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  • Top 12 jeux PC oubliés que je relance encore en 2026 (de Kohan à Little Fighter 2)

    Top 12 jeux PC oubliés que je relance encore en 2026 (de Kohan à Little Fighter 2)

    Pourquoi ces vieux jeux comptent encore pour moi

    Entre deux mastodontes modernes installés sur SSD, je me surprends régulièrement à ressortir de vieux jeux planqués sur un disque dur externe ou sur des CD rayés. Pas forcément les classiques que tout le monde cite dans les tops, mais ces titres un peu bancals, étranges, qui ont raté le train de la gloire pour mille raisons. Ils m’accompagnent depuis mes années Pentium III, mes premières LAN et les heures volées aux devoirs sous Windows 98.

    Cette liste n’est pas un panthéon « objectif » des meilleurs jeux de tous les temps. C’est mon petit musée personnel des oubliés, ceux que je relance encore aujourd’hui, souvent à la place d’un énième run de Diablo II ou d’un nouveau AAA open world. Ils ont tous un truc bien à eux : une mécanique brillante, une ambiance unique, ou simplement des souvenirs de nuits blanches à se battre contre une IA stupide mais tenace.

    On commence avec Kohan, parce que ce RTS m’a littéralement réappris à jouer à la stratégie, puis on file vers des beat’em up freeware, des space shooters et des hack’n slash européens sombres comme un caveau. Si certains ont enfin été sauvés par GOG ou Steam, d’autres restent coincés dans la zone grise des abandonwares et des vieilles boîtes carton. Tant qu’ils tournent encore sur une machine moderne, je refuse de les laisser disparaître.

    1. Kohan: Immortal Sovereigns

    Kohan: Immortal Sovereigns – trailer / artwork
    Kohan: Immortal Sovereigns – trailer / artwork

    La première fois que j’ai lancé Kohan, c’était parce que la jaquette était en promo dans un bac à 10 € pendant que tout le monde ne jurait que par Warcraft III. Je m’attendais à un clone paresseux, et je me suis pris une leçon de game design. Kohan casse immédiatement le réflexe « je spam des unités jusqu’à ce que le PC suffoque ». Ici, on commande des compagnies complètes, avec un chef, des soutiens, une logistique à gérer, et surtout un système de ravitaillement qui change tout.

    Le détail qui m’a marqué : cette première fois où mon armée victorieuse s’est fait pulvériser non pas par l’ennemi, mais parce que j’avais coupé mes propres lignes de ravitaillement en m’enfonçant trop loin. Les unités hors de portée de villes alliées ou de points de ravitaillement se dégradent lentement, perdent leur efficacité, et soudain un front brillant sur le papier se transforme en retraite catastrophique. Kohan force à penser comme un état-major, pas comme un joueur de RTS habituel qui micro-manage chaque fantassin.

    Ajoutez à cela des troupes persistantes qui gagnent de l’expérience de mission en mission, une gestion économique simple mais élégante basée sur des types de ressources interconnectées, et une campagne surprenamment solide, et on obtient un RTS qui n’a jamais eu la reconnaissance qu’il méritait. Sorti au milieu d’une époque saturée par StarCraft et Warcraft, sans licence clinquante ni marketing massif, Kohan a fini dans l’angle mort de l’histoire. Sur mes disques, en revanche, il reste la petite voix qui me rappelle que la logistique gagne plus de guerres que les plus beaux spells en zone.

    2. Heavy Metal: F.A.K.K.²

    Heavy Metal: F.A.K.K.² – trailer / artwork
    Heavy Metal: F.A.K.K.² – trailer / artwork

    Heavy Metal: F.A.K.K.², c’est mon péché mignon de l’époque des démos sur CD de magazine. Techniquement, le jeu tient sur le moteur de Quake III, mais il ne ressemble à aucun FPS classique. On y incarne Julie, guerrière badass sortie d’un comic-book, qui tronçonne des mutants à la tronçonneuse énergétique tout en esquivant des projectiles dans des niveaux bariolés, moitié post-apo moitié fantasy sexy complètement décomplexée.

    Ce qui m’a accroché, ce n’est pas l’histoire, franchement prétexte, mais le feeling immédiat du combat. Le jeu encourage le mélange armes à feu / armes blanches, avec une gestion du dual-wield bien avant que ce soit à la mode. J’ai encore en tête une séquence où je sprintais entre des geysers de lave, un flingue dans une main, une épée dans l’autre, en jonglant entre headshots rapides et finishers au corps-à-corps. Le level design reste assez dirigiste, mais chaque zone tente un truc différent, parfois brillant, parfois casse-gueule, comme ces sections de plateforme pas toujours très lisibles.

    Heavy Metal: F.A.K.K.² n’a jamais trouvé son public. Trop excentrique pour le grand marché, coincé avec une licence pas assez forte, sorti au mauvais moment face à des monstres comme Deus Ex ou No One Lives Forever. Pourtant, quand je le relance aujourd’hui, je retrouve cette énergie brute des jeux qui n’avaient pas peur d’être kitsch tant qu’ils étaient fun manette en main. Il a vieilli, clairement, mais il ne ressemble toujours à rien d’autre, et pour moi cela vaut largement son statut de relique à ressortir une fois de temps en temps.

    3. Warlords Battlecry III

    Warlords Battlecry III – trailer / artwork
    Warlords Battlecry III – trailer / artwork

    Avant que tout le monde ne parle de « héros persistants » dans les RTS, Warlords Battlecry bricolait déjà ce mélange improbable entre jeu de stratégie et RPG papier. Dans le troisième épisode, cette idée atteint un niveau d’absurdité délicieux. Mon premier run sérieux : un minotaure berserker, spécialisé en nécromancie, qui finissait par diriger des armées de morts-vivants tout en tankant la moitié du champ de bataille à lui seul. Dans aucun autre RTS je n’ai autant eu l’impression de « jouer un personnage » plutôt qu’une faction abstraite.

    Battlecry III aligne les races comme d’autres dressent des listes de Pokémons : elfes, nains, minotaures, morts-vivants, démons, chaque camp avec ses unités, ses sorts et ses petites bizarreries. Sur le terrain, c’est le chaos total, mais un chaos jouissif. Entre bâtir une base classique, gérer la collecte des ressources et envoyer son héros capturer des mines en solo, chaque partie ressemble à une mini-campagne. Le jeu te récompense pour la prise de risque, puisque ton héros conserve son niveau, son équipement et sa réputation entre les missions.

    Objectivement, l’interface pique un peu les yeux, l’équilibrage entre factions tient du miracle permanent, et la direction artistique accuse clairement son âge. Surtout, le jeu est sorti à un moment où Warcraft III trustait toutes les discussions autour des « RTS avec héros ». Résultat, Warlords Battlecry III est resté la marotte de quelques acharnés. Pourtant, à chaque réinstallation, je retrouve ce plaisir brut de faire progresser un héros à travers une vraie campagne dynamique, là où beaucoup de jeux modernes se contentent d’un mode escarmouche sans âme et d’une poignée de succès à grinder.

    4. DarkStar One

    DarkStar One, c’est le jeu que j’ai lancé « pour voir » un soir, en cherchant un successeur à Freelancer, et que je me suis retrouvé à enchaîner pendant des semaines sur un vieux portable poussif. Ce space shooter allemand te met aux commandes d’un unique vaisseau, la DarkStar One, que tu améliores morceau par morceau au fil de l’aventure. Au lieu de collectionner une flotte entière, tu connais chaque recoin de ton appareil, jusqu’au moindre module d’armement.

    Le système d’évolution par segments reste l’une de mes trouvailles préférées. Tu récupères des artefacts aliens qui te permettent de booster une partie précise de la coque, et ton vaisseau change visuellement, pas seulement en chiffres. Au début, tu ramasses péniblement des contrats de transport ou de chasse à la prime, puis la boucle de gameplay t’engloutit : commerce, missions de factions, petites guerres de frontières, piraterie occasionnelle lorsque ton compte en banque fait grise mine. Les combats ne sont pas aussi nerveux que dans un Descent: Freespace, mais ils ont ce feeling arcade qui donne envie de tenter « encore une dernière mission ».

    DarkStar One est arrivé à un moment où le space opera sur PC traversait un creux de vague. Sans le nom « Wing Commander » sur la boîte, sans licence Star Wars, le jeu est passé quasi inaperçu en dehors des passionnés. Il souffre aussi de quelques répétitions de missions et d’une histoire qui reste très classique. Pourtant, quand la nostalgie du cockpit me prend, c’est souvent lui que je réinstalle plutôt que de relancer pour la dixième fois le début de Freelancer. Peut-être parce qu’il incarne parfaitement cette époque où de petits studios tentaient encore de garder le genre en vie à coups de bonnes idées et de budgets raisonnables.

    5. Second Sight

    Second Sight – trailer / artwork
    Second Sight – trailer / artwork

    Second Sight fait partie de ces jeux dont je me souviens plus pour leurs idées folles que pour leur polish. Développé par Free Radical, les anciens de TimeSplitters, il mélange infiltration, tir à la troisième personne et pouvoirs psychiques dans un thriller paranoïaque. On incarne John Vattic, cobaye amnésique qui se réveille sur une table d’opération avec la capacité de tordre la réalité autour de lui. Le jeu alterne entre des séquences d’évasion modernes et des flashbacks où l’on découvre ce qui a mené à ce cauchemar.

    Le souvenir le plus vivace : une mission d’infiltration dans un complexe militaire où j’ai renoncé à jouer propre. Après une demi-heure à tenter de me faufiler dans les angles morts des gardes, j’ai fini par lâcher les chevaux psychiques : projection astrale pour scouter une salle, contrôle mental d’un soldat pour ouvrir un sas, puis télékinésie en roue libre pour balancer des caisses et des chaises sur les renforts. Le moteur physique craquait de partout, l’IA paniquait de manière délicieusement bancale, mais le sentiment de puissance restait intact.

    Second Sight a été éclipsé par des titres plus lisses et plus médiatisés, et même par son cousin thématique, Psi-Ops. Sa prise en main un peu datée et certains niveaux très dirigistes n’aident pas lors d’une redécouverte. Pourtant, sur le plan de la narration et de la mise en scène, le jeu ose des twists et une structure temporelle que l’on voit rarement, même aujourd’hui. C’est l’un de ces projets à la frontière entre AA et expérimental qui montrent ce que les consoles et le PC du début des années 2000 savaient faire quand on laissait les designers s’amuser avec des idées bizarres.

    6. One Must Fall 2097

    One Must Fall 2097, c’est le jeu de baston qui squattait les PC de ceux qui n’avaient ni Super Nintendo ni PlayStation pour jouer à Street Fighter ou Tekken. Je l’ai découvert sur un 486 poussif, au clavier, dans un salon qui sentait la poussière et l’alimentation qui chauffe. Plutôt que des karatékas caricaturaux, le jeu aligne des mechas gigantesques, contrôlés à distance par des pilotes dont on gère la carrière, les revenus et la popularité.

    Le mode tournoi reste, des années plus tard, la raison principale de mes retours sur le jeu. Entre chaque combat, tu dépenses ton cash pour améliorer ton robot, changer de chassis, acheter des upgrades parfois clairement fumées. On se retrouve à farmer des adversaires pour se payer les griffes de rêve ou le système de propulsion qui permet enfin de sortir un combo vu dans un magazine. La sensation de feedback, avec les chocs métalliques, les étincelles qui jaillissent et les arènes bourrées de pièges, n’a rien à envier à certains jeux modernes.

    Objectivement, OMF 2097 a pris un coup de vieux. Les contrôles au clavier demandent une dextérité que peu de gens ont envie de retrouver, les timings de coups spéciaux sont parfois capricieux, et visuellement on est dans le pixel art cru, sans filtre nostalgique chic. Mais il garde une identité très marquée, celle du jeu de baston PC qui ne cherche pas à singer les consoles. Qu’il soit disponible aujourd’hui en freeware via des solutions type DOSBox montre à quel point il est passé du statut de concurrent à celui de trésor de musée vivant, à ressortir pour une soirée versus avec des vieux de la vieille.

    7. Little Fighter 2

    Little Fighter 2, c’est la définition même du jeu « on lance une partie vite fait à la pause, puis on y passe l’après-midi ». Je l’ai découvert dans une salle info de lycée, installé en douce sur tous les postes par un héros anonyme. Visuellement, c’est un beat’em up ultra simpliste, sprites SD, décors minimalistes, animations limitées. Mais au clavier, surtout à plusieurs, c’est une bombe.

    Quatre joueurs sur le même PC, plus des bots partout sur l’écran, des projectiles, des auras, des lancers de personnages qui rebondissent sur les murs, et une prise en main immédiate grâce à des commandes façon jeux de baston en 2D. Les personnages ont chacun leurs petites subtilités, mais pas besoin de mémoriser des listes de coups interminables. On appuie, on voit ce que ça fait, et on improvise. Je me souviens encore des « tournois » improvisés dans la salle, les cris quand quelqu’un réussissait à enchaîner un combo infini en coin de map, les disputes pour savoir qui avait vraiment gagné au milieu du chaos à l’écran.

    Little Fighter 2 a survécu longtemps grâce à sa distribution freeware et à une petite scène de mods et de versions custom, avant de glisser dans l’oubli avec la fin de l’ère des petits EXE partagés sur clé USB. À l’heure des gros free-to-play compétitifs et des netcodes exigeants, ce joyau tient pourtant toujours la route dès qu’on peut réunir quelques personnes dans la même pièce. Sa simplicité, sa légèreté et son côté immédiatement lisible en font un rappel salutaire de ce que peut être un bon jeu multijoueur local sans matchmaking, sans battle pass, juste des coups, des cris et des rires.

    8. Sacrifice

    Sacrifice est probablement l’un des jeux les plus étranges que j’ai eu sur PC, dans le sens le plus positif du terme. Shiny Entertainment, déjà responsable de MDK, y proposait un mélange d’action à la troisième personne et de stratégie temps réel vu depuis le sol. On y incarne un mage errant, servant successivement différents dieux capricieux dans un univers tordu, presque grotesque. À la place des classiques casernes et usines, on invoque des créatures au milieu de champs de bataille organiques où le sol se déforme littéralement sous les sorts.

    La première mission que je n’oublierai jamais : une guerre divine où l’on devait défendre un autel au milieu d’un terrain qui se fissurait, alors que des démons surgissaient de failles enflammées. Je courais partout, lançant des sorts tout en essayant de garder un œil sur mes troupes, puisqu’on les commande comme un général sur le front, pas derrière un écran abstrait. Le doublage était incroyable, avec des dieux qui commentaient nos choix de manière cinglante, et un scénario qui se ramifie selon les divinités que l’on choisit de servir.

    Sacrifice n’a jamais trouvé une audience massive, sans doute parce qu’il est difficile à résumer, encore plus à vendre. Ce n’est ni un RTS classique, ni un pur jeu d’action, et il a toujours eu cette réputation d’OVNI un peu injouable. Pourtant, une fois l’interface apprivoisée, chaque escarmouche devient une chorégraphie de sorts, de positions et de sacrifices littéraux de ses unités pour alimenter des rituels plus puissants. Aujourd’hui, c’est un titre que je relance surtout pour son ambiance et son audace. Il rappelle une époque où des studios pouvaient jeter trois genres dans un mixeur et voir ce qui en sortait, quitte à rester incompris.

    9. Severance: Blade of Darkness

    Severance: Blade of Darkness – trailer / artwork
    Severance: Blade of Darkness – trailer / artwork

    Bien avant que le terme « souls-like » n’envahisse les discussions, Severance: Blade of Darkness proposait déjà ce mélange de combat méthodique, de level design labyrinthique et d’ambiance désespérée. Développé par un studio espagnol, le jeu m’avait d’abord attiré par ses promesses de combat « réaliste ». Concrètement, cela donnait des affrontements lourds, où chaque coup nécessitait un engagement, où la gestion de la stamina et des angles d’attaque comptait autant que les stats brutes.

