lien avec ton équipe entre deux combats… Individuellement, rien de tout ça ne ferait un article. Mais quand je relance Soleil & Lune, je sens vraiment que le jeu respecte mon temps. Je peux me concentrer sur ce que j’aime – capturer, construire une équipe, explorer – sans être constamment ralenti par des menus poussiéreux ou des contraintes artificielles. C’est pour ça, au final, que je continue de revenir à Alola des années après.

  • Top 12 monstres à monter dans Summoners War: Chronicles (tier list 2026)

    Top 12 monstres à monter dans Summoners War: Chronicles (tier list 2026)

    Pourquoi cette tier list Summoners War: Chronicles compte vraiment

    Summoners War, je l’ai découvert à l’époque de Sky Arena sur un vieux smartphone qui surchauffait au bout de trois runs de Géant. Quand Chronicles est arrivé, avec son côté MMO/ARPG, j’ai replongé tête la première… pour me faire écraser par des gens qui semblaient avoir compris la méta bien avant moi. Entre les invocations gacha, les doublons, les pièces de set à farmer, tu peux ruiner ton compte en montant les mauvais monstres.

    Avec la mise à jour de début mars 2026, quelques équilibrages ont encore rebattu les cartes. Sans patch notes détaillés facilement consultables, on est obligé de se fier à ce qu’on ressent en jeu et à ce qui circule dans la commu. J’ai donc repris mon roster, comparé ce que je voyais en arène, en raids et dans les guides KR, et refait ma propre tier list pensée pour une chose : aider les nouveaux (ou les joueurs de retour) à savoir qui monter sans regret.

    Important : je ne vais pas te balancer un pavé avec chaque monstre listé ligne par ligne. Chronicles partage la plupart de ses familles avec Sky Arena, mais avec des valeurs et un rythme de combat différents. Plutôt que de réciter un wiki, j’ai regroupé les monstres par familles/archétypes qui dominent vraiment la méta du moment, en expliquant à chaque fois pourquoi ils valent tes ressources, et dans quels cas ils sont plus « luxe » que indispensables.

    Comment j’ai fait ce classement

    Avant de passer au top 12, un mot sur les critères. Je n’ai pas juste mis en haut ce qui est le plus rare. J’ai croisé mon expérience (heures de farm, tests en arène, fails humiliants en raid) avec ce qui se joue vraiment dans la communauté. Voilà ce qui a pesé le plus lourd :

    • Rareté & stats de base : plus la base est haute, plus le monstre encaisse/frappe sans efforts absurdes en équipement.
    • Kit de compétences : synergies internes, passifs game-changers, présence de debuffs clés (break def, heal block, strip, contrôle…).
    • Polyvalence : est-ce qu’il ne sert que dans UNE team, ou tu peux le jouer en histoire, donjons, raids, arène, champ de bataille… ?
    • Performance PvE et PvP : un monstre qui n’existe que pour un mode est descendu d’un cran par rapport à un vrai couteau suisse.
    • Confort & accessibilité : dépendance à un stuff monstrueux, difficulté d’invocation, besoin de beaucoup de doublons pour briller.

    Gardez aussi en tête que la méta bouge. Ce classement colle à l’état du jeu après le patch de mars 2026, mais Chronicles n’est pas figé. L’idée, c’est de te donner une boussole plutôt qu’une vérité gravée dans le marbre.

    1. LD5 ultra-méta (Han, Cavalière-bête Lumière, Maître d’art Ténèbres, Roi Singe, Oracle…)

    LD5 ultra-méta (Han, Cavalière-bête Lumière, Maître d’art Ténèbres, Roi Singe, Oracle…) – trailer / artwork
    LD5 ultra-méta (Han, Cavalière-bête Lumière, Maître d’art Ténèbres, Roi Singe, Oracle…) – trailer / artwork

    Le jour où ton écran devient violet sur un parchemin L&T, tu sais que ton compte vient de changer de catégorie. Je me souviens encore de ma première LD5 : j’ai passé une heure à juste tourner en rond dans le hub pour digérer ce qui venait d’arriver. Dans Chronicles comme dans Sky Arena, certains nat 5 Lumière/Ténèbres sont tout simplement hors catégorie.

    Ce n’est pas un groupe homogène, mais on retrouve des archétypes ultra toxiques pour l’adversaire : des ninjas ou rois singes ténèbres capables de retourner une partie dès qu’on les touche, des Oracles L&T qui jonglent avec les barres ATB et les debuffs, des Maîtres d’art qui strip, contrôlent et posent des debuffs en chaîne, ou encore des Cavalières-bêtes lumière qui combinent mobilité, survie et dégâts absurdes. Le point commun : des passifs qui réécrivent les règles du combat.

    En PvP, c’est simple : si tu as un de ces LD5 haut de méta bien runé, ton adversaire doit le gérer en pick/ban, sous peine de se faire écraser. Tu peux construire des teams entières autour d’eux, que ce soit des compos contrôle, bruiser ou cleave. En PvE, certains apportent un mix tellement rare de dégâts, survie et contrôle qu’ils font office de joker en raids ou sur des étages de tour réputés pénibles.

    Pourquoi les mettre n°1 alors qu’ils sont quasi impossibles à cibler dans le gacha ? Parce que si tu as la chance d’en posséder un, il DOIT devenir un projet prioritaire. Ce ne sont pas toujours les meilleurs premiers 6★ si ton compte est tout neuf (il faut quand même un roster autour), mais à moyen terme, ce sont eux qui te feront passer de « correct » à « menaçant » dans tous les modes. Même avec les ajustements de 2026, ils restent au-dessus du lot.

    2. Cavalières-bêtes (Beast Riders)

    Cavalières-bêtes (Beast Riders) – trailer / artwork
    Cavalières-bêtes (Beast Riders) – trailer / artwork

    Les Cavalières-bêtes, c’est le moment où tu réalises que certains nat 5 ne jouent clairement pas dans la même ligue que le reste du roster. La première fois que j’en ai affronté une bien buildée en arène, j’ai regardé mon summoner se faire découper sans comprendre où étaient passés mes points de vie. Leur mécanique de monture/démonture, déjà folle dans Sky Arena, fonctionne tout aussi bien dans le tempo plus nerveux de Chronicles.

    En pratique, tu as une unité avec deux barres de vie virtuelles, une mobilité de malade, et un kit bourré de petits détails qui font la différence : multi-hits parfaits pour casser les barres, break def, parfois strip, et surtout un scaling qui récompense chaque amélioration de ton stuff. Feu pour raser des packs, Vent pour jouer le bruiser impossible à tomber, Eau pour punir les cibles fragiles… toutes les versions ont un rôle clair et puissant.

    En PvE, une Cavalière-bête correctement montée peut littéralement porter ton compte : histoire, donjons, une bonne partie des raids. Elle simplifie énormément le farming auto parce qu’elle nettoie vite sans être en papier mâché. En PvP, elle est à la fois menace de focus et condition de victoire : si l’adversaire n’a pas de quoi la contrôler ou la burst, la partie se termine souvent à son rythme.

    Elles restent toutefois exigeantes : pour vraiment briller, il leur faut du bon équipement offensif et un minimum de support (buff ATK ou crit, un break def secondaire…). Mais dès que ton compte peut suivre, c’est l’un des investissements les plus rentables que tu puisses faire sur un nat 5 élémentaire.

    3. Paladins

    Paladins – trailer / artwork
    Paladins – trailer / artwork

    Quand tu en as marre de voir ton summoner s’évaporer sur la première AoE d’un boss, tu construis une Paladin et tu te demandes pourquoi tu ne l’as pas fait plus tôt. Ces tanks-supports sont devenus mon filet de sécurité dès que je me suis attaqué sérieusement aux raids et à l’arène haut Elo. Leur force, ce n’est pas juste leur tankiness, c’est la quantité de contrôle défensif qu’elles condensent dans un seul slot.

    Provoque en zone, boucliers massifs, réduction de dégâts, immunité, cleanse, parfois même invincibilité : selon l’élément, ta Paladin peut presque tout faire côté survie. Feu excelle pour protéger une cible clef en PvP en la rendant pratiquement intouchable. Eau apporte du sustain et des outils anti-burst qui rendent les boss beaucoup moins menaçants. Vent verrouille le terrain avec ses provokes et transforme des vagues dangereuses en simples sacs de PV.

    En PvE, c’est l’une des meilleures réponses « universelles » aux contenus difficiles : tu peux la lancer en frontline sur énormément de boss sans te tromper, ce qui est précieux quand ton roster est encore limité. En PvP, elle complique la vie de tous les joueurs qui comptent sur des cleaves rapides ou sur des debuffs uniques pour ouvrir la défense.

    Je les place si haut parce qu’elles valorisent tout le reste de ton roster. Un bon DPS devient excellent derrière une Paladin qui le protège, un healer moyen devient suffisant si elle absorbe l’essentiel de la pression. Si tu débutes et que tu en invoques une, tu peux la monter 6★ et l’équiper sans hésiter : tu ne regretteras pas une seule ressource investie.

    4. Sirènes (Mermaids)

    Sirènes (Mermaids) – trailer / artwork
    Sirènes (Mermaids) – trailer / artwork

    Je ne compte plus les runs de raid qui auraient fini en wipe sans ma Sirène qui claque un cleanse clutch au dernier moment. C’est typiquement le genre de monstre qu’on sous-estime quand on débute (parce que « ça ne fait pas de dégâts ») et qu’on finit par adorer dès qu’on touche au contenu un peu sérieux. Dans Chronicles, les Mermaids sont des soigneurs de luxe, et certaines versions flirtent carrément avec le statut de must-have.

    Leur combo signature, c’est : gros heals, cleanse, parfois réanimation, et une gestion fine des buffs/debuffs. Eau est incroyablement stable en PvE, capable de remettre une team entière d’aplomb alors que tout le monde était au bord du coma. Vent apporte souvent des outils anti-crit ou de réduction de dégâts qui rendent les boss bien plus gérables. Les versions Lumière/Ténèbres poussent encore le curseur plus loin, mais même les élémentaires font déjà un travail phénoménal.

    En PvE, une bonne Sirène te permet de tricher avec tes stats : tu peux te permettre des builds plus offensifs sur tes DPS parce qu’elle rattrape les erreurs. Elle est excellente en raids, en tour, en histoire tardive, bref partout où tu prends des dégâts réguliers. En PvP, elle ruine littéralement les compos basées sur les DoT ou sur les contrôles de masse, grâce à ses cleanses et ses heals fréquents.

    Pourquoi n’est-elle pas plus haut que Paladin ? Parce qu’elle dépend toujours d’un tank solide devant elle, et qu’elle n’apporte pas autant de contrôle direct. Mais en termes de stabilité, c’est l’un des meilleurs investissements support du jeu. Si tu en drop une pendant tes premières semaines, oublie les gros chiffres jaunes et monte-la : c’est elle qui fera tenir ta team sur la durée.

    5. Moines-bêtes (Beast Monks)

    Moines-bêtes (Beast Monks) – trailer / artwork
    Moines-bêtes (Beast Monks) – trailer / artwork

    Les Moines-bêtes, c’est un peu la réponse du jeu à la question : « Et si mon tank tapait aussi fort qu’un DPS ? ». La première fois que j’ai monté un Moine-bête eau, j’ai découvert le vrai plaisir des combats qui durent longtemps mais où tu sens que l’adversaire s’épuise petit à petit. Dans Chronicles, ils gardent cette identité de bruisers quasi immortels.

    Leur kit tourne autour de la survie : grosses stats HP/DEF, auto-heal, parfois heal de team, cleanse, contre-attaques et passifs punitifs dès qu’on ose les focus. Feu punit les attaques sur ses alliés et peut retourner un burst mal calculé. Vent transforme les stats défensives en dégâts, ce qui le rend cauchemardesque à tomber si tu n’as pas de heal block. Eau, plus orienté support, spamme les soins et les buffs tout en restant très difficile à descendre.

    En PvE, c’est souvent le pilier de tes compos de boss quand tu n’as pas encore une Paladin ou des tanks plus exotiques. Il encaisse, temporise et laisse le temps à tes DPS de faire le travail. En PvP, il brille dans les teams bruiser lentes où chaque tour compte, surtout face aux joueurs qui n’ont que des compos cleave en tête.

    Je les mets légèrement derrière Paladins et Sirènes parce qu’ils sont un peu plus égoïstes : ils protègent surtout par leur présence et leurs passifs, pas avec de gros outils d’équipe comme l’immunité ou l’invincibilité. Mais si tu aimes les combats où ton adversaire s’écrase peu à peu sur un mur de PV, un Moine-bête bien stuffé est un pur bonheur.

    6. Nat 5 polyvalents classiques (Valkyrja, Dragon, Chimère, Phénix, Archange)

    Nat 5 polyvalents classiques (Valkyrja, Dragon, Chimère, Phénix, Archange) – trailer / artwork
    Nat 5 polyvalents classiques (Valkyrja, Dragon, Chimère, Phénix, Archange) – trailer / artwork

    Tout le monde ne va pas choper une Cavalière-bête ou une Paladin dans les premières semaines, mais beaucoup de comptes finissent par pull un « vieux » nat 5 classique : Valkyrja, Dragon, Chimère, Phénix, Archange… On les voit moins briller sur les miniatures YouTube qu’avant, mais en pratique, ce sont des épines dorsales de roster pour une énorme partie des joueurs.

    Les Valkyrja offrent souvent un mélange redoutable de dégâts, de soutien (boucliers, invincibilité, parfois rez) et de debuffs essentiels comme le break def. Les Dragons combinent AoE, DoT et contrôle de barre qui font des merveilles sur la tour et certains boss. Les Chimères sont des bulldozers : quand tu veux juste qu’une cible disparaisse, c’est vers elles que tu te tournes. Les Phénix excellent sur les cibles isolées avec des marques/brands qui augmentent tous les dégâts reçus. Les Archanges, enfin, sont des tanks/supports très complets, avec du heal, du contrôle et parfois de la réduc de dégâts.

    Le point fort de ces familles, c’est qu’elles ne sont presque jamais un mauvais choix. Tu peux les jouer en histoire, en donjons, en arène mid-ladder, en raids intermédiaires… Elles ne seront pas toujours top méta en très haut niveau, mais elles sont parfaites pour structurer un compte en progression.

    Si tu es en début/mid game et que tu invoques un de ces nat 5, tu peux sans souci le prioriser pour ton prochain 6★. Ils ne demandent pas des setups hyper spécifiques, leurs kits sont faciles à comprendre, et ils t’apprennent les bases : bien placer un break def, gérer les waves, contrôler un boss. C’est pour ça que je les classe haut : ils t’apprennent à jouer tout en restant viables très longtemps.

    7. Vampires

    Vampires – trailer / artwork
    Vampires – trailer / artwork

    Les Vampires, c’est le fantasme du « je n’ai pas besoin de healer, je suis mon propre heal ». Je me souviens d’avoir farmé un donjon entier quasiment AFK avec un Vampire bien runé qui se soignait plus vite que le boss ne pouvait le frapper. Dans Chronicles, ils gardent cette identité de DPS autosuffisants qui simplifient énormément tes compos.

    Leur mécanique centrale, c’est le vol de vie intégré aux compétences, souvent couplé à de bons multiplicateurs de dégâts. Tu buildes crit rate, crit damage, un peu de tankiness, et soudain ton Vampire est capable de tenir la frontline sur certains contenus tout en mettant la pression. Certaines versions ajoutent des debuffs clés comme le break ATK, le heal block ou la marque, ce qui les rend encore plus précieux sur les boss.

    En PvE, ils excellent pour stabiliser l’auto-farm des donjons et de l’histoire : moins tu as besoin de dédier un slot à un healer pur, plus tu peux caser de dégâts et accélérer tes runs. En raids, ils peuvent tenir des positions risquées tant que tu gères un minimum les mécaniques. En PvP, ils fonctionnent bien dans les compos bruiser où chaque tour qu’ils jouent les rend plus difficiles à tomber.

    Je les mets « seulement » en milieu de classement parce qu’ils ont des faiblesses claires : très sensibles au heal block et au burst. À haut niveau, les joueurs savent comment les gérer. Mais pour un compte en progression, un bon Vampire monté tôt vaut largement l’investissement, surtout si tu n’as pas encore de healer ni de tank ultra-méta.

    8. Sylphes

    Sylphes – trailer / artwork
    Sylphes – trailer / artwork

    La première fois que j’ai eu un vrai lead speed de Sylphe, j’ai eu l’impression de changer de jeu. Passer de « je joue après tout le monde » à « j’ouvre le bal et je contrôle la salle » a complètement transformé mes runs de tour et mes matchs d’arène. Les Sylphes sont des accélérateurs de tempo, et Chronicles les récompense autant que Sky Arena.

    Haute vitesse de base, bons leads de vitesse en arène ou en contenu PvE, et surtout des compétences bourrées de contrôle : stuns, slows, réduction de barre ATB, parfois combo avec des DoT. Feu est un excellent opener offensif, capable de préparer le terrain pour une cleave. Vent peut verrouiller des waves entières avec des contrôles répétés. Eau apporte un mix de contrôle et de dégâts qui passe très bien sur la tour.

    En PvE, ils sont royaux sur tout ce qui ressemble à de la tour ou du contrôle de waves. Pouvoir jouer deux ou trois fois avant que les mobs ne bougent, c’est souvent la différence entre un run fluide et une boucherie. En PvP, ils sont le cœur des compos speed où tu ouvres, strips et contrôles avant que l’adversaire ne puisse poser son jeu.

    Leur défaut, c’est qu’ils sont fragiles et exigent deux choses : de la vitesse et de la précision. Un Sylphe lent ou sans accuracy, c’est un slot gâché. Mais si tu es prêt à investir quelques bons sets dessus, il te servira très longtemps, surtout si tu aimes les styles de jeu contrôle plutôt que le pur bruiser.

    9. Sorcières mystiques (Mystic Witches)

    Sorcières mystiques (Mystic Witches) – trailer / artwork
    Sorcières mystiques (Mystic Witches) – trailer / artwork

    On a tous eu ce réflexe au début : voir une 3★ tomber, soupirer et la garder pour food. La première Sorcière mystique que j’ai décidée de ne pas sacrifier a changé ma vision des « petits » monstres. Dans Chronicles, comme dans Sky Arena, les Mystic Witches sont des trésors de polyvalence à bas coût.

    Chaque élément a son identité, mais la recette de base, c’est : debuffs utiles (DoT, break def, réduction de barre), parfois strip, et un cooldown relativement court. Elles ne tapent pas comme des nat 5, évidemment, mais elles remplissent plusieurs rôles à la fois, ce qui est ultra précieux quand ton roster est encore limité. Et surtout, elles sont faciles à skill-up avec leurs doublons, ce qui les rend rapidement fiables.

    En PvE, elles excellent dans tout ce qui récompense les DoT et les debuffs : certains donjons, beaucoup d’étages de tour, des boss qui détestent le contrôle de barre. Elles comblent aussi très bien les trous en attendant mieux : pas de break def nat 5 ? Ta Witch fera l’affaire. Pas de gros contrôle ? Elle peut aider à temporiser.

    En PvP, elles brillent surtout en early/mid ladder où les gens n’ont pas encore toutes les réponses, ou dans des compos surprises axées DoT. À très haut niveau, elles sortent moins souvent, mais ça ne change rien à leur rapport qualité/prix monstrueux pour les nouveaux comptes. Si tu débutes, garder et monter au moins une bonne Sorcière mystique est l’un des meilleurs moves que tu puisses faire.

    10. Hauts Élémentaires (High Elementals)

    Hauts Élémentaires (High Elementals) – trailer / artwork
    Hauts Élémentaires (High Elementals) – trailer / artwork

    Les Hauts Élémentaires, c’est un peu la phase « adolescence » de ton compte : ils sont incroyablement forts au début, puis tu les remplaces peu à peu par du nat 5 et du LD plus sophistiqué. Mais pendant ces premières dizaines d’heures, ce sont des carrys tout à fait respectables, et les ignorer juste parce qu’ils sont de plus basse rareté est une erreur classique.

    Leur kit est souvent très direct : de gros multiplicateurs sur une ou deux compétences, un ou deux debuffs importants (break def, réduction d’attaque, parfois slow), et des cooldowns assez courts une fois skill-up. Ça en fait d’excellents « nukers de service » pour l’histoire, les premiers donjons et certains contenus de guilde où il faut juste tomber des cibles rapidement.

    En PvE, ils brillent surtout au moment où ton compte manque encore de nat 5 offensifs. Un Haut Élémentaire feu ou vent bien stuffé peut littéralement te porter toute la campagne et tes premiers niveaux de tour. Leur élémentarité les rend faciles à caler dans des compos où tu cherches un avantage de couleur sur un boss donné.

    Évidemment, à partir d’un certain niveau, ils s’essoufflent : stats de base plus faibles, kits plus simples que ceux des monstres premium. En PvP haut Elo, ils disparaissent quasiment. Mais ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas les monter. Les investir au début, c’est accepter qu’ils finiront au placard plus tard, mais en échange, ils te font gagner des semaines de progression. Pour un nouveau joueur, ce trade est largement en ta faveur.

    11. Hell Ladies

    Hell Ladies – trailer / artwork
    Hell Ladies – trailer / artwork

    Les Hell Ladies font partie de ces monstres qui font briller les yeux dès que tu vois leur animation d’ulti. Quand j’ai invoqué ma première, j’ai eu le réflexe classique : 6★ instant, full stuff, et direction l’arène pour montrer les gros chiffres. Puis je me suis rendu compte que, sans setup et sans team adaptée, elle brillait beaucoup moins que ce que les vidéos « one shot compilation » laissaient espérer.

    Leur identité, c’est de frapper très fort tout en apportant des outils de niche : anti-réanimation, blocage de soins, blocage de buffs, réduction de cooldowns adverses… En PvE, elles trouvent de bons spots sur des boss qui abusent de la réanimation ou des buffs, ou quand tu as besoin d’un gros burst en AoE pour gérer des vagues dangereuses. En PvP, elles punissent sévèrement les compos orientées sustain et rez.

    Le souci, c’est qu’elles sont très dépendantes du contexte. Sans break def fiable, sans strip préalable, sans une team qui joue avant pour préparer le terrain, elles tapent sur des murs d’immunité ou sur des boucliers qu’elles n’arrivent pas à percer. Les équilibrages récents ont aussi tendance à valoriser les monstres qui combinent dégâts et utilité permanente, là où les Hell Ladies restent plutôt orientées « moment clé ».

    Je sais que certaines tier lists plus « vitrines » les placent systématiquement en haut parce qu’elles font de jolies miniatures, mais honnêtement, je les considère plus comme des spécialistes A-tier que comme des incontournables S+. Si tu en adores une et que tu as de quoi la soutenir, fonce, tu ne t’ennuieras pas. Mais si tu cherches la valeur sûre pour un premier gros investissement, regarde plutôt plus haut dans cette liste.

    12. LD4 et 3★ sous-cotés (Renardes à neuf queues, Chevaliers de la mort, Liches, Samouraïs…)

    LD4 et 3★ sous-cotés (Renardes à neuf queues, Chevaliers de la mort, Liches, Samouraïs…) – trailer / artwork
    LD4 et 3★ sous-cotés (Renardes à neuf queues, Chevaliers de la mort, Liches, Samouraïs…) – trailer / artwork

    On termine avec une catégorie que j’aime particulièrement parce qu’elle va à l’encontre du réflexe gacha standard : « tout ce qui n’est pas nat 5 est de la food ». Les LD4 et certains 3★ bien choisis peuvent pourtant transformer un compte free-to-play. Je pense à ma période où un simple Chevalier de la mort ténèbres a porté ma tour grâce à son kit anti-rez et sa tankiness presque absurde pour sa rareté.

    Les Renardes à neuf queues (Nine-Tailed Fox) apportent des multi-hits, des marques, parfois de l’ignore def qui font très mal sur des cibles isolées. Les Chevaliers de la mort offrent de l’anti-réanimation, des dégâts décents et une capacité à rester debout longtemps. Les Liches, avec leurs mécaniques de DoT, de self-revive et de réduction de cooldown, sont de fantastiques outils pour certains étages de tour. Les Samouraïs, enfin, sont des nukers à ignore def capables de surprendre même des défenses bien garnies.