    Je garde un souvenir très précis d’un passage dans une forteresse orque. Après une série d’échecs à foncer tête baissée, j’ai appris à l’ancienne : attirer un ennemi, observer son pattern, punir ses ouvertures, profiter du relief pour le faire tomber d’un pont étroit plutôt que de tenter un duel frontal. La première fois que j’ai réussi à arracher le bras d’un adversaire pour utiliser son arme contre ses camarades, j’ai compris que le système de démembrement n’était pas juste un gadget gore, mais un outil tactique.

    Severance a longtemps été introuvable légalement, coincé dans des limbes de droits, ce qui a beaucoup contribué à son statut de mythe pour initiés. Même maintenant qu’il a timidement refait surface, il reste injustement ignoré dans les rétrospectives, écrasé par l’ombre des Dark Souls avec lesquels il partage pourtant une filiation évidente. Quand je le relance, j’accepte d’emblée ses angles rugueux, sa caméra capricieuse et son interface minimaliste, parce qu’en échange il offre une forme de combat à l’ancienne, exigeante, où chaque victoire se mérite et reste en mémoire.

    10. Giants: Citizen Kabuto

    Giants: Citizen Kabuto – trailer / artwork
    Giants: Citizen Kabuto – trailer / artwork

    Giants: Citizen Kabuto est l’enfant hyperactif et sous-estimé de la génération post-Quake. C’est un jeu qui ne sait pas se tenir : trois campagnes avec trois styles de gameplay différents, une écriture pleine d’humour absurde, et un mélange d’action, de plateforme et de stratégie légère qui ne ressemble à rien d’autre. Je me souviens l’avoir installé en pensant lancer un simple shooter, et me retrouver à construire des bases, capturer des Smarties (petites créatures servant de main-d’œuvre) tout en gérant des jetpacks et des missiles guidés.

    Chaque faction apporte sa propre petite révolution. Les Meccaryns, sorte de marines flingueurs, permettent de découvrir des décors ouverts incroyablement ambitieux pour l’époque. Les Sea Reapers introduisent des pouvoirs magiques et une mobilité aquatique qui change complètement la manière d’aborder le terrain. Puis vient Kabuto, la créature géante que l’on contrôle directement, renversant le rapport de force et transformant le jeu en bac à sable destructeur où l’on piétine ses anciens ennemis comme des fourmis.

    Giants a souffert de tout : sortie précipitée, bugs à foison, marketing maladroit, concurrence féroce. Son ton parodique a parfois été pris pour un simple gimmick, là où il cache une vraie finesse dans les situations et les dialogues. En 2026, il a évidemment vieilli techniquement, mais sa capacité à surprendre, à varier les plaisirs et à ne jamais se prendre au sérieux lui donne une fraîcheur que beaucoup de productions modernes trop formatées ont perdue. À chaque fois que je le relance, je me redis que ce jeu aurait mérité une seconde vie bien plus visible.

    11. Freedom Fighters

    Freedom Fighters, c’est le jeu qui m’a fait aimer les shooters à escouade bien avant que les couvertures en régénération automatique n’occupent tout l’espace. IO Interactive, connu pour Hitman, y raconte une uchronie où New York est envahie par une armée soviétique. On y incarne un plombier devenu chef de la résistance presque malgré lui, dans une campagne qui combine habilement action nerveuse et gestion légère de troupes alliées.

    Le cœur du plaisir réside dans le système de commandement. Plutôt que de micro-manager chaque allié, on dispose de quelques ordres contextuels très simples : suivre, tenir, attaquer. Le nombre de résistants que l’on peut recruter dépend de la réputation gagnée en accomplissant des objectifs secondaires, en libérant des prisonniers, en capturant des drapeaux. Je me revois encore nettoyer un poste de police improvisé, hisser le drapeau de la résistance et voir affluer de nouveaux volontaires, transformant une infiltration tendue en assaut coordonné sur un carrefour tenu par les blindés ennemis.

    Freedom Fighters a sans doute été victime de sa situation hybride. Trop orienté action pour les fans de tactique pure, trop simple pour les amateurs de simulation, sans mode multijoueur durable pour le maintenir à flot. La licence n’a jamais été exploitée au-delà de ce premier volet, et le jeu a progressivement disparu des discussions. Pourtant, sa structure en hubs urbains interconnectés, son système de réputation et sa bande-son chorale épique lui donnent une personnalité que peu de shooters ont su reproduire. Quand je le relance, je retrouve un concentré de ce que le AA savait faire de mieux : des idées fortes, une exécution solide, sans remplissage superflu.

    12. Starlancer

    Starlancer – trailer / artwork
    Starlancer – trailer / artwork

    Avant DarkStar One, avant la vague de nostalgie pour les space sims, il y a eu Starlancer, souvent considéré comme le cousin un peu sombre de Freelancer. Développé par certains des créateurs de Wing Commander, le jeu propose une campagne militaire structurée, où l’on enchaîne des missions de combat spatial dans un contexte de guerre froide futuriste dégénérée. Je l’ai découvert bien après sa sortie, sur un vieux PC où il tournait à la perfection, casque sur les oreilles et lumières éteintes.

    Ce qui m’a happé, c’est le ton résolument sérieux de l’ensemble. Ici, pas de piraterie libre ni de balade romantique entre les étoiles, mais des briefings détaillés, des escadrilles à protéger, des formations à respecter. La première fois que j’ai vu un de mes coéquipiers se faire descendre parce que j’avais décidé de jouer les héros en poursuivant un as ennemi hors de ma zone d’opération, je me suis senti vraiment responsable. Les batailles de flotte, avec leurs capital ships qui se canonnent pendant que les chasseurs tournoient entre les explosions, restent parmi les plus mémorables du genre.

    Starlancer s’est retrouvé coincé entre deux ères. Trop tard pour profiter pleinement du boom initial des space sims, trop tôt pour être ressuscité lors de la vague de ressorties numériques. L’absence de disponibilité stable sur les plateformes modernes n’a rien arrangé, laissant le titre dans une sorte de purgatoire ludique. Pourtant, quand on prend le temps de s’y replonger sur une machine qui l’accepte, on retrouve cette sensation rare d’appartenir à une escadrille, à une guerre, plutôt qu’à un simple bac à sable spatial. Pour moi, c’est un rappel précieux de ce que le genre savait raconter avant de devenir surtout nostalgique.

    Ces oubliés qui refusent de disparaître

    En relisant cette liste, je vois surtout un motif commun : des jeux trop en avance, trop bizarres, ou juste sortis au mauvais moment, écrasés par des voisins plus riches et plus visibles. Ils ne figurent dans aucun top « officiel », ne trustent pas les charts de ventes rétro, mais ils continuent à vivre dans les disques durs, les boîtes en carton et les souvenirs de ceux qui y ont passé des nuits blanches.

    Quand je réinstalle Kohan, OMF 2097 ou Little Fighter 2, je ne cherche pas seulement à combler un manque de nouveauté. Je retrouve une manière de jouer plus brute, moins médiatisée, où une bonne idée de design suffisait parfois à justifier un achat impulsif dans un rayon de supermarché. Tant que ces titres restent techniquement jouables, ils méritent d’être ressortis, partagés, défendus, ne serait-ce que pour rappeler que l’histoire du jeu PC ne se résume pas à une poignée de classiques intouchables. Ce sont ces petites dissonances qui rendent une ludothèque vraiment personnelle.

  • Tier list Seven Knights Re:Birth : Top 15 héros à investir pour PvE/PvP (mars 2026)

    Tier list Seven Knights Re:Birth : Top 15 héros à investir pour PvE/PvP (mars 2026)

    Pourquoi cette tier list Seven Knights Re:Birth (mars 2026) compte pour moi

    Je joue aux gacha depuis assez longtemps pour avoir connu l’époque où on rerollait toute une soirée pour choper “le” bon perso de départ. Avec Seven Knights Re:Birth, j’ai voulu faire l’inverse : lancer une partie quasi “no reroll”, voir jusqu’où des Rares bien choisis pouvaient m’emmener, puis comparer avec ce que les tier lists “théoriques” racontent. Résultat : certains héros m’ont littéralement porté tout seul à travers l’histoire, d’autres que tout le monde surcote m’ont laissé froid.

    Cette tier list est donc un mélange de méta actuelle (post mise à jour du 16 mars 2026, avec l’arrivée de Reginleif, Radgrid, Guan Yu, Bai Long et Xiao) et de vécu perso sur mobile. Je ne liste pas tous les héros Rares et Légendaires un par un, mais les 15 qui valent vraiment vos ressources si votre objectif est simple : progresser vite en PvE, tenir la route en PvP, sans passer votre vie à reroll. Oui, les nouvelles Légendaires comme Reginleif et Radgrid dominent l’arène, mais des Rares comme Fai ou Juri ont eu beaucoup plus d’impact sur mon compte de tous les jours.

    Mes critères de classement : progression, PvE, PvP et réalité du gacha

    Je classe ces héros en pensant à un joueur “normal” : pas forcément baleine, pas forcément prêt à reroll 15 comptes, mais assez sérieux pour optimiser ses ressources. Les sources récentes s’accordent à mettre Fai, Rosie, Juri, Kyle, Teo, Vanessa, Yeonhee, Lina, Rudy, Rin, Mercure et Alice tout en haut du panier en PvE comme en PvP, pendant que Reginleif et Radgrid règnent sur l’arène en S+ tiers. Je pars de ce consensus, mais j’ajuste selon une question simple : qui m’a réellement aidé partout, du mode histoire aux contenus difficiles, et pas seulement sur le papier ?

    Je valorise donc : la polyvalence (bon en PvE et PvP), la capacité à porter un compte early game, la pertinence en endgame, et l’accessibilité. Un Légendaire S+ que vous ne verrez jamais sortir de la bannière vaut finalement moins qu’un Rare S-tier que vous obtenez plusieurs fois. C’est pour ça que je tempère un peu l’hystérie autour du reroll : il aide si vous attrapez un monstre comme Reginleif ou Alice dès le début, mais la majorité des joueurs vont surtout vivre avec leurs Rares. Gardez ça en tête en lisant le classement qui suit.

    1. Fai

    Fai – trailer / artwork
    Fai – trailer / artwork

    Fai est le héros qui m’a fait comprendre que dans Re:Birth, les Rares peuvent jouer dans la cour des Légendaires. Sur quasiment toutes les tier lists sérieuses, elle est classée tout en haut pour le PvE, et rarement loin du top en PvP. En pratique, ça se ressent immédiatement : dès que je l’ai montée correctement, la campagne a cessé d’être un mur, et mes runs auto sont devenus beaucoup plus stables. Elle coche toutes les cases de la “bonne” unité gacha : elle fonctionne sans conditions bizarres, elle ne dépend pas d’une compo ultra spécifique, et elle reste pertinente même quand votre box commence à se remplir de gros noms.

    Si je la place devant même des monstres de PvP comme Reginleif ou Radgrid, c’est à cause du rapport puissance/accès. Pour un joueur qui ne reroll pas comme un acharné, Fai est l’un des meilleurs investissements possibles : chaque niveau, chaque ressource de renforcement se ressent concrètement sur votre progression. Elle brille en histoire, en donjons, en modes PvE plus exigeants et tient très bien en arène tant que vous construisez autour d’elle (avec par exemple des supports type Lina ou Rudy). Sur mon compte, c’est l’un des rares héros que je n’ai jamais regretté d’avoir monté au maximum, même après plusieurs vagues de nouveaux ajouts au roster.

    2. Reginleif

    Reginleif, arrivée avec la mise à jour de mars, c’est le genre de Légendaire qui redéfinit un méta à elle seule. Toutes les sources récentes la mettent S+ en PvP, souvent aux côtés de Radgrid, et ça se voit dès les premiers combats d’arène où vous la croisez : les matchs deviennent instantanément plus explosifs, les anciennes compos “tanky” ont beaucoup plus de mal à tenir. Sur mon compte secondaire, où je l’ai tirée assez tôt, la différence entre avant et après son arrivée en arène est flagrante : les combats durent moins longtemps, et je grimpe de plusieurs rangs avec pratiquement la même équipe autour.

    Pourquoi seulement deuxième de cette liste alors qu’elle domine l’arène ? Parce que pour un joueur moyen, Reginleif reste une unité de bannière, soumise à la RNG, et spécialisée plutôt PvP. Si vous l’avez : investissez sans hésiter, elle vous portera en PvP et trouvera quand même sa place dans pas mal de contenus PvE. Si vous ne l’avez pas, je ne conseille pas de ruiner tout votre début de jeu à reroll uniquement pour elle, tant les bons Rares peuvent faire le job. Mais si jamais elle tombe sur votre compte, prévoyez clairement de la monter : c’est l’une des rares unités où chaque ressource dépensée se traduit par des victoires gratuites en arène.

    3. Radgrid

    Radgrid est l’autre visage du S+ en PvP. Là où Reginleif apporte surtout une pression offensive brutale, Radgrid sert souvent de pivot autour duquel une équipe entière se construit. Les tier lists récentes la placent quasiment toujours au même niveau que Reginleif en arène, et dans mes parties c’est l’un des héros qui m’obligent le plus à réfléchir à ma draft : si je sous-estime ce qu’elle apporte, le combat dérape très vite. Elle n’a pas forcément l’impact immédiat de Fai en PvE, mais en PvP elle est le cœur de beaucoup de compos les plus agaçantes à affronter.

    Je la place derrière Reginleif dans ce classement, parce que son utilité ressentie en PvE est un peu moins universelle, et qu’elle demande une équipe construite intelligemment pour vraiment briller. Par contre, dès que vous commencez à cibler le haut de l’arène, Radgrid devient presque obligatoire : elle se marie bien avec des valeurs sûres comme Kyle, Alice, Rin ou Vanessa, et forme avec Reginleif une colonne vertébrale qui vous permet de jouer beaucoup d’options différentes autour. Niveau investissement, c’est clairement une priorité si vous aimez le PvP : elle mérite vos ressources d’amélioration, même au détriment de certaines unités PvE, tant son plafond est élevé en endgame.

    4. Juri

    Juri – trailer / artwork
    Juri – trailer / artwork

    Juri est l’exemple parfait du héros qui ne paie pas forcément de mine au début, puis que vous retrouvez, presque surpris, encore dans votre équipe 100 heures de jeu plus tard. Dans les classements, elle figure régulièrement tout en haut en PvE, et très bien placée en PvP. Sur le terrain, ça se traduit par un profil extrêmement stable : elle sort des dégâts fiables, s’intègre dans des compos très différentes et ne dépend pas d’un duo ou trio précis pour être pertinente. C’est le genre d’unité que je glisse dans une nouvelle équipe par réflexe, juste pour voir, et qui finit par y rester.

    En progression, Juri brille parce qu’elle ne s’écroule pas en changeant de mode : elle fait le travail en histoire, en farm, en contenus boss et reste menacante en arène si vous la soutenez avec de bons supports (Lina, Rudy) ou des nukers comme Yeonhee. Si vous débutez, ce n’est peut‑être pas votre toute première cible de reroll, mais c’est clairement un investissement de moyen terme à prévoir : la monter au maximum ne sera jamais une erreur. À chaque vague de nouveaux héros (Lu Bu, Sun Wukong, maintenant Reginleif et Radgrid), Juri reste, elle, toujours là en S-tier – et ça, dans un gacha, c’est le signe d’un kit très bien pensé.

    5. Kyle

    Kyle – trailer / artwork
    Kyle – trailer / artwork

    Kyle est un de ces héros que je considère comme de “vrais” piliers de compte. Les tier lists le classent systématiquement haut en PvE comme en PvP, et dans la pratique, c’est l’un de ceux que j’ai le plus utilisés sur la durée. Là où certains DPS sont ultra explosifs mais fragiles, Kyle apporte un équilibre très agréable entre dégâts, présence sur le terrain et utilité pour l’équipe. En histoire, il aide à garder des runs stables, et en PvP il impose suffisamment pour qu’on ne puisse jamais totalement l’ignorer.