    En PvE, ces unités trouvent souvent des niches très précises : tel Lich pour un étage de tour infernal, tel Death Knight pour un boss qui spam rez, telle Renarde pour exploser une phase de bouclier. En PvP, elles brillent en pick surprise, là où l’adversaire n’a pas forcément préparé la réponse idéale à un profil aussi spécifique.

    Je les place en fin de top, non pas parce qu’elles sont faibles, mais parce qu’elles sont situational par nature. Monter une Lich ou un Death Knight quand ton compte n’a ni tank fiable ni healer, c’est se tirer une balle dans le pied. Mais dès que ton socle est en place, prendre le temps de regarder ces LD4/3★ sous-cotés peut te donner des armes uniques que beaucoup de joueurs ignorent. C’est souvent là que se fait la différence entre un compte « correct » et un compte vraiment malin.

    En attendant le prochain patch…

    Chronicles est un MMO gacha : par définition, la méta bouge au rythme des équilibrages et des nouveaux monstres. La mise à jour de mars 2026 a déjà bousculé certaines certitudes, et il y a fort à parier que d’autres patchs viendront redistribuer les cartes. Mais une chose reste vraie : investir dans des monstres polyvalents et structurants ne se démode jamais.

    Si ton compte est jeune, je te conseille de te concentrer d’abord sur un cœur solide : un tank (Paladin ou Moine-bête), un healer (Sirène ou équivalent), un ou deux carrys stables (Vampire, Haut Élémentaire, nat 5 classique), puis seulement ensuite de penser aux jouets plus exotiques comme les Hell Ladies ou certains LD4 spécialisés. Et si tu as la chance d’avoir mis la main sur un LD5 méta ou une Cavalière-bête, garde-les toujours dans un coin de ta tête comme projets long terme.

    Cette tier list n’a pas vocation à remplacer ton ressenti manette en main. Elle est là pour t’éviter quelques regrets d’investissements et te donner un cadre pour réfléchir à ton roster. Continue à tester, à t’adapter aux futurs patchs, et surtout à jouer ce qui te fait plaisir : au final, le meilleur monstre, c’est souvent celui avec lequel tu as envie de relancer une run, encore et encore.

  • 12 jeux mobile en soft launch à ne pas manquer en 2026

    12 jeux mobile en soft launch à ne pas manquer en 2026

    12 jeux mobile en soft launch à ne pas manquer en 2026

    Je passe beaucoup trop de temps à traquer les jeux mobile en soft launch. C’est mon petit plaisir coupable : fouiller les stores régionaux, tester des bêtas limitées, voir les systèmes se construire (ou s’effondrer) avant le lancement mondial. C’est là que tu vois vraiment comment les studios pensent leurs jeux, bien plus que dans les trailers léchés.

    Un soft launch, c’est un lancement partiel : le jeu sort dans quelques pays seulement (souvent Canada, Philippines, Finlande, etc.) pour tester les serveurs, l’équilibrage, la monétisation, voire plusieurs versions d’un même concept en A/B test. Les données qui remontent à ce moment-là décident parfois du destin du jeu : ajustements en profondeur, pivot complet… ou purement et simplement annulation.

    En ce début 2026, des sites spécialisés suivent plus d’une cinquantaine de jeux en soft launch, même si la plupart des articles ne mettent en avant qu’une trentaine de titres “phares”. Plutôt que de recracher une liste brute, j’ai choisi 12 jeux que je joue vraiment en ce moment sur mon Pixel et mon iPad, ceux pour lesquels j’ai volontairement créé des comptes régionaux ou changé de store parce que je sentais qu’il y avait quelque chose.

    Important : tout peut changer très vite. Un jeu peut disparaître du jour au lendemain parce que le studio prépare le lancement mondial… ou parce qu’il jette l’éponge. Les régions, plateformes et versions mentionnées ici sont valables autour de la mise à jour du 9 mars 2026, mais vérifie toujours ton store local pour voir ce qui est encore accessible au moment où tu lis ces lignes.

    Dans ce top, je privilégie trois choses : le fun immédiat (même en version incomplète), les idées de design intéressantes, et le “potentiel” – cette sensation que, avec encore quelques patchs, on tient le prochain gros titre mobile. Voici les 12 jeux en soft launch qui, à mes yeux, valent vraiment l’effort d’y accéder en avance.

    1. Overwatch Rush

    Overwatch Rush – trailer / artwork
    Overwatch Rush – trailer / artwork

    En tant que joueur d’Overwatch sur PC depuis la bêta fermée, j’étais à la fois hypé et terrifié à l’idée d’un spin-off mobile. Quand Overwatch Rush, ce shooter 4v4 en vue du dessus, est apparu en test limité sur Android aux Philippines, j’ai évidemment craqué. Le premier match m’a fait bizarre : plus de FPS à la première personne, mais une caméra top-down façon MOBA et des parties ultra courtes.

    Ce qui fonctionne étonnamment bien, c’est la façon dont Blizzard a condensé les héros. Tu retrouves des visages connus, mais avec un kit simplifié : quelques compétences clés sur de gros boutons tactiles, une mobilité réduite mais lisible, et un système de visée pensé pour le tactile (avec assistance et/ou auto-fire selon les réglages). Les cartes sont petites, les objectifs clairs, et l’action ne s’arrête jamais, un peu comme si on mixait Overwatch avec le rythme d’un Brawl Stars.

    Actuellement, Overwatch Rush est en bêta très limitée sur Android, aux Philippines. Aucun lancement iOS massif pour l’instant, même si le jeu est clairement pensé pour sortir largement une fois que le netcode et l’équilibrage tiendront la route. Il est en tête de cette liste parce qu’il réussit déjà deux trucs difficiles : garder l’identité Overwatch tout en étant jouable du bout des doigts, et proposer des matchs suffisamment courts pour rentrer dans un trajet de métro. Si tu as toujours rêvé d’un vrai hero shooter mobile qui ne soit pas juste une copie générique, c’est clairement celui à surveiller.

    2. TopGuilds

    TopGuilds, c’est le jeu qui m’a fait dire “ok, Supercell et leurs protégés n’ont pas fini de dicter le ton du mobile”. Développé par Phantom Gamelabs (déjà responsables de Riftbusters) et soutenu par Supercell, c’est un action-RPG 3D centré sur les guildes. Le jeu est en soft launch Android depuis le 14 janvier 2026 dans plusieurs pays, dont la Finlande, les Philippines, la Thaïlande, le Vietnam, et même les États-Unis – ce qui est assez rare pour un test.

    La boucle de jeu est simple sur le papier : tu crées ou rejoins une guilde, tu enchaînes des missions coop, tu améliores ton personnage et tes bâtiments, et tu débloques de nouvelles activités de groupe. Dans les faits, TopGuilds mise à fond sur la vie sociale in-game. Les systèmes autour de la maîtrise de ton rôle, des contributions aux objectifs communs et des récompenses de guilde sont déjà étonnamment développés pour une version soft launch. Et les combats ont ce feeling “snap” très mobile : lisibles, nerveux, faciles à prendre en main mais avec assez de profondeur pour optimiser ton build.

    Si je le place aussi haut, c’est parce que dès mes premières sessions nocturnes – à farmer des missions avec la même guilde rencontrée par hasard en matchmaking – j’ai senti un potentiel “jeu qu’on ouvre tous les jours”. Le fait qu’il soit testé dans plusieurs marchés d’un coup montre que l’éditeur vise large. Si tu aimes les ARPG coop où la communauté compte autant que le loot, TopGuilds est probablement le futur gros poisson du genre.

    3. Pepp Heroes: Relic Quest

    Pepp Heroes: Relic Quest – trailer / artwork
    Pepp Heroes: Relic Quest – trailer / artwork

    Avec Pepp Heroes: Relic Quest, Com2uS fait exactement ce que j’attends d’eux : prendre leur expérience des gacha / RPG et la transposer dans un format plus dynamique. Le jeu est en soft launch Android depuis le 5 novembre 2025 au moins au Canada, au Mexique et aux États-Unis, avec une grosse mise à jour début 2026 (version 0.6.42623). Je l’ai lancé “pour voir” et je me suis retrouvé à enchaîner les sessions bien plus longtemps que prévu.

    La promesse : 8 joueurs en combat temps réel, plus de 50 héros à collectionner, et environ 150 sous-quêtes au lancement. Visuellement, on est sur du 2.5D coloré, entre chibi et cartoon, mais ce sont surtout les affrontements multijoueurs qui retiennent l’attention. Ça reste accessible – pas besoin d’être e-sportif pour s’en sortir – mais il y a déjà des archétypes de compo qui se dessinent, avec des combos de compétences bien sales quand tu joues avec les mêmes personnes.

    Ce qui me plaît, c’est que le jeu essaie d’éviter le piège du “tu regardes ton équipe auto-battre”. Tu dois réellement piloter tes héros, positionner, déclencher les skills au bon moment. On sent encore les ajustements de balance à chaque patch, mais le squelette est solide. Pepp Heroes mérite sa place dans ce top parce qu’il coche toutes les cases du gacha moderne tout en essayant d’être plus interactif et social que la moyenne. Si tu veux prendre de l’avance sur un RPG multijoueur qui a de bonnes chances de survivre au soft launch, garde-le dans ton viseur.

    4. Ranger Rumble

    Ranger Rumble – trailer / artwork
    Ranger Rumble – trailer / artwork

    Je ne m’attendais pas à voir l’univers de Ratchet & Clank débarquer sur mobile sous la forme de Ranger Rumble, un shooter d’arène PvP. Et pourtant, dès les premiers matchs, le mélange “armes débiles + arènes compactes + multi rapide” fonctionne étonnamment bien sur smartphone. On est loin du platformer console : ici, tout tourne autour de la compétition en lignes courtes.

    Ranger Rumble propose une dizaine de héros aux capacités distinctes et une vingtaine d’armes bien barrées, avec des modes 3v3, chacun pour soi et même du PvPvE où tu dois gérer à la fois les autres joueurs et l’environnement. C’est exactement le genre de jeu où tu rentres “pour deux parties” et tu réalises une demi-heure plus tard que tu as enchaîné les défaites en essayant un nouveau build. Le feeling des tirs et des déplacements est déjà très propre pour un soft launch, avec des contrôles pensés pour le tactile plutôt que juste un portage de schéma manette.

    Les infos officielles sur la localisation précise restent un peu floues, mais le jeu circule dans les listes de soft launch aux côtés des titres les plus surveillés. Je le place ici parce que, manette ou pas, il réussit à capturer l’esprit “jouet explosif” de la licence tout en l’adaptant à des sessions de 5-10 minutes sur mobile. Si tu cherches un shooter léger, fun, et que tu as une affection particulière pour les gadgets improbables, Ranger Rumble vaut clairement le détour pendant qu’il est encore en test.

    5. Subway Surfers City

    Subway Surfers City – trailer / artwork
    Subway Surfers City – trailer / artwork

    Je pensais honnêtement en avoir fini avec les endless runners… jusqu’à ce que Subway Surfers City apparaisse en soft launch. Spin-off de l’un des plus gros cartons mobiles de tous les temps, City pousse le concept plus loin que je ne l’imaginais. C’est toujours du run nerveux, mais avec une vraie sensation de “ville vivante” plutôt qu’un simple couloir infini.

    Visuellement, on est un cran au-dessus de l’original : décors plus détaillés, personnages mieux animés, missions plus scénarisées. Ce qui m’a accroché, c’est la façon dont le jeu structure ses objectifs : il ne s’agit plus seulement de battre ton high score, mais de remplir des séries de missions qui t’envoient dans différentes zones, avec parfois des règles spéciales. Résultat, tu as moins cette impression de répéter la même run en boucle.

    Subway Surfers City a d’abord été testé dans quelques marchés avant de se rapprocher d’un lancement global autour du 26 février 2026. Il est donc dans une phase un peu étrange : encore listé comme soft launch à certains endroits, déjà pleinement disponible à d’autres. Je le garde dans ce top parce que, pendant la phase de test, on a vraiment vu l’évolution des mécaniques et de la difficulté au fil des patchs. Et surtout, parce que si tu as décroché du runner classique depuis des années, ce spin-off a largement de quoi te faire replonger, ne serait-ce que pour voir comment on modernise un vieux mastodonte mobile en 2026.

    6. Top Goal: Soccer Champion

    Top Goal: Soccer Champion – trailer / artwork
    Top Goal: Soccer Champion – trailer / artwork

    Si tu suis un peu le foot sur mobile, le nom de Nordeus te dit forcément quelque chose : ce sont les créateurs de Top Eleven. Avec Top Goal: Soccer Champion, ils s’attaquent à un autre pan du genre, plus orienté matchs en temps réel et duel entre joueurs. Je l’ai repéré dès qu’il a commencé à apparaître sur les stores de plusieurs pays et je l’ai adopté comme mon “petit match de pause café”.

    Le jeu est en soft launch sur iOS et Android dans une douzaine de marchés (Canada, Malaisie, Argentine et quelques autres) et se positionne clairement comme un football PvP. Ici, pas de gestion de club sur un tableur : tu contrôles activement ton équipe sur le terrain, avec un gameplay simplifié mais suffisamment technique pour qu’on sente la différence entre un joueur qui spam et un joueur qui anticipe. C’est rapide, lisible, et les matchs se prêtent parfaitement au format mobile.

    Ce que j’apprécie particulièrement, c’est l’équilibre actuel entre progression et compétition. On sent que le soft launch sert à affiner la courbe de matchmaking et la générosité des récompenses sans tomber dans le pay-to-win instantané. Pour l’instant, gagner parce que tu joues mieux est encore tout à fait possible, ce qui est plutôt bon signe. Si tu regrettes l’époque où les jeux de foot mobiles faisaient encore attention à la skill du joueur, Top Goal est un excellent candidat à suivre de très près avant son arrivée mondiale.

    7. Aqua Match

    Aqua Match – trailer / artwork
    Aqua Match – trailer / artwork

    Playrix, c’est la machine derrière Gardenscapes, Homescapes et compagnie. Autant dire qu’ils savent faire du match-3 qui accroche. Avec Aqua Match, actuellement en soft launch dans une douzaine de pays sur iOS et Android, ils déplacent leur formule sous la mer, mais ce n’est pas juste un changement de skin.

    Concrètement, Aqua Match reste un match-3 très poli, mais on sent qu’ils expérimentent sur le rythme et les objectifs. On alterne entre des niveaux “classiques” à objectifs de coups limités et des variations un peu plus expérimentales, avec des mécaniques de courant, d’algues qui bloquent le plateau, ou de créatures à libérer. Le tout est enrobé dans une narration légère autour d’un monde sous-marin à reconstruire, avec des zones qui se débloquent au fil de ta progression.

    Je l’ai lancé en me disant que ce serait juste un clone aquatique de leurs autres jeux, et finalement j’y suis revenu plus souvent que prévu. Le soft launch sert clairement ici à tester quelles mécaniques plaisent vraiment sur le long terme, et quelles boucles de récompenses font rester les joueurs. Aqua Match mérite sa place dans ce top parce que, même si ce n’est pas le concept le plus fou, il montre comment un géant du match-3 continue d’affiner sa formule. Si tu aimes déjà ce type de jeu, le tester en avance te permet de voir la prochaine étape de l’évolution Playrix.

    8. Angry Birds Match World

    Angry Birds Match World – trailer / artwork
    Angry Birds Match World – trailer / artwork

    Je crois que j’ai joué à toutes les itérations d’Angry Birds depuis le premier sur mon vieux smartphone. Quand Angry Birds Match World a pop sur l’App Store finlandais en soft launch iOS uniquement, je n’ai pas résisté bien longtemps. Rovio (désormais dans le giron de Sega) continue de déplacer ses piafs un peu partout, et cette fois, c’est clairement le territoire de Playrix et King qui est visé.

    Match World, comme son nom l’indique, part sur une base de match-3 pur jus. Tu enchaînes des niveaux, libères des piafs, fais exploser des combos, le tout avec un habillage ultra familier : bruitages, tronches d’oiseaux, petites animations burlesques. Là où ça m’a accroché, c’est sur le rythme des power-ups et la générosité des premiers chapitres – on sent que Rovio teste jusqu’où ils peuvent aller pour accrocher les nouveaux venus sans frustrer les anciens.

    Le fait que le soft launch soit pour l’instant limité à la Finlande sur iOS en dit long : on est encore au tout début de l’expérimentation. Mais même à ce stade, Match World montre un potentiel solide pour devenir la porte d’entrée “casual” de la licence pour les années à venir. Si tu as grandi avec le lance-pierre et que tu veux voir à quoi ressemble Angry Birds en 2026 côté puzzle, c’est le moment d’y jeter un œil avant que tout soit figé pour la sortie globale.

    9. Havisham Park

    Havisham Park – trailer / artwork
    Havisham Park – trailer / artwork

    Metacore, tu les connais sûrement via Merge Mansion et sa comm’ complètement déjantée. Ce qu’on voit moins, c’est leur stratégie ultra agressive de soft launch : ils testent plusieurs variantes de jeux de merge, les font évoluer, en retirent certains du store, en relancent d’autres. Havisham Park fait partie de ces variantes actuellement en test sur iOS et Android dans certains marchés, et c’est probablement celle qui m’intrigue le plus.

    Le principe : un jeu de merge couplé à de la construction de parc, avec un habillage qui rappelle vaguement un parc d’attraction ou un domaine à retaper. Tu fusionnes des objets, tu débloques de nouvelles ressources, tu reconstruis zone après zone. Rien de révolutionnaire sur le papier, mais Metacore joue sur des micro-différences : rythme de génération des items, rareté des ressources clés, petites quêtes narratives. Et c’est précisément ce qui rend cette version intéressante à suivre : tu sens presque les A/B tests derrière chaque ajustement.

    J’ai déjà vu d’autres prototypes Metacore disparaître purement et simplement du store après quelques mois de soft launch, donc Havisham Park pourrait très bien ne jamais sortir globalement sous cette forme. Mais c’est justement ça qui me fascine : jouer à une sorte de “laboratoire vivant” du merge game. Si tu t’intéresses un peu au design de ce genre de jeu, ou si tu as juste adoré Merge Mansion, ça vaut le coup d’y jeter un coup d’œil tant que c’est dispo.

    10. Questbound

    Questbound – trailer / artwork
    Questbound – trailer / artwork

    Autre expérimentation de Playrix, mais dans un genre très différent d’Aqua Match : Questbound est un fantasy squad battler actuellement en soft launch principalement sur Android dans des pays comme l’Australie, le Canada, l’Inde, l’Indonésie ou les États-Unis. C’est l’un des titres que j’étais le plus curieux d’essayer, simplement parce qu’il sort complètement de la zone de confort match-3 de l’éditeur.

    Dans Questbound, tu constitues une équipe de héros de fantasy et tu les envoies affronter d’autres squads dans des combats structurés, plus tactiques que ce que la DA cartoon pourrait laisser croire. On est quelque part entre le RPG automatique et le jeu de stratégie light : tu choisis tes compositions, tes placements, tes améliorations, puis tu regardes ton équipe exécuter – en intervenant quand même à certains moments clés. Le jeu essaie clairement de trouver un équilibre entre profondeur et accessibilité, et le soft launch sert à ajuster ce curseur.

    Je le place dans ce top parce que, honnêtement, voir Playrix se frotter à ce type de gameplay est en soi intéressant. On sent qu’ils testent si leur science de la rétention peut se transposer à un jeu plus “core”. Si tu as envie d’un battler de fantasy qui ne vienne pas des mêmes trois éditeurs habituels, Questbound mérite un essai pendant qu’il est encore en rodage.

    11. Temple Run 3

    Temple Run 3 – trailer / artwork
    Temple Run 3 – trailer / artwork

    Pour beaucoup, le premier Temple Run, c’était le moment “ok, le smartphone peut vraiment être une console portable”. Quand j’ai vu apparaître Temple Run 3 dans les listes de soft launch, j’ai évidemment replongé par pure nostalgie. Mais ce nouvel épisode ne se contente pas de recycler la formule à l’identique.

    On reste sur du runner ultra instinctif : tu fais défiler ton perso en évitant les obstacles, en changeant de couloir, en sautant ou en te baissant au bon moment. Là où ça évolue, c’est sur la structure des runs et la variété des environnements. Plutôt que de simplement allonger la même course à l’infini, Temple Run 3 introduit des segments plus marqués, des sections avec des mécaniques spécifiques, et une progression qui te donne régulièrement des objectifs intermédiaires. Ça peut paraître anodin, mais pour quelqu’un qui a rincé les deux premiers, ça change le ressenti.

    La disponibilité varie selon les semaines – typique d’un soft launch où l’éditeur teste différents marchés – mais si tu arrives à le trouver sur ton store ou via un compte régional, tu obtiendras un aperçu assez honnête de la manière dont on essaie de moderniser un genre qui a saturé il y a longtemps. Il mérite sa place ici parce qu’il montre qu’il reste encore un peu de jus dans l’ADN Temple Run, à condition d’oser retoucher la formule.

    12. FruitFall!

    On termine par un jeu qui ne fera sans doute pas la une des sites généralistes, mais qui a parfaitement sa place dans une playlist de soft launch : FruitFall!. Actuellement repéré notamment sur le store britannique, c’est un puzzle game qui joue sur quelque chose de très simple : la gravité et l’empilement de fruits colorés, avec des mécaniques de chute et de rotation qui rappelleront quelques souvenirs aux amateurs de vieux puzzles arcade.

    La première fois que je l’ai lancé, je m’attendais à un énième match-3 habillé façon fruits. En réalité, FruitFall! demande de penser en termes de physique : comment faire tomber telle pièce à tel endroit, comment enchaîner plusieurs réactions en chaîne en bougeant le moins possible, comment anticiper la prochaine “vague” de fruits. C’est du design sobre, mais quand tu rates un niveau à un mouvement près, tu te surprends à immédiatement relancer pour corriger ton erreur.

    Dans l’écosystème saturé des puzzles mobiles, ce genre de soft launch discret est facile à rater. Je l’inclus dans cette sélection justement parce qu’il représente l’autre facette du soft launch : pas seulement les énormes F2P avec serveurs à tester, mais aussi les petits jeux qui profitent de cette phase pour ajuster leur difficulté et leur courbe d’apprentissage. Si tu cherches quelque chose de plus cérébral pour combler quelques minutes, FruitFall! est un très bon candidat à découvrir avant tout le monde.

    Pourquoi suivre les soft launch maintenant

    En 2026, les soft launch ne sont plus juste des “bêtas cachées” pour quelques initiés. Des dizaines de jeux – parfois plus de 50 en parallèle – sont testés en continu dans des marchés ciblés, certains provenant de géants comme Blizzard, Playrix, Nordeus, Sega/Rovio ou des studios soutenus par Supercell. C’est là que se dessinent les tendances : comment les hero shooters s’adaptent au tactile, comment le match-3 essaie de se réinventer, comment le merge se transforme en laboratoire à ciel ouvert.

    Les 12 jeux de cette liste ne couvrent évidemment pas tous les titres actuellement en soft launch, ni même l’intégralité des “top 32” que certains sites mettent en avant. Ce sont ceux qui, manette posée et smartphone en main, m’ont réellement donné envie de revenir, de voir l’évolution patch après patch, et d’anticiper ce qu’ils deviendront une fois sortis mondialement – ou, parfois, de constater qu’ils disparaissent sans laisser de trace.

    Si tu as envie d’avoir un coup d’avance sur le reste des joueurs, de voir les jeux avant qu’ils soient totalement “lissés” par les métriques, ou simplement de tester des concepts encore un peu bruts, garder un œil sur ces soft launch vaut largement l’effort de changer de store ou de créer un compte secondaire. Et la prochaine fois qu’un de ces titres fera le buzz au moment de sa sortie globale, tu pourras dire que tu étais déjà là pendant la phase de rodage.

  • Top 13 des meilleures affaires PS5/PS4 à saisir avant la fin de Dealmania

    Top 13 des meilleures affaires PS5/PS4 à saisir avant la fin de Dealmania

    Pourquoi la promo Dealmania du PS Store me parle autant

    Chaque fois qu’une grosse promo tombe sur le PS Store, je me dis la même chose : « Super, je vais enfin vider ma wishlist. » Et à chaque fois, je finis surtout par scroller des centaines de jaquettes, dépité, avec trois onglets ouverts pour vérifier les tests, les prix historiques, et si je vais vraiment y jouer. Dealmania, c’est encore pire : plus de 4 000 jeux en promo, jusqu’à -85 %, le tout jusqu’au 11 mars 2026 (avec parfois un décalage d’un jour selon les régions).

    Du coup, j’ai fait ce que je fais toujours pour mes potes : j’ai pris la grosse liste, j’ai sorti les jeux bien notés, j’ai croisé avec les réductions les plus violentes et j’ai gardé uniquement les titres que j’ai vraiment poncés sur PS4 ou PS5. Pas de remplissage, pas de « peut-être que c’est bien » : que des jeux que je recommanderais sans hésiter si on me disait « j’ai X euros à claquer avant la fin de Dealmania, je prends quoi ? ».

    Les critères sont simples : au moins bon à très bon (l’équivalent d’un 7/10 ou plus), une remise qui vaut vraiment le coup (souvent le prix le plus bas vu sur le Store), et un rapport temps de jeu / prix vraiment solide. Que tu joues sur PS4 ou PS5, il y a de quoi remplir ton disque dur pour des mois. Voici les 13 offres que je considère comme les vraies affaires de Dealmania.

    1. Ghost of Tsushima: Director’s Cut

    Ghost of Tsushima: Director’s Cut – trailer / artwork
    Ghost of Tsushima: Director’s Cut – trailer / artwork

    Ghost of Tsushima, c’est le jeu qui m’a fait complètement oublier que ma PS4 Pro commençait à souffler comme un aspirateur. La Director’s Cut, à environ 20 € pendant Dealmania, c’est tout simplement le meilleur rapport qualité/prix de la promo si tu aimes les mondes ouverts. Tu te retrouves dans un Japon féodal sublimé, avec un sens du cadre et de la mise en scène qui m’ont fait poser la manette juste pour regarder le vent dans les herbes.

    La Director’s Cut, ce n’est pas juste un « GOTY avec les DLC ». Tu as l’extension Iki Island, qui rajoute une zone entière, une histoire plus intime autour du passé de Jin et quelques-uns de mes duels préférés du jeu. Sur PS5, entre le 60 fps, le retour haptique de la DualSense sur les coups de katana et l’audio 3D quand la pluie s’abat pendant un duel, ça frôle la démo technique.

    Je l’ai terminé deux fois : une première en mode « samouraï honorable », puis une deuxième run en abusant du gameplay plus furtif, façon « fantôme ». Les deux approches sont vraiment viables et changent la façon dont tu lis les affrontements. Pour le prix Dealmania, tu récupères facilement 40 à 60 heures de jeu de haut niveau, plus un mode Légendes coop si tu veux prolonger la durée de vie. Si tu n’y as jamais touché, c’est LE moment.

    2. Horizon Forbidden West

    Horizon Forbidden West – trailer / artwork
    Horizon Forbidden West – trailer / artwork

    Horizon Forbidden West, c’est le jeu que j’ai installé « juste pour tester la zone d’intro » et qui m’a volé trois week-ends entiers. En promo autour de -40 % dans Dealmania, ça reste un gros billet, mais pour un open world aussi massif et peaufiné, l’investissement est largement rentable, surtout si tu aimes fouiller chaque recoin de carte.

    Par rapport à Zero Dawn, tout est plus nerveux et plus propre : le grappin, le planeur, la nage sous-marine… On sent que Guerrilla a vraiment écouté les retours. Je me rappelle précisément du moment où j’ai affronté mon premier Tremortusk dans une tempête de sable : j’ai mis le jeu en mode photo pendant dix bonnes minutes tellement le combat ressemblait à un concept art jouable. Et la version PS5, avec le 60 fps fluide, rend les fights contre les machines encore plus lisibles.

    Le gros plus, c’est aussi l’écriture : Aloy n’est plus toute seule à tout porter, les persos secondaires ont enfin de la consistance, et la quête principale reste intéressante jusqu’au bout. Avec Dealmania, tu paies sensiblement moins cher que le tarif habituel d’un blockbuster, pour un contenu qui tient facile 70 heures si tu te perds dans les annexes. Si tu as une PS5 flambant neuve à nourrir, c’est un no-brainer.

    3. Like a Dragon: Infinite Wealth

    Like a Dragon: Infinite Wealth – trailer / artwork
    Like a Dragon: Infinite Wealth – trailer / artwork

    La première fois que je me suis retrouvé à Hawaï avec Ichiban en slip de plage, j’ai su que Like a Dragon: Infinite Wealth allait être quelque chose de spécial. Le voir chuter à -70 % déjà pendant Dealmania, alors que c’est encore tout frais, c’est presque indécent. Tu récupères l’un des plus gros JRPG modernes pour le prix d’un AA.

    Le système de combat au tour par tour, déjà solide dans Yakuza: Like a Dragon, est ici plus dynamique, avec le déplacement libre dans l’arène qui permet des positionnements débiles pour optimiser tes coups de zone. Je me suis surpris à rejouer certains combats juste pour « perfect » des enchaînements. L’alchimie entre Ichiban et Kiryu fonctionne à fond, et la façon dont le jeu ose traiter le vieillissement du Dragon de Dojima m’a vraiment cueilli.

    Niveau contenu, c’est l’orgie habituelle de mini-jeux et d’activités absurdes façon RGG Studio : gestion d’île, job system délirant, donjons optionnels… Tu peux passer 100 heures sans jamais t’ennuyer. À son prix Dealmania, Infinite Wealth devient la meilleure porte d’entrée possible dans la saga moderne, à condition de ne pas être allergique aux pavés de dialogues. Si tu veux un énorme RPG pour te tenir tout le printemps, fonce.

    4. Bloodborne

    Bloodborne – trailer / artwork
    Bloodborne – trailer / artwork

    Bloodborne en promo à moins de 10 €, c’est presque criminel. C’est le premier jeu qui m’a fait aimer vraiment les Souls-like. Je me souviens encore de ma première nuit dans Yharnam : je mourais toutes les cinq minutes, j’avais envie de désinstaller, puis tout à coup, le système de riposte au pistolet et le regain de vie en attaquant ont « cliqué ». À partir de là, impossible de lâcher.

    Oui, le framerate reste verrouillé à 30 fps, même sur PS5, et oui, l’interface a un peu vieilli. Mais l’atmosphère gothique-malade du jeu n’a pas d’équivalent. Les ruelles de Yharnam, la transition progressive vers l’horreur cosmique, ces boss qui ressemblent à des peintures de cauchemar… On a beau avoir eu d’autres Souls depuis, je reviens régulièrement sur Bloodborne juste pour ressentir cette tension pure.

    Pour le prix Dealmania, tu as un action-RPG qui peut te tenir entre 30 et 50 heures, plus si tu plonges dans les Calices. C’est un très bon achat « legacy » : même si tu n’y joues pas tout de suite, tu l’auras dans ta bibliothèque le jour où l’envie (ou une éventuelle mise à jour miracle) te prendra. Si tu n’as jamais passé la Porte de Yharnam, c’est le moment de t’y noyer.

    5. DOOM Eternal

    DOOM Eternal – trailer / artwork
    DOOM Eternal – trailer / artwork

    DOOM Eternal en promo à -80 %, c’est littéralement de la dopamine à prix cassé. Je n’oublierai jamais ma première session sur PS5 : j’ai lancé la campagne « juste pour voir le 60 fps en 4K », j’ai enchaîné trois chapitres sans respirer. C’est le FPS le plus « exigeant-agressif » que j’ai sur la console, et c’est un compliment.

    Le cœur du jeu, c’est sa boucle de gameplay ultra pensée : chaque type d’ennemi te force à changer d’arme, tes ressources se gèrent en permanence via les Glory Kills, la tronçonneuse et le lance-flammes. Tu ne joues pas à DOOM Eternal, tu danses avec le jeu. La version PS5 ajoute plusieurs modes graphiques, dont un avec ray tracing, mais surtout une fluidité et une réactivité qui donnent l’impression que le Slayer est branché en direct sur la DualSense.

    À ce tarif Dealmania, tu en as pour une bonne vingtaine d’heures si tu fais la campagne de base et quelques niveaux supplémentaires, sans compter les modes de difficulté plus élevés qui transforment chaque combat en puzzle hardcore. Pour ceux qui aiment les FPS nerveux et « propres » dans leurs mécaniques, c’est probablement la meilleure affaire pure plaisir/minute de toute la promo.

    6. Hades

    Hades – trailer / artwork
    Hades – trailer / artwork

    Hades, c’est le jeu que j’ai lancé un soir « pour tester la version PS5 » et que j’ai retrouvé à 3h du matin, enchaînant les runs avec un sourire idiot. En promo autour de -65 %, sous la barre des 10 €, c’est un cadeau empoisonné pour ton backlog, parce que tu vas y rester coincé longtemps.

    Le génie de Hades, c’est la façon dont l’histoire se débloque au rythme de tes morts. Chaque échec te ramène à la maison, avec une nouvelle ligne de dialogue, un petit bout de lore, une interaction avec un dieu de l’Olympe. J’ai rarement vu un roguelike aussi généreux dans sa narration. Côté gameplay, chaque arme change vraiment ton rapport au jeu : mes meilleurs souvenirs restent des builds arc + pouvoirs de Dionysos, où l’écran entier se transformait en nuage empoisonné.

    Sur PS5, entre la réactivité impeccable, les vibrations subtiles de la DualSense sur certains pouvoirs et le confort du 60 fps, on est sur la version console idéale. Pour quelques euros, tu récupères un jeu que tu peux lancer pour « un run ou deux » pendant des mois. Dans la catégorie « petit prix, énorme rejouabilité », c’est probablement mon top pick de Dealmania.

    7. Final Fantasy X | X-2 HD Remaster

    Final Fantasy X | X-2 HD Remaster – trailer / artwork
    Final Fantasy X | X-2 HD Remaster – trailer / artwork

    Final Fantasy X, c’est l’un des rares jeux où je me souviens encore précisément où j’étais dans ma vie quand je l’ai fini la première fois. Refaire le voyage Spira sur PS4/PS5 via la HD Remaster, puis le voir régulièrement bradé pendant les promos, c’est ma madeleine de Proust. Avec Dealmania, le bundle X + X-2 tombe à un prix très doux par rapport aux dizaines d’heures qu’il propose.

    Oui, certains éléments ont vieilli : les animations faciales rigides, la fameuse scène de rire forcé… Mais le système de sphérier reste l’un de mes préférés dans la série, et la montée en puissance de l’équipe, les musiques de Zanarkand ou de Besaid au casque sur PS5, ça fonctionne toujours autant. X-2 est plus clivant avec son ton ultra léger et son trio de pop idols, mais le système de jobs à base de costumes est étonnamment profond. J’ai passé beaucoup plus de temps que prévu à optimiser mes dresspheres.

    Pour un prix Dealmania largement en dessous du tarif plein, tu récupères deux JRPG complets, parfaits pour les longues soirées où tu veux quelque chose de plus posé que les jeux-service actuels. Si tu n’as jamais touché à la période PS2 de Final Fantasy, c’est une porte d’entrée idéale.

    8. Blasphemous 2

    Blasphemous 2 – trailer / artwork
    Blasphemous 2 – trailer / artwork

    J’avais bien aimé le premier Blasphemous, mais Blasphemous 2 est clairement celui qui m’a accroché. Le voir tomber à -67 % dans Dealmania en fait une des meilleures affaires pour les fans de Metroidvania exigeants. C’est un de ces jeux où tu commences un peu en mode « je vais souffrir », puis tu réalises que le level design et les outils donnés sont bien plus malins qu’ils n’en ont l’air.

    La grosse différence avec le premier, c’est le trio d’armes qui change vraiment la façon d’aborder le jeu. J’ai fait la moitié de ma run avec l’épée classique avant de tomber amoureux du fléau/masse, beaucoup plus risqué mais tellement satisfaisant quand tu maîtrises les timings. La plateforme est aussi plus lisible, sans les pièges « insta-death » frustrants du premier épisode, ce qui rend l’exploration plus fluide sans sacrifier la difficulté.

    L’univers, entre iconographie catholique torturée et body horror, reste unique. Je jouais souvent en fin de soirée, lumière éteinte, et certains boss m’ont vraiment collé une ambiance malsaine très réussie. À ce prix Dealmania, si tu as déjà retourné Hollow Knight et que tu cherches un Metroidvania plus sombre et plus punitif, c’est un achat facile.

    9. Axiom Verge

    Axiom Verge – trailer / artwork
    Axiom Verge – trailer / artwork

    Axiom Verge, c’est le jeu que j’ai longtemps snobé en me disant « encore un clone de Metroid », avant de me prendre une vraie claque. En promo à moins de 5 € pendant Dealmania, c’est littéralement un must-buy si tu aimes l’exploration 2D. C’est le genre de titre que tu installes « pour voir » et que tu finis en quatre soirées sans t’en rendre compte.

    Ce qui m’a vraiment accroché, au-delà de l’hommage évident à Metroid, c’est l’arsenal complètement barré : l’arme qui bugue les ennemis, le drone, le fusil qui modifie le décor… Tu n’es pas juste en train de débloquer des doubles-sauts et des dashs, tu joues littéralement avec le code du jeu et l’univers lui-même. Le level design pousse à l’expérimentation, et j’ai eu plusieurs moments « ah mais je pouvais faire ÇA depuis le début ? » en revisitant d’anciennes zones.

    Pour un prix aussi bas, le ratio idées/heure de jeu est indécent. Même si tu n’es pas fan hardcore de Metroidvania, c’est le genre de jeu qui vaut la peine d’être dans ta bibliothèque PSN, juste pour le jour où tu auras envie d’un trip rétro-sci-fi malin.

    10. Deus Ex: Mankind Divided

    Deus Ex: Mankind Divided – trailer / artwork
    Deus Ex: Mankind Divided – trailer / artwork

    Deus Ex: Mankind Divided à environ 4-5 € (-85 %), c’est ce que j’appelle une « affaire historique ». On peut débattre de son scénario un peu moins marquant que Human Revolution, mais en termes de gameplay pur, c’est l’un des meilleurs immersive sims que tu peux lancer sur ta PS4/PS5.

    Je me souviens avoir passé une heure entière dans un seul pâté de maisons de Prague, juste à fouiller les appartements, pirater les ordis, écouter les PNJ. Le jeu récompense une approche méthodique, que tu sois infiltration pure, sniper, ou gros bourrin blindé d’augmentations. Rejouer certaines missions en changeant totalement de style est un plaisir rare que peu de jeux modernes offrent encore.

    Techniquement, le jeu a un peu vieilli, mais en rétrocompatibilité PS5, les temps de chargement réduits changent déjà la donne. Pour le prix Dealmania, tu récupères une campagne dense, avec une vraie liberté d’approche, ce qui est devenu étonnamment rare. Si tu aimes Dishonored, Prey ou les jeux qui te laissent t’approprier les niveaux, ne laisse pas passer cette remise.

    11. AI: The Somnium Files

    AI: The Somnium Files – trailer / artwork
    AI: The Somnium Files – trailer / artwork

    AI: The Somnium Files, c’est la visual novel que j’ai lancée en pensant « je vais lire deux chapitres avant de dormir » et qui m’a tenu éveillé jusqu’à 4h du matin. En promo à -80 %, autour de 4 €, c’est le meilleur deal narration de toute la sélection Dealmania si tu n’as pas peur de lire beaucoup de texte en anglais (ou sous-titres localisés selon ta région).

    L’écriture alterne entre polar sérieux, humour débile et moments complètement méta. Les séquences de Somnium, ces phases oniriques où tu explores l’inconscient des personnages, sont parfois un peu foutraques côté gameplay, mais elles donnent une vraie identité au jeu. Je me suis surpris à vraiment m’attacher à certains persos qui, sur le papier, ressemblent à des archétypes d’anime.

    Il faut accepter que le rythme mette quelques heures à s’installer, mais une fois que l’enquête démarre pour de bon, c’est très difficile de lâcher. Pour quelques euros, tu récupères une histoire complète, avec plusieurs fins et des révélations qui m’ont vraiment surpris. Si tu veux un jeu « canapé + boisson chaude + manette posée la moitié du temps », c’est la pépite parfaite.

    12. Brothers: A Tale of Two Sons Remake

    Brothers: A Tale of Two Sons Remake – trailer / artwork
    Brothers: A Tale of Two Sons Remake – trailer / artwork

    Brothers: A Tale of Two Sons, dans sa version originale, fait partie de ces jeux qui m’ont rappelé que 3-4 heures bien utilisées peuvent marquer plus qu’un open world de 80 heures. Le remake, en promo à -60 % environ pendant Dealmania, est l’occasion idéale de découvrir (ou redécouvrir) cette petite claque émotionnelle.

    En solo, le contrôle des deux frères avec un stick chacun demande un vrai temps d’adaptation, mais c’est justement ce qui rend le jeu mémorable. Tout est pensé pour que le gameplay et l’histoire soient liés. Je me souviens encore parfaitement d’un certain moment vers la fin du jeu où la façon dont tu te déplaces change, et où j’ai eu ce petit pincement au cœur qu’on n’a pas souvent manette en main.

    Le remake apporte surtout un gros lifting visuel et une nouvelle orchestration musicale. Tout n’est pas parfait, et la tentative de coop à deux joueurs enlève un peu de la grâce du concept original, mais pour le prix Dealmania, c’est un magnifique « one-sitting game » à faire un soir où tu veux quelque chose de court, intense et touchant.

    13. Grounded

    Grounded – trailer / artwork
    Grounded – trailer / artwork

    Grounded, je l’ai d’abord testé sur PC en accès anticipé, mais c’est sur PS5 en coop canapé que je l’ai vraiment apprécié. Voir ce survival miniature tomber à -50 % pendant Dealmania alors qu’il débarque tout juste sur l’écosystème PlayStation, c’est une belle opportunité si tu cherches un jeu multijoueur différent.

    Le pitch est simple et brillant : tu es réduit à la taille d’une fourmi dans un jardin, et tout devient potentiellement mortel. Une balade près d’un tas de feuilles se transforme en raid tendu quand une araignée géante surgit. Je me rappelle d’une soirée entière passée avec un pote à essayer de traverser un simple parterre de fleurs, à poser des balises, des refuges provisoires… On avait l’impression de planifier une expédition dans l’Himalaya.

    Le crafting est suffisamment profond pour donner envie d’optimiser ta base, sans tomber dans le grind infernal de certains survival. Et surtout, le jeu est très modulable : tu peux activer le mode arachnophobe, réduire la difficulté, ou au contraire te construire une expérience quasi-hardcore. Pour le prix Dealmania, si tu as au moins un ami avec qui jouer en ligne ou en écran partagé, c’est un investissement qui se rentabilise très vite en soirées mémorables.

    Avant la fin de Dealmania : la petite checklist

    Dealmania se termine le 11 mars 2026 sur la plupart des Stores, avec parfois un léger décalage régional. Autrement dit : si un de ces jeux t’a fait de l’œil, tu n’as pas des semaines pour te décider. La bonne nouvelle, c’est que la plupart de ces titres sont soit à leur prix plancher historique, soit très proches de leurs meilleures promos passées, ce qui limite pas mal le syndrome du « j’attends la prochaine baisse ».

    • Commence par regarder ton temps de jeu disponible : prends 1-2 gros AAA (Ghost of Tsushima, Horizon, Infinite Wealth) et 2–3 « snacks » (Hades, Axiom Verge, Brothers).
    • Vérifie la compatibilité PS4/PS5 et les upgrades gratuits éventuels pour profiter au mieux de ton matos.
    • Si tu joues surtout en coop, Grounded et le mode Légendes de Ghost of Tsushima sont les priorités.
    • Si tu aimes les histoires fortes, privilégie AI: The Somnium Files, Brothers et Bloodborne.
    • Et garde toujours un petit budget pour un ou deux titres à moins de 5 € comme Deus Ex.

    Perso, si je devais repartir de zéro avec un budget limité pendant Dealmania, je prendrais Ghost of Tsushima: Director’s Cut pour l’aventure solo longue durée, Hades pour les sessions rapides, et un trio de pépites à bas prix comme Deus Ex, Axiom Verge et AI: The Somnium Files. Avec ça, ta PS4 ou ta PS5 est nourrie pour des mois, sans avoir explosé ton portefeuille. Après le 11 mars, beaucoup de ces prix ne reviendront pas de sitôt, donc si tu dois craquer, c’est maintenant.

  • Tower of Fantasy : tier list 3.5 des 12 meilleures armes pour brise-bouclier et support

    Tower of Fantasy : tier list 3.5 des 12 meilleures armes pour brise-bouclier et support

    Pourquoi cette tier list Tower of Fantasy compte vraiment en 3.5

    Je joue à Tower of Fantasy depuis la première bannière de Nemesis, et s’il y a bien une chose que le jeu m’a apprise, c’est qu’un gros chiffre de DPS ne sert à rien si tu ne casses pas les boucliers assez vite ou si ton support ne tient pas la rota. Entre les reliques, les matrices et les éléments, on se noie vite dans les options, mais au final, ce sont toujours les mêmes questions qui reviennent : qui brise les shields le plus vite, qui sécurise la run en PvE, et qui ne fond pas en PvP ?

    Depuis les patchs 3.4 et 3.5, la méta a vraiment basculé. Salidy, Nan Yi et surtout Brevey ont complètement changé ma façon de construire mes teams. J’ai rangé Fenrir au placard sur mon compte global, j’ai arrêté d’essayer de faire briller Crow en late game, et je me suis mis à regarder mes valeurs de brise-bouclier avant même les dégâts bruts. Les vieux tier lists centrés uniquement sur le DPS pur ne tiennent plus : aujourd’hui, ce sont les carry qui cassent les shields et les supports qui buffent tout en soignant qui dominent.

    Cette tier list n’est donc pas une liste « générale » de meilleurs persos. Elle classe les 12 simulacres qui, à mon sens, sont les plus forts si tu veux : 1) faire fondre les boucliers des boss en fin de jeu, 2) rester viable en PvP, et 3) garder des rotations confortables sans te reposer sur un seul perso broken. J’ai joué chacun d’eux assez longtemps pour savoir ce qui marche vraiment en donjons, dans les raids, en Frontier Clash ou en ladder JcJ.

    On va donc parler brise-bouclier, synergies d’éléments et supports polyvalents. Si tu cherches juste « le plus gros chiffre de DPS sur mannequin immobile », ce n’est pas la bonne liste. Si tu veux éclater les shields des boss tout en restant debout en PvP, là on est au bon endroit.

    1. Salidy

    Salidy a été le premier perso depuis longtemps à vraiment me faire reconsidérer mes teams Flamme. La première fois que je l’ai sortie sur un boss blindé en co-op, j’ai littéralement vu la barre de bouclier fondre à vue d’œil. Son kit est taillé pour ça : son arme Flamme empile les hits multi, applique un excellent shatter et balance un burst qui punit chaque fenêtre sans shield. Tu sens que tout son gameplay tourne autour de « j’ouvre le boss, puis je le fais exploser ».

    Ce qui la rend monstrueuse, c’est ce double rôle : brise-bouclier et véritable hyper-carry. Tu n’as pas cette sensation classique de King où tu dois souvent passer sur une autre arme pour finir le boulot. Avec Salidy, tu restes collé au boss, tu claques esquive, skills, ult, et tu gères à la fois la shatter et le DPS post-bouclier. En PvE, sur les gros contenus type raids ou Void Rifts avancés, elle est presque toujours mon main slot Flamme.