    Là où Kyle se distingue pour moi, c’est qu’il supporte très bien la montée en puissance de votre compte. Beaucoup de héros brillent au début puis disparaissent dès que vous avez mieux ; lui reste constamment dans la conversation même quand vous débloquez des monstres comme Reginleif ou Radgrid. C’est aussi un excellent “pont” entre vos teams PvE et PvP : le monter pour l’un sert automatiquement l’autre. En termes de priorités, je le vois comme l’un des premiers gros investissements de ressources une fois que vous avez sécurisé une Fai ou une Juri : il donne de la structure à vos compositions et aide à absorber les prochains changements de méta.

    6. Alice

    Alice – trailer / artwork
    Alice – trailer / artwork

    Alice, c’est un peu la “valeur sûre” des tier lists : quasiment toujours en haut, quel que soit le mode. Dès que je l’ai testée sérieusement, j’ai compris pourquoi : elle donne l’impression que toute votre équipe joue mieux. Dans un gacha où beaucoup de héros ne brillent que dans un seul mode, Alice réussit l’exploit d’être pertinente à la fois en PvE exigeant et en arène. En pratique, que je prépare un run difficile ou une session PvP, je commence souvent par me demander : “Est‑ce que je peux caser Alice ici ?”. La réponse est étonnamment souvent oui.

    Ce qui la rend si précieuse à monter, ce n’est pas seulement sa puissance brute, mais la flexibilité qu’elle apporte à votre box. Elle fonctionne avec des cores très différents : Fai en PvE, Reginleif ou Radgrid en PvP, des nukers comme Yeonhee, ou des tanks comme Rudy. Du coup, chaque ressource investie dans Alice est amortie sur un grand nombre de compositions possibles. Si vous avez la chance de l’obtenir tôt, elle devient immédiatement une priorité d’amélioration, presque au même niveau que Fai en termes de rentabilité globale. Même plus tard, elle reste un investissement ultra solide que je ne vois pas sortir du haut de la méta avant un gros patch d’équilibrage.

    7. Rosie

    Rosie est l’un des rares héros qui donnent vraiment l’impression de “tricher” en PvE. La première fois que je l’ai intégrée à ma team de farm, j’ai vu la vitesse des runs et la stabilité monter d’un cran sans avoir touché au reste. Les tier lists la placent très haut en PvE, et elle tient plutôt bien en PvP grâce à un profil qui apporte à la fois pression offensive et utilité. Pour un compte qui cherche à nettoyer du contenu rapidement pour accumuler des ressources, Rosie est un énorme accélérateur.

    Je la classe légèrement derrière les gros piliers polyvalents parce qu’elle est un poil plus orientée PvE dans sa perception actuelle. Mais dans la vraie vie d’un joueur, ça compte énormément : c’est elle qui va vous faire farmer plus vite les ressources nécessaires pour monter… tout le reste de cette liste. Investir dans Rosie tôt, c’est optimiser votre temps de jeu. En PvP, je la joue plutôt comme complément, en l’associant à des menaces prioritaires type Juri ou Yeonhee : seul, l’adversaire peut parfois la gérer, mais dans une compo bien construite, elle devient vite insupportable à focus correctement.

    8. Yeonhee

    Yeonhee, c’est le gros bouton “danger” de beaucoup de compositions. Même quand elle n’est pas tout en haut de la tier list générale, elle reste l’un des noms qu’on regarde en premier dans l’équipe adverse. Sur mon compte, c’est l’un des rares héros avec lesquels j’ai vraiment senti des moments de bascule : un cast bien placé, et le combat est virtuellement terminé. En PvE, elle simplifie énormément certains combats qui, autrement, seraient très attritionnels ; en PvP, elle force des réponses spécifiques sous peine de se faire simplement effacer.

    Je ne la mets pas plus haut parce qu’elle dépend un peu plus de la façon dont votre team est construite : entourée uniquement de supports mous, elle peut se faire contrôler ou tomber avant d’avoir un impact. Mais dans une compo bien équilibrée (tank type Rudy, support type Lina, un autre DPS solide comme Kyle ou Juri), elle devient une vraie condition de victoire. À investir surtout si vous aimez les parties rapides où vous imposez le rythme : Yeonhee récompense les joueurs agressifs qui connaissent bien les timings de leurs compétences. Niveau priorité, je la monterais juste après vos “piliers” polyvalents, dès que vous avez besoin d’un finisseur sérieux pour vos teams.

    9. Rudy

    Dans un environnement où beaucoup de joueurs ne jurent que par les gros chiffres de dégâts, Rudy rappelle une évidence : sans un bon socle défensif, vos carries ne servent à rien. Sur quasiment tous mes comptes gacha, il y a toujours un moment où je me dis “ok, maintenant il me faut un vrai tank”, et dans Re:Birth, Rudy remplit parfaitement ce rôle. Les tier lists le classent très bien en PvE et en PvP, et c’est exactement ce que j’ai ressenti : qu’il s’agisse de protéger mon équipe dans des boss fights tendus ou d’encaisser l’alpha strike de compos agressives en arène, Rudy fait le travail.

    Son intérêt principal en termes d’investissement, c’est qu’il débloque des builds plus risqués pour le reste de votre équipe. Avec un front fiable, vous pouvez vous permettre de jouer des DPS plus fragiles ou des supports plus offensifs. Il synergise particulièrement bien avec des menaces comme Yeonhee ou Juri, et s’intègre sans problème dans la majorité des compos centrées sur Reginleif ou Radgrid. Si vous sentez que vos runs se terminent toujours parce que vos héros tombent trop vite, Rudy est probablement la meilleure utilisation de vos ressources à ce moment‑là, même avant certains DPS “à la mode”.

    10. Lina

    Lina est l’archétype du support sous‑estimé tant qu’on ne l’a pas vraiment jouée. Sur le papier, elle n’est pas aussi flashy qu’un gros DPS, mais dans les faits, elle est souvent la raison pour laquelle vos monstres survivent assez longtemps pour briller. Les tier lists la positionnent très haut en général, et dans ma box, elle est devenue une sorte de glue universelle : quand je ne sais pas quoi mettre en dernier slot d’une team, Lina est souvent ma solution par défaut – et ça marche étonnamment bien.

    En PvE, elle rend vos runs plus stables, ce qui permet de farmer en auto sans garder un œil anxieux sur l’écran. En PvP, elle sert de socle à des compos autour de Reginleif, Radgrid, Fai ou Kyle, en augmentant leur marge d’erreur. L’intérêt d’investir dans Lina plutôt que dans un autre support plus “niche”, c’est qu’elle s’accommode de presque tous les styles de jeu : agressif, contrôlé, ou centré sur la survie. C’est typiquement le genre d’unité qu’on est content d’avoir montée quand la méta tourne, parce qu’elle trouve toujours une nouvelle équipe où se rendre utile.

    11. Vanessa

    Vanessa – trailer / artwork
    Vanessa – trailer / artwork

    Vanessa est intéressante parce qu’elle symbolise bien cette catégorie de héros que les tier lists placent haut sans forcément les considérer “cassés”. En jeu, c’est surtout sa constance qui m’a frappé : elle est rarement la star du show, mais elle enchaîne les bonnes performances. En PvE, elle aide à lisser les dégâts et à sécuriser des combats qui, sinon, se joueraient sur un fil ; en PvP, elle apporte suffisamment de menace pour qu’on ne puisse pas simplement l’ignorer dans un coin de la compo adverse.

    Je la mets dans ce Top 15 parce qu’elle représente très bien ce que j’appelle les “investissements sûrs de rang 2” : une fois que vous avez vos piliers (Fai, Kyle, Alice, un tank type Rudy), Vanessa est l’excellente suivante à monter pour renforcer vos teams existantes plutôt que d’en créer de nouvelles. Elle fonctionne particulièrement bien dans des compositions midrange qui ne sont ni full burst ni full tank, et elle s’insère proprement autour de Reginleif ou Radgrid. Ce n’est pas forcément votre priorité absolue jour 1, mais c’est une héroïne que je suis très content d’avoir à haut niveau maintenant que mon compte a un peu de bouteille.

    12. Mercure

    Mercure est l’un de ces héros qu’on voit souvent dans les top rosters sans que tout le monde l’ait vraiment testé. Sur les tier lists récentes, il apparaît pourtant régulièrement en S-tier, aussi bien en PvE qu’en PvP, ce qui m’a donné envie de le monter “juste pour voir”. Bonne surprise : il apporte exactement ce dont beaucoup d’équipes manquent sans s’en rendre compte, à savoir un mix de contrôle et de support offensif qui fait briller vos vrais carries. Dans mes compos, dès que j’ai commencé à le jouer sérieusement, j’ai constaté que les combats devenaient plus prévisibles, dans le bon sens du terme.

    Je le classe ici parce qu’il est particulièrement précieux quand vous commencez à affronter des contenus qui punissent les erreurs : certains modes PvE exigeants, ou le haut de l’arène. Mercure n’est peut‑être pas le héros qui vous fera dire “wow” en regardant les chiffres de dégâts, mais c’est celui qui permet à votre Fai, votre Juri ou votre Yeonhee d’atteindre ce plafond. En investissement, il vient selon moi juste après vos gros dégâts et votre tank principal : c’est l’ingrédient qui transforme une bonne équipe en équipe vraiment cohérente.

    13. Teo

    Teo – trailer / artwork
    Teo – trailer / artwork

    Teo a longtemps été une icône dans la franchise Seven Knights, et Re:Birth ne fait pas exception : les tier lists le placent encore aujourd’hui très haut, surtout en PvE mais avec une présence non négligeable en PvP. Ce que j’apprécie chez lui, c’est sa fiabilité : il fait très bien ce qu’on attend de lui, sans demander de conditions compliquées. Sur mon compte, il a souvent servi de “solution” quand je butais sur un boss un peu trop épais ou une vague précise : je réorganisais l’équipe autour de Teo, et soudain le combat paraissait beaucoup plus simple.

    Je ne le mets pas plus haut simplement parce qu’il est un peu plus spécialisé que les monstres polyvalents du haut de la liste. En PvP, surtout avec l’arrivée de Radgrid et Reginleif, il faut vraiment construire autour pour qu’il donne le meilleur de lui‑même. Mais en PvE, il reste un excellent investissement, notamment si vous aimez optimiser des équipes centrées sur un gros finisseur. C’est ce qui en fait une très bonne cible d’amélioration une fois que votre “squelette” d’équipe est posé : à ce stade, monter Teo donne souvent le petit surplus de puissance qui vous manquait pour passer au cran supérieur.

    14. Rin

    Rin – trailer / artwork
    Rin – trailer / artwork

    Rin est moins souvent citée en premier que Fai ou Kyle, mais elle apparaît quand même de manière très régulière dans le haut des tier lists, surtout grâce à sa polyvalence entre PvE et PvP. Dans la pratique, c’est un peu la “boîte à outils” que j’aime avoir sous la main : selon la compo, elle peut servir de soutien offensif, de menace secondaire ou de pièce de contrôle. Sur mon compte, elle a souvent été la variable que j’ajuste quand je teste une nouvelle équipe, et elle s’en sort étonnamment bien dans beaucoup de contextes.

    Je la place en fin de Top 15 non pas parce qu’elle est faible, mais parce que son impact ressenti est un peu moins immédiat que celui de certains noms au‑dessus. Elle demande un peu de pratique pour vraiment comprendre où elle brille le plus. Mais une fois maîtrisée, Rin devient un excellent moyen de “cimenter” vos compos, surtout en PvP où elle profite énormément de synergies avec des S-tier comme Alice, Kyle, Mercure ou même les nouvelles terreurs Reginleif et Radgrid. En termes d’investissement, je la vois comme une excellente option intermédiaire : à prioriser une fois que vous avez sécurisé vos gros piliers offensifs et défensifs.

    15. Rachel (spécialiste PvE)

    Rachel (spécialiste PvE) – trailer / artwork
    Rachel (spécialiste PvE) – trailer / artwork

    Rachel est un cas fascinant, et une excellente illustration de la divergence entre PvE et PvP dans Re:Birth. Certaines sources la classent S+ en PvE tout en la mettant très bas en PvP (jusqu’en C‑tier dans certains classements). Et honnêtement, c’est exactement comme ça que je la ressens : en contenu PvE, surtout dans des combats plus longs ou centrés sur des boss, Rachel peut complètement faire la différence. En revanche, en arène, elle ne domine clairement pas autant que les monstres du haut de la liste.

    Pourquoi alors la garder dans ce Top 15 ? Parce que si votre objectif principal est de pousser loin dans les contenus PvE – campagnes avancées, défis, boss difficiles – Rachel vaut largement un investissement ciblé. Elle ne sera jamais votre MVP en arène, mais elle simplifie vraiment la vie en PvE, au point que certaines équipes “best in slot” la considèrent presque obligatoire. C’est un bon rappel qu’il ne faut pas regarder seulement la colonne PvP des tier lists au moment d’investir. Si vous sentez que votre progression PvE stagne alors que vos résultats en arène vous conviennent, Rachel est exactement le genre de héros à monter en priorité, même si elle ne fera pas briller votre classement PvP.

    Et les nouveaux héros Guan Yu, Bai Long et Xiao dans tout ça ?

    La mise à jour du 16 mars 2026 n’a pas apporté que Reginleif et Radgrid : Guan Yu, Bai Long et Xiao ont aussi rejoint le roster, et les tier lists commencent seulement à les digérer. Pour l’instant, les classements que j’ai vus les placent plutôt en A‑tier qu’en S+, avec des rôles plus spécifiques selon les modes. Sur le terrain, mes premiers tests et ceux de la communauté confirment cette impression : ils sont loin d’être mauvais, mais ils ne semblent pas encore au niveau des monstres listés plus haut en terme de polyvalence pure.

    En clair : si vous aimez leur style ou que vous les avez déjà à bon niveau, ils valent tout à fait une place dans certaines compos ciblées, notamment en PvP ou sur des modes PvE précis. Mais si vous parlez de priorités d’investissement pour un compte qui veut optimiser son temps et ses ressources, je recommande encore de concentrer vos efforts sur les 15 héros de cette liste. Le méta est volatile, un patch d’équilibrage est déjà évoqué pour les prochains mois, et ces nouveaux venus pourraient monter ou descendre. Pour l’instant, voyez‑les comme des options intéressantes, pas comme des piliers incontournables.

    Conseils rapides pour vos invocations et investissements

    La tentation naturelle dans un gacha comme Seven Knights Re:Birth, c’est de reroll jusqu’à sortir un Légendaire S+. Honnêtement, avec la densité de très bons Rares et S-tier “accessibles”, ce n’est plus indispensable. Sur mon compte principal, j’ai avancé très confortablement avec un noyau Fai / Juri / Kyle / Rudy / Lina avant même d’apercevoir la couleur de Reginleif. Les Légendaires top méta restent évidemment des jackpots, mais ils ne sont plus la condition absolue pour “bien jouer”.

    • Ne rerollez pas plus que quelques tentatives : un bon start Rare (Fai, Juri, Rosie) suffit largement.
    • Montez d’abord un noyau polyvalent pour PvE (Fai, Kyle, Juri, Rudy, Lina) avant de viser l’arène sérieuse.
    • Si vous obtenez Reginleif ou Radgrid, recentrez alors vos ressources sur elles pour le PvP.
    • Acceptez la spécialisation : des héros comme Rachel sont excellents même s’ils sont faibles en PvP.
    • Gardez des ressources de côté : les ajouts récents (Lu Bu, Sun Wukong, puis Reginleif / Radgrid, et maintenant Guan Yu, Bai Long, Xiao) prouvent que la méta bouge vite.

    Au final, cette tier list n’est pas un dogme, mais une photo de ce qui marche vraiment en mars 2026, après pas mal d’heures manette en main (ou plutôt téléphone en main). Si je devais résumer : construisez autour de Fai, Kyle, Juri et de bons supports comme Rudy et Lina, puis laissez les Légendaires S+ comme Reginleif et Radgrid affiner vos équipes plutôt que les dicter. C’est cette approche qui m’a donné le meilleur équilibre entre progression rapide, plaisir de jeu… et santé mentale face au gacha.