    En PvP, elle est un peu plus technique parce que son plein potentiel dépend de ton timing de compétences pour punir les shields et les erreurs d’esquive, mais dès que tu connais les patterns adverses, elle devient ultra menaçante. Je la joue souvent avec Brevey et un troisième slot flex (Volt ou Frost) pour compenser ses moments creux. Elle mérite clairement la première place dans une tier list centrée sur le brise-bouclier, parce qu’elle coche toutes les cases : shatter, burst, pression constante et viabilité dans tous les modes de jeu.

    2. Brevey

    Brevey, c’est le genre de support qui te fait te demander comment tu as pu jouer sans elle. Quand elle est sortie en 3.5, je l’ai d’abord testée « pour voir » sur ma team Volt/Frost, et j’ai fini par la mettre partout. Son kit est fou pour une Benediction : elle soigne, elle buffe les dégâts, elle apporte un confort énorme de survie, et surtout, elle permet à tes vrais brise-boucliers de rester collés au boss sans lâcher la pression.

    Ce que j’adore chez elle, c’est qu’elle ne se contente pas d’être une Cocoritter 2.0. Ses buffs offensifs transforment littéralement le ressenti de ta team. Sur une compo Frost avec Roslyn ou Meryl, ou sur une team hybride avec Salidy, tu sens que chaque rotation de compétences tape plus fort et pardonne plus d’erreurs. En co-op random, quand je vois une Brevey dans le groupe, je sais que le run va être plus propre.

    En PvP, sa valeur est plus subtile mais tout aussi réelle : sustain constant, fenêtres où elle te permet de tenir une agression que tu aurais normalement perdue, et la possibilité de prolonger des trades jusqu’à ce que tes CDs clés reviennent. Elle ne brise pas les boucliers elle-même, mais elle fait en sorte que tes King, Salidy, Nan Yi et compagnie aient toujours l’espace pour le faire. Si tu veux un unique support à investir en priorité dans la méta actuelle, c’est elle.

    3. Nan Yi

    Nan Yi – trailer / artwork
    Nan Yi – trailer / artwork

    Nan Yi (version 3.4) a été une vraie surprise pour moi. Sur le papier, un hybride DPS / support, c’est souvent le moyen d’obtenir un perso moyen partout. En pratique, Nan Yi s’est imposée comme une des pièces les plus flexibles de mon compte. Elle fait un vrai boulot de brise-bouclier, elle grappine les ennemis pour regrouper les packs, et elle buffe ton équipe dans la foulée. C’est le genre de design qui sent la méta pensée pour le late game.

    En PvE, je l’ai surtout jouée dans des compos multi-éléments où elle sert de pivot : elle amorce les combats, regroupe les mobs, casse la première couche de défense et laisse le champ libre à ton hyper-carry (Salidy, Veronika ou Ming Jing) pour finir. Sa capacité à adapter sa valeur selon le contenu est bluffante : exploration, Boss World, raids, elle trouve toujours quelque chose d’utile à faire.

    En PvP, ses grappins et son contrôle de zone sont une plaie pour les joueurs qui se reposent trop sur la mobilité. Combien de fois j’ai vu un Fenrir ou un Tian Lang se faire ramener au milieu de mon équipe pour se faire éclater… Elle n’a pas la puissance brute d’un King en shatter pur, mais elle compense par l’utilité, la sécurité et un rythme de jeu très agressif. Si tu cherches une arme capable d’offrir du contrôle, du brise-bouclier correct et du buff, Nan Yi est un investissement rentable à long terme.

    4. Veronika

    Veronika – trailer / artwork
    Veronika – trailer / artwork

    Veronika, c’est la simulacrum qui m’a redonné envie de jouer Volt sérieusement. Son kit Volt-Frost la rend déjà intéressante sur le papier, mais c’est surtout son tempo de jeu qui accroche : combos rapides, attaques supplémentaires via ses cartes Ballista / points de Recharge, et un burst final qui efface les barres de HP dès que le bouclier tombe. Quand tu la maîtrises, tu passes ton temps à jongler entre ses ressources pour rester en mode « déchaînée » en permanence.

    Côté brise-bouclier, elle n’est pas au niveau grotesque d’un King ou d’un Ming Jing, mais son shatter reste très respectable. Le vrai intérêt, c’est qu’elle convertit chaque shield break allié en pression immédiate : dès qu’un bouclier tombe, ses chaînes de compétences et ses multiplicateurs de dégâts partent en orbite. En raids ou sur les boss PvE avec des fenêtres de vulnérabilité courtes, elle fait une différence énorme si tu time bien ton burst avec celui du reste de l’équipe.

    En PvP, jouer Veronika, c’est accepter de monter un peu la difficulté. Son potentiel est énorme, mais tu dois vraiment connaître ses timings et respecter les contre-attaques. Quand tu commences à lire le jeu adverse et à caler tes bursts après un shield break ou un mauvais dodge ennemi, elle devient infernale à gérer : Frost pour embêter la mobilité, Volt pour punir, et un kit pensé pour rester collée à la cible. Pas la plus « braindead » du lot, mais clairement une des plus satisfaisantes quand elle tourne bien.

    5. Nemesis

    Nemesis – trailer / artwork
    Nemesis – trailer / artwork

    Je me souviens encore du choc à la sortie de Nemesis : tout à coup, on avait un support Volt qui tapait fort, soignait bien et, surtout, réécrivait les règles de la survie en contenu difficile. Aujourd’hui encore, en 3.5, elle reste un pilier de la méta pour qui veut jouer Volt ou hybride. Son kit d’électrodes soigneuses, ses buffs de dégâts et son DPS off-field en font une des rares armes qui travaillent pendant que tu es déjà passé sur ton brise-bouclier principal.

    À elle seule, elle ne va pas éclater les boucliers comme un King, mais elle met une pression constante sur la barre de PV tout en gardant ton équipe debout. En PvE, son apport sur les combats longs est inestimable : moins de temps passé à « jouer le soigneur », plus de temps à maintenir la rotation DPS. Couplée à un monstre de shatter comme Salidy ou Ming Jing, elle transforme ces fenêtres de post-shield en véritables exécutions.

    En PvP, Nemesis reste un cauchemar à affronter dès que le joueur en face sait kiter autour de ses zones. Les heals passifs, la pression Volt et la possibilité de punir toute approche trop directe la rendent toujours pertinente, même si certains nouveaux supports la concurrencent. Pour moi, elle reste dans ce top 12 parce que, concrètement, sur mon compte, c’est l’une des armes qui a le plus de temps de jeu cumulé sur toutes les saisons. Elle n’est plus « la seule option » support, mais c’est toujours une valeur sûre sur laquelle on peut build une team entière.

    6. Roslyn

    Roslyn est arrivée plus discrètement que Salidy ou Brevey, mais côté Frost, elle a fait l’effet d’une bombe. Sur mon build gel centré sur le contrôle et la shatter, elle a immédiatement pris la place de DPS principal. C’est une simulacrum Frost orientée AoE et brise-bouclier, avec un kit qui adore les combats contre plusieurs cibles ou les boss avec adds. Son cycle de compétences remplit vite la jauge, fait sauter les shields, puis enchaîne sur une pluie de dégâts de zone.

    Ce que j’apprécie le plus, c’est la manière dont elle s’intègre avec des tanks ou sub-DPS comme Meryl. Meryl commence le travail de shatter avec ses gros coups chargés, Roslyn termine le bouclier et profite de la fenêtre de vulnérabilité pour tout détruire. En contenu PvE avancé, cette complémentarité fait une vraie différence : tu n’as pas juste « trop de Frost », tu as un duo qui contrôle, casse et profite au maximum de chaque ouverture.

    En PvP, Roslyn est un peu plus polarisée : si tu la laisses dérouler ses combos, elle peut te locker dans un cycle de contrôle et de dégâts Frost désagréable, mais elle demande un bon spacing et une bonne gestion des esquives. Je la trouve excellente en tant que sub-DPS / brise-bouclier dans des compos orientées contrôle, surtout face aux teams trop agressives qui sous-estiment la portée de ses skills. Pour une méta qui valorise à la fois le shatter et la capacité à gérer plusieurs cibles, elle a clairement sa place dans ce top.

    7. King

    King – trailer / artwork
    King – trailer / artwork

    King, c’est un peu le grand-père du brise-bouclier dans Tower of Fantasy, et honnêtement, il tient encore étonnamment bien la route. La première fois que j’ai compris à quel point son shatter était absurde, c’était sur un World Boss où tout le monde tapait comme des brutes dans le bouclier pendant que lui le faisait sauter presque tout seul. Son arme Flamme applique un excellent DoT, a l’un des meilleurs shatter du jeu et reste relativement simple à prendre en main.

    Alors oui, la méta a évolué. Salidy fait tout mieux en tant que carry Flamme moderne, et certains nouveaux persos Flamme / Altered lui volent la vedette sur le pur DPS. Mais si ton critère n°1, c’est « qui fait exploser un shield le plus vite possible pour ouvrir la voie au reste de la team », King reste un monstre. En PvE, surtout sur un compte qui n’a pas encore accès à tous les derniers SSR, il reste souvent la meilleure arme de shatter accessible.

    En PvP, il est moins effrayant qu’à l’époque où tout le monde débutait, mais il garde une vraie valeur dans certaines compos qui jouent autour de ses zones et de son DoT pour forcer les esquives. Pour moi, King mérite toujours son spot dans ce top 12 parce qu’il illustre parfaitement l’idée derrière cette tier list : le bouclier d’abord, le style après. Si tu veux un brise-bouclier fiable, peu exigeant et toujours pertinent en contenu de groupe, tu peux difficilement te tromper avec lui.

    8. Nanto

    Nanto – trailer / artwork
    Nanto – trailer / artwork

    Nanto est le genre de DPS qui ne donne pas forcément une impression de folie au début, puis qui devient progressivement l’un de tes piliers dès que tu touches au late game. Son kit est pensé autour du burst : d’énormes fenêtres de dégâts quand tout est aligné, des compétences qui frappent très fort, et une capacité à faire briller chaque fenêtre post-bouclier. Sur les boss les plus durs, je l’ai vu transformer des passages tendus en pur shredding de PV.

    Côté brise-bouclier, il est dans la bonne moyenne haute : ce n’est pas son unique rôle, mais il contribue suffisamment pour ne pas être un dead slot pendant que les supports et tanks travaillent. Là où il se démarque vraiment, c’est dans les scénarios où le boss a des phases courtes de vulnérabilité : tu exploses le shield (avec King / Salidy / Meryl), tu passes sur Nanto, et tu regardes la barre fondre pendant ces quelques précieuses secondes.

    En PvP, il est surtout dangereux entre de bonnes mains, quand le joueur connaît l’ordre optimal de ses skills et ne gaspille pas ses bursts dans le vide. Je l’aime bien en duo avec un support fort (Brevey ou Nemesis) et un brise-bouclier plus dédié, parce qu’il complète parfaitement ce genre de team : tu ne comptes pas sur lui pour ouvrir les boucliers, mais pour punir immédiatement quand quelqu’un d’autre le fait. Dans une méta centrée sur ces fenêtres d’exécution, il a largement sa place dans ce classement.

    9. Lachesis

    Lachesis – trailer / artwork
    Lachesis – trailer / artwork

    Lachesis fait partie de ces supports qui ne cherchent pas à voler la vedette, mais sans qui tes meilleurs DPS ne seraient qu’à moitié aussi dangereux. Sa force, ce ne sont pas des heals gigantesques comme Cocoritter ou des électrodes façon Nemesis, mais une panoplie de buffs offensifs qui gonflent toute la team. Quand je l’ai build sérieusement et que je l’ai mise avec Veronika et Ming Jing, j’ai vu la différence directement dans mes temps de clear.

    Elle ne casse évidemment pas les shields comme un brise-bouclier dédié, mais elle contribue en donnant plus d’uptime et de sécurité à ceux qui le font. Tes King, Roslyn, Salidy ou Meryl peuvent rester plus longtemps au contact, prendre plus de risques, parce qu’ils savent que Lachesis derrière leur offre à la fois sustain et boost de dégâts. En PvE, sur les contenus les plus exigeants, c’est ce genre de micro-différence qui transforme un run « limite » en réussite stable.

    En PvP, je la vois moins souvent, mais quand elle est là, elle fait mal sans qu’on la remarque forcément : les dégâts de ton adversaire semblent juste « un cran au-dessus », et tu te rends compte trop tard que c’est Lachesis qui stack les buffs. Si tu as déjà un heal principal (Brevey, Nemesis) et que tu veux pousser tes carry dans leurs retranchements, elle est un excellent deuxième support à envisager. Pas la plus flashy, mais l’une des plus efficaces pour booster les brise-boucliers de cette liste.

    10. Helena

    Helena – trailer / artwork
    Helena – trailer / artwork

    Helena est un de ces DPS que j’ai sous-estimés au début, jusqu’à ce que je la sorte sur un contenu avec beaucoup de mobs et des shields récurrents. Son truc à elle, c’est l’AoE violente couplée à un très bon potentiel de brise-bouclier. Quand tout est aligné, elle vide un pack, fait sauter plusieurs boucliers en même temps et laisse les survivants à portée de n’importe quel finish.

    Son gameplay est plus agressif que celui d’un King ou d’une Meryl : tu passes ton temps au milieu de la mêlée, à profiter de ses zones et de ses compétences à large rayon. En PvE, dans les donjons où les waves s’enchaînent et où les boucliers popent en cascade, elle est d’un confort incroyable. J’aime particulièrement la jouer avec un support comme Brevey pour sécuriser sa survie et la laisser faire ce qu’elle sait faire : casser et raser.

    En PvP, elle est un pick plus niche, mais redoutable contre les joueurs qui aiment t’encercler ou abuser des invocations / adds. Sa capacité à gérer plusieurs cibles tout en gardant un shatter solide lui donne un rôle intéressant dans certaines compos anti-aggro. Elle n’a pas la hype des toutes dernières bannières, mais si tu cherches une arme capable de faire à la fois du gros AoE et du bon travail sur les boucliers, Helena mérite largement qu’on s’y attarde.

    11. Ming Jing (Zeke)

    Ming Jing (Zeke) – trailer / artwork
    Ming Jing (Zeke) – trailer / artwork

    Ming Jing, alias Zeke, c’est le colosse discret de Tower of Fantasy. Sa grande épée Onyx Tortoise a quelque chose de très « old school » : des coups lourds, des arcs de frappe énormes, et un shatter qui fait presque rire tant il est efficace quand tu le maîtrises. La première fois que je l’ai joué sérieusement, j’ai eu l’impression de revenir à une époque où on mesurait un perso à la taille de son épée et à la vitesse à laquelle il faisait exploser les boucliers.

    Côté brise-bouclier, il est simplement parmi les meilleurs. Ses attaques chargées et ses compétences repoussent, contrôlent et grignotent la barre de shield à un rythme absurde. En PvE, sur les boss qui abusent des phases de protection, il te donne un sentiment de contrôle permanent : même si le reste de l’équipe est un peu faiblard, tu sais que toi, tu vas ouvrir la voie. En plus, il ne se contente pas d’être un outil de shatter : son DPS brut derrière reste très correct.

    En PvP, il demande de bien gérer la lenteur apparente de son arme. Si tu t’obstines à jouer comme un assassin, tu vas te faire punir. Mais dès que tu comprends comment forcer des trades avec son range ridicule, sa tankiness naturelle et son contrôle, il devient un mur difficile à passer. Pour une tier list axée sur le brise-bouclier, le laisser de côté serait criminel : Zeke est littéralement défini par sa capacité à faire sauter ce que d’autres n’égratignent même pas.

    12. Meryl

    Meryl – trailer / artwork
    Meryl – trailer / artwork

    Meryl a longtemps été mon « plan B » quand je ne savais pas quoi sortir en contenu difficile. Plus je monte en niveau, plus elle devient mon plan A dès que je sens que le combat va durer. C’est un tank hybride capable de soigner, de résister au contrôle, et de briser les boucliers avec une constance que beaucoup de nouveaux persos n’arrivent pas à égaler. Son arme frappe large, ses compétences gèlent et contrôlent, et sa survie permet des plays très agressifs.

    En PvE, elle brille particulièrement dans les groupes où personne ne veut vraiment jouer « le tank ». Tu la mets en front, tu la build avec un peu de sustain, et tout à coup, tes DPS verre de cristal peuvent faire leurs rotations sans se soucier d’aggro. Son shatter est suffisamment élevé pour qu’elle soit souvent la première à faire craquer les shields, surtout si tu enchaînes bien ses coups chargés. Couplée à Roslyn ou à un carry Frost, elle transforme littéralement la manière dont tu gères les phases de contrôle.

    En PvP, son immunité partielle au contrôle et sa capacité à encaisser en font une plaie pour les compos trop agressives. Tu ne vas pas forcément exploser les joueurs en un combo, mais tu vas les user, casser leurs shields, et ouvrir la voie à ton sub-DPS. Dans une méta où beaucoup de nouveaux persos misent sur la fragilité pour faire des dégâts délirants, Meryl reste la preuve qu’un bon tank brise-bouclier, bien joué, a toujours sa place au sommet.

    Conclusion : construire autour du brise-bouclier, pas autour de la hype

    En rejouant tous ces persos pour préparer cette tier list, je me suis rendu compte d’un truc : les simulacres qui tiennent dans le temps ne sont pas forcément ceux qui font les plus gros écrans de dégâts, mais ceux qui apportent quelque chose de structurel à tes teams. Un bon brise-bouclier comme King, Ming Jing ou Meryl ne devient jamais vraiment « mauvais », parce que la mécanique des shields reste centrale. Un support complet comme Brevey ou Nemesis garde sa valeur même quand de nouveaux DPS sortent.

    À l’inverse, certains persos qui avaient la cote uniquement pour leur DPS pur se sont fait dépasser dès que la méta a commencé à privilégier la shatter, le contrôle et la polyvalence. Fenrir qui glisse petit à petit hors des teams top tier, Crow qui reste fun mais galère en endgame : je les garde pour le plaisir, mais dès qu’il s’agit de contenu sérieux, je reviens toujours vers les 12 de cette liste.

    Si tu dois retenir une chose : pense ta box autour de quelques piliers clairs. Un ou deux vrais brise-boucliers (Salidy, King, Ming Jing, Roslyn, Meryl), un ou deux supports polyvalents (Brevey, Nemesis, Lachesis, Nan Yi), et un ou deux carry burst comme Veronika ou Nanto pour profiter de chaque fenêtre post-shield. Une fois que tu as ça, le reste n’est que fine tuning et préférences personnelles.

    La méta continuera de bouger avec les prochains patchs, mais tant que les boss auront des boucliers et que le PvP punira les erreurs, ce genre de perso restera au centre du jeu. Build-les bien, apprends leurs timings, et tu verras que même sans suivre chaque nouvelle hype de bannière, tu continueras à rouler sur le contenu le plus dur de Tower of Fantasy.

  • Top 10 logiciels Windows gratuits à installer sur chaque nouveau PC gamer (2026)

    Top 10 logiciels Windows gratuits à installer sur chaque nouveau PC gamer (2026)

    Pourquoi ces 10 logiciels sont toujours dans mon premier install.exe

    À chaque fois que je monte un nouveau PC – pour moi ou pour un pote – j’ai un petit rituel. J’installe Windows, les drivers GPU, je balance Steam, Battle.net, le launcher Xbox… et juste après, avant même de lancer le premier jeu, je dégaine toujours la même petite trousse à outils de logiciels gratuits.

    Ces dix programmes ne sont pas « nice to have ». Ils me font gagner du temps, sauvent des installations foireuses, et rendent le PC vraiment plus agréable à utiliser au quotidien. Certains sont des classiques (7-Zip, OBS), d’autres sont un peu plus de niche (PCem, Hasleo), mais ils ont tous un point commun : j’ai fini par les installer systématiquement, souvent avant que Windows ait terminé ses mises à jour.

    Je ne vous promets pas une liste neutre et « objectivement parfaite ». Je vais vous parler de ce que j’utilise vraiment, avec mes manies de bidouilleur, mes plantages de drivers GPU à 2h du matin, mes envies de retrogaming et mes backups de parano. Si vous êtes le genre de joueur qui aime autant optimiser son setup que farmer des succès, vous devriez trouver de nouveaux indispensables pour votre prochain build.

    1. PCem – Émuler un vrai vieux PC pour le retrogaming pur et dur

    PCem – Émuler un vrai vieux PC pour le retrogaming pur et dur – trailer / artwork
    PCem – Émuler un vrai vieux PC pour le retrogaming pur et dur – trailer / artwork

    PCem, c’est mon voyage dans le temps personnel. La première fois que je l’ai lancé, j’ai recréé plus ou moins mon vieux 486 DX2, juste pour revoir ce que ça faisait de booter sur un BIOS antédiluvien et de lancer un vieux Windows 95 grinçant. Si vous avez grandi avec des jeux PC des années 90/2000, ce truc a un pouvoir de nostalgie assez violent.

    Contrairement à DOSBox, qui se concentre sur l’environnement DOS, PCem émule carrément des machines complètes : CPU (du 8086 au Pentium), cartes mères, chipsets, cartes graphiques (S3 Virge, Trident, etc.), contrôleurs son… Résultat : certains jeux Windows 98 ou XP qui refusent de démarrer sur un Windows 11 tout neuf fonctionnent parfaitement dans une config virtuelle taillée sur mesure. Tu veux tester un Pentium Pro avec une S3 pour voir comment tournaient les jeux 3D « moyens de gamme » de l’époque ? Tu peux.

    Ce n’est pas l’outil le plus simple du monde : il faut récupérer des BIOS, choisir des composants cohérents, installer ton vieux Windows dans la machine virtuelle… Mais pour un joueur qui aime comprendre comment tournait vraiment le hardware d’époque, c’est un bonheur. Je m’en sers pour refaire des runs sur des trucs complètement oubliés qui n’ont jamais ressorti de version GoG propre, ou pour tester des démos ultra spécifiques. Si le retrogaming PC est plus qu’un simple filtre CRT pour vous, PCem mérite clairement une place sur votre disque.

    2. DaVinci Resolve – Du vrai montage vidéo gratos pour clips et lets play

    DaVinci Resolve – Du vrai montage vidéo gratos pour clips et lets play – trailer / artwork
    DaVinci Resolve – Du vrai montage vidéo gratos pour clips et lets play – trailer / artwork

    Je vois encore des gens payer un abonnement mensuel pour monter deux best-of de sessions entre potes par mois. Perso, j’ai fait ma rupture avec ça le jour où j’ai vraiment pris en main DaVinci Resolve. La première fois, l’interface m’a un peu intimidé, mais au bout de deux soirées à monter des frags de Valorant et des wipes d’Elden Ring, c’était plié : plus question de revenir en arrière.

    La version gratuite de Resolve fait déjà plus que ce dont la majorité des joueurs a besoin. Timeline multi-pistes, effets, transitions, stabilisation, correction colorimétrique très poussée, mixage audio… Tout est là pour sortir un montage propre en 1080p ou 4K/60 sans watermark. En 2026, la 20.3 a encore musclé ses outils d’IA, notamment la Magic Mask pour isoler un sujet (parfait pour des thumbnails ou des intros stylées), et ajoute une meilleure prise en charge des dernières caméras haut de gamme – pratique si vous mixez capture de gameplay et facecam un peu sérieuse.

    Le truc que j’adore, c’est la structure en onglets dédiés : « Cut » pour aller vite, « Edit » pour le montage détaillé, « Color » pour jouer avec les LUTs, « Fairlight » pour l’audio. Quand je dois monter un gros guide ou un comparatif de cartes graphiques, je balance mes captures OBS, mes pistes micro, et Resolve encaisse tout sans broncher. Oui, la version Studio payante apporte du bonus (notamment pour l’IA et le multi-GPU), mais franchement, pour du YouTube/TikTok gaming, la version gratuite fait déjà partie de mes installs obligatoires sur tout nouveau PC.

    3. HWiNFO – Le moniteur de hardware que j’ouvre dès qu’un jeu rame

    HWiNFO – Le moniteur de hardware que j’ouvre dès qu’un jeu rame – trailer / artwork
    HWiNFO – Le moniteur de hardware que j’ouvre dès qu’un jeu rame – trailer / artwork

    HWiNFO, c’est mon équivalent PC du HUD dans un FPS : dès que quelque chose ne va pas, je l’affiche. Ventilos qui s’excitent, micro-freezes dans un jeu qui devrait tourner crème, laptop qui chauffe plus que d’habitude… reflexe immédiat : HWiNFO + overlay, et je regarde ce qui se passe vraiment sous le capot.

    Contrairement aux infos assez basiques de Windows ou de certains launchers, HWiNFO va chercher des tonnes de capteurs et de détails : températures par cœur, fréquences exactes, tensions, consommation, débit mémoire, VRAM, ventilateurs, et j’en passe. En 2026, la version 8.44 ajoute même le support détaillé pour les RTX 50 « Blackwell » et les Ryzen 11000, avec lecture correcte des nouveaux capteurs de tension et de température. Sur ma tour principale, ça m’a permis de voir en plein été qu’un cœur CPU partait systématiquement en throttle à cause d’une mauvaise pression de mon ventirad… alors que tout avait l’air « ok » dans le simple gestionnaire des tâches.

    Je l’utilise aussi pour loguer de longues sessions : une nuit complète de Helldivers 2, un bench sur un nouveau GPU, un torture-test quand on undervolt un laptop d’un ami. La version portable que je garde sur clé USB m’a déjà sauvé quelques LANs en diagnostiquant un PC qui plantait en pleine partie à cause d’un SSD qui surchauffait. Si vous aimez comprendre pourquoi votre PC se comporte comme il le fait, HWiNFO mérite son raccourci sur le bureau.

    4. Everything – La recherche de fichiers qui rend Windows enfin vivable

    Everything – La recherche de fichiers qui rend Windows enfin vivable – trailer / artwork
    Everything – La recherche de fichiers qui rend Windows enfin vivable – trailer / artwork

    Je ne compte plus le nombre de fois où la recherche Windows m’a fait perdre du temps. Tu tapes trois lettres, tu attends, le disque gratte… et au bout de 30 secondes tu commences à douter de ta santé mentale. La première fois que j’ai lancé Everything sur un SSD d’1 To rempli de jeux et de captures, j’ai eu ce moment « ok, pourquoi ce n’est pas ça la recherche par défaut de l’OS ? ».

    Everything indexe les noms de fichiers directement via le système de fichiers (NTFS, ReFS, etc.) et construit sa base en un claquement de doigts – littéralement, sur un gros SSD, on parle de moins d’une seconde pour voir tout apparaître. Ensuite, chaque caractère que vous tapez filtre la liste en temps réel. Vous vous souvenez seulement que votre sauvegarde modée de Skyrim s’appelait quelque chose avec « dragon » dedans ? Deux lettres, et la liste se réduit instantanément. Quand je bosse sur du montage, je m’en sers pour retrouver des rushs paumés dans un dédale de dossiers.

    Mon combo gagnant, c’est de lui assigner un raccourci global (par exemple Win+Espace) : une fenêtre s’ouvre, je tape trois caractères, Entrée, et le fichier est là. Quand, pour une raison ou une autre, je dois utiliser un PC sans Everything, je me sens littéralement handicapé. Pour un outil aussi léger et gratuit, c’est indécent à quel point il change la manière d’utiliser Windows au quotidien.

    5. Macrium Reflect – L’image système qui m’a déjà sauvé plusieurs week-ends

    Macrium Reflect – L’image système qui m’a déjà sauvé plusieurs week-ends – trailer / artwork
    Macrium Reflect – L’image système qui m’a déjà sauvé plusieurs week-ends – trailer / artwork

    « Pas de backup, pas de pitié ». J’ai appris ce mantra le jour où une mise à jour Windows + un driver GPU un peu bancal ont transformé mon PC principal en diaporama buggé. À l’époque, je n’avais aucun image système récente. Réinstall complète, re-télécharger tous les launchers, reconfigurer OBS, refaire toutes les mises à jour… un week-end entier de perdu. C’est là que j’ai adopté Macrium Reflect, et depuis, tout nouveau PC y a droit.

    Macrium permet de créer des images complètes de ton disque système, mais aussi des sauvegardes incrémentielles/différentielles pour ne stocker que les changements. Mon rituel : une fois Windows, drivers et logiciels de base installés, je fais une image propre. Puis, à chaque grosse vague de modding, de nouveaux jeux massifs ou d’updates système, je déclenche une nouvelle sauvegarde. Quand quelque chose casse (et ça finit toujours par arriver), je reboot sur le média de secours, je restaure l’image, et en 20–30 minutes je suis de retour comme si rien ne s’était passé.

    Le point noir, c’est que la dernière version gratuite officielle date de fin 2023 et n’est plus maintenue. Sous les derniers builds de Windows 11 (type 26H1), certains rapportent des soucis de drivers dans l’environnement de recovery. Perso, je le garde encore sur quelques machines « stables » que je touche peu, mais pour du matos récent, j’ai commencé à basculer sur Hasleo. Si vous utilisez Macrium Free aujourd’hui, faites-le en connaissance de cause, mais le principe d’avoir une image système reste, lui, totalement indispensable.

    6. Hasleo Backup Suite Free – Le remplaçant moderne de Macrium Free

    Hasleo Backup Suite Free – Le remplaçant moderne de Macrium Free – trailer / artwork
    Hasleo Backup Suite Free – Le remplaçant moderne de Macrium Free – trailer / artwork

    Quand Macrium a officiellement arrêté sa version gratuite, j’ai passé quelques soirées à tester des alternatives. Celle qui a fini par rester sur mon PC principal, c’est Hasleo Backup Suite Free. La première fois que j’ai restauré une image NVMe complète après un gros crash de drivers audio, j’ai su que j’avais trouvé mon nouveau cheval de bataille pour les backups.

    Hasleo coche toutes les cases que j’attends en 2026 : clonage de disques, images complètes, sauvegardes programmées, backup différentiel, et surtout un environnement de récupération basé sur WinPE 11 bien à jour. Sur mon SSD NVMe, la communauté rapporte en plus des vitesses jusqu’à 20 % supérieures à celles de l’ancienne version gratuite de Macrium, ce qui colle bien avec ce que j’ai constaté côté temps de backup. L’interface est moins austère que certains concurrents gratuits, sans tomber dans le jouet simpliste.

    Ma façon de l’utiliser est simple : un backup complet de la partition système après une « grosse » install (nouveaux drivers GPU, gros pack de jeux, etc.), des sauvegardes régulières de mes dossiers de projets (montage, captures, saves importantes), et un média de secours prêt sur une clé USB. La fois où un SSD a décidé de partir en sucette juste après une session de mise à jour foireuse, j’ai restauré l’image de la veille et je n’ai perdu qu’un patch mineur. Si vous cherchez aujourd’hui un équivalent moderne et maintenu à Macrium Free, Hasleo mérite clairement sa place dans votre kit de base.

    7. Microsoft PowerToys – La boîte à outils qui fait enfin de Windows un OS « gamer-friendly »

    Microsoft PowerToys – La boîte à outils qui fait enfin de Windows un OS « gamer-friendly » – trailer / artwork
    Microsoft PowerToys – La boîte à outils qui fait enfin de Windows un OS « gamer-friendly » – trailer / artwork

    PowerToys, au début, je l’installais « pour tester ». Aujourd’hui, c’est simple : sur un nouveau PC, il arrive quasiment en même temps que Steam. Ce n’est pas un seul programme, mais une collection de mini-outils qui corrigent plein de petits agacements du quotidien. Et pour un joueur qui vit avec plusieurs écrans, des fenêtres partout et des dossiers pleins de captures, ça change vraiment la donne.

    Mon chouchou absolu, c’est FancyZones : un gestionnaire de fenêtres avancé. Sur mon setup double écran 1440p, j’ai défini des grilles perso (zone pour le jeu, zone Discord, zone navigateur, zone monitoring HWiNFO). En deux glisser-déposer, tout se cale pile où je veux. Fini les fenêtres qui se redimensionnent n’importe comment dès qu’on branche un écran différent. PowerRename est l’autre héros discret : renommer 200 fichiers de captures ou de screenshots avec un pattern propre se fait en trois clics, au lieu d’un quart d’heure à la main.

    Il y a aussi PowerToys Run (un lanceur façon Spotlight), l’outil de sélection de couleur (précieux pour refaire un overlay de stream), ou encore les outils d’images. Tous ne sont pas indispensables, mais quelques-uns deviennent vite automatiques. En 2026, PowerToys a mûri : plus stable, mieux intégré à Windows 11, avec assez d’options pour affiner sans se perdre. Si vous aimez un bureau organisé et un flux de travail propre entre gaming, streaming et surf, il mérite largement sa place sur votre SSD.

    8. Revo Uninstaller Free – Pour VRAIMENT désinstaller vos jeux et logiciels

    Revo Uninstaller Free – Pour VRAIMENT désinstaller vos jeux et logiciels – trailer / artwork
    Revo Uninstaller Free – Pour VRAIMENT désinstaller vos jeux et logiciels – trailer / artwork

    On sous-estime à quel point un Windows utilisé comme machine de test pour jeux, mods, betas et launchers peut devenir crade. Pendant des années, je faisais confiance au désinstalleur intégré… jusqu’au jour où un anti-cheat a refusé de se relancer correctement parce que des vieux restes de fichiers et de clés de registre traînaient encore. Depuis, je garde toujours Revo Uninstaller Free sous la main.

    Le principe est simple : Revo lance d’abord le désinstalleur officiel du programme, puis scanne le système à la recherche de ce qu’il a laissé derrière lui. Dossiers vides, fichiers orphelins, entrées de registre inutiles… vous voyez tout, vous choisissez ce que vous voulez supprimer. C’est particulièrement utile pour des suites logicielles lourdes (anciens drivers GPU, softs de RGB mal fichus, launchers qui se réinstallent à moitié) ou pour faire table rase après avoir testé plein de mods ou d’outils autour d’un jeu.

    Je m’en sers par exemple avant de changer de carte graphique : désinstallation du vieux driver via Revo, nettoyage des résidus, reboot, puis install propre du nouveau package. Même chose quand j’abandonne un vieux MMO et que je veux effacer tout ce qu’il a pu parsemer un peu partout. Dans pas mal de vidéos de tuning Windows pour le gaming ces dernières années, Revo revient souvent comme l’outil conseillé pour faire un vrai ménage. Et honnêtement, après quelques mois sans lui sur un PC de test, j’ai clairement vu la différence en tentant de tout nettoyer à la main.

    9. OBS Studio – Capturer, streamer et archiver vos sessions sans prise de tête

    OBS Studio – Capturer, streamer et archiver vos sessions sans prise de tête – trailer / artwork
    OBS Studio – Capturer, streamer et archiver vos sessions sans prise de tête – trailer / artwork

    OBS Studio, je l’ai d’abord installé « juste pour voir », pour un petit stream entre potes sur Twitch. Aujourd’hui, c’est un peu mon magnétoscope numérique : j’enregistre des runs importants, des bugs hilarants, des tests de perfs, des tutoriels… Dès qu’un nouveau PC arrive dans ma vie, OBS fait partie des tout premiers installs, même si je ne compte pas streamer dessus tout de suite.

    La force d’OBS, c’est sa flexibilité. Sur un PC équipé d’une carte Nvidia récente, je peux utiliser NVENC pour enregistrer du 1440p60 quasiment sans impact sur les FPS, tout en gardant plusieurs pistes audio séparées (jeu, voix, Discord). Quand je teste un jeu en early access, je fais souvent tourner OBS en fond pour garder une trace des bugs à envoyer aux devs, ou pour pouvoir revenir sur un micro-freeze en analysant la capture. Les scènes et profils se synchronisent facilement d’une machine à l’autre, ce qui est parfait quand on switch entre un fixe et un laptop gaming.

    Et évidemment, pour le streaming, c’est devenu le standard : intégration propre avec Twitch/YouTube, plugins à gogo, support des overlays, des alertes, des filtres audio… Si vous combinez OBS pour la capture et DaVinci Resolve pour le montage, vous avez une chaîne complète de création de contenu gaming ultra solide, sans avoir dépensé un centime en logiciel. Même si vous ne streamez jamais, garder OBS installé pour quelques enregistrements ponctuels est à mon sens un no-brainer.

    10. 7-Zip – Le couteau suisse des archives, indispensable pour les mods

    7-Zip – Le couteau suisse des archives, indispensable pour les mods – trailer / artwork
    7-Zip – Le couteau suisse des archives, indispensable pour les mods – trailer / artwork

    7-Zip, c’est le genre de logiciel qu’on ne remarque presque plus… jusqu’au jour où il manque. Si vous téléchargez régulièrement des mods, des sauvegardes partagées, des utils ou de vieux jeux, vous tombez forcément sur des .zip, .7z, .rar et d’autres formats plus obscurs. La solution la plus simple (et la plus légère) que j’ai trouvée depuis des années, c’est 7-Zip, et je n’ai jamais eu de vraie raison d’en changer.

    Son intégration dans l’explorateur est ultra basique mais redoutablement efficace : clic droit, « Extraire ici » ou « Extraire vers… », et basta. Quand je fais du modding lourd sur des jeux type Bethesda, je passe mon temps à ouvrir et recomprimer des archives, et 7-Zip ne bronche jamais, même avec des fichiers massifs de plusieurs dizaines de Go. Il sait aussi créer des archives très compressées en .7z, pratique pour balancer des packs de configs ou des presets complets à des potes sans saturer leurs connexions.

    Sur Windows 11, où le menu contextuel a été remanié de manière parfois agaçante, je prends le temps de réactiver les entrées classiques pour garder 7-Zip à un clic. C’est un petit détail, mais quand tu manipules des archives tous les jours, tu sens vite la différence. Open source, léger, gratuit, zéro pub, aucune surprise : c’est typiquement le genre de soft que j’installe sans réfléchir sur chaque nouvelle machine, parce qu’un jour ou l’autre, il va rendre service. Et souvent, beaucoup plus vite que prévu.

    Conclusion – Monter un nouveau PC, ce n’est pas que cocher « Installer Steam »

    Avec un Windows tout frais, on a vite l’impression que « tout est déjà là » : le Store, un antivirus, un navigateur, quelques utilitaires… Mais à l’usage, ce sont ces petits logiciels gratuits qui font vraiment la différence entre un PC juste fonctionnel et une machine taillée sur mesure pour jouer, créer, bidouiller et réparer quand ça tourne mal.

    PCem pour la nostalgie hardcore, DaVinci et OBS pour capturer et raconter vos parties, HWiNFO pour garder un œil sur les entrailles de votre bête, Everything pour ne plus jamais perdre un fichier, Macrium/Hasleo pour dormir tranquille, PowerToys pour dompter fenêtres et écrans, Revo et 7-Zip pour garder un système propre et maniable… Sur mon setup, ils sont devenus aussi essentiels que les launchers de jeux. Si vous préparez un nouveau build en 2026, je parierais volontiers qu’au moins deux ou trois de ces outils finiront, eux aussi, dans votre install de base.

  • Test du Razer Raiju V3 Pro : le pad PS5/PC qui ose détrôner le DualSense sur la précision

    Test du Razer Raiju V3 Pro : le pad PS5/PC qui ose détrôner le DualSense sur la précision

    Deux mois avec le Razer Raiju V3 Pro : comment j’ai (presque) oublié le DualSense

    Je me souviens encore de l’époque où acheter un pad tiers, c’était un peu comme prendre une manette de la borne d’arcade du supermarché : plastique creux, croix directionnelle approximative et câble prêt à lâcher. Aujourd’hui, on en est très loin. Entre les licences officielles et les marques qui poussent la techno plus vite que Sony ou Microsoft, les manettes “pro” sont devenues des vraies alternatives. Et dans ce petit club, le Razer Raiju V3 Pro est clairement venu frapper à la porte de mon DualSense.

    J’ai passé un peu plus de deux mois avec ce Raiju V3 Pro branché en permanence sur ma vie de joueur : PS5 dans le salon, PC sur le bureau. Au programme : Ghost of Yotei pour le côté action-aventure à la troisième personne, Marvel Rivals pour le tryhard multi, et Resident Evil Requiem pour voir ce que donne le pad sur un jeu où la tension et le feeling des armes sont essentiels.

    De base, je suis totalement team DualSense. Pour moi, c’est encore le meilleur pad “grand public” actuel pour deux raisons très simples : les gatillos adaptatifs et la rétroaction haptique. C’est le seul pad qui m’a vraiment donné l’impression que le contrôleur faisait partie de la mise en scène. Du coup, pour qu’un autre contrôleur me fasse le ranger dans un tiroir, il faut y aller très, très fort.

    Et pourtant, au bout de quelques semaines avec le Razer Raiju V3 Pro, je me suis surpris à chercher le DualSense… pour constater qu’il était posé, déchargé, en arrière-plan. Le Raiju avait pris sa place par simple confort d’usage, ce qui est probablement le plus gros compliment qu’on puisse faire à un pad concurrençant un modèle officiel.

    Prise en main : un pad dense, sérieux, mais étonnamment confortable

    Première rencontre, sortie du coffret rigide : le Raiju V3 Pro ne fait pas dans le jouet. Il affiche environ 258 g sur la balance, et on les sent. Là où certains pads tiers misent sur la légèreté à tout prix, Razer a décidé d’assumer une certaine densité. En main, ça se traduit par une impression de solidité immédiate, presque “outil de travail” plus que gadget.

    Changement intéressant par rapport aux Wolverine de Razer : on passe à un layout symétrique à la PlayStation, avec les sticks alignés façon DualSense. Pour quelqu’un qui a grandi sur les manettes Sony, l’adaptation est instantanée. Les “cornes” de la manette sont un peu plus courtes que sur le DualSense, ce qui oblige à un grip plus fermé. Sur le papier, ça parait anecdotique, mais sur de longues sessions ça change tout : j’ai senti moins de tension dans les doigts, surtout en jouant allongé, manette posée un peu plus bas sur le torse.

    La texture est discrètement granuleuse sur l’arrière, pas aussi marquée qu’un pad Xbox Elite, mais largement suffisante pour éviter la sensation “main poisseuse qui glisse” après deux heures de Marvel Rivals sous pression. Après une session de 4 heures sur Ghost of Yotei un soir de week-end, je n’ai pas eu ce réflexe automatique de reposer la manette juste pour “dégourdir” mes doigts.

    Visuellement, on reste dans le look Razer sobre : noir mat, lignes propres, pas de gros délire RGB qui clignote dans tous les sens. Ça reste un pad PlayStation dans l’âme, mais en version “édition collector premium”. Clairement pas le genre de manette que tu confies à ton petit cousin de 6 ans pour qu’il joue à des jeux de voitures.

    Boutons Mecha‑Tactiles et sticks TMR : quand chaque entrée devient chirurgicale

    Le premier truc qui m’a frappé en jeu, c’est le clic. Les boutons principaux (croix, rond, carré, triangle) utilisent les switchs Mecha‑Tactiles de Razer, avec un très court débattement d’environ 0,65 mm. Sur le DualSense, on est plus proche de 1,2-1,5 mm. Dit comme ça, ça paraît minime, mais en pratique la différence est nette : ici, le déclenchement est quasi instantané, avec un clic précis façon micro-switch, là où le DualSense garde un côté plus “souple” et progressif.

    Sur Marvel Rivals, ça se ressent immédiatement : spammer une capacité, enchaîner un dash puis une esquive, tout devient plus sec, plus “digital”. Je me suis surpris à rater quelques inputs au tout début parce que je gardais l’habitude d’“enfoncer” le bouton comme sur un DualSense. Une fois le cerveau recalibré, le rythme d’exécution est un poil plus rapide, surtout sur les actions répétitives (tir secondaire, reload, roulades).

    Là où le Raiju V3 Pro bascule vraiment dans le domaine compétitif, c’est avec ses sticks analogiques TMR (Tunneling Magnetoresistance). En gros, pour vulgariser, Razer utilise des capteurs magnétiques sans contact mécanique, ce qui élimine l’usure classique des sticks à potentiomètre. Concrètement : pas de drift lié à une pièce qui frotte et s’use.

    Au début, j’avais un peu peur du discours marketing “sans zone morte interne”. En FPS, une zone morte mal calibrée, c’est soit un viseur qui se met à bouger au moindre souffle, soit une sensation pâteuse. Ici, la surprise est bonne : le centre est ultra stable. Sur Marvel Rivals, je pouvais poser doucement le pouce et ajuster la visée par micro-corrections sans que la caméra ne parte en vacances toute seule. Sur Resident Evil Requiem, les micro-ajustements pour viser la tête d’un zombie sont clairement plus faciles à gérer qu’avec les sticks ALPS classiques de Sony.

    Ce qui m’a marqué après une dizaine d’heures, c’est surtout la linéarité du mouvement. Pas de sensation de “creux” au centre ou de point où la cam s’emballe d’un coup. C’est particulièrement appréciable sur PC quand on commence à jouer avec la sensibilité dans les menus, parce qu’on sent que le stick suit ce qu’on lui demande, sans surprise.

    Est-ce que ça change la vie si on ne joue qu’à des jeux solo narratifs ? Honnêtement, moins. Mais si tu passes beaucoup de temps en multi compétitif, la somme de petits gains de précision commence à faire la différence sur la durée, et surtout la promesse “pas de drift” a un goût très particulier quand tu as déjà renvoyé un DualSense au SAV après 18 mois.

    Gâchettes HyperTriggers Hall Effect et palettes : le mode tryhard toujours prêt

    À l’arrière, le Raiju V3 Pro coche toutes les cases du pad “pro” moderne : quatre palettes détachables sous les doigts et deux boutons supplémentaires près des gâchettes. La disposition est classique, mais efficace. Je les ai rapidement mappées ainsi sur PS5 : saut et rechargement sur les palettes du bas, changement d’arme et mêlée sur celles du haut. Résultat : en multi, mes pouces quittent quasiment jamais les sticks.

    Les gâchettes principales utilisent des HyperTriggers avec technologie Hall Effect. L’idée de Razer est claire : offrir un déclenchement ultra court façon clic de souris quand tu en as besoin, tout en gardant une vraie gâchette analogique pour les jeux qui le demandent. En main, ça se traduit par un point d’activation très franc et très proche du début de la course.

    Sur Marvel Rivals, ça fait une vraie différence pour les armes semi-auto : on peut enchaîner les tirs comme un malade sans avoir la sensation de tirer un élastique à chaque pression. À l’inverse, sur Ghost of Yotei, où je passe mon temps à gérer sprint, visée à l’arc et compétences, j’ai préféré garder un usage plus classique des gâchettes, juste pour retrouver ce feeling de progression dans la pression.

    Est-ce que ça “émule vraiment un clic de souris” comme le vend le marketing ? Pas tout à fait. Un bon switch de souris gaming reste plus sec et plus court. Mais le Raiju s’en approche suffisamment pour que ça change la façon dont on appuie, et surtout, les Hall Effect ont l’avantage d’éviter, là aussi, l’usure liée au frottement interne.

    Petit point appréciable : même au bout de longues sessions, aucune gêne sur les doigts avec les palettes. Certaines manettes “pro” ont ce défaut d’avoir des palettes trop proéminentes qui finissent par irriter le dessous des majeurs. Ici, au bout de deux semaines je ne les remarquais même plus, ce qui est le meilleur signe possible.

    Pas de haptiques ni de gâchettes adaptatives : un vrai manque… ou pas ?

    C’est le plus gros compromis du Razer Raiju V3 Pro : adieu la magie du DualSense. Pas de retour haptique avancé, pas de gâchettes adaptatives motorisées. On revient à une vibration “classique” mais plutôt puissante, sans la finesse et les variations que Sony a apportées sur ses exclus.

    Sur Marvel Rivals, pour être honnête, ça ne m’a pas manqué. Dans le feu d’un match multi, je préfère largement avoir une latence minime, des entrées ultra nettes et une manette qui ne me trahit pas, plutôt que des vibrations sophistiquées. Le feedback simple mais costaud du Raiju suffit pour communiquer les explosions, les dégâts, les coups.