  • 12 jeux de construction qui volent vos nuits en 2026

    12 jeux de construction qui volent vos nuits en 2026

    Points clés

    • Une sélection de 12 jeux, du city-builder historique à l’usine automatisée, en passant par le builder cosy.
    • Pour chaque titre : plateformes, état actuel, DLC recommandés, fiche « À qui ça s’adresse » et session idéale.
    • Trouvez le style qui vous fera oublier l’heure : économie, survie, optimisation ou détente pure.

    Pourquoi je refais toujours des villes en 2026

    Peu importe les mastodontes AAA, je reviens toujours aux jeux de construction. Une capture d’écran d’entrepôts alignés, de bus coincés dans un rond-point ou d’un barrage bien huilé, et je replonge dans un nouveau « juste un dernier ajustement de chaîne de prod ». Cette liste rassemble les titres qui m’ont fait perdre la notion du temps en 2026.

    J’ai grandi avec SimCity 3000, avalé des étés sur Anno 1602, puis englouti des semaines à optimiser dans Factorio. Aujourd’hui, le genre s’est diversifié : city-builders classiques, usines automatisées, survie impitoyable ou builder cosy sans économie. Voici un guide qui mêle vieux briscards et perles récentes, en tenant compte de leur état actuel (version 1.0, DLC, mises à jour).

    Important : la numérotation n’est pas un classement, mais un parcours par « vibe ». Mon seul critère : est-ce que j’ai perdu la notion du temps en 2026 et est-ce que je peux le recommander à un·e néophyte ?

    1. Anno 1800

    Anno 1800 – trailer / artwork
    Anno 1800 – trailer / artwork
    • Plateformes : PC
    • État : version 1.0 (sortie 2019)
    • DLC recommandés : Terre des Lions, Siècle des Chemins de Fer
    • À qui ça s’adresse : amateurs de city-builders historiques et chaînes logistiques ambitieuses
    • Session recommandée : 1–2 h pour optimiser vos routes commerciales

    Anno 1800 m’obsède depuis 2019. On y passe du poisson et des vêtements de travail au champagne, bicyclettes et gramophones pour patrons capricieux. Jongler entre l’Ancien Monde, le Nouveau Monde et les extensions DLC, c’est résoudre un Rubik’s Cube à l’échelle d’un continent.

    Pourquoi y jouer en 2026 ? Pour sa profondeur économique, sa campagne-tutoriel et la variété infinie offerte par ses DLC. Si vous aimez tracer des routes commerciales parfaites, c’est un incontournable.

    2. Factorio (et l’extension Space Age)

    Factorio (et l’extension Space Age) – trailer / artwork
    Factorio (et l’extension Space Age) – trailer / artwork
    • Plateformes : PC
    • État : version 2.0, développement principal terminé
    • DLC recommandés : Space Age
    • À qui ça s’adresse : fans de puzzles logistiques et d’automatisation hardcore
    • Session recommandée : sessions longues (3–4 h) pour construire des usines complexes

    Oubliez la ville mignonne : Factorio, c’est l’usine tentaculaire où tapis roulants, trains et robots orchestrent une symphonie de production. La 2.0 et Space Age ajoutent plusieurs planètes à gérer, de nouvelles ressources et défis logistiques.

    Pourquoi y jouer en 2026 ? Pour l’élégance de ses systèmes et la satisfaction rare de lancer une ligne de production de fusées, tout en repoussant la pollution de vos adversaires insectoïdes.

    3. Satisfactory

    Satisfactory – trailer / artwork
    Satisfactory – trailer / artwork
    • Plateformes : PC
    • État : version 1.0 (septembre 2024)
    • DLC recommandés : N/A (contenu de base très riche)
    • À qui ça s’adresse : adepte de l’automatisation en 3D et du coop
    • Session recommandée : sessions modérées (2 h) ou longues en coop

    C’est l’âme de Factorio en world-building 3D. On y ramasse à la main, on construit des convoyeurs dans les falaises et on admire des plateformes géantes au-dessus de la canopée. En coop, c’est la fête des ratios et des trains.

    Pourquoi y jouer en 2026 ? Pour la démesure visuelle de vos lignes de production, la liberté de l’open world et la flexibilité des sessions sans pression de temps.

    4. Timberborn

    Timberborn – trailer / artwork
    Timberborn – trailer / artwork
    • Plateformes : PC
    • État : version 1.0 (post-Early Access)
    • DLC recommandés : N/A (mise à jour gratuite incluse)
    • À qui ça s’adresse : amateurs de city-builders originaux et gestion de l’eau
    • Session recommandée : 1–2 h pour maîtriser l’hydrologie

    Les castors ont pris le pouvoir : barrages, canaux, réservoirs et saison sèche vous forcent à concevoir des cités vertigineuses en bois. Un city-builder post-apo mignon et punitif si vous négligez l’eau.

    Pourquoi y jouer en 2026 ? Pour sa mécanique unique de gestion de l’eau, sa verticalité ludique et son charme atypique.

    5. Farthest Frontier

    Farthest Frontier – trailer / artwork
    Farthest Frontier – trailer / artwork
    • Plateformes : PC
    • État : version 1.0 (fin d’Early Access)
    • DLC recommandés : N/A
    • À qui ça s’adresse : joueurs exigeants en survie et agriculture simulée
    • Session recommandée : longues campagnes (3–4 h) pour planifier rotations et défenses

    Un mariage de Banished et d’Anno, avec hivers glacials, maladies et bandits. Chaque parcelle a sa fertilité, ses mauvaises herbes et son risque de gel. Rotation des cultures oblige.

    Pourquoi y jouer en 2026 ? Pour sa profondeur agricole, sa rigueur de survie et son réalisme impitoyable.

    6. Cities: Skylines II

    Cities: Skylines II – trailer / artwork
    Cities: Skylines II – trailer / artwork
    • Plateformes : PC, PS5, Xbox Series
    • État : version stable après plusieurs gros patchs
    • DLC recommandés : au choix selon transports ou aménagement urbain
    • À qui ça s’adresse : urbanistes en herbe en quête de détails poussés
    • Session recommandée : 2–3 h pour moduler trafic et zonage

    Après un lancement chaotique, les mises à jour ont stabilisé Skylines II. Trajectoires de vie, services publics détaillés, gestion de la topographie et échangeurs autoroutiers vous tiennent en haleine.

    Pourquoi y jouer en 2026 ? Pour enfin goûter à la vision ambitieuse de Colossal Order, malgré quelques aspérités techniques.

    7. Workers & Resources: Soviet Republic

    Workers & Resources: Soviet Republic – trailer / artwork
    Workers & Resources: Soviet Republic – trailer / artwork
    • Plateformes : PC
    • État : version 1.0 (2024) + DLC Early Start (2025)
    • DLC recommandés : Early Start
    • À qui ça s’adresse : planificateurs extrêmes et maniaques du réalisme économique
    • Session recommandée : longues sessions (4–5 h) pour peaufiner schémas industriels

    Une ville soviétique ultra-réaliste où chaque brique exige extraction, transport, production et acheminement à la main. Logement, éducation, eau, déchets, import/export : tout se planifie au millimètre.

    Pourquoi y jouer en 2026 ? Pour l’expérience la plus détaillée et complexe du marché, parfaite pour amateurs de défi logistique.

    8. Planet Zoo

    Planet Zoo – trailer / artwork
    Planet Zoo – trailer / artwork
    • Plateformes : PC
    • État : version 1.0 (2019) + multiples DLC animaux
    • DLC recommandés : collection Mammifères, Pack Oiseaux marins
    • À qui ça s’adresse : créatifs amoureux de la faune et de la construction modulaire
    • Session recommandée : 1–2 h de création et d’observation

    Frontier signe un bac à sable animalier d’exception : terraformation fine, construction brique par brique, comportements crédibles des espèces. Créez des enclos dignes d’un parc moderne.

    Pourquoi y jouer en 2026 ? Pour son arsenal de DLC et son plaisir contemplatif, idéal pour des sessions détendues.

    9. Jurassic World Evolution 3

    Jurassic World Evolution 3 – trailer / artwork
    Jurassic World Evolution 3 – trailer / artwork
    • Plateformes : PC, PS5, Xbox Series
    • État : version 1.0 (2024) + premier DLC
    • DLC recommandés : pack Scénarios d’expansion
    • À qui ça s’adresse : gestionnaires de parcs sous adrénaline et fans de dinos
    • Session recommandée : 1–2 h pour gérer crises et créations

    Le meilleur des parcs à dinosaures : habitats optimisés, interactions entre espèces, orages dévastateurs et gestion de crise en temps réel. Un spectacle contrôlé.

    Pourquoi y jouer en 2026 ? Pour l’équilibre parfait entre simulation accessible et carnage jurassique.

    10. Two Point Museum

    Two Point Museum – trailer / artwork
    Two Point Museum – trailer / artwork
    • Plateformes : PC, PS5, Xbox Series, Switch
    • État : version 1.0 (2023) + mises à jour d’équilibrage
    • DLC recommandés : packs Thèmes culturels
    • À qui ça s’adresse : néophytes et amateurs d’humour méta
    • Session recommandée : 1–2 h pour des runs rapides

    Après les hôpitaux et campus, Two Point passe au musée. Expositions folles, visiteurs loufoques et gestion étonnamment solide font de chaque partie un cocktail accessible et profond.

    Pourquoi y jouer en 2026 ? Pour son humour décalé, sa prise en main rapide et sa profondeur modulable.

    11. Against the Storm

    Against the Storm – trailer / artwork
    Against the Storm – trailer / artwork
    • Plateformes : PC
    • État : version 1.0 (fin 2023) + patchs de contenu
    • DLC recommandés : N/A
    • À qui ça s’adresse : joueurs pressés aimant l’optimisation en session courte
    • Session recommandée : 1 h pour un run complet

    Un city-builder roguelite où chaque partie d’une heure vous confronte à des tempêtes surnaturelles, des races de colons variées et un pool d’améliorations aléatoires. Succès addictif garanti.

    Pourquoi y jouer en 2026 ? Pour son format idéal en session du soir et sa rejouabilité élevée.

    12. Tiny Glade

    Tiny Glade – trailer / artwork
    Tiny Glade – trailer / artwork
    • Plateformes : PC
    • État : Early Access actif
    • DLC recommandés : N/A
    • À qui ça s’adresse : créatifs en quête d’un builder contemplatif
    • Session recommandée : 30 min–1 h pour dessiner en toute liberté

    Pas de chiffres, pas de stress : Tiny Glade propose un builder purement tactile et contemplatif. Tracez un mur, un toit ou une arche, et laissez la magie faire le reste. Un véritable carnet de croquis numérique.

    Pourquoi y jouer en 2026 ? Pour les soirées où vous voulez juste construire sans contraintes ni menus complexes.

    Conclusion

    En 2026, le genre de la construction n’a jamais été aussi riche et varié. Que vous cherchiez une immersion historique, une usine folle ou un moment de détente absolue, cette liste vous offre un point d’entrée taillé pour chaque profil. Installez, lancez et préparez-vous à perdre la notion du temps.

  • Top 10 façons dont Pokémon Soleil & Lune ont réinventé la formule Pokémon sur 3DS

    Top 10 façons dont Pokémon Soleil & Lune ont réinventé la formule Pokémon sur 3DS

    Pourquoi je retourne encore à Pokémon Soleil & Lune

    Pokémon Soleil & Lune, c’est le moment où j’ai réalisé que la formule Pokémon pouvait encore me surprendre, même après des centaines d’heures passées de Rouge/Bleu à X/Y. Quand j’ai lancé Soleil pour la première fois sur ma 3DS fatiguée, je pensais juste finir « un Pokémon de plus ». Et puis Alola m’a happé. Pas seulement pour ses nouveaux Pokémon, mais pour la façon dont le jeu bousculait discrètement tout ce que je tenais pour acquis dans la série.

    Arrivé en fin de vie de la 3DS, Soleil & Lune profite d’une maîtrise totale de la console : caméra plus libre, mises en scène plus ambitieuses, et surtout une avalanche de petites idées de confort. Mais ce qui m’a marqué, ce sont les choix radicaux : plus de CS à trainer, un Pokédex qui te parle, des combats pensés pour être plus spectaculaires et stratégiques, et une progression qui ne se contente plus de recopier le schéma « 8 Arènes + Ligue ».

    Cette liste, ce n’est pas juste un catalogue de fonctionnalités. Ce sont les 10 choses qui font que je remets Soleil & Lune dans ma 3DS quand j’ai envie d’un Pokémon « chill » mais intelligent, qui respecte mon temps tout en me rappelant pourquoi j’aime tant capturer des monstres de poche. Certaines idées ont survécu dans les générations suivantes, d’autres ont été abandonnées trop vite. Mais ensemble, elles donnent à Alola une identité à part dans la série.

    1. Les Poké Montures : la libération après des années de CS

    Les Poké Montures : la libération après des années de CS – trailer / artwork
    Les Poké Montures : la libération après des années de CS – trailer / artwork

    Je me souviens très bien du moment où j’ai compris : plus jamais je n’aurais besoin d’un « esclave à CS » dans mon équipe. Fini le pauvre Léviator qui sacrifie quatre emplacements d’attaques pour Surf, Cascade, Force et Coupe. Dans Soleil & Lune, tout ça disparaît au profit des Poké Montures, et honnêtement, c’est l’une des décisions de game design les plus importantes de toute la série.

    Concrètement, tu débloques un « Appel Monture » qui te permet de faire venir instantanément des Pokémon dédiés à l’exploration : Tauros pour foncer et briser les rochers, Sharpedo pour exploser les rochers en mer, Dracaufeu pour voler d’une ville à l’autre, etc. Ces Pokémon ne prennent pas de place dans ton équipe et ne te volent plus de slots d’attaques. Résultat : tu construis réellement une équipe pensée pour les combats, pas pour contourner des arbres ou pousser des blocs.

    En pratique, ça change tout. Les routes peuvent être plus ouvertes, plus verticales, avec des petits détours que tu explores par simple curiosité, sans te dire « est-ce que j’ai apporté le bon Pokémon avec la bonne CS ? ». Visuellement, c’est aussi beaucoup plus satisfaisant : foncer à dos de Tauros à travers un champ, ça a quand même plus de gueule que de regarder ton sprite couper un buisson avec une micro-animation de 2 secondes. C’est pour moi la vraie révolution de Soleil & Lune, celle qui a enfin libéré l’exploration et l’équipe du joueur.

    2. Le Pokédex Motisma, un GPS bavard mais attachant

    Le Pokédex Motisma, un GPS bavard mais attachant – trailer / artwork
    Le Pokédex Motisma, un GPS bavard mais attachant – trailer / artwork

    Au début, je dois avouer que l’idée d’un Pokédex possédé par un Motisma m’a semblé un peu gadget. Et puis je me suis surpris à lever les yeux vers l’écran tactile pour lire ses petites remarques, vérifier la carte, ou simplement voir sa tronche changer d’expression. C’est là que j’ai compris que le Pokédex Motisma, ce n’est pas juste une UI fancy, c’est un vrai compagnon de route.

    Fonctionnellement, c’est un énorme pas en avant. La carte est enfin lisible, interactive, et surtout utile. Tu peux voir où tu dois aller, marquer des objectifs, repérer les zones non explorées d’un coup d’œil. Fini les allers-retours dans un sous-menu planqué au fond du sac : une pression, et tu as tout sous la main. Le jeu te donne des indications, mais sans jamais t’attacher au rail ; tu peux très bien ignorer le chemin principal et aller fouiller chaque recoin d’Alola.

    Mais ce que je préfère, c’est la personnalité de Motisma. Ses commentaires un peu niais, ses réactions quand tu prends trop de temps, le petit côté « mascotte » qui s’ajoute à ton aventure… Tout ça donne une couleur très particulière à Soleil & Lune. Ça rend l’interface moins froide, presque vivante. Quand je rejoue à des épisodes sans lui, l’absence se fait sentir : ouvrir un simple menu carte paraît soudain austère. Le Pokédex Motisma, c’est l’exemple parfait d’une idée à la fois pratique et chaleureuse.