    En revanche, sur Resident Evil Requiem, la différence m’a sauté au visage. Perdre la résistance progressive de la gâchette quand on arme un fusil à pompe, ou les micro-vibrations spécifiques à chaque arme, ça enlève une couche de tension. L’horreur reste là, le sound design fait le taf, mais le côté “cinématique tactile” disparaît clairement.

    Je me suis retrouvé à alterner entre les deux manettes selon le type de jeu : Raiju pour les jeux multi et compétitifs, DualSense pour les exclus Sony cinématiques où la mise en scène tactile fait partie du plaisir. Et c’est probablement la meilleure façon de résumer la philosophie de ce pad : Razer privilégie l’efficacité et la lisibilité des retours à l’immersion sensorielle ultra travaillée.

    HyperSpeed Wireless, appli mobile et autonomie monstrueuse

    Sur la partie technique, Razer reste dans son domaine de prédilection. Le Raiju V3 Pro utilise la techno HyperSpeed Wireless, via un dongle USB, pour réduire au minimum la latence. En pratique, que ce soit sur PS5 ou sur PC, je n’ai jamais ressenti de décrochage ni de retard perceptible, même en comparant directement avec mon DualSense branché en USB sur le PC.

    L’autre gros morceau, c’est l’autonomie. Là où mon DualSense de base commence à réclamer une prise après 6-7 heures (et un Edge fait souvent pire), Razer annonce jusqu’à 30 heures en sans-fil pour le Raiju V3 Pro. Est-ce que j’ai sorti le chronomètre pour vérifier chaque minute ? Non. Mais après un week-end à enchaîner Marvel Rivals le samedi et Ghost of Yotei le dimanche, avec plus de 10 heures cumulées, la manette n’avait toujours pas crié famine.

    À partir de là, j’ai arrêté de compter. Le simple fait de ne plus penser à la batterie est déjà un confort énorme. Je branchais le pad une fois de temps en temps “au cas où”, mais je n’ai jamais eu ce moment pénible où la manette s’éteint pile au milieu d’un boss ou d’un match classé. C’est l’un des vrais points où le Raiju humilie littéralement le DualSense.

    Razer propose aussi une gestion via appli mobile. Ce n’est pas indispensable, mais pratique : remappage des boutons (y compris palettes), ajustement de la sensibilité des sticks, réglage de l’intensité de la vibration, sauvegarde de profils. J’ai fini avec un profil “solo chill” (vibration plus forte, gâchettes plus progressives) et un profil “multi” où tout est plus sec, avec les palettes vraiment mises à contribution.

    Qualité de fabrication et longévité : la fin du drift, pour de vrai ?

    Deux mois, ce n’est pas assez pour juger de la durée de vie d’une manette, mais c’est suffisant pour repérer les faiblesses évidentes. Sur mon exemplaire, aucun jeu dans les sticks, aucun clac suspect dans la coque, pas de bouton qui commence à accrocher ou à perdre sa fermeté.

    La vraie promesse, elle est côté techno : sticks TMR sans contact et gâchettes Hall Effect, donc moins de pièces qui frottent, s’usent et finissent par générer du drift ou des zones mortes absurdes. Évidemment, seul le temps dira si cette génération de pads tiendra mieux que nos pauvres DualSense et Joy-Con, mais sur le papier comme en sensation, on sent une volonté claire de penser long terme.

    Pour quelqu’un qui joue beaucoup sur plusieurs plateformes, ça compte. C’est ce côté “tu poses le pad sur ton bureau et tu sais qu’il va faire le taf pendant des années” qui m’a rappelé certains vieux pads filaires PC increvables… mais avec la techno 2026 en plus.

    Face au DualSense (et aux autres) : pour qui ce Raiju V3 Pro a vraiment du sens ?

    Tout le monde ne devrait pas mettre plus de 200 € dans une manette, et Razer ne cherche clairement pas à convaincre “tout le monde”. Affiché à 209,99 €, le Raiju V3 Pro se place dans le segment premium pur et dur, épaules contre épaules avec les manettes “pro” les plus chères du marché.

    Si tu joues surtout à des exclus Sony solo, que tu adores la haptique d’Astro’s Playroom, de Crimson Desert ou de God of War, et que tu ne fais que du multi de temps en temps avec tes potes, le DualSense reste le meilleur rapport plaisir/prix. Tu perds énormément de saveur en abandonnant les fonctionnalités propriétaires des jeux PS5 conçus pour lui.

    En revanche, si :

    • tu alternes vraiment entre PS5 et PC,
    • tu joues beaucoup en compétitif (FPS, hero shooters, jeux de combat),
    • tu en as marre de vivre dans la peur du drift,
    • et tu veux une manette qui tienne un week-end entier sans recharge,

    là, le Raiju V3 Pro devient beaucoup plus intéressant. Dans cette niche-là, il remplace très facilement un DualSense, et même un DualSense Edge, que je trouve beaucoup moins convaincant en autonomie et en confort sur la durée.

    Par rapport à d’autres pads compétitifs récents (comme certains modèles Asus orientés e-sport), le Raiju mise moins sur les gadgets voyants et plus sur le trio sticks TMR + HyperTriggers Hall Effect + autonomie. C’est un pad qui ne cherche pas à t’embarquer dans un écosystème compliqué, mais plutôt à devenir ton “daily driver” fiable, que ce soit sur PS5 ou sur PC.

    Verdict : un monstre de fiabilité pour ceux qui peuvent vivre sans la magie du DualSense

    Après ces deux mois, mon équilibre perso est simple : le DualSense reste ma manette de référence pour tout ce qui touche aux grosses exclus solo de Sony, là où la haptique et les gâchettes adaptatives sont presque des personnages à part entière. Mais pour tout le reste, et en particulier pour le multi et le jeu sur PC, le Razer Raiju V3 Pro a pris la première place.

    Ce qui m’a fait basculer, ce n’est pas une feature isolée, mais la combinaison de :

    • la précision des sticks TMR et l’absence de drift,
    • les boutons Mecha‑Tactiles qui rendent chaque entrée nette et rapide,
    • les HyperTriggers Hall Effect très agréables en multi,
    • les palettes arrière bien pensées,
    • et surtout l’autonomie qui enterre littéralement le DualSense.

    Oui, le prix pique. Oui, l’absence de haptiques avancées est un vrai pas en arrière pour certains jeux. Mais si ta priorité absolue, c’est la fiabilité mécanique, la précision des entrées et la tranquillité côté batterie, le Raiju V3 Pro devient une référence très solide sur PS5 et PC.

    Note FinalBoss : 8,5 / 10. Un pad premium qui assume totalement de sacrifier le spectacle sensoriel pour devenir une machine à inputs précise, endurante et pensée pour jouer longtemps, très longtemps.

    TL;DR – Razer Raiju V3 Pro en 7 points

    • Prise en main : 258 g bien répartis, layout symétrique type PlayStation, très confortable sur la durée.
    • Boutons : Mecha‑Tactiles ultra réactifs (0,65 mm de course), feeling plus sec que le DualSense.
    • Sticks TMR : capteurs magnétiques sans contact, pas de drift, centre très stable, visée plus linéaire.
    • Gâchettes & palettes : HyperTriggers Hall Effect rapides, 4 palettes détachables + 2 boutons supplémentaires pour le compétitif.
    • Pas de haptiques / adaptatifs : vibrations classiques puissantes, mais perte nette de la “magie” des jeux pensés pour le DualSense.
    • Autonomie & sans-fil : HyperSpeed Wireless très réactif, jusqu’à 30 h annoncées, en pratique on ne pense plus jamais à la batterie.
    • Prix & public visé : 209,99 €, clairement pour les joueurs PS5/PC qui priorisent la précision, la durabilité et le multi plutôt que le spectacle haptique.
  • Top 12 écouteurs et casques de sport 2026 pour l’entraînement et le gaming

    Top 12 écouteurs et casques de sport 2026 pour l’entraînement et le gaming

    Les casques de sport 2026 que je garde vraiment dans mon sac de sport

    Je joue depuis assez longtemps pour avoir connu l’époque où on allait courir avec des oreillettes filaires qui glissaient toutes les 200 mètres. Aujourd’hui, entre le Steam Deck, le mobile gaming et les salles de sport bruyantes, avoir un bon casque de sport est devenu aussi important que d’avoir une bonne manette. Et pas juste pour “faire du cardio” : c’est aussi ce qui te permet de grinder un battle pass sur vélo elliptique sans devenir fou.

    Pour cette sélection 2026, je me suis concentré sur un truc simple : est-ce que ce casque tient vraiment en place quand tu transpires, sautes, pousses lourd ou sprintes pour ne pas rater ton train ? Ensuite seulement viennent le son, l’autonomie, l’ANC, la résistance à l’eau, les capteurs (genre cardio) et, très clairement, le prix. Les modèles sortis ou mis à jour en 2026 apportent plein de petites évolutions qui changent la vie : USB‑C généralisé, ANC plus malin, open‑ear plus confortables, meilleurs micros pour le télétravail entre deux séances, etc.

    Je mêle ici les grands favoris mis en avant par des guides comme celui de WIRED (mis à jour en mars 2026) et ce que j’ai vraiment gardé, perdu, maltraité ou rincé à la sueur sur le long terme. Certains modèles sont unanimement encensés, d’autres sont plus controversés ou encore trop récents pour qu’on ait beaucoup de recul : je le précise à chaque fois. Et surtout, je regarde tout avec des yeux de joueur : latence, confort pour de longues sessions, compatibilité avec consoles/PC/mobile, et comment ça se comporte quand tu passes du rameur à Baldur’s Gate 3 sur ton Steam Deck.

    Voici donc les 12 écouteurs et casques de sport 2026 que je recommande vraiment, de ceux que tu vas oublier sur tes oreilles… jusqu’au moment où le bass drop te rappelle qu’ils sont bien là.

    1. Beats Powerbeats Pro 2 – Le meilleur choix global pour s’entraîner (et farmer des succès)

    Beats Powerbeats Pro 2 – Le meilleur choix global pour s’entraîner (et farmer des succès) – trailer / artwork
    Beats Powerbeats Pro 2 – Le meilleur choix global pour s’entraîner (et farmer des succès) – trailer / artwork

    Les premiers Powerbeats étaient déjà partout dans les salles, mais cette deuxième génération coche enfin toutes les cases “2026”. Pour moi, c’est la paire la plus équilibrée pour quelqu’un qui alterne run du matin, muscu, trajets en métro et jeux sur mobile ou tablette. Les crochets d’oreille en alliage nickel‑titane font une vraie différence : la première fois que j’ai fait des burpees avec, je m’attendais à sentir les oreillettes bouger… rien. Tu ajustes une fois, tu oublies.

    La grosse nouveauté qui change tout, c’est la combinaison ANC + cardio. On a enfin une vraie réduction de bruit correcte pour masquer la playlist douteuse de la salle, tout en gardant un mode transparence crédible. Et surtout, le capteur de fréquence cardiaque intégré qui se synchronise avec l’Apple Watch et les apps de sport, c’est le genre de gimmick que je pensais snobber… jusqu’au jour où j’ai commencé à suivre mes zones cardio en temps réel sans ceinture thoracique. En jeu mobile, la puce H2 d’Apple offre une latence très correcte sur iOS, que ce soit sur Apple Arcade ou Genshin.

    Niveau son, on reste sur la patte Beats : percutant, avec des basses qui donnent envie d’accélérer sur “Partition” de Beyoncé, mais sans massacrer les voix ni les détails. L’autonomie tient facilement la semaine si tu t’en sers 1 à 2 heures par jour, et l’IPX4 s’est avéré plus solide que ce que laisse entendre la fiche technique (je les ai littéralement pris sous un jet d’eau par accident, RAS). Le seul vrai bémol pour moi, c’est le boîtier, toujours massif dans une poche de jean. Mais pour un casque de sport “à tout faire”, c’est celui que je conseille en premier, que tu sois sur iOS ou Android.

    2. Bose QuietComfort Ultra 2 – Pour les salles de sport insupportablement bruyantes

    Bose QuietComfort Ultra 2 – Pour les salles de sport insupportablement bruyantes – trailer / artwork
    Bose QuietComfort Ultra 2 – Pour les salles de sport insupportablement bruyantes – trailer / artwork

    Si ta salle ressemble plus à un festival qu’à un lieu d’entraînement, les Bose QuietComfort Ultra 2 sont l’arme nucléaire. Bose reste le boss de la réduction de bruit, et cette génération pousse le truc encore un cran au‑dessus. La première fois que je les ai portés dans une salle bondée, je me suis retrouvé dans une bulle au point de rater que quelqu’un utilisait le rack que j’attendais depuis 10 minutes.

    L’ANC adapte le rendu à la forme de tes conduits auditifs via une calibration sonore, et ça se sent : le ronronnement des machines, le ventilateur, les conversations à côté disparaissent littéralement. Pour autant, le mode “Aware” est bien fichu, en laissant passer l’ambiance sans te fracasser les oreilles dès qu’une haltère tombe. C’est ce que j’utilise pour les trajets à pied ou en vélo, histoire de garder un minimum de conscience de mon environnement. Côté confort, Bose maîtrise son sujet : même après une longue session de montage vidéo suivie d’une séance de rameur, aucun point de douleur.

    Pour le gaming, ce ne sont pas les plus faibles en latence, mais pour du cloud gaming sur téléphone ou des jeux solo sur Steam Deck, ça fait largement le taf, avec une scène sonore large et un rendu très propre des voix. Le boîtier se recharge sans fil, l’autonomie est solide, et Bose a même pensé à des protections internes contre la sueur et le cérumen. Le prix pique clairement, et pour un usage purement sport je trouve ça un peu overkill, mais si tu cherches UN seul couplet d’écouteurs pour tout faire – open space, voyages, salle de sport – ils justifient leur place tout en haut.

    3. Shokz OpenRun Pro 2 – Le meilleur pour courir dehors en restant vivant

    Shokz OpenRun Pro 2 – Le meilleur pour courir dehors en restant vivant – trailer / artwork
    Shokz OpenRun Pro 2 – Le meilleur pour courir dehors en restant vivant – trailer / artwork

    Avant de tester des casques à conduction osseuse, j’avais tendance à les prendre pour des gadgets. Les Shokz OpenRun Pro 2 m’ont fait changer d’avis. Pour le running en ville ou sur route, c’est devenu mon réflexe : tu entends ta musique ET les voitures, les vélos, les gens qui traversent sans regarder. Et cette version 2 corrige plusieurs gros irritants des anciens modèles, à commencer par le passage au USB‑C. Fini le câble propriétaire perdu au fond d’un tiroir.

    Shokz mélange ici conduction osseuse et conduction aérienne, avec cette génération qui ajoute un second module “air” pour améliorer la clarté et réduire ce fameux “picotement” dans les tempes. Côté son, on reste loin d’intras audiophiles, mais les basses sont enfin suffisamment présentes pour tenir un bon rythme, et les voix de podcasts sortent très propres. Le vrai luxe, c’est le confort : ultra léger, aucune pression dans l’oreille, et ça passe crème sous un casque de vélo ou un bonnet. Sur des sorties longues, j’oublie complètement que je porte un casque, ce qui ne m’arrive quasiment jamais avec des intras.

    Côté autonomie, les chiffres marketing sont un poil optimistes d’après les tests indépendants, mais en pratique j’arrive sans souci à enchaîner plusieurs sessions longues avant d’avoir besoin d’un coup de charge. La certification d’étanchéité a un peu baissé par rapport aux anciens modèles, donc je ne les conseillerais pas pour la natation, mais pour la sueur et la pluie, ça tient. Pour un gamer qui sort grinder ses pas quotidiens sur Pokémon GO ou fait ses runs en écoutant des podcasts de lore, c’est actuellement la meilleure expérience “open‑ear sécurité d’abord”.

    4. Shokz OpenFit Pro – Open-ear premium pour ville, gym et télétravail

    Shokz OpenFit Pro – Open-ear premium pour ville, gym et télétravail – trailer / artwork
    Shokz OpenFit Pro – Open-ear premium pour ville, gym et télétravail – trailer / artwork

    Les OpenFit Pro, c’est un peu le “AirPods Max de la rue” version open‑ear : ultra confortables, très bien finis, pensés pour ceux qui veulent tout entendre sans rien enfoncer dans l’oreille. J’étais sceptique sur le concept d’“open‑ear avec réduction de bruit” vanté par Shokz. En pratique, le système ne “bloque” pas vraiment les sons extérieurs, il les lisse plutôt. Ça ne remplacera pas un vrai ANC de Bose dans un avion, mais pour lisser le brouhaha d’une salle de sport tout en gardant une bonne perception de ton environnement, ça fonctionne mieux que ce que je pensais.

    Là où ces écouteurs m’ont bluffé, c’est sur le confort et la qualité sonore pour un design non intra. Je peux les garder toute une matinée en call, enchaîner avec une séance de muscu, puis finir sur un peu de Hades sur Switch sans qu’ils me gênent. Le grave est étonnamment défini, les médiums sont clairs, et les aigus ne deviennent agressifs qu’à très haut volume. On est encore en‑dessous d’intras fermés de même prix niveau isolation, mais pour un open‑ear, c’est franchement impressionnant.

    Pour le sport, ils conviennent à tout ce qui ne demande pas de secousses extrêmes. En running très dynamique, je trouve la tenue un poil moins sûre qu’un Powerbeats avec crochets, mais pour le vélo, la marche rapide, le renfo et les circuits en salle, ils ne bougent pas. Les boutons physiques sont un vrai plus quand tes doigts sont humides ou pleins de magnésie. Je ne les mettrais pas comme unique casque “performance” si tu fais du sprint ou du HIIT hardcore, mais pour un mix vie urbaine / télétravail / salle, c’est l’un des meilleurs compromis de 2026.

    5. Sony WF-C710N – Le roi de l’ANC milieu de gamme pour gym et trajets

    Sony WF-C710N – Le roi de l’ANC milieu de gamme pour gym et trajets – trailer / artwork
    Sony WF-C710N – Le roi de l’ANC milieu de gamme pour gym et trajets – trailer / artwork

    Tout le monde connaît les gros Sony haut de gamme type WF‑1000XM6, mais en salle de sport, j’hésite toujours à emmener des écouteurs trop chers. C’est là que les WF‑C710N trouvent leur place : ils reprennent l’essentiel de l’ADN Sony (ANC sérieux, appli complète, son équilibré) à un prix qui reste raisonnable, autour de 120 €. Les mesures indépendantes parlent d’une réduction de bruit qui peut atteindre l’équivalent d’environ 30 dB dans les basses fréquences, ce qui suffit largement à couper le grondement des machines et la clim.

    En pratique, c’est l’un des rares modèles milieu de gamme où j’ai pu vraiment me concentrer sur ma série de soulevé sans être distrait par la playlist de la salle. Le Bluetooth 5.3 est stable, je n’ai pas eu de décrochages en traversant la pièce avec le téléphone posé. L’appli Sony permet un vrai réglage fin de l’égaliseur, ce qui est top si tu veux un profil plus neutre pour le gaming sur Steam Deck et quelque chose de plus punchy pour le cardio. Le rendu par défaut est assez équilibré, avec des basses présentes mais pas baveuses et des voix bien mises en avant.

    Niveau confort, ils sont plus légers que les modèles premium de la marque, avec un design qui tient bien même quand tu transpires beaucoup. Ils ne sont pas aussi “verrouillés” qu’un modèle à crochets, donc pour du crossfit violent je privilégierais autre chose, mais pour du tapis, du vélo, de la muscu classique et tous les usages du quotidien (métro, open space, Netflix), ils sont super polyvalents. Pour un joueur qui veut un bon ANC sans casser sa tirelire, c’est clairement la référence 2026 à regarder.

    6. AirPods Pro 3 – Enfin des AirPods vraiment crédibles pour le sport

    AirPods Pro 3 – Enfin des AirPods vraiment crédibles pour le sport – trailer / artwork
    AirPods Pro 3 – Enfin des AirPods vraiment crédibles pour le sport – trailer / artwork

    Je ne compte plus le nombre de fois où un AirPod a tenté de se suicider sous un rameur ou entre deux dalles de béton. Les AirPods Pro 3 sont les premiers que je considère réellement “safe” pour le sport. Apple a visiblement scanné un nombre absurde d’oreilles au laser, et ça se sent : entre le nouveau design et le jeu d’embouts (dont une taille XXS), je suis enfin capable de courir 10 km sans avoir à les réajuster toutes les cinq minutes.

    Comme les Powerbeats Pro 2, ils intègrent un capteur de fréquence cardiaque, ce qui, combiné à Fitness+ et à l’Apple Watch, offre un écosystème ultra confortable pour suivre ses stats. L’ANC est excellent pour une salle de sport : tu peux complètement couper la musique de fond et ne garder qu’un peu de repères visuels. Le son reste très “Apple” : des basses généreuses, un haut du spectre brillant, parfait pour de la pop bien rythmée ou des OST épiques pendant tes PR sur bench.

    Pour le gaming, c’est clairement le meilleur choix si tu es full Apple (iPhone + iPad + Mac + Apple TV) : la latence est très bien gérée, le passage d’un appareil à l’autre est transparent, et le mode audio spatial peut être sympa sur certains jeux et séries. En revanche, sur Android ou PC, tu perds beaucoup de magie logicielle. Si tu es dans l’écosystème Apple et que tu veux un seul jeu d’écouteurs pour réunions, sport, et un peu de jeu casual, les AirPods Pro 3 sont, en 2026, enfin à la hauteur de leur réputation côté sport.

    7. JLab Go Air Sport – Le meilleur plan vraiment pas cher qui ne fait pas cheap

    JLab Go Air Sport – Le meilleur plan vraiment pas cher qui ne fait pas cheap – trailer / artwork
    JLab Go Air Sport – Le meilleur plan vraiment pas cher qui ne fait pas cheap – trailer / artwork

    Les vrais écouteurs de sport “budget” sont souvent des compromis pénibles : son médiocre, connexion instable, ergonomie bancale. Les JLab Go Air Sport sont l’exception qui confirme la règle. Pour quelques dizaines d’euros, tu as des intras avec crochets d’oreille, un boîtier compact et une qualité de construction qui ne donne pas l’impression qu’ils vont mourir au premier WOD un peu violent. Pour être honnête, c’est le modèle que je recommande aux potes qui ruinent systématiquement leurs écouteurs à force de les laisser traîner au fond d’un sac.

    Le design à crochets assure une tenue quasi parfaite, même en HIIT ou en sprints. Les commandes tactiles sont assez bien réglées pour ne pas se déclencher dès que tu ajustes ta casquette ou ton bandeau, ce qui est loin d’être gagné sur cette gamme de prix. L’autonomie combinée boîtier + écouteurs monte facilement à une trentaine d’heures. Perso, en usage mixte (running + balades avec le chien), j’ai tenu presque deux semaines sans recharger le boîtier.

    Évidemment, tu n’as pas d’ANC, ni d’appli ultra sophistiquée, mais le Bluetooth est étonnamment stable et le son largement suffisant pour du sport : basses présentes, voix claires, pas trop de sifflantes. Pour le gaming mobile, ce n’est pas l’option la plus faible en latence, mais pour du jeu solo ou du cloud tranquillement, ça passe. Si tu veux un casque que tu ne pleureras pas en oubliant sur un banc de vestiaire, tout en évitant la camelote totale, c’est l’un des meilleurs rapports qualité/prix sport de 2026.

    8. CMF Buds 2 Plus – L’option budget endurante et résistante à tout ou presque

    CMF Buds 2 Plus – L’option budget endurante et résistante à tout ou presque – trailer / artwork
    CMF Buds 2 Plus – L’option budget endurante et résistante à tout ou presque – trailer / artwork

    CMF (la sous‑marque de Nothing) a pris tout le monde de court avec les Buds 2 Plus : c’est typiquement le genre de modèle que j’écrase sans scrupule dans mon sac de sport. On est sur un tarif très abordable, une autonomie qui dépasse allègrement les 10 heures sur une seule charge, et surtout une certification IP55 qui rassure vraiment pour la sueur, la poussière et les séances en extérieur un peu hardcore.