    3. Les Capacités Z : un ultime coup de poing bien dosé

    Les Capacités Z : un ultime coup de poing bien dosé – trailer / artwork
    Les Capacités Z : un ultime coup de poing bien dosé – trailer / artwork

    La première fois que j’ai lancé une Capacité Z, j’étais partagé entre l’excitation et la honte pour mon pauvre adversaire. Mon Lougaroc venait de danser pendant dix secondes avant d’annihiler un Pokémon adverse d’un seul coup. Oui, c’est over-the-top. Oui, c’est un peu long. Mais en termes de design, les Capacités Z sont beaucoup plus malines qu’elles n’en ont l’air.

    Le principe : chaque Pokémon peut tenir un Z-Cristal, lié à un type ou à une attaque spécifique. Une fois par combat, tu peux transformer l’une de ses attaques en version Z ultrapuissante. Ce qui est brillant, c’est que contrairement aux Méga-Évolutions réservées à une poignée d’élus, quasiment tout le monde peut profiter des Capacités Z. N’importe quel type, n’importe quel Pokémon un peu créatif peut devenir une menace s’il a la bonne attaque de base.

    En duel, ça crée une vraie couche de mind game : tu sais que l’adversaire n’a qu’un seul tir, mais tu ignores qui va le porter et quand il va l’utiliser. Est-ce que tu sacrifies un de tes Pokémon pour encaisser une Capacité Z, ou est-ce que tu tentes un switch risqué ? En solo, ça permet de casser certains murs défensifs sans te forcer à grinder trois niveaux de plus. Honnêtement, je préférerais largement voir revenir ce système flexible plutôt qu’une nouvelle vague de Méga-Évolutions élitistes.

    4. Poké Loisir : quand tes PC deviennent un resort

    Poké Loisir : quand tes PC deviennent un resort – trailer / artwork
    Poké Loisir : quand tes PC deviennent un resort – trailer / artwork

    Avant Soleil & Lune, mes boîtes PC ressemblaient à une prison à vie pour Pokémon oubliés. Une fois stockés, ils n’existaient plus. Puis est arrivé Poké Loisir, et soudain, tous ces Pokémon « en trop » ont commencé à vivre leur meilleure vie pendant que je bossais ou que ma 3DS dormait.

    Poké Loisir, c’est un petit archipel où tes Pokémon en boîte peuvent se balader, cultiver des baies, trouver des objets rares ou gagner de l’EXP pendant que tu fais complètement autre chose. Tu développes progressivement différentes îles : l’une pour l’entraînement, une autre pour la récolte d’objets, une pour attirer de nouveaux Pokémon sauvages, etc. Le tout avance en temps réel, même console fermée. Je me rappelle ouvrir ma 3DS après une journée de boulot et récupérer une pluie de baies, de cristaux et quelques niveaux gratuits sur des Pokémon que je voulais monter sans grinder.

    Ce système change surtout ta relation à la collection. D’un coup, capturer un Pokémon juste pour le plaisir ne donne plus l’impression de « gaspiller » un slot de boîte. Tu sais qu’il pourra contribuer à l’écosystème de Poké Loisir, voire ramener des trouvailles. Ça donne à l’ensemble du Pokédex une utilité diffuse mais constante. Et sur un plan purement émotionnel, j’adore cette idée que tes Pokémon ne t’attendent pas tristement dans un cloud froid : ils profitent d’îles paradisiaques pendant que tu poursuis ton aventure.

    5. Le Combat Royal : le chaos contrôlé à quatre joueurs

    Le Combat Royal : le chaos contrôlé à quatre joueurs – trailer / artwork
    Le Combat Royal : le chaos contrôlé à quatre joueurs – trailer / artwork

    Je ne m’attendais pas à accrocher au Combat Royal. Sur le papier, un free-for-all à quatre dresseurs, ça sent le déséquilibre frustrant. En pratique, c’est justement ce côté chaotique qui rend ce mode complètement addictif quand tu joues avec des potes.

    Le principe est simple : quatre dresseurs, un Pokémon en même temps sur le terrain pour chacun. La partie se termine dès qu’un dresseur perd tous ses Pokémon, et le gagnant est alors celui qui a mis le plus de K.O., avec un calcul qui prend en compte les Pokémon restants. Tu te retrouves donc à jongler entre attaquer le leader, feindre l’alliance temporaire, ou snipe un Pokémon déjà affaibli pour voler le point. C’est le genre de mode où tout le monde hurle sur le canapé parce que quelqu’un a décidé d’attaquer « la mauvaise personne ».

    En solo, ce n’est évidemment pas le cœur de l’expérience, mais ça montre à quel point Soleil & Lune essaient de rendre les combats plus spectaculaires et imprévisibles. Ce n’est plus juste une suite de 1v1 sages ; le jeu t’encourage à penser au tempo, au timing, à la menace la plus immédiate. Je trouve dommage que le Combat Royal n’ait pas été mieux exploité ensuite, parce que c’est une des rares fois où Pokémon a vraiment flirté avec le party game sans renier ses mécaniques de base.

    6. Les formes d’Alola : redonner du peps aux anciens

    Les formes d’Alola : redonner du peps aux anciens – trailer / artwork
    Les formes d’Alola : redonner du peps aux anciens – trailer / artwork

    Le jour où j’ai croisé mon premier Noadkoko d’Alola, j’ai littéralement éclaté de rire. Ce cou interminable qui sort de l’écran de la 3DS, c’était tellement absurde que j’ai tout de suite su : les formes d’Alola allaient rester dans ma tête longtemps. Et au-delà du meme, ce concept est une vraie bouffée d’air frais pour des Pokémon qu’on croyait figés.

    Plutôt que de simplement inventer 100 nouveaux Pokémon, Soleil & Lune réinterprètent des classiques à travers le prisme d’Alola. Ossatueur devient Feu/Spectre, Raichu gagne le type Psy et surfe sur sa queue, Goupix et Feunard se transforment en esprits de glace élégants… Chaque forme raconte une histoire écologique : le climat, la culture locale, les légendes ont influencé leur évolution. Ce n’est pas juste un repaint ; ce sont de nouveaux rôles stratégiques, de nouveaux types, de nouvelles faiblesses et résistances à prendre en compte.

    En tant que joueur de longue date, ça m’a poussé à rejouer avec des Pokémon que j’ignorais depuis des générations. Mon Raichu d’Alola est devenu un pilier de mon équipe, alors que je n’avais quasiment jamais utilisé le Raichu classique. Et ça a ouvert la porte à tout un système de formes régionales dans les générations suivantes. Mais pour moi, Alola garde un charme particulier : c’est la première fois que la série m’a fait réfléchir à mes vieux favoris sous un angle complètement nouveau.

    7. Les Épreuves d’île et Pokémon Dominants : enfin autre chose que 8 Arènes

    Les Épreuves d’île et Pokémon Dominants : enfin autre chose que 8 Arènes – trailer / artwork
    Les Épreuves d’île et Pokémon Dominants : enfin autre chose que 8 Arènes – trailer / artwork

    Je me rappelle avoir atteint la première Épreuve d’île en m’attendant à une arène déguisée. Quelques dresseurs, un puzzle léger, un champion à la fin… Et puis non. Soleil & Lune cassent vraiment le moule avec leur Challenge des Îles et leurs Pokémon Dominants.

    Au lieu d’enchaîner huit arènes interchangeables, tu participes à des Épreuves variées, portées par des Capitaines. Parfois, il s’agit de résoudre un petit puzzle d’observation, parfois de retrouver un Pokémon caché, parfois d’enquêter dans une grotte. La finalité, c’est toujours un combat, mais pas contre un humain : contre un Pokémon Dominant, boosté aux stéroïdes, capable d’appeler des renforts. Ces affrontements peuvent être vraiment tendus, surtout si tu arrives avec une équipe mal préparée au type dominant du coin.

    Le plus important, c’est la sensation de progression différente. On n’est plus dans la checklist froide « Badge 1, Badge 2… », mais dans un voyage rythmé par des rituels locaux, des coutumes d’Alola, des personnages qui existent en dehors de leur arène. Quand je repense à Soleil & Lune, je ne me rappelle pas du numéro de la troisième Épreuve, mais de « l’épreuve de Salimori dans la grotte », « l’épreuve flippante du supermarché abandonné »… C’est beaucoup plus mémorable, et ça me fait toujours regretter que la série soit revenue trop vite à la structure classique.

    8. Une mise en scène enfin cinématique sur 3DS

    Une mise en scène enfin cinématique sur 3DS – trailer / artwork
    Une mise en scène enfin cinématique sur 3DS – trailer / artwork

    En rejouant à X/Y après Soleil & Lune, la différence saute aux yeux. Les modèles 3D étaient déjà là, mais la caméra restait coincée dans des angles timides. Dans Alola, Game Freak se lâche enfin : la mise en scène devient cinématique, que ce soit dans les combats ou dans l’exploration.

    Les combats ne sont plus de simples face-à-face statiques. La caméra tourne, zoome, se place derrière ton Pokémon pour donner du poids aux attaques, ou s’éloigne pour mieux montrer un décor spécifique. Les Capacités Z, même si elles s’étirent parfois un peu, participent à ce sentiment de « gros moment » à chaque utilisation. En exploration, le jeu abandonne totalement la grille stricte : on se déplace librement, la caméra suit, pivote, met en valeur des panoramas d’Alola que je n’aurais jamais imaginé voir sur 3DS.

    Côté narration, ça change tout. Lillie qui serre Cosmog dans ses bras, les confrontations avec la Fondation Æther, les adieux sur le port… Ces scènes auraient été plates avec une caméra figée. Là, elles gagnent une petite dose de dramatisation qui, sans transformer Pokémon en film interactif, donne enfin l’impression que les personnages vivent vraiment dans ce monde. C’est clairement l’épisode où je me suis dit : « Ok, la série mainline peut être mise en scène, pas juste racontée par du texte et des sprites alignés. »

    9. L’ambiance chill d’Alola et le rapport au temps

    L’ambiance chill d’Alola et le rapport au temps – trailer / artwork
    L’ambiance chill d’Alola et le rapport au temps – trailer / artwork

    Je crois que j’ai rarement autant ressenti un climat dans un jeu Pokémon. Jouer à Soleil en plein hiver, emmitouflé sous une couverture pendant que ma 3DS m’affichait des plages, des palmiers et des couchers de soleil, c’était presque thérapeutique. Alola n’est pas juste un nouveau décor : c’est une ambiance à part entière, beaucoup plus détendue que les régions précédentes.

    Tout est pensé pour renforcer ce côté « vacances perpétuelles » : la musique aux sonorités hawaïennes, les habitants obsédés par l’idée de famille et de communauté, les festivals improvisés, les pauses fréquentes pour simplement admirer un panorama. Même le rythme de la progression est moins militarisé que dans d’autres épisodes ; on te laisse traîner un peu plus, participer à des petits événements, prendre le temps de t’attacher aux lieux. Et puis il y a le cycle jour/nuit, inversé dans Lune, qui donne un vrai poids à l’heure à laquelle tu joues : certains Pokémon, certaines ambiances lumineuses ne se découvrent qu’à des moments précis.

    C’est ce qui fait que je reviens si souvent à Soleil & Lune quand j’ai envie d’un Pokémon « de confort ». Je ne lance pas la cartouche uniquement pour grinder ou optimiser des sets, mais parfois juste pour me promener sur la plage de Kantai, écouter un thème de route, ou revoir une scène avec mes personnages préférés. Peu d’épisodes ont réussi à installer un tel mood, et c’est clairement l’une des forces durables d’Alola.

    10. Toutes ces petites améliorations de confort qui s’additionnent

    Toutes ces petites améliorations de confort qui s’additionnent – trailer / artwork
    Toutes ces petites améliorations de confort qui s’additionnent – trailer / artwork

    Ce qui frappe vraiment quand on retourne à des épisodes plus anciens après Soleil & Lune, ce n’est pas seulement l’absence de Poké Montures ou de Pokédex Motisma. Ce sont toutes ces micro-améliorations de qualité de vie qui, prises une par une, ont l’air anecdotiques, mais qui ensemble rendent l’expérience nettement plus fluide.

    En combat, par exemple, l’interface indique désormais si une attaque est « super efficace », « pas très efficace » ou sans effet, une fois que tu as déjà rencontré le type adverse. Pour les vétérans, ça ne change pas tout, mais pour ceux qui ne vivent pas avec le tableau des types gravé dans le cerveau, c’est une bénédiction. Tu peux aussi voir d’un coup d’œil les changements de stats en cours, ce qui évite de compter mentalement les Danse-Lames et les Rugissements. Ajouter à ça la sélection rapide des Poké Balls, les raccourcis pour les objets de soin, et tu as des combats qui s’enchaînent beaucoup plus naturellement.

    Côté progression, Soleil & Lune affinent des idées lancées dans X/Y : l’accès simplifié au multi, les échanges magiques, l’Entraînement Ultime pour peaufiner les IVs sans passer ta vie à reproduire, Pokémon Refresh pour soigner les altérations et renforcer le lien avec ton équipe entre deux combats… Individuellement, rien de tout ça ne ferait un article. Mais quand je relance Soleil & Lune, je sens vraiment que le jeu respecte mon temps. Je peux me concentrer sur ce que j’aime – capturer, construire une équipe, explorer – sans être constamment ralenti par des menus poussiéreux ou des contraintes artificielles. C’est pour ça, au final, que je continue de revenir à Alola des années après.

  • Top 12 monstres à monter dans Summoners War: Chronicles (tier list 2026)

    Top 12 monstres à monter dans Summoners War: Chronicles (tier list 2026)

    Pourquoi cette tier list Summoners War: Chronicles compte vraiment

    Summoners War, je l’ai découvert à l’époque de Sky Arena sur un vieux smartphone qui surchauffait au bout de trois runs de Géant. Quand Chronicles est arrivé, avec son côté MMO/ARPG, j’ai replongé tête la première… pour me faire écraser par des gens qui semblaient avoir compris la méta bien avant moi. Entre les invocations gacha, les doublons, les pièces de set à farmer, tu peux ruiner ton compte en montant les mauvais monstres.

    Avec la mise à jour de début mars 2026, quelques équilibrages ont encore rebattu les cartes. Sans patch notes détaillés facilement consultables, on est obligé de se fier à ce qu’on ressent en jeu et à ce qui circule dans la commu. J’ai donc repris mon roster, comparé ce que je voyais en arène, en raids et dans les guides KR, et refait ma propre tier list pensée pour une chose : aider les nouveaux (ou les joueurs de retour) à savoir qui monter sans regret.

    Important : je ne vais pas te balancer un pavé avec chaque monstre listé ligne par ligne. Chronicles partage la plupart de ses familles avec Sky Arena, mais avec des valeurs et un rythme de combat différents. Plutôt que de réciter un wiki, j’ai regroupé les monstres par familles/archétypes qui dominent vraiment la méta du moment, en expliquant à chaque fois pourquoi ils valent tes ressources, et dans quels cas ils sont plus « luxe » que indispensables.

    Comment j’ai fait ce classement

    Avant de passer au top 12, un mot sur les critères. Je n’ai pas juste mis en haut ce qui est le plus rare. J’ai croisé mon expérience (heures de farm, tests en arène, fails humiliants en raid) avec ce qui se joue vraiment dans la communauté. Voilà ce qui a pesé le plus lourd :

    • Rareté & stats de base : plus la base est haute, plus le monstre encaisse/frappe sans efforts absurdes en équipement.
    • Kit de compétences : synergies internes, passifs game-changers, présence de debuffs clés (break def, heal block, strip, contrôle…).
    • Polyvalence : est-ce qu’il ne sert que dans UNE team, ou tu peux le jouer en histoire, donjons, raids, arène, champ de bataille… ?
    • Performance PvE et PvP : un monstre qui n’existe que pour un mode est descendu d’un cran par rapport à un vrai couteau suisse.
    • Confort & accessibilité : dépendance à un stuff monstrueux, difficulté d’invocation, besoin de beaucoup de doublons pour briller.