    Le son d’origine est clairement orienté “fun” avec pas mal de basses, presque trop pour certains goûts, mais ça se rattrape grâce aux réglages dans l’appli. Pour de l’électro ou du hip‑hop en courant, ça fait clairement le café. Les tests indépendants mettent en avant une autonomie très solide et une résistance correcte aux mauvais traitements, ce qui, combiné au prix, en fait un bon candidat “second casque de sport” à garder dans ton sac au cas où.

    En gaming, ce n’est pas la référence absolue, mais la connexion reste suffisamment stable pour jouer sur smartphone ou tablette sans coupures. Pour quelqu’un qui veut un combo “sport + usage quotidien” sans s’approcher des 100 €, je trouve que les Buds 2 Plus bousculent vraiment les habituels JLab et consorts. Clairement pas aussi premium qu’un Sony ou un Beats, mais si ton budget est serré ou que tu veux une paire “jetable mais fiable” pour la salle, ils méritent d’être sur ta short‑list 2026.

    9. Soundpeats Q40 HD – Le filaire tour de nuque que WIRED adore (mais encore peu documenté)

    Soundpeats Q40 HD – Le filaire tour de nuque que WIRED adore (mais encore peu documenté) – trailer / artwork
    Soundpeats Q40 HD – Le filaire tour de nuque que WIRED adore (mais encore peu documenté) – trailer / artwork

    Les Q40 HD font figure d’OVNI dans cette liste dominée par du true wireless, mais je dois reconnaître que ce format tour de nuque a un charme très pratique pour le sport outdoor. Tu ne risques pas de perdre un écouteur dans un caniveau, et tu peux simplement les laisser pendre autour de ton cou quand tu discutes. Le guide 2026 de WIRED en a fait son chouchou budget pour l’entraînement, au point que la testeuse les portait “quasiment en permanence”.

    Sur le terrain, l’autonomie annoncée autour de 20 heures tient bien si tu restes raisonnable sur le volume. Et même quand tu tombes à plat, un coup de charge USB‑C de quelques minutes te redonne assez de jus pour un run complet. Il n’y a pas d’ANC, mais l’isolation passive est surprenante si les embouts sont bien choisis – personnellement, je n’en mets qu’un seul en courant en ville, sinon je me sens trop coupé de l’extérieur. Le son est généreux, avec des basses bien présentes, idéal pour pousser un peu sur les montées.

    En revanche, important à signaler : en dehors du papier très enthousiaste de WIRED, on manque encore de gros retours communautaires et de tests techniques détaillés sur ce modèle précis, surtout par rapport au reste de la gamme Soundpeats qui, elle, est mieux documentée. Donc je le recommande plutôt comme option à essayer si tu aimes ce format tour de nuque, en gardant en tête qu’on n’a pas encore le même recul sur la durabilité que sur des marques plus établies en sport comme Shokz ou JLab.

    10. BlueAnt Pump X – Le meilleur over-ear pour pousser lourd sans tout faire tomber

    BlueAnt Pump X – Le meilleur over-ear pour pousser lourd sans tout faire tomber – trailer / artwork
    BlueAnt Pump X – Le meilleur over-ear pour pousser lourd sans tout faire tomber – trailer / artwork

    Je suis longtemps resté méfiant vis‑à‑vis des casques over‑ear pour la muscu : trop chauds, trop lourds, trop risqués quand tu fais du développé couché. Le BlueAnt Pump X m’a fait réviser mon jugement. D’abord, parce qu’il tient étonnamment bien sur la tête même quand tu enchaînes deadlifts et power cleans. Ensuite, parce qu’il a une feature complètement débile mais géniale : des coussinets avec gel rafraîchissant que tu peux stocker au frigo et clipser avant ta séance.

    L’effet “oreilles climatisées” pendant les séries, la première fois, c’est franchement étrange… puis tu t’habitues, et retourner à un casque classique devient difficile. Les coussinets standards sont déjà confortables, mais cette option gel rallonge clairement la durée acceptable de port en ambiance chaude. Le casque propose une réduction de bruit active correcte (pas au niveau de Bose, mais suffisante pour étouffer le fond sonore de la salle), et une autonomie qui tient largement plusieurs semaines de séances d’une heure ou deux.

    Surtout, les oreillettes sont pensées pour résister à la transpiration, ce qui est encore trop rare sur les casques over‑ear. Niveau son, on est sur un rendu musclé, avec un mode “X” qui renforce franchement les basses : mon test habituel sur “Partition” de Beyoncé fait clairement vibrer les coussinets. Pour du gaming à la maison, il fait aussi le job, même si ce n’est pas un casque “compétitif” filaire à basse latence. Si tu veux un seul casque pour Netflix, jeux solo et muscu lourde, c’est l’un des rares over‑ear que je recommanderais sans trop d’hésitation pour 2026.

    11. Shokz OpenSwim Pro – Rendre les longueurs de piscine enfin supportables

    Shokz OpenSwim Pro – Rendre les longueurs de piscine enfin supportables – trailer / artwork
    Shokz OpenSwim Pro – Rendre les longueurs de piscine enfin supportables – trailer / artwork

    La natation est probablement la discipline la plus ingrate niveau audio : Bluetooth et eau ne font pas bon ménage. Les Shokz OpenSwim Pro contournent le problème en embarquant directement ta musique en mémoire interne, avec une certification IP68 qui permet d’enchaîner les longueurs sans arrière‑pensée. La première fois que j’ai mis un podcast en nageant, j’ai immédiatement nagé plus longtemps, simplement parce que mon cerveau n’était plus coincé à compter les carreaux au fond du bassin.

    Il faut accepter la contrainte de base : pas de streaming sous l’eau. Tu dois transférer tes fichiers depuis un ordi (MP3, FLAC, WAV, AAC, M4A, APE, WMA… la compatibilité est large), mais une fois ta playlist préparée, tu es tranquille pour un bon moment. Les contrôles physiques sont faciles à trouver même avec les mains mouillées, et l’arceau est assez fin pour passer sous un bonnet de bain sans trop gêner. Le profil sonore est optimisé pour la flotte, avec un mode EQ spécifique qui donne un rendu étonnamment correct malgré le bruit de l’eau.

    Honnêtement, si tu nages beaucoup, c’est un no‑brainer : aucun des casques “water resistant” de cette liste n’est fait pour être immergé en continu. Les OpenSwim Pro, eux, sont clairement taillés pour ça. Pour un gamer qui veut maintenir son cardio entre deux longues campagnes solo, c’est le compagnon idéal pour transformer une corvée de piscine en moment où tu avances sur tes podcasts de lore ou tes OST préférées.

    12. Oakley Meta Vanguard – Les lunettes/casque pour cyclistes et runners geeks

    Oakley Meta Vanguard – Les lunettes/casque pour cyclistes et runners geeks – trailer / artwork
    Oakley Meta Vanguard – Les lunettes/casque pour cyclistes et runners geeks – trailer / artwork

    Les Oakley Meta Vanguard sont le genre d’objet qui semble excessif… jusqu’au jour où tu les essaies. Sur le papier, c’est un fourre‑tout futuriste : des lunettes de sport Oakley avec verres Prizm, un système audio open‑ear avec deux haut‑parleurs, cinq micros pour les appels, et même une caméra d’action 12 MP dans le pont de nez, le tout avec une intégration basique avec Garmin pour le suivi d’activité.

    En pratique, pour le vélo ou la course à pied à bonne vitesse, c’est redoutable. Le son est nettement plus puissant que celui de la génération précédente de lunettes connectées de la marque, au point où je n’ai jamais besoin de pousser au maximum pour entendre un podcast au‑delà de 20 km/h. Tu gardes les oreilles libres, la perception de la route, mais avec un confort sonore qui met un bon coup de vieux à pas mal de montures audio cheap. Le fait de pouvoir déclencher la caméra à la voix pour capturer une descente sympa ou une traversée de ville sans sortir le téléphone est un bonus très agréable.

    On ne va pas se mentir : le volet “tracker Garmin” fait plus gadget qu’autre chose, ce ne sera pas ton outil de mesure principal si tu es déjà équipé en montre ou compteur sérieux. Mais comme combo “protection solaire + audio open‑ear + caméra embarquée”, c’est l’objet le plus fun et le plus pratique que j’ai utilisé pour des sorties longues. Pour les joueurs qui adorent documenter leurs rides, runs ou sorties VTT avant de retourner grinder sur PC, c’est le genre de pièce hybride qui résume bien 2026 : un peu overkill, mais diablement agréable à utiliser.

    Conclusion – Comment choisir ton casque de sport en 2026 sans te perdre

    En 2026, la bonne nouvelle, c’est qu’on n’est plus obligé de sacrifier le son ou le confort pour avoir un casque qui survit à la sueur. La mauvaise, c’est que l’offre est devenue monstrueuse. Si tu dois retenir une chose de cette liste : commence par ton usage principal. Beaucoup de muscu et de salles bruyantes ? Regarde côté Beats Powerbeats Pro 2, Bose QuietComfort Ultra 2 ou Sony WF‑C710N. Running et vélo dehors ? Shokz OpenRun Pro 2, OpenFit Pro ou même Oakley Meta Vanguard si tu veux l’option caméra.

    Si ton budget est serré, JLab Go Air Sport et CMF Buds 2 Plus montrent à quel point l’entrée de gamme a progressé. Pour la natation, il n’y a pas de miracle : il te faut un modèle dédié comme les OpenSwim Pro. Et si tu es très ancré dans l’écosystème Apple, les AirPods Pro 3 sont enfin des écouteurs qu’on peut emmener sans crainte à la salle. N’oublie pas non plus un point que les fiches techniques soulignent peu : la forme de tes oreilles et ton type de séance comptent autant que le reste. N’hésite pas à tester, renvoyer, échanger jusqu’à trouver le modèle qui disparaît littéralement de ta conscience quand tu l’utilises.

    Au final, le bon casque de sport, c’est celui qui te donne envie de lancer “juste un dernier set” ou “une dernière run” tout en te suivant partout, de la salle à ton canapé face à ta console. Et en 2026, tu as enfin l’embarras du choix.

  • Top 13 des meilleurs jeux de dinosaures sur PC en 2025

    Top 13 des meilleurs jeux de dinosaures sur PC en 2025

    Pourquoi les jeux de dinosaures sur PC me hantent encore en 2025

    Je peux dater ma passion pour les dinos au premier visionnage de Jurassic Park en VHS, son qui grésille et T-Rex en pleine tempête. Depuis, dès qu’un jeu PC me promet « des gros lézards préhistoriques », j’installe, même si mon SSD pleure. Cette liste, ce n’est pas un catalogue Wikipédia : ce sont les jeux de dinosaures que j’ai réellement poncés, ragequit, relancés, et parfois laissés tourner juste pour regarder un troupeau de tricératops au coucher de soleil.

    Pour classer ces jeux en 2025, je me suis basé sur trois trucs qui comptent vraiment quand on aime les dinos : la fantaisie de la créature (est-ce que je me sens vraiment face à un monstre préhistorique ?), la qualité du jeu en lui-même (gameplay, contenu, suivi) et le type d’expérience (survie stressante, gestion chill, shooter bourrin, sim quasi-documentaire…). L’idée, c’est qu’il y ait autant quelque chose pour les fans de boomer shooters que pour ceux qui veulent juste caresser un parasaurolophus avant d’aller dormir.

    Que tu aies une bête de course ou un PC moyen de gamme, tu trouveras ici de quoi assouvir tes envies de Mesozoïque virtuel. On part du plus massif au plus confidentiel, mais chaque jeu a gagné sa place par au moins un moment où je me suis dit : « ok, ça, je m’en souviendrai ». Place aux écailles (et aux plumes).

    1. Monster Hunter Wilds

    Monster Hunter Wilds – trailer / artwork
    Monster Hunter Wilds – trailer / artwork

    Oui, je sais : techniquement, Monster Hunter Wilds ne parle pas de « vrais » dinosaures. Mais la première fois que j’ai vu un Anjanath me charger dans Monster Hunter: World, mon cerveau a juste crié « T-REX ». Wilds, prévu sur PC en 2025, pousse encore plus loin cette fantasy de chasseur de monstres préhistoriques. Si tu veux ressentir la sensation de traquer une bête gigantesque pendant vingt minutes avant de la finir dans un combat de boss épique, c’est là que ça se passe.

    Ce qui me fascine dans Monster Hunter, c’est ce mélange de mentalité de raid et de chasse à l’ancienne. Tu prépares ton build, tu étudies les patterns, tu pars en expédition, tu observes les comportements de la créature (qui parfois s’enfuit, mange, dort), puis tu reviens au camp dépiauter ta prise pour crafter une nouvelle arme ou une armure ridicule mais ultra-optimisée. La boucle est incroyablement satisfaisante, surtout quand tu passes d’armes « simples » comme l’épée-bouclier à des trucs plus barrés comme la gunlance ou la morpho-hache.

    Wilds promet des environnements encore plus dynamiques, avec météo et faune qui impactent vraiment la chasse. Pour moi, c’est le jeu à surveiller en 2025 si tu aimes l’idée de combats de boss contre des pseudo-dinosaures qui remplissent tout l’écran. Ce n’est pas une simu réaliste de paléontologie, mais pour se sentir minuscule face à un monstre écailleux qui rugit, c’est imbattable sur PC.

    2. ARK: Survival Evolved (et Ascended)

    ARK: Survival Evolved (et Ascended) – trailer / artwork
    ARK: Survival Evolved (et Ascended) – trailer / artwork

    ARK, c’est le jeu qui a transformé mes soirées « on se fait une petite partie tranquille » en sessions de six heures à hurler sur Discord parce qu’un raptor a mangé notre meilleur dodo. La boucle est simple sur le papier : tu te réveilles à poil sur une plage, tu te fais démonter par tout ce qui bouge, tu craftes une lance, tu apprends à survivre… et avant même de t’en rendre compte, tu es en train de monter une base en métal avec des tourelles et un T-Rex de garde nommé Kevin.

    Ce qui fait qu’ARK reste un incontournable des jeux de dinosaures sur PC en 2025, malgré ses bugs légendaires et ses optimisations parfois douteuses, c’est la variété délirante de créatures. Des raptors aux brontosaures, en passant par les wyverns et les trucs complètement inventés, il y a toujours une nouvelle bestiole à apprivoiser. Les premières heures où tu apprends à « tame » un herbivore pour transporter du bois, puis un carnivore pour sécuriser ta zone, sont magiques.

    J’ai aussi un faible pour les serveurs privés PVE, où tu peux vraiment te construire une arche perso sans te faire raser par un clan toxic. Et si tu veux une version plus moderne, ARK: Survival Ascended reprend la base avec Unreal Engine 5, même si pour l’instant je trouve qu’il vaut mieux tester la technique de ton PC avant de t’y jeter. Mais dans les deux cas, ARK reste le bac à sable ultime pour ceux qui veulent vivre entourés de dinosaures, pas juste les tirer de loin.

    3. Jurassic World Evolution 2

    Jurassic World Evolution 2 – trailer / artwork
    Jurassic World Evolution 2 – trailer / artwork

    Jurassic World Evolution 2, c’est le jeu qui a enfin réalisé mon fantasme d’ado : construire un parc à dinosaures qui ne part pas systématiquement en fumée au bout de dix minutes… ou en tout cas, essayer. La première fois que j’ai lâché un T-Rex dans un enclos parfaitement designé, avec les visiteurs qui s’agglutinent derrière la vitre panoramique, j’ai passé cinq bonnes minutes en mode caméra libre juste à admirer la bête respirer.

    Frontier a corrigé beaucoup des frustrations du premier opus : les dinos ont des comportements plus crédibles, les biomes ont vraiment un impact sur leur bien-être, et le volet gestion est bien plus intéressant. Entre les blackouts, les tempêtes, les évasions et les choix financiers discutables (oui, j’ai construit trois enclos de carnivores avant de penser à des toilettes), tu as ce mélange parfait de city-builder et de simulateur de catastrophe contrôlée.

    J’aime particulièrement le mode Chaos Theory, qui te balance dans des scénarios inspirés des films : tu arrives souvent dans un parc déjà mal engagé, et ton job c’est d’empêcher que ça tourne à la scène culte de la cuisine du premier Jurassic Park. Sur PC, avec les options graphiques au max, regarder un troupeau de parasaurolophus se balader dans la brume au petit matin, ça n’a pas de prix. Si tu veux gérer les dinos plutôt que les abattre, c’est le titre à avoir.

    4. The Isle

    The Isle – trailer / artwork
    The Isle – trailer / artwork

    La première fois que j’ai lancé The Isle, je me suis retrouvé à jouer un petit herbivore paumé, en pleine nuit, dans une forêt gigantesque… et j’ai passé quinze minutes à être terrorisé par chaque craquement de branche. C’est ça, The Isle : une simu multijoueur où tu es toi-même le dinosaure, sans HUD flashy ni objectifs clairs, juste la survie brute au milieu d’autres joueurs qui veulent exactement la même chose que toi… ou ta viande.

    Le jeu est encore en accès anticipé, mais l’ambiance est déjà unique sur PC. Tu spawnes en tant que bébé, tu dois manger, boire, éviter les prédateurs, parfois te regrouper avec d’autres joueurs pour former un troupeau ou une meute. Les meilleurs moments, c’est quand tout se passe sans un mot sur le chat vocal : juste des rugissements pour communiquer, des pauses coordonnées pour boire à la rivière, et ce stress permanent de te demander si la silhouette dans les fourrés est ami ou prédateur.

    Techniquement, ce n’est pas le plus poli de la liste, et il faut accepter le côté sandbox encore en chantier. Mais si tu veux l’expérience la plus immersive possible de « vivre » en dino, The Isle est incomparable. C’est un jeu qui se savoure surtout avec un groupe régulier, en prenant le temps de progresser, d’apprendre la carte, et de goûter à ces moments où dix carnivores joueurs foncent sur un troupeau paniqué. Inoubliable.

    5. Paleo Pines

    Paleo Pines – trailer / artwork
    Paleo Pines – trailer / artwork

    Paleo Pines, c’est l’anti-ARK. Quand je suis saturé de survie hardcore et de T-Rex agressifs, je lance ce petit jeu et mon cerveau se met immédiatement en mode « dino chill ». Imagine un mélange entre Stardew Valley et un dessin animé du dimanche matin : tu gères une ferme, tu aménages ton terrain, tu sympathises avec des dinosaures adorables qui viennent t’aider dans tes tâches quotidiennes.

    Ce que j’adore, c’est que les dinos ne sont pas juste des skins de vaches : chacun a sa personnalité, ses besoins et ses talents. Certains sont meilleurs pour labourer, d’autres pour transporter, d’autres encore sont juste là pour être beaucoup trop mignons pendant que tu plantes des carottes. Il y a un petit côté collectionnite, mais sans la pression des jeux gacha : tu explores, tu découvres de nouvelles espèces, tu leur construis des enclos confortables, et tu regardes tout ce petit monde vivre.

    Sur PC, le jeu tourne bien même sur des configs modestes, et la direction artistique colorée rend chaque capture d’écran digne d’un fond d’écran cozy. C’est le titre parfait si tu veux un jeu de dinosaures sans violence, à jouer en fin de journée pour décompresser. Pour moi, c’est le rappel que les dinos peuvent être autre chose que des sacs à PV à exploser au fusil à pompe.

    6. Dino D-Day

    Dino D-Day – trailer / artwork
    Dino D-Day – trailer / artwork

    Dino D-Day, c’est ce genre de jeu que j’installe « pour voir » et qui finit par devenir la star d’une soirée entre potes sur Discord. Le concept est aussi débile que génial : et si, pendant la Seconde Guerre mondiale, Hitler avait ressuscité des dinosaures pour en faire des armes vivantes ? Résultat : un FPS multi où tu peux autant jouer un soldat avec un M1 Garand qu’un velociraptor qui bondit sur les ennemis.

    Ne t’attends pas à une production AAA : c’est un jeu modeste, avec des animations parfois datées, mais il a une personnalité de malade. Je me souviens encore de la première fois où un pote, en pterosaur, m’a littéralement enlevé de la map pour me larguer dans le vide. Les classes de dinos ont vraiment des rôles différents, du soutien à distance au pur assaut en mêlée, et en face les humains doivent adapter leur façon de bouger et de viser pour survivre.

    Le vrai défaut en 2025, c’est que les serveurs publics sont souvent désertés. La meilleure façon d’en profiter, c’est de ramener ta propre escouade et de remplir un serveur privé, quitte à compléter avec quelques bots. Si tu cherches un FPS multi sérieux, passe ton chemin. Si tu veux une expérience complètement barrée où les dinos sautent dans les tranchées, Dino D-Day mérite largement sa place sur ton disque dur.

    7. Primal Carnage: Extinction

    Primal Carnage: Extinction – trailer / artwork
    Primal Carnage: Extinction – trailer / artwork

    Primal Carnage: Extinction, c’est un peu le cousin plus propre de Dino D-Day : même principe de base – humains contre dinos – mais dans un contexte moderne, avec un feeling de tir plus nerveux et une mise en scène plus « jeu PC multi classique ». C’est le genre de jeu où tu lances une partie en pensant faire deux ou trois matchs, et où tu te retrouves encore là deux heures plus tard à essayer de maîtriser le pteranodon pour choper des gens en plein sprint.

    Ce que je préfère dans Primal Carnage, c’est à quel point les deux camps se jouent différemment. Côté humain, tu as des classes avec armes spécialisées, pièges, flammes… Côté dinos, chaque espèce a un style de jeu : sauter de toit en toit en tant que raptor, foncer en ligne droite en carnotaurus, ou camper en embuscade avec un gros carnivore. Quand les deux équipes sont bien équilibrées, les parties deviennent un chaos contrôlé extrêmement satisfaisant.

    Comme Dino D-Day, la communauté n’est plus aussi massive qu’à la sortie, mais il y a encore de quoi trouver des serveurs actifs, surtout en soirée ou le week-end. Et là encore, jouer avec un noyau de potes change tout. Sur PC, c’est un excellent shoot multijoueur à sessions courtes, parfait pour se défouler entre deux jeux plus sérieux. Et honnêtement, rien ne vaut le cri d’un T-Rex joueur qui débarque dans un couloir bondé.

    8. Dino Trauma

    Dino Trauma – trailer / artwork
    Dino Trauma – trailer / artwork

    Si comme moi tu as grandi avec les jaquettes de Turok et Dino Crisis qui te regardaient depuis les rayons du magasin, Dino Trauma va taper directement dans ta nostalgie. C’est un boomer shooter indépendant qui mélange sans complexe l’esthétique PS1, les couloirs sanglants et les dinos qui te foncent dessus à la vitesse d’un Doomguy énervé. La première fois que j’ai dégainé le shotgun sur un raptor dans un labo décrépi, j’ai eu l’impression de revenir dans les années 90.

    Le jeu ne cherche pas à être subtil : tu avances vite, tu ramasses des armes de plus en plus absurdes, tu découvres des arènes remplies de bestioles préhistoriques, et tu transformes tout ça en bouillie low-poly. Le level design reste simple, mais efficace, avec suffisamment de secrets et de routes alternatives pour gratouiller ta curiosité de vieux joueur PC habitué aux tricks de Quake.

    Pour moi, Dino Trauma gagne sa place ici parce qu’il assume totalement son côté série B. Sur une bonne config, il tourne évidemment sans souci, mais j’aime surtout le lancer sur mon « vieux » PC portable : le style visuel rétro masque complètement les limites techniques, et le jeu devient la pause défouloir parfaite entre deux sessions plus sérieuses. Si tu veux juste éclater des dinos au rocket launcher sans réfléchir, fonce.