    Gardez aussi en tête que la méta bouge. Ce classement colle à l’état du jeu après le patch de mars 2026, mais Chronicles n’est pas figé. L’idée, c’est de te donner une boussole plutôt qu’une vérité gravée dans le marbre.

    1. LD5 ultra-méta (Han, Cavalière-bête Lumière, Maître d’art Ténèbres, Roi Singe, Oracle…)

    LD5 ultra-méta (Han, Cavalière-bête Lumière, Maître d’art Ténèbres, Roi Singe, Oracle…) – trailer / artwork
    LD5 ultra-méta (Han, Cavalière-bête Lumière, Maître d’art Ténèbres, Roi Singe, Oracle…) – trailer / artwork

    Le jour où ton écran devient violet sur un parchemin L&T, tu sais que ton compte vient de changer de catégorie. Je me souviens encore de ma première LD5 : j’ai passé une heure à juste tourner en rond dans le hub pour digérer ce qui venait d’arriver. Dans Chronicles comme dans Sky Arena, certains nat 5 Lumière/Ténèbres sont tout simplement hors catégorie.

    Ce n’est pas un groupe homogène, mais on retrouve des archétypes ultra toxiques pour l’adversaire : des ninjas ou rois singes ténèbres capables de retourner une partie dès qu’on les touche, des Oracles L&T qui jonglent avec les barres ATB et les debuffs, des Maîtres d’art qui strip, contrôlent et posent des debuffs en chaîne, ou encore des Cavalières-bêtes lumière qui combinent mobilité, survie et dégâts absurdes. Le point commun : des passifs qui réécrivent les règles du combat.

    En PvP, c’est simple : si tu as un de ces LD5 haut de méta bien runé, ton adversaire doit le gérer en pick/ban, sous peine de se faire écraser. Tu peux construire des teams entières autour d’eux, que ce soit des compos contrôle, bruiser ou cleave. En PvE, certains apportent un mix tellement rare de dégâts, survie et contrôle qu’ils font office de joker en raids ou sur des étages de tour réputés pénibles.

    Pourquoi les mettre n°1 alors qu’ils sont quasi impossibles à cibler dans le gacha ? Parce que si tu as la chance d’en posséder un, il DOIT devenir un projet prioritaire. Ce ne sont pas toujours les meilleurs premiers 6★ si ton compte est tout neuf (il faut quand même un roster autour), mais à moyen terme, ce sont eux qui te feront passer de « correct » à « menaçant » dans tous les modes. Même avec les ajustements de 2026, ils restent au-dessus du lot.

    2. Cavalières-bêtes (Beast Riders)

    Cavalières-bêtes (Beast Riders) – trailer / artwork
    Cavalières-bêtes (Beast Riders) – trailer / artwork

    Les Cavalières-bêtes, c’est le moment où tu réalises que certains nat 5 ne jouent clairement pas dans la même ligue que le reste du roster. La première fois que j’en ai affronté une bien buildée en arène, j’ai regardé mon summoner se faire découper sans comprendre où étaient passés mes points de vie. Leur mécanique de monture/démonture, déjà folle dans Sky Arena, fonctionne tout aussi bien dans le tempo plus nerveux de Chronicles.

    En pratique, tu as une unité avec deux barres de vie virtuelles, une mobilité de malade, et un kit bourré de petits détails qui font la différence : multi-hits parfaits pour casser les barres, break def, parfois strip, et surtout un scaling qui récompense chaque amélioration de ton stuff. Feu pour raser des packs, Vent pour jouer le bruiser impossible à tomber, Eau pour punir les cibles fragiles… toutes les versions ont un rôle clair et puissant.

    En PvE, une Cavalière-bête correctement montée peut littéralement porter ton compte : histoire, donjons, une bonne partie des raids. Elle simplifie énormément le farming auto parce qu’elle nettoie vite sans être en papier mâché. En PvP, elle est à la fois menace de focus et condition de victoire : si l’adversaire n’a pas de quoi la contrôler ou la burst, la partie se termine souvent à son rythme.

    Elles restent toutefois exigeantes : pour vraiment briller, il leur faut du bon équipement offensif et un minimum de support (buff ATK ou crit, un break def secondaire…). Mais dès que ton compte peut suivre, c’est l’un des investissements les plus rentables que tu puisses faire sur un nat 5 élémentaire.

    3. Paladins

    Paladins – trailer / artwork
    Paladins – trailer / artwork

    Quand tu en as marre de voir ton summoner s’évaporer sur la première AoE d’un boss, tu construis une Paladin et tu te demandes pourquoi tu ne l’as pas fait plus tôt. Ces tanks-supports sont devenus mon filet de sécurité dès que je me suis attaqué sérieusement aux raids et à l’arène haut Elo. Leur force, ce n’est pas juste leur tankiness, c’est la quantité de contrôle défensif qu’elles condensent dans un seul slot.

    Provoque en zone, boucliers massifs, réduction de dégâts, immunité, cleanse, parfois même invincibilité : selon l’élément, ta Paladin peut presque tout faire côté survie. Feu excelle pour protéger une cible clef en PvP en la rendant pratiquement intouchable. Eau apporte du sustain et des outils anti-burst qui rendent les boss beaucoup moins menaçants. Vent verrouille le terrain avec ses provokes et transforme des vagues dangereuses en simples sacs de PV.

    En PvE, c’est l’une des meilleures réponses « universelles » aux contenus difficiles : tu peux la lancer en frontline sur énormément de boss sans te tromper, ce qui est précieux quand ton roster est encore limité. En PvP, elle complique la vie de tous les joueurs qui comptent sur des cleaves rapides ou sur des debuffs uniques pour ouvrir la défense.

    Je les place si haut parce qu’elles valorisent tout le reste de ton roster. Un bon DPS devient excellent derrière une Paladin qui le protège, un healer moyen devient suffisant si elle absorbe l’essentiel de la pression. Si tu débutes et que tu en invoques une, tu peux la monter 6★ et l’équiper sans hésiter : tu ne regretteras pas une seule ressource investie.

    4. Sirènes (Mermaids)

    Sirènes (Mermaids) – trailer / artwork
    Sirènes (Mermaids) – trailer / artwork

    Je ne compte plus les runs de raid qui auraient fini en wipe sans ma Sirène qui claque un cleanse clutch au dernier moment. C’est typiquement le genre de monstre qu’on sous-estime quand on débute (parce que « ça ne fait pas de dégâts ») et qu’on finit par adorer dès qu’on touche au contenu un peu sérieux. Dans Chronicles, les Mermaids sont des soigneurs de luxe, et certaines versions flirtent carrément avec le statut de must-have.

    Leur combo signature, c’est : gros heals, cleanse, parfois réanimation, et une gestion fine des buffs/debuffs. Eau est incroyablement stable en PvE, capable de remettre une team entière d’aplomb alors que tout le monde était au bord du coma. Vent apporte souvent des outils anti-crit ou de réduction de dégâts qui rendent les boss bien plus gérables. Les versions Lumière/Ténèbres poussent encore le curseur plus loin, mais même les élémentaires font déjà un travail phénoménal.

    En PvE, une bonne Sirène te permet de tricher avec tes stats : tu peux te permettre des builds plus offensifs sur tes DPS parce qu’elle rattrape les erreurs. Elle est excellente en raids, en tour, en histoire tardive, bref partout où tu prends des dégâts réguliers. En PvP, elle ruine littéralement les compos basées sur les DoT ou sur les contrôles de masse, grâce à ses cleanses et ses heals fréquents.

    Pourquoi n’est-elle pas plus haut que Paladin ? Parce qu’elle dépend toujours d’un tank solide devant elle, et qu’elle n’apporte pas autant de contrôle direct. Mais en termes de stabilité, c’est l’un des meilleurs investissements support du jeu. Si tu en drop une pendant tes premières semaines, oublie les gros chiffres jaunes et monte-la : c’est elle qui fera tenir ta team sur la durée.

    5. Moines-bêtes (Beast Monks)

    Moines-bêtes (Beast Monks) – trailer / artwork
    Moines-bêtes (Beast Monks) – trailer / artwork

    Les Moines-bêtes, c’est un peu la réponse du jeu à la question : « Et si mon tank tapait aussi fort qu’un DPS ? ». La première fois que j’ai monté un Moine-bête eau, j’ai découvert le vrai plaisir des combats qui durent longtemps mais où tu sens que l’adversaire s’épuise petit à petit. Dans Chronicles, ils gardent cette identité de bruisers quasi immortels.

    Leur kit tourne autour de la survie : grosses stats HP/DEF, auto-heal, parfois heal de team, cleanse, contre-attaques et passifs punitifs dès qu’on ose les focus. Feu punit les attaques sur ses alliés et peut retourner un burst mal calculé. Vent transforme les stats défensives en dégâts, ce qui le rend cauchemardesque à tomber si tu n’as pas de heal block. Eau, plus orienté support, spamme les soins et les buffs tout en restant très difficile à descendre.

    En PvE, c’est souvent le pilier de tes compos de boss quand tu n’as pas encore une Paladin ou des tanks plus exotiques. Il encaisse, temporise et laisse le temps à tes DPS de faire le travail. En PvP, il brille dans les teams bruiser lentes où chaque tour compte, surtout face aux joueurs qui n’ont que des compos cleave en tête.

    Je les mets légèrement derrière Paladins et Sirènes parce qu’ils sont un peu plus égoïstes : ils protègent surtout par leur présence et leurs passifs, pas avec de gros outils d’équipe comme l’immunité ou l’invincibilité. Mais si tu aimes les combats où ton adversaire s’écrase peu à peu sur un mur de PV, un Moine-bête bien stuffé est un pur bonheur.

    6. Nat 5 polyvalents classiques (Valkyrja, Dragon, Chimère, Phénix, Archange)

    Nat 5 polyvalents classiques (Valkyrja, Dragon, Chimère, Phénix, Archange) – trailer / artwork
    Nat 5 polyvalents classiques (Valkyrja, Dragon, Chimère, Phénix, Archange) – trailer / artwork

    Tout le monde ne va pas choper une Cavalière-bête ou une Paladin dans les premières semaines, mais beaucoup de comptes finissent par pull un « vieux » nat 5 classique : Valkyrja, Dragon, Chimère, Phénix, Archange… On les voit moins briller sur les miniatures YouTube qu’avant, mais en pratique, ce sont des épines dorsales de roster pour une énorme partie des joueurs.

    Les Valkyrja offrent souvent un mélange redoutable de dégâts, de soutien (boucliers, invincibilité, parfois rez) et de debuffs essentiels comme le break def. Les Dragons combinent AoE, DoT et contrôle de barre qui font des merveilles sur la tour et certains boss. Les Chimères sont des bulldozers : quand tu veux juste qu’une cible disparaisse, c’est vers elles que tu te tournes. Les Phénix excellent sur les cibles isolées avec des marques/brands qui augmentent tous les dégâts reçus. Les Archanges, enfin, sont des tanks/supports très complets, avec du heal, du contrôle et parfois de la réduc de dégâts.

    Le point fort de ces familles, c’est qu’elles ne sont presque jamais un mauvais choix. Tu peux les jouer en histoire, en donjons, en arène mid-ladder, en raids intermédiaires… Elles ne seront pas toujours top méta en très haut niveau, mais elles sont parfaites pour structurer un compte en progression.

    Si tu es en début/mid game et que tu invoques un de ces nat 5, tu peux sans souci le prioriser pour ton prochain 6★. Ils ne demandent pas des setups hyper spécifiques, leurs kits sont faciles à comprendre, et ils t’apprennent les bases : bien placer un break def, gérer les waves, contrôler un boss. C’est pour ça que je les classe haut : ils t’apprennent à jouer tout en restant viables très longtemps.

    7. Vampires

    Vampires – trailer / artwork
    Vampires – trailer / artwork

    Les Vampires, c’est le fantasme du « je n’ai pas besoin de healer, je suis mon propre heal ». Je me souviens d’avoir farmé un donjon entier quasiment AFK avec un Vampire bien runé qui se soignait plus vite que le boss ne pouvait le frapper. Dans Chronicles, ils gardent cette identité de DPS autosuffisants qui simplifient énormément tes compos.

    Leur mécanique centrale, c’est le vol de vie intégré aux compétences, souvent couplé à de bons multiplicateurs de dégâts. Tu buildes crit rate, crit damage, un peu de tankiness, et soudain ton Vampire est capable de tenir la frontline sur certains contenus tout en mettant la pression. Certaines versions ajoutent des debuffs clés comme le break ATK, le heal block ou la marque, ce qui les rend encore plus précieux sur les boss.

    En PvE, ils excellent pour stabiliser l’auto-farm des donjons et de l’histoire : moins tu as besoin de dédier un slot à un healer pur, plus tu peux caser de dégâts et accélérer tes runs. En raids, ils peuvent tenir des positions risquées tant que tu gères un minimum les mécaniques. En PvP, ils fonctionnent bien dans les compos bruiser où chaque tour qu’ils jouent les rend plus difficiles à tomber.

    Je les mets « seulement » en milieu de classement parce qu’ils ont des faiblesses claires : très sensibles au heal block et au burst. À haut niveau, les joueurs savent comment les gérer. Mais pour un compte en progression, un bon Vampire monté tôt vaut largement l’investissement, surtout si tu n’as pas encore de healer ni de tank ultra-méta.

    8. Sylphes

    Sylphes – trailer / artwork
    Sylphes – trailer / artwork

    La première fois que j’ai eu un vrai lead speed de Sylphe, j’ai eu l’impression de changer de jeu. Passer de « je joue après tout le monde » à « j’ouvre le bal et je contrôle la salle » a complètement transformé mes runs de tour et mes matchs d’arène. Les Sylphes sont des accélérateurs de tempo, et Chronicles les récompense autant que Sky Arena.

    Haute vitesse de base, bons leads de vitesse en arène ou en contenu PvE, et surtout des compétences bourrées de contrôle : stuns, slows, réduction de barre ATB, parfois combo avec des DoT. Feu est un excellent opener offensif, capable de préparer le terrain pour une cleave. Vent peut verrouiller des waves entières avec des contrôles répétés. Eau apporte un mix de contrôle et de dégâts qui passe très bien sur la tour.

    En PvE, ils sont royaux sur tout ce qui ressemble à de la tour ou du contrôle de waves. Pouvoir jouer deux ou trois fois avant que les mobs ne bougent, c’est souvent la différence entre un run fluide et une boucherie. En PvP, ils sont le cœur des compos speed où tu ouvres, strips et contrôles avant que l’adversaire ne puisse poser son jeu.

    Leur défaut, c’est qu’ils sont fragiles et exigent deux choses : de la vitesse et de la précision. Un Sylphe lent ou sans accuracy, c’est un slot gâché. Mais si tu es prêt à investir quelques bons sets dessus, il te servira très longtemps, surtout si tu aimes les styles de jeu contrôle plutôt que le pur bruiser.

    9. Sorcières mystiques (Mystic Witches)

    Sorcières mystiques (Mystic Witches) – trailer / artwork
    Sorcières mystiques (Mystic Witches) – trailer / artwork

    On a tous eu ce réflexe au début : voir une 3★ tomber, soupirer et la garder pour food. La première Sorcière mystique que j’ai décidée de ne pas sacrifier a changé ma vision des « petits » monstres. Dans Chronicles, comme dans Sky Arena, les Mystic Witches sont des trésors de polyvalence à bas coût.

    Chaque élément a son identité, mais la recette de base, c’est : debuffs utiles (DoT, break def, réduction de barre), parfois strip, et un cooldown relativement court. Elles ne tapent pas comme des nat 5, évidemment, mais elles remplissent plusieurs rôles à la fois, ce qui est ultra précieux quand ton roster est encore limité. Et surtout, elles sont faciles à skill-up avec leurs doublons, ce qui les rend rapidement fiables.