    9. Carnivores: Dinosaur Hunter Reborn

    Carnivores: Dinosaur Hunter Reborn – trailer / artwork
    Carnivores: Dinosaur Hunter Reborn – trailer / artwork

    Carnivores: Dinosaur Hunter Reborn est à l’opposé de Dino Trauma. Ici, pas de rock indus, pas d’ennemis qui spawnent par dizaines : tu es un chasseur, seul dans une réserve extraterrestre remplie de dinosaures, armé d’un fusil et de ta patience. C’est un jeu qui m’a surpris, parce que je m’attendais à un truc assez arcade, et je me suis retrouvé à passer de longues minutes accroupi à suivre des traces dans les fourrés, respirant à peine pour ne pas rater mon tir.

    Le cœur du jeu, c’est vraiment la traque méthodique. Chaque dinosaure a son comportement, son niveau d’agressivité, son ouïe. Tu dois lire le vent, regarder les empreintes, utiliser ton jumelle et ton détecteur pour approcher suffisamment près sans te faire repérer. Le moment où tu alignes enfin ta cible, que tu retiens ton souffle et que tu places une balle proprement, est incroyablement satisfaisant – surtout quand c’est un gros spécimen.

    Alors oui, le contenu n’est pas gigantesque, et on sent parfois le poids des années dans certaines animations. Mais sur PC, avec une souris précise et un casque sur les oreilles, c’est l’un des rares jeux qui capture ce fantasme de chasse au dinosaure réaliste, sans tomber dans la frénésie. À réserver à ceux qui aiment prendre leur temps, pas à ceux qui veulent du frag toutes les trois secondes.

    10. Saurian

    Saurian – trailer / artwork
    Saurian – trailer / artwork

    Saurian, c’est le jeu qui m’a fait réaliser à quel point la vie de dinosaure devait être épuisante. Tu n’es pas un super-prédateur invincible : tu commences comme bébé dinosaure – actuellement un Dakotaraptor ou un Triceratops – et ton objectif est simplement de survivre dans l’écosystème hyper documenté de Hell Creek, avec ses prédateurs, ses changements de météo et ses ressources limitées.

    Les devs ont clairement une obsession pour l’authenticité scientifique. Les dinos sont plumés quand il faut, les plantes sont basées sur les connaissances paléobotaniques, et les animations respirent le travail de documentation. Jouer, c’est accepter un rythme très particulier : tu passes beaucoup de temps à chercher de la nourriture, à éviter les menaces, à te cacher. Quand tu meurs, ce n’est pas sur un coup de RNG injuste, mais parce que tu as pris un risque idiot, genre vouloir grappiller une bouchée de plus près d’un point d’eau fréquenté.

    Sur PC, Saurian reste un projet un peu de niche, en accès anticipé, avec ses aspérités et ses manques. Mais si tu t’intéresses un minimum à la paléontologie moderne et que tu veux un jeu de dinos « sérieux » qui ne transforme pas tout en parc d’attractions, c’est une expérience fascinante. Ce n’est pas le titre que je lance tous les soirs, mais à chaque session, j’apprends un truc, et je ressors avec l’impression d’avoir visité un documentaire interactif.

    11. Parkasaurus

    Parkasaurus – trailer / artwork
    Parkasaurus – trailer / artwork

    Parkasaurus, c’est l’équivalent vidéoludique d’un paquet de bonbons acides : c’est trop coloré, trop mignon, un peu absurde… et totalement irrésistible. Si Jurassic World Evolution 2 est le côté « pro » de la gestion de parc à dinos, Parkasaurus, c’est la version cartoon et décomplexée, avec des T-Rex violets qui portent des chapeaux ridicules pendant que tes visiteurs achètent des peluches.

    Ne te laisse pas tromper par son look : sous la couche de couleurs flashy, il y a un vrai jeu de gestion. Il faut concevoir des enclos adaptés aux besoins de chaque espèce, gérer les flux de visiteurs, équilibrer tes finances, recruter et former ton staff… Et surtout, éviter que tes protégés transforment le parc en buffet à volonté. Je me suis déjà fait surprendre plus d’une fois à micro-gérer l’angle d’une clôture pendant que, deux écrans plus loin, un brachiosaure décidait de tester la résistance de ses voisins humains.

    Sur PC, l’interface est franchement agréable, avec ce qu’il faut de lisibilité pour gérer un parc chargé sans t’arracher les cheveux. C’est le jeu que je lance quand j’ai envie de jouer avec des dinos plutôt que contre eux, sans le vernis sérieux de la licence Jurassic. Et il a ce petit pouvoir magique de te faire sourire même quand tout part en vrille et que ton T-Rex à lunettes de soleil sème la panique.

    12. Turok & Turok 2: Seeds of Evil (remasters PC)

    Turok & Turok 2: Seeds of Evil (remasters PC) – trailer / artwork
    Turok & Turok 2: Seeds of Evil (remasters PC) – trailer / artwork

    On ne peut pas parler de jeux de dinosaures sur PC sans rendre hommage à Turok. Les remasters de Turok et Turok 2 sur PC, c’est un peu comme ressortir une vieille console du placard… sauf que tout tourne en 60+ fps, avec une visée à la souris qui transforme ces FPS old-school en plaisir coupable. Je me souviens encore de ma première rencontre avec un raptor dans le premier Turok : un couloir de jungle pixellisé, un rugissement, et une fuite en arrière complètement paniquée.

    Le premier jeu est très « Quake-like » : rapide, labyrinthique, bourré de secrets, avec des dinos et des soldats à défoncer à la chaîne. Turok 2, lui, part dans quelque chose de plus ambitieux, avec des niveaux plus ouverts, des objectifs plus variés, et surtout une arme devenue légendaire : la Cerebral Bore, ce machin qui se plante dans le crâne des ennemis avant de les faire exploser. C’est grotesque, mais ça résume bien l’esprit de la série : excessif, brutal, et étrangement jouissif.

    Les remasters PC modernisent juste ce qu’il faut (résolutions, fluidité, options graphiques) sans trahir l’esthétique d’origine. Si tu as grandi avec les FPS modernes scriptés au millimètre, ça peut surprendre : ici, tu es lâché dans des cartes complexes, tu te perds, tu cherches des clés de couleur… mais quand tu as envie de slaughter de dinosaures à l’ancienne, difficile de faire mieux. C’est la madeleine de Proust des fans de dinos armés d’un fusil à pompe.

    13. Dino Run DX

    Dino Run DX – trailer / artwork
    Dino Run DX – trailer / artwork

    Je termine avec un jeu beaucoup plus modeste, mais qui a bouffé un nombre ridicule de mes pauses café : Dino Run DX. Si tu traînais sur les jeux Flash à l’époque, tu l’as peut-être déjà croisé : tu incarnes un petit dinosaure qui tente d’échapper à l’extinction, en courant vers la droite pendant qu’un mur de mort (météorites, poussière, chaos) te poursuit. La version DX sortie sur PC ajoute des niveaux, des modes de jeu, du multijoueur local et… des chapeaux. Beaucoup de chapeaux.

    Ce qui m’accroche toujours, c’est à quel point le jeu est nerveux et lisible. Tu sautes par-dessus des fosses, tu passes sous des rochers, tu sauves d’autres dinos en chemin pour gagner des bonus, tout ça avec une esthétique pixel art qui a très bien vieilli. Les contrôles sont ultra simples, mais le level design t’oblige à anticiper, à mémoriser les pièges, à optimiser tes trajectoires. C’est l’anti-mastodonte AAA : un concept, bien exécuté, que tu peux lancer pour dix minutes ou une heure.

    Sur PC, Dino Run DX est un parfait jeu de fond de bibliothèque Steam : il ne prend pas de place, tourne sur n’importe quelle machine, et te garantit un petit shoot d’adrénaline préhistorique à chaque lancement. Et quelque part, essayer de fuir l’extinction en sprintant à toutes jambes, c’est peut-être la fantasy de dino la plus sincère de toute cette liste.

    Conclusion : quel genre de dino-joueur es-tu ?

    En 2025, les jeux de dinosaures sur PC couvrent vraiment tout le spectre : du tryhard de chasseurs de monstres dans Monster Hunter Wilds aux simulations presque documentaires comme Saurian, en passant par le chaos multijoueur de Dino D-Day ou la gestion colorée de Parkasaurus. Ce qui me bluffe, c’est qu’on n’est plus limité au simple rôle du marine qui tire sur tout ce qui a des écailles : on peut élever, protéger, incarner, voire juste observer ces créatures disparues.

    Perso, je navigue en permanence entre les deux extrêmes : ARK et The Isle pour les soirées survie « on va encore finir mangés », Jurassic World Evolution 2 et Paleo Pines pour les moments où j’ai besoin de calme et de dinos contents. L’important, c’est de trouver le jeu qui colle à ta façon de jouer et à ton seuil de tolérance au rugissement nocturne dans ton casque.

    Que tu aies envie de dompter un T-Rex, de te perdre en tant que petit herbivore fragile, ou simplement de coller un sombrero sur la tête d’un diplodocus, cette sélection te donne de quoi traverser 2025 en bonne compagnie préhistorique. À toi maintenant de décider : tu chasses, tu gères, ou tu fuis ?

  • Top 10 jeux de zombies PC à connaître en 2025

    Top 10 jeux de zombies PC à connaître en 2025

    Mon guide des 10 meilleurs jeux de zombies PC en 2025

    Je vais être honnête : de mes premiers runs sur Left 4 Dead à mes nuits blanches sur Project Zomboid, le zombie game sur PC reste mon péché mignon. Suspense d’une embuscade, adrénaline d’un dernier headshot : j’ai exploré chaque facette du mythe. Pour 2025, manette (et clavier) en mains, j’ai testé les titres les plus marquants du genre. Voici ma sélection pour survivre (ou pas) à la horde.

    Points clés

    • 10 jeux variés : du survival hardcore à l’action coopérative et au tower‑defense.
    • Conseils pratiques et anecdotes personnelles pour chaque titre.
    • Explications rapides des mécaniques importantes (permadeath, coop, Game Director, etc.).

    Pourquoi cette sélection et comment lire ce guide

    Je n’ai pas cherché à classer absolument du « meilleur » au « pire », mais à proposer dix expériences différentes qui, selon moi, incarnent ce que le genre a de meilleur en 2025 : narration, mécanique de survie, coopération et parfois juste du fun absurde. Chaque fiche présente : plateformes, développeur, une description des mécaniques clés, pourquoi le jeu vaut le coup et quelques astuces/souvenirs personnels. Si un terme vous échappe, j’en donne une définition la première fois qu’il apparaît.

    10 incontournables pour survivre (ou pas) à la horde

    1. The Last of Us Part I

    The Last of Us Part I – trailer / artwork
    The Last of Us Part I – trailer / artwork

    Plateformes : PC (Steam, Epic) | Développeur : Naughty Dog | Sortie : mars 2024

    The Last of Us Part I n’est pas juste un jeu de zombies : c’est une expérience narrative qui place les relations humaines — et leur fragilité — au cœur de l’apocalypse. Le titre privilégie la furtivité, l’économie de ressources et le crafting improvisé, ce qui crée une tension soutenue à chaque couloir exploré. Le design sonore y joue un rôle majeur : pas seulement des grognements, mais des silences pesants qui vous font surveiller chaque recoin.

    Un mot sur la mécanique : la furtivité ici signifie repérer, éviter ou neutraliser discrètement des adversaires plutôt que d’enchaîner les fusillades — une approche qui rend chaque rencontre mémorable. Le crafting est limité et souvent artisanal, ce qui oblige à réfléchir avant d’utiliser ses ressources. La narration Joel–Ellie est la colonne vertébrale émotionnelle du jeu ; elle rend les dangers bien plus lourds, car vous vous investissez dans les personnes plutôt que dans l’avatar.

    Astuce perso : avancez lentement et écoutez l’environnement. Ma première rencontre avec un Clicker dans un couloir étroit m’a coupé le souffle — j’ai dû reculer pour mieux planifier mon attaque. Si vous cherchez du frisson avec une forte charge émotionnelle, c’est le choix évident.

    2. Resident Evil 2 (Remake)

    Resident Evil 2 (Remake) – trailer / artwork
    Resident Evil 2 (Remake) – trailer / artwork

    Plateformes : PC (Steam) | Développeur : Capcom | Sortie : janvier 2019 (remake)

    Le remake de Resident Evil 2 prend le classique de 1998 et lui offre une réalisation moderne, une caméra à l’épaule et une atmosphère oppressante qui fait monter l’adrénaline à chaque couloir du commissariat. Le level design est serré : chaque pièce, chaque tiroir peut contenir une ressource vitale ou un piège mortel. La gestion des munitions et des soins est au cœur du gameplay, renforçant l’aspect survival-horror.

    Quelques mécaniques importantes : l’utilisation intelligente de l’espace et la résolution d’énigmes entre deux affrontements. La tension est amplifiée par des rencontres scriptées — comme l’arrivée de Mr. X, qui patrouille inlassablement — et un sound‑design qui transforme le moindre bruit en menace potentielle. Ce remake modernise la formule sans trahir l’ADN du jeu original.

    Conseil de terrain : économisez vos munitions en privilégiant la fuite ou les attaques au corps à corps quand c’est possible, et apprenez les patterns des ennemis. Rien ne m’a autant fait battre le cœur que ce moment où Mr. X déboule dans un couloir sombre — une leçon d’efficacité cette panique contrôlée.

    3. Dying Light 2: Stay Human

    Dying Light 2: Stay Human – trailer / artwork
    Dying Light 2: Stay Human – trailer / artwork

    Plateformes : PC (Steam, Epic) | Développeur : Techland | Sortie : février 2022

    Dying Light 2 reprend et amplifie la formule parkour-survival : une ville ouverte où courir, grimper et enchaîner des mouvements de freerunning est tout aussi vital que le maniement des armes. Le cycle jour/nuit est central : le jour permet d’explorer et de compléter des quêtes, la nuit transforme la ville en chasse mortelle, avec des ennemis plus agressifs et punitifs. Ici, vos choix ont un impact tangible sur le monde et ses factions — on parle souvent d’un système de conséquences qui modifie zones et PNJ.

    Côté gameplay, l’accent est mis sur la fluidité des déplacements et la variété d’armes improvisées. L’IA de foule et la densité des combats rapprochés rendent les sièges contre des hordes intenses. La coop (jeu en coopération) est très recommandée : partager les responsabilités et les rôles (éclaireur, tank, soutient) change radicalement la dynamique d’un raid.

    Anecdote : la première fois que j’ai grimpé sur une carcasse de voiture pour échapper à une meute, j’ai senti l’équilibre précaire entre liberté de mouvement et peur panique — c’est exactement ce que le jeu cherche à provoquer. Astuce : investissez dans des capacités de déplacement tôt pour élargir vos options d’évasion.

    4. Project Zomboid

    Project Zomboid – trailer / artwork
    Project Zomboid – trailer / artwork

    Plateformes : PC (Steam, GOG) | Développeur : The Indie Stone | Accès anticipé : 2013

    Project Zomboid est la simulation de survie la plus impitoyable de la liste. Ici, la gestion ne se limite pas aux munitions : il faut penser à la faim, la soif, les maladies, les blessures, la santé mentale, l’usure des outils et même la compétence de lecture d’un plan pour bricoler correctement. Le jeu est en accès anticipé depuis longtemps, mais il reste une référence pour les joueurs qui aiment les runs longs et réalistes. Le permadeath (mort permanente) signifie qu’une erreur peut mettre fin à des heures — voire des dizaines d’heures — de progression, rendant chaque décision lourde de conséquences.

    Le crafting et la construction de base sont profonds : barricader une maison, concevoir des pièges et planifier des sorties sécurisées font partie de la routine. Les mods offrent une infinité de variantes, du réalisme extrême aux scénarios bizarres. Le sens du détail est la force du titre : réparer une fenêtre au ralenti en entendant une vitre se briser dehors provoque une tension quasi physique.

    Conseil pratique : planifiez une base avec plusieurs issues et stockez des kits médicaux. Et préparez-vous mentalement au fait que perdre un personnage fera partie du plaisir — dur, mais gratifiant.

    5. Plants vs. Zombies

    Plants vs. Zombies – trailer / artwork
    Plants vs. Zombies – trailer / artwork

    Plateformes : PC (Steam) | Développeur : PopCap Games | Sortie : mai 2009

    Si vous voulez une pause légère dans la morosité post-apocalyptique, Plants vs. Zombies reste un tower‑defense parfaitement dosé et immensément charmant. Ici, pas de cri d’agonie réaliste : des plantes loufoques affrontent des zombies cartoon sur une grille où chaque placement compte. C’est un jeu de stratégie en temps réel simple à prendre en main mais profond dans ses choix tactiques, idéal pour les sessions courtes ou pour initier des amis au genre.

    Le cœur du gameplay réside dans la gestion des ressources (soleil) et le positionnement des unités. Vous apprendrez vite quelles plantes prioriser et comment adapter vos lignes selon le type de zombie. Le ton est léger et l’écriture pleine d’humour, ce qui contraste bien avec le reste de cette liste.

    Souvenir perso : rien ne m’a autant fait rire qu’un Jalapeno bien placé qui nettoie une vague entière. Astuce : expérimentez les combos de plantes — certains mélanges sont dévastateurs contre des vagues spécifiques.

    6. DayZ

    DayZ – trailer / artwork
    DayZ – trailer / artwork

    Plateformes : PC (Steam) | Développeur : Bohemia Interactive | Sortie : décembre 2018 (version standalone)

    DayZ est une expérience sandbox multijoueur où la menace humaine dépasse souvent la menace zombie. Basé sur la survie réaliste, le jeu intègre faim, soif, blessures et conditions climatiques : trouver du matériel et soigner une infection peut devenir un casse-tête. L’attrait principal est l’interaction sociale — vous pouvez rencontrer des alliés, former des groupes ou être trahi en un instant. Cette composante sociale crée une tension unique et imprévisible, parfois plus effrayante que n’importe quelle horde.

    Le titre exige patience et prudence : le loot est aléatoire et se répartit sur une vaste carte. L’équipement rare change la donne, et l’apprentissage des mécaniques médicales est crucial. Le réalisme souhaité par les développeurs implique des confrontations souvent courtes mais intenses, où la couverture et la discrétion sont vos meilleurs atouts.

    Mon anecdote préférée : je me suis réfugié dans une ferme pendant des heures, pensant être seul, pour me faire surprendre par un autre joueur qui m’a sauvé — puis trahi. DayZ est une école de la paranoïa, et j’adore ça. Conseil : privilégiez les alliances temporaires et planifiez toujours une sortie.

    7. Back 4 Blood

    Back 4 Blood – trailer / artwork
    Back 4 Blood – trailer / artwork

    Plateformes : PC (Steam, Epic) | Développeur : Turtle Rock Studios | Sortie : octobre 2021

    Back 4 Blood est le successeur spirituel de Left 4 Dead : on y retrouve le rythme frénétique, la coopération à quatre joueurs et la gestion de vagues de créatures. Sa grande originalité est le système de deck de cartes : avant chaque mission vous composez un paquet (deck) qui modifie les conditions, les compétences passives et la difficulté. Ce système ajoute une composante stratégique et une variabilité forte à chaque run.

    Le « Game Director » (terme qui décrit un système qui ajuste en temps réel l’intensité et la composition des vagues) garde la pression en variant ennemis et événements. Les cartes permettent des builds différents — plus de santé, plus de dégâts, ou des malus temporaires pour corser l’expérience. La coopération est essentielle : le jeu encourage le travail d’équipe, la couverture mutuelle et la réanimation rapide.

    Conseil : testez différents decks pour trouver une synergie qui convient à votre style d’équipe. J’ai passé des soirées entières à peaufiner des builds et à rire aux mutations les plus absurdes. En solo, l’IA compense, mais la vraie magie se vit en duo ou en quatuor.

    8. Dead Rising Deluxe Remaster

    Dead Rising Deluxe Remaster – trailer / artwork
    Dead Rising Deluxe Remaster – trailer / artwork

    Plateformes : PC (Steam) | Développeur : Capcom | Sortie : mai 2024 (remaster)

    Dead Rising est la définition même du chaos joyeux : coincé dans un centre commercial infesté, vous incarnez Frank West et devez survivre tout en documentant l’apocalypse. Le remaster reprend le ton humoristique, le crafting fou et la mécanique de gestion du temps : certaines missions ont des délais, et choisir quoi faire et quand devient un mini‑puzzle temporel. Le jeu mélange action, exploration et une inventivité de crafting qui vous pousse à créer des armes improbables.

    L’intérêt principal réside dans la liberté : vous pouvez traiter chaque zone comme bon vous semble, expérimenter avec des combinaisons d’armes et profiter d’un humour noir omniprésent. Le style arcade et la surenchère d’armes improvisées (une batte customisée, une tronçonneuse bricolée, etc.) font du jeu un défouloir assumé.

    Anecdote : mes runs préférés finissent toujours par une mise en scène absurde — et c’est le but. Astuce : testez des armes combinées et n’ayez pas peur de sacrifier de la planification pour le plaisir immédiat ; Dead Rising récompense l’audace.

    9. State of Decay 2

    State of Decay 2 – trailer / artwork
    State of Decay 2 – trailer / artwork

    Plateformes : PC (Steam, Microsoft Store) | Développeur : Undead Labs | Sortie : mai 2018

    State of Decay 2 place la gestion de communauté au centre de l’expérience. Vous recrutez des survivants, développez des compétences, construisez et défendez une base tout en complétant des expéditions pour trouver ressources et équipement. Chaque membre a sa personnalité et ses compétences : perdre un personnage clé change la dynamique du groupe. Le jeu mêle aspects RPG (gestion des compétences) et survie, avec une IA qui cible votre base et vous force à planifier des défenses.

    Le jeu brille par sa narration émergente : les histoires que vous vivez (sauvetages, trahisons, sacrifices) sont souvent plus mémorables que n’importe quelle quête scriptée. L’équilibre entre construction, exploration et combat demande de répartir les tâches entre les survivants et d’optimiser les ressources.

    Souvenir personnel : perdre mon leader en pleine expédition m’a contraint à réorganiser toute ma communauté — un moment frustrant mais incroyablement immersif. Conseil : diversifiez les compétences de votre groupe et préparez des plans de secours pour les missions risquées.

    10. Killing Floor 2

    Killing Floor 2 – trailer / artwork
    Killing Floor 2 – trailer / artwork

    Plateformes : PC (Steam, Epic) | Développeur : Tripwire Interactive | Sortie : novembre 2016

    Killing Floor 2 est le défouloir ultime pour ceux qui aiment les runs intenses à plusieurs. C’est un horde shooter coopératif où des vagues d’ennemis de plus en plus féroces s’abattent sur vous, culminant parfois avec des boss gigantesques. Le système de classes (appelées « perks » — compétences spécialisées) incite les joueurs à choisir un rôle précis (assaut, soutien, démolisseur, etc.), et la collaboration entre builds est essentielle pour tenir face aux vagues finales.

    Le jeu met l’accent sur l’économie entre vagues : investir dans le bon équipement et choisir les améliorations adaptées à votre style peut déterminer la survie de l’équipe. Le mode « Endless » permet de tester la résilience de builds et d’équipes sur des parties sans fin, ce qui est parfait pour les soirées entre amis cherchant l’adrénaline pure.

    Anecdote : lancer un Endless avec mes potes et voir jusqu’où notre build tenait face aux Patriarches reste l’un de mes meilleurs souvenirs coop. Conseil pratique : spécialisez-vous mais gardez toujours un plan de secours — un bon streameur peut changer la donne.

    Conclusion

    Cette liste couvre dix façons différentes d’affronter l’apocalypse zombie : du réalisme austère de Project Zomboid à l’humour explosif de Dead Rising, en passant par les dilemmes moraux de TLOU Part I. Que vous cherchiez l’émotion, la simulation, la stratégie ou le simple défouloir, il y a un titre pour vous en 2025. Prenez une manette, assemblez une équipe (ou non), et bonne survie — ou bonne chute face à la horde.

    TL;DR : Dix expériences zombies essentielles en 2025, allant du survival hardcore à la frénésie coopérative — conseils et anecdotes pour savoir où lancer votre prochaine partie.