    En PvE, elles excellent dans tout ce qui récompense les DoT et les debuffs : certains donjons, beaucoup d’étages de tour, des boss qui détestent le contrôle de barre. Elles comblent aussi très bien les trous en attendant mieux : pas de break def nat 5 ? Ta Witch fera l’affaire. Pas de gros contrôle ? Elle peut aider à temporiser.

    En PvP, elles brillent surtout en early/mid ladder où les gens n’ont pas encore toutes les réponses, ou dans des compos surprises axées DoT. À très haut niveau, elles sortent moins souvent, mais ça ne change rien à leur rapport qualité/prix monstrueux pour les nouveaux comptes. Si tu débutes, garder et monter au moins une bonne Sorcière mystique est l’un des meilleurs moves que tu puisses faire.

    10. Hauts Élémentaires (High Elementals)

    Hauts Élémentaires (High Elementals) – trailer / artwork
    Hauts Élémentaires (High Elementals) – trailer / artwork

    Les Hauts Élémentaires, c’est un peu la phase « adolescence » de ton compte : ils sont incroyablement forts au début, puis tu les remplaces peu à peu par du nat 5 et du LD plus sophistiqué. Mais pendant ces premières dizaines d’heures, ce sont des carrys tout à fait respectables, et les ignorer juste parce qu’ils sont de plus basse rareté est une erreur classique.

    Leur kit est souvent très direct : de gros multiplicateurs sur une ou deux compétences, un ou deux debuffs importants (break def, réduction d’attaque, parfois slow), et des cooldowns assez courts une fois skill-up. Ça en fait d’excellents « nukers de service » pour l’histoire, les premiers donjons et certains contenus de guilde où il faut juste tomber des cibles rapidement.

    En PvE, ils brillent surtout au moment où ton compte manque encore de nat 5 offensifs. Un Haut Élémentaire feu ou vent bien stuffé peut littéralement te porter toute la campagne et tes premiers niveaux de tour. Leur élémentarité les rend faciles à caler dans des compos où tu cherches un avantage de couleur sur un boss donné.

    Évidemment, à partir d’un certain niveau, ils s’essoufflent : stats de base plus faibles, kits plus simples que ceux des monstres premium. En PvP haut Elo, ils disparaissent quasiment. Mais ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas les monter. Les investir au début, c’est accepter qu’ils finiront au placard plus tard, mais en échange, ils te font gagner des semaines de progression. Pour un nouveau joueur, ce trade est largement en ta faveur.

    11. Hell Ladies

    Hell Ladies – trailer / artwork
    Hell Ladies – trailer / artwork

    Les Hell Ladies font partie de ces monstres qui font briller les yeux dès que tu vois leur animation d’ulti. Quand j’ai invoqué ma première, j’ai eu le réflexe classique : 6★ instant, full stuff, et direction l’arène pour montrer les gros chiffres. Puis je me suis rendu compte que, sans setup et sans team adaptée, elle brillait beaucoup moins que ce que les vidéos « one shot compilation » laissaient espérer.

    Leur identité, c’est de frapper très fort tout en apportant des outils de niche : anti-réanimation, blocage de soins, blocage de buffs, réduction de cooldowns adverses… En PvE, elles trouvent de bons spots sur des boss qui abusent de la réanimation ou des buffs, ou quand tu as besoin d’un gros burst en AoE pour gérer des vagues dangereuses. En PvP, elles punissent sévèrement les compos orientées sustain et rez.

    Le souci, c’est qu’elles sont très dépendantes du contexte. Sans break def fiable, sans strip préalable, sans une team qui joue avant pour préparer le terrain, elles tapent sur des murs d’immunité ou sur des boucliers qu’elles n’arrivent pas à percer. Les équilibrages récents ont aussi tendance à valoriser les monstres qui combinent dégâts et utilité permanente, là où les Hell Ladies restent plutôt orientées « moment clé ».

    Je sais que certaines tier lists plus « vitrines » les placent systématiquement en haut parce qu’elles font de jolies miniatures, mais honnêtement, je les considère plus comme des spécialistes A-tier que comme des incontournables S+. Si tu en adores une et que tu as de quoi la soutenir, fonce, tu ne t’ennuieras pas. Mais si tu cherches la valeur sûre pour un premier gros investissement, regarde plutôt plus haut dans cette liste.

    12. LD4 et 3★ sous-cotés (Renardes à neuf queues, Chevaliers de la mort, Liches, Samouraïs…)

    LD4 et 3★ sous-cotés (Renardes à neuf queues, Chevaliers de la mort, Liches, Samouraïs…) – trailer / artwork
    LD4 et 3★ sous-cotés (Renardes à neuf queues, Chevaliers de la mort, Liches, Samouraïs…) – trailer / artwork

    On termine avec une catégorie que j’aime particulièrement parce qu’elle va à l’encontre du réflexe gacha standard : « tout ce qui n’est pas nat 5 est de la food ». Les LD4 et certains 3★ bien choisis peuvent pourtant transformer un compte free-to-play. Je pense à ma période où un simple Chevalier de la mort ténèbres a porté ma tour grâce à son kit anti-rez et sa tankiness presque absurde pour sa rareté.

    Les Renardes à neuf queues (Nine-Tailed Fox) apportent des multi-hits, des marques, parfois de l’ignore def qui font très mal sur des cibles isolées. Les Chevaliers de la mort offrent de l’anti-réanimation, des dégâts décents et une capacité à rester debout longtemps. Les Liches, avec leurs mécaniques de DoT, de self-revive et de réduction de cooldown, sont de fantastiques outils pour certains étages de tour. Les Samouraïs, enfin, sont des nukers à ignore def capables de surprendre même des défenses bien garnies.

    En PvE, ces unités trouvent souvent des niches très précises : tel Lich pour un étage de tour infernal, tel Death Knight pour un boss qui spam rez, telle Renarde pour exploser une phase de bouclier. En PvP, elles brillent en pick surprise, là où l’adversaire n’a pas forcément préparé la réponse idéale à un profil aussi spécifique.

    Je les place en fin de top, non pas parce qu’elles sont faibles, mais parce qu’elles sont situational par nature. Monter une Lich ou un Death Knight quand ton compte n’a ni tank fiable ni healer, c’est se tirer une balle dans le pied. Mais dès que ton socle est en place, prendre le temps de regarder ces LD4/3★ sous-cotés peut te donner des armes uniques que beaucoup de joueurs ignorent. C’est souvent là que se fait la différence entre un compte « correct » et un compte vraiment malin.

    En attendant le prochain patch…

    Chronicles est un MMO gacha : par définition, la méta bouge au rythme des équilibrages et des nouveaux monstres. La mise à jour de mars 2026 a déjà bousculé certaines certitudes, et il y a fort à parier que d’autres patchs viendront redistribuer les cartes. Mais une chose reste vraie : investir dans des monstres polyvalents et structurants ne se démode jamais.

    Si ton compte est jeune, je te conseille de te concentrer d’abord sur un cœur solide : un tank (Paladin ou Moine-bête), un healer (Sirène ou équivalent), un ou deux carrys stables (Vampire, Haut Élémentaire, nat 5 classique), puis seulement ensuite de penser aux jouets plus exotiques comme les Hell Ladies ou certains LD4 spécialisés. Et si tu as la chance d’avoir mis la main sur un LD5 méta ou une Cavalière-bête, garde-les toujours dans un coin de ta tête comme projets long terme.

    Cette tier list n’a pas vocation à remplacer ton ressenti manette en main. Elle est là pour t’éviter quelques regrets d’investissements et te donner un cadre pour réfléchir à ton roster. Continue à tester, à t’adapter aux futurs patchs, et surtout à jouer ce qui te fait plaisir : au final, le meilleur monstre, c’est souvent celui avec lequel tu as envie de relancer une run, encore et encore.

  • 12 jeux mobile en soft launch à ne pas manquer en 2026

    12 jeux mobile en soft launch à ne pas manquer en 2026

    12 jeux mobile en soft launch à ne pas manquer en 2026

    Je passe beaucoup trop de temps à traquer les jeux mobile en soft launch. C’est mon petit plaisir coupable : fouiller les stores régionaux, tester des bêtas limitées, voir les systèmes se construire (ou s’effondrer) avant le lancement mondial. C’est là que tu vois vraiment comment les studios pensent leurs jeux, bien plus que dans les trailers léchés.

    Un soft launch, c’est un lancement partiel : le jeu sort dans quelques pays seulement (souvent Canada, Philippines, Finlande, etc.) pour tester les serveurs, l’équilibrage, la monétisation, voire plusieurs versions d’un même concept en A/B test. Les données qui remontent à ce moment-là décident parfois du destin du jeu : ajustements en profondeur, pivot complet… ou purement et simplement annulation.

    En ce début 2026, des sites spécialisés suivent plus d’une cinquantaine de jeux en soft launch, même si la plupart des articles ne mettent en avant qu’une trentaine de titres “phares”. Plutôt que de recracher une liste brute, j’ai choisi 12 jeux que je joue vraiment en ce moment sur mon Pixel et mon iPad, ceux pour lesquels j’ai volontairement créé des comptes régionaux ou changé de store parce que je sentais qu’il y avait quelque chose.

    Important : tout peut changer très vite. Un jeu peut disparaître du jour au lendemain parce que le studio prépare le lancement mondial… ou parce qu’il jette l’éponge. Les régions, plateformes et versions mentionnées ici sont valables autour de la mise à jour du 9 mars 2026, mais vérifie toujours ton store local pour voir ce qui est encore accessible au moment où tu lis ces lignes.

    Dans ce top, je privilégie trois choses : le fun immédiat (même en version incomplète), les idées de design intéressantes, et le “potentiel” – cette sensation que, avec encore quelques patchs, on tient le prochain gros titre mobile. Voici les 12 jeux en soft launch qui, à mes yeux, valent vraiment l’effort d’y accéder en avance.

    1. Overwatch Rush

    Overwatch Rush – trailer / artwork
    Overwatch Rush – trailer / artwork

    En tant que joueur d’Overwatch sur PC depuis la bêta fermée, j’étais à la fois hypé et terrifié à l’idée d’un spin-off mobile. Quand Overwatch Rush, ce shooter 4v4 en vue du dessus, est apparu en test limité sur Android aux Philippines, j’ai évidemment craqué. Le premier match m’a fait bizarre : plus de FPS à la première personne, mais une caméra top-down façon MOBA et des parties ultra courtes.

    Ce qui fonctionne étonnamment bien, c’est la façon dont Blizzard a condensé les héros. Tu retrouves des visages connus, mais avec un kit simplifié : quelques compétences clés sur de gros boutons tactiles, une mobilité réduite mais lisible, et un système de visée pensé pour le tactile (avec assistance et/ou auto-fire selon les réglages). Les cartes sont petites, les objectifs clairs, et l’action ne s’arrête jamais, un peu comme si on mixait Overwatch avec le rythme d’un Brawl Stars.

    Actuellement, Overwatch Rush est en bêta très limitée sur Android, aux Philippines. Aucun lancement iOS massif pour l’instant, même si le jeu est clairement pensé pour sortir largement une fois que le netcode et l’équilibrage tiendront la route. Il est en tête de cette liste parce qu’il réussit déjà deux trucs difficiles : garder l’identité Overwatch tout en étant jouable du bout des doigts, et proposer des matchs suffisamment courts pour rentrer dans un trajet de métro. Si tu as toujours rêvé d’un vrai hero shooter mobile qui ne soit pas juste une copie générique, c’est clairement celui à surveiller.

    2. TopGuilds

    TopGuilds, c’est le jeu qui m’a fait dire “ok, Supercell et leurs protégés n’ont pas fini de dicter le ton du mobile”. Développé par Phantom Gamelabs (déjà responsables de Riftbusters) et soutenu par Supercell, c’est un action-RPG 3D centré sur les guildes. Le jeu est en soft launch Android depuis le 14 janvier 2026 dans plusieurs pays, dont la Finlande, les Philippines, la Thaïlande, le Vietnam, et même les États-Unis – ce qui est assez rare pour un test.

    La boucle de jeu est simple sur le papier : tu crées ou rejoins une guilde, tu enchaînes des missions coop, tu améliores ton personnage et tes bâtiments, et tu débloques de nouvelles activités de groupe. Dans les faits, TopGuilds mise à fond sur la vie sociale in-game. Les systèmes autour de la maîtrise de ton rôle, des contributions aux objectifs communs et des récompenses de guilde sont déjà étonnamment développés pour une version soft launch. Et les combats ont ce feeling “snap” très mobile : lisibles, nerveux, faciles à prendre en main mais avec assez de profondeur pour optimiser ton build.

    Si je le place aussi haut, c’est parce que dès mes premières sessions nocturnes – à farmer des missions avec la même guilde rencontrée par hasard en matchmaking – j’ai senti un potentiel “jeu qu’on ouvre tous les jours”. Le fait qu’il soit testé dans plusieurs marchés d’un coup montre que l’éditeur vise large. Si tu aimes les ARPG coop où la communauté compte autant que le loot, TopGuilds est probablement le futur gros poisson du genre.

    3. Pepp Heroes: Relic Quest

    Pepp Heroes: Relic Quest – trailer / artwork
    Pepp Heroes: Relic Quest – trailer / artwork

    Avec Pepp Heroes: Relic Quest, Com2uS fait exactement ce que j’attends d’eux : prendre leur expérience des gacha / RPG et la transposer dans un format plus dynamique. Le jeu est en soft launch Android depuis le 5 novembre 2025 au moins au Canada, au Mexique et aux États-Unis, avec une grosse mise à jour début 2026 (version 0.6.42623). Je l’ai lancé “pour voir” et je me suis retrouvé à enchaîner les sessions bien plus longtemps que prévu.

    La promesse : 8 joueurs en combat temps réel, plus de 50 héros à collectionner, et environ 150 sous-quêtes au lancement. Visuellement, on est sur du 2.5D coloré, entre chibi et cartoon, mais ce sont surtout les affrontements multijoueurs qui retiennent l’attention. Ça reste accessible – pas besoin d’être e-sportif pour s’en sortir – mais il y a déjà des archétypes de compo qui se dessinent, avec des combos de compétences bien sales quand tu joues avec les mêmes personnes.

    Ce qui me plaît, c’est que le jeu essaie d’éviter le piège du “tu regardes ton équipe auto-battre”. Tu dois réellement piloter tes héros, positionner, déclencher les skills au bon moment. On sent encore les ajustements de balance à chaque patch, mais le squelette est solide. Pepp Heroes mérite sa place dans ce top parce qu’il coche toutes les cases du gacha moderne tout en essayant d’être plus interactif et social que la moyenne. Si tu veux prendre de l’avance sur un RPG multijoueur qui a de bonnes chances de survivre au soft launch, garde-le dans ton viseur.

    4. Ranger Rumble

    Ranger Rumble – trailer / artwork
    Ranger Rumble – trailer / artwork

    Je ne m’attendais pas à voir l’univers de Ratchet & Clank débarquer sur mobile sous la forme de Ranger Rumble, un shooter d’arène PvP. Et pourtant, dès les premiers matchs, le mélange “armes débiles + arènes compactes + multi rapide” fonctionne étonnamment bien sur smartphone. On est loin du platformer console : ici, tout tourne autour de la compétition en lignes courtes.

    Ranger Rumble propose une dizaine de héros aux capacités distinctes et une vingtaine d’armes bien barrées, avec des modes 3v3, chacun pour soi et même du PvPvE où tu dois gérer à la fois les autres joueurs et l’environnement. C’est exactement le genre de jeu où tu rentres “pour deux parties” et tu réalises une demi-heure plus tard que tu as enchaîné les défaites en essayant un nouveau build. Le feeling des tirs et des déplacements est déjà très propre pour un soft launch, avec des contrôles pensés pour le tactile plutôt que juste un portage de schéma manette.

    Les infos officielles sur la localisation précise restent un peu floues, mais le jeu circule dans les listes de soft launch aux côtés des titres les plus surveillés. Je le place ici parce que, manette ou pas, il réussit à capturer l’esprit “jouet explosif” de la licence tout en l’adaptant à des sessions de 5-10 minutes sur mobile. Si tu cherches un shooter léger, fun, et que tu as une affection particulière pour les gadgets improbables, Ranger Rumble vaut clairement le détour pendant qu’il est encore en test.

    5. Subway Surfers City

    Subway Surfers City – trailer / artwork
    Subway Surfers City – trailer / artwork

    Je pensais honnêtement en avoir fini avec les endless runners… jusqu’à ce que Subway Surfers City apparaisse en soft launch. Spin-off de l’un des plus gros cartons mobiles de tous les temps, City pousse le concept plus loin que je ne l’imaginais. C’est toujours du run nerveux, mais avec une vraie sensation de “ville vivante” plutôt qu’un simple couloir infini.

    Visuellement, on est un cran au-dessus de l’original : décors plus détaillés, personnages mieux animés, missions plus scénarisées. Ce qui m’a accroché, c’est la façon dont le jeu structure ses objectifs : il ne s’agit plus seulement de battre ton high score, mais de remplir des séries de missions qui t’envoient dans différentes zones, avec parfois des règles spéciales. Résultat, tu as moins cette impression de répéter la même run en boucle.

    Subway Surfers City a d’abord été testé dans quelques marchés avant de se rapprocher d’un lancement global autour du 26 février 2026. Il est donc dans une phase un peu étrange : encore listé comme soft launch à certains endroits, déjà pleinement disponible à d’autres. Je le garde dans ce top parce que, pendant la phase de test, on a vraiment vu l’évolution des mécaniques et de la difficulté au fil des patchs. Et surtout, parce que si tu as décroché du runner classique depuis des années, ce spin-off a largement de quoi te faire replonger, ne serait-ce que pour voir comment on modernise un vieux mastodonte mobile en 2026.

    6. Top Goal: Soccer Champion

    Top Goal: Soccer Champion – trailer / artwork
    Top Goal: Soccer Champion – trailer / artwork

    Si tu suis un peu le foot sur mobile, le nom de Nordeus te dit forcément quelque chose : ce sont les créateurs de Top Eleven. Avec Top Goal: Soccer Champion, ils s’attaquent à un autre pan du genre, plus orienté matchs en temps réel et duel entre joueurs. Je l’ai repéré dès qu’il a commencé à apparaître sur les stores de plusieurs pays et je l’ai adopté comme mon “petit match de pause café”.

    Le jeu est en soft launch sur iOS et Android dans une douzaine de marchés (Canada, Malaisie, Argentine et quelques autres) et se positionne clairement comme un football PvP. Ici, pas de gestion de club sur un tableur : tu contrôles activement ton équipe sur le terrain, avec un gameplay simplifié mais suffisamment technique pour qu’on sente la différence entre un joueur qui spam et un joueur qui anticipe. C’est rapide, lisible, et les matchs se prêtent parfaitement au format mobile.

    Ce que j’apprécie particulièrement, c’est l’équilibre actuel entre progression et compétition. On sent que le soft launch sert à affiner la courbe de matchmaking et la générosité des récompenses sans tomber dans le pay-to-win instantané. Pour l’instant, gagner parce que tu joues mieux est encore tout à fait possible, ce qui est plutôt bon signe. Si tu regrettes l’époque où les jeux de foot mobiles faisaient encore attention à la skill du joueur, Top Goal est un excellent candidat à suivre de très près avant son arrivée mondiale.

    7. Aqua Match

    Aqua Match – trailer / artwork
    Aqua Match – trailer / artwork

    Playrix, c’est la machine derrière Gardenscapes, Homescapes et compagnie. Autant dire qu’ils savent faire du match-3 qui accroche. Avec Aqua Match, actuellement en soft launch dans une douzaine de pays sur iOS et Android, ils déplacent leur formule sous la mer, mais ce n’est pas juste un changement de skin.

    Concrètement, Aqua Match reste un match-3 très poli, mais on sent qu’ils expérimentent sur le rythme et les objectifs. On alterne entre des niveaux “classiques” à objectifs de coups limités et des variations un peu plus expérimentales, avec des mécaniques de courant, d’algues qui bloquent le plateau, ou de créatures à libérer. Le tout est enrobé dans une narration légère autour d’un monde sous-marin à reconstruire, avec des zones qui se débloquent au fil de ta progression.

    Je l’ai lancé en me disant que ce serait juste un clone aquatique de leurs autres jeux, et finalement j’y suis revenu plus souvent que prévu. Le soft launch sert clairement ici à tester quelles mécaniques plaisent vraiment sur le long terme, et quelles boucles de récompenses font rester les joueurs. Aqua Match mérite sa place dans ce top parce que, même si ce n’est pas le concept le plus fou, il montre comment un géant du match-3 continue d’affiner sa formule. Si tu aimes déjà ce type de jeu, le tester en avance te permet de voir la prochaine étape de l’évolution Playrix.

    8. Angry Birds Match World

    Angry Birds Match World – trailer / artwork
    Angry Birds Match World – trailer / artwork

    Je crois que j’ai joué à toutes les itérations d’Angry Birds depuis le premier sur mon vieux smartphone. Quand Angry Birds Match World a pop sur l’App Store finlandais en soft launch iOS uniquement, je n’ai pas résisté bien longtemps. Rovio (désormais dans le giron de Sega) continue de déplacer ses piafs un peu partout, et cette fois, c’est clairement le territoire de Playrix et King qui est visé.

    Match World, comme son nom l’indique, part sur une base de match-3 pur jus. Tu enchaînes des niveaux, libères des piafs, fais exploser des combos, le tout avec un habillage ultra familier : bruitages, tronches d’oiseaux, petites animations burlesques. Là où ça m’a accroché, c’est sur le rythme des power-ups et la générosité des premiers chapitres – on sent que Rovio teste jusqu’où ils peuvent aller pour accrocher les nouveaux venus sans frustrer les anciens.

    Le fait que le soft launch soit pour l’instant limité à la Finlande sur iOS en dit long : on est encore au tout début de l’expérimentation. Mais même à ce stade, Match World montre un potentiel solide pour devenir la porte d’entrée “casual” de la licence pour les années à venir. Si tu as grandi avec le lance-pierre et que tu veux voir à quoi ressemble Angry Birds en 2026 côté puzzle, c’est le moment d’y jeter un œil avant que tout soit figé pour la sortie globale.

    9. Havisham Park

    Havisham Park – trailer / artwork
    Havisham Park – trailer / artwork

    Metacore, tu les connais sûrement via Merge Mansion et sa comm’ complètement déjantée. Ce qu’on voit moins, c’est leur stratégie ultra agressive de soft launch : ils testent plusieurs variantes de jeux de merge, les font évoluer, en retirent certains du store, en relancent d’autres. Havisham Park fait partie de ces variantes actuellement en test sur iOS et Android dans certains marchés, et c’est probablement celle qui m’intrigue le plus.

    Le principe : un jeu de merge couplé à de la construction de parc, avec un habillage qui rappelle vaguement un parc d’attraction ou un domaine à retaper. Tu fusionnes des objets, tu débloques de nouvelles ressources, tu reconstruis zone après zone. Rien de révolutionnaire sur le papier, mais Metacore joue sur des micro-différences : rythme de génération des items, rareté des ressources clés, petites quêtes narratives. Et c’est précisément ce qui rend cette version intéressante à suivre : tu sens presque les A/B tests derrière chaque ajustement.

    J’ai déjà vu d’autres prototypes Metacore disparaître purement et simplement du store après quelques mois de soft launch, donc Havisham Park pourrait très bien ne jamais sortir globalement sous cette forme. Mais c’est justement ça qui me fascine : jouer à une sorte de “laboratoire vivant” du merge game. Si tu t’intéresses un peu au design de ce genre de jeu, ou si tu as juste adoré Merge Mansion, ça vaut le coup d’y jeter un coup d’œil tant que c’est dispo.

    10. Questbound

    Questbound – trailer / artwork
    Questbound – trailer / artwork

    Autre expérimentation de Playrix, mais dans un genre très différent d’Aqua Match : Questbound est un fantasy squad battler actuellement en soft launch principalement sur Android dans des pays comme l’Australie, le Canada, l’Inde, l’Indonésie ou les États-Unis. C’est l’un des titres que j’étais le plus curieux d’essayer, simplement parce qu’il sort complètement de la zone de confort match-3 de l’éditeur.

    Dans Questbound, tu constitues une équipe de héros de fantasy et tu les envoies affronter d’autres squads dans des combats structurés, plus tactiques que ce que la DA cartoon pourrait laisser croire. On est quelque part entre le RPG automatique et le jeu de stratégie light : tu choisis tes compositions, tes placements, tes améliorations, puis tu regardes ton équipe exécuter – en intervenant quand même à certains moments clés. Le jeu essaie clairement de trouver un équilibre entre profondeur et accessibilité, et le soft launch sert à ajuster ce curseur.

    Je le place dans ce top parce que, honnêtement, voir Playrix se frotter à ce type de gameplay est en soi intéressant. On sent qu’ils testent si leur science de la rétention peut se transposer à un jeu plus “core”. Si tu as envie d’un battler de fantasy qui ne vienne pas des mêmes trois éditeurs habituels, Questbound mérite un essai pendant qu’il est encore en rodage.

    11. Temple Run 3

    Temple Run 3 – trailer / artwork
    Temple Run 3 – trailer / artwork

    Pour beaucoup, le premier Temple Run, c’était le moment “ok, le smartphone peut vraiment être une console portable”. Quand j’ai vu apparaître Temple Run 3 dans les listes de soft launch, j’ai évidemment replongé par pure nostalgie. Mais ce nouvel épisode ne se contente pas de recycler la formule à l’identique.

    On reste sur du runner ultra instinctif : tu fais défiler ton perso en évitant les obstacles, en changeant de couloir, en sautant ou en te baissant au bon moment. Là où ça évolue, c’est sur la structure des runs et la variété des environnements. Plutôt que de simplement allonger la même course à l’infini, Temple Run 3 introduit des segments plus marqués, des sections avec des mécaniques spécifiques, et une progression qui te donne régulièrement des objectifs intermédiaires. Ça peut paraître anodin, mais pour quelqu’un qui a rincé les deux premiers, ça change le ressenti.

    La disponibilité varie selon les semaines – typique d’un soft launch où l’éditeur teste différents marchés – mais si tu arrives à le trouver sur ton store ou via un compte régional, tu obtiendras un aperçu assez honnête de la manière dont on essaie de moderniser un genre qui a saturé il y a longtemps. Il mérite sa place ici parce qu’il montre qu’il reste encore un peu de jus dans l’ADN Temple Run, à condition d’oser retoucher la formule.

    12. FruitFall!

    On termine par un jeu qui ne fera sans doute pas la une des sites généralistes, mais qui a parfaitement sa place dans une playlist de soft launch : FruitFall!. Actuellement repéré notamment sur le store britannique, c’est un puzzle game qui joue sur quelque chose de très simple : la gravité et l’empilement de fruits colorés, avec des mécaniques de chute et de rotation qui rappelleront quelques souvenirs aux amateurs de vieux puzzles arcade.

    La première fois que je l’ai lancé, je m’attendais à un énième match-3 habillé façon fruits. En réalité, FruitFall! demande de penser en termes de physique : comment faire tomber telle pièce à tel endroit, comment enchaîner plusieurs réactions en chaîne en bougeant le moins possible, comment anticiper la prochaine “vague” de fruits. C’est du design sobre, mais quand tu rates un niveau à un mouvement près, tu te surprends à immédiatement relancer pour corriger ton erreur.

    Dans l’écosystème saturé des puzzles mobiles, ce genre de soft launch discret est facile à rater. Je l’inclus dans cette sélection justement parce qu’il représente l’autre facette du soft launch : pas seulement les énormes F2P avec serveurs à tester, mais aussi les petits jeux qui profitent de cette phase pour ajuster leur difficulté et leur courbe d’apprentissage. Si tu cherches quelque chose de plus cérébral pour combler quelques minutes, FruitFall! est un très bon candidat à découvrir avant tout le monde.

    Pourquoi suivre les soft launch maintenant

    En 2026, les soft launch ne sont plus juste des “bêtas cachées” pour quelques initiés. Des dizaines de jeux – parfois plus de 50 en parallèle – sont testés en continu dans des marchés ciblés, certains provenant de géants comme Blizzard, Playrix, Nordeus, Sega/Rovio ou des studios soutenus par Supercell. C’est là que se dessinent les tendances : comment les hero shooters s’adaptent au tactile, comment le match-3 essaie de se réinventer, comment le merge se transforme en laboratoire à ciel ouvert.

    Les 12 jeux de cette liste ne couvrent évidemment pas tous les titres actuellement en soft launch, ni même l’intégralité des “top 32” que certains sites mettent en avant. Ce sont ceux qui, manette posée et smartphone en main, m’ont réellement donné envie de revenir, de voir l’évolution patch après patch, et d’anticiper ce qu’ils deviendront une fois sortis mondialement – ou, parfois, de constater qu’ils disparaissent sans laisser de trace.

    Si tu as envie d’avoir un coup d’avance sur le reste des joueurs, de voir les jeux avant qu’ils soient totalement “lissés” par les métriques, ou simplement de tester des concepts encore un peu bruts, garder un œil sur ces soft launch vaut largement l’effort de changer de store ou de créer un compte secondaire. Et la prochaine fois qu’un de ces titres fera le buzz au moment de sa sortie globale, tu pourras dire que tu étais déjà là pendant la phase de rodage.

  • Top 13 des meilleures affaires PS5/PS4 à saisir avant la fin de Dealmania

    Top 13 des meilleures affaires PS5/PS4 à saisir avant la fin de Dealmania

    Pourquoi la promo Dealmania du PS Store me parle autant

    Chaque fois qu’une grosse promo tombe sur le PS Store, je me dis la même chose : « Super, je vais enfin vider ma wishlist. » Et à chaque fois, je finis surtout par scroller des centaines de jaquettes, dépité, avec trois onglets ouverts pour vérifier les tests, les prix historiques, et si je vais vraiment y jouer. Dealmania, c’est encore pire : plus de 4 000 jeux en promo, jusqu’à -85 %, le tout jusqu’au 11 mars 2026 (avec parfois un décalage d’un jour selon les régions).

    Du coup, j’ai fait ce que je fais toujours pour mes potes : j’ai pris la grosse liste, j’ai sorti les jeux bien notés, j’ai croisé avec les réductions les plus violentes et j’ai gardé uniquement les titres que j’ai vraiment poncés sur PS4 ou PS5. Pas de remplissage, pas de « peut-être que c’est bien » : que des jeux que je recommanderais sans hésiter si on me disait « j’ai X euros à claquer avant la fin de Dealmania, je prends quoi ? ».

    Les critères sont simples : au moins bon à très bon (l’équivalent d’un 7/10 ou plus), une remise qui vaut vraiment le coup (souvent le prix le plus bas vu sur le Store), et un rapport temps de jeu / prix vraiment solide. Que tu joues sur PS4 ou PS5, il y a de quoi remplir ton disque dur pour des mois. Voici les 13 offres que je considère comme les vraies affaires de Dealmania.

    1. Ghost of Tsushima: Director’s Cut

    Ghost of Tsushima: Director’s Cut – trailer / artwork
    Ghost of Tsushima: Director’s Cut – trailer / artwork

    Ghost of Tsushima, c’est le jeu qui m’a fait complètement oublier que ma PS4 Pro commençait à souffler comme un aspirateur. La Director’s Cut, à environ 20 € pendant Dealmania, c’est tout simplement le meilleur rapport qualité/prix de la promo si tu aimes les mondes ouverts. Tu te retrouves dans un Japon féodal sublimé, avec un sens du cadre et de la mise en scène qui m’ont fait poser la manette juste pour regarder le vent dans les herbes.

    La Director’s Cut, ce n’est pas juste un « GOTY avec les DLC ». Tu as l’extension Iki Island, qui rajoute une zone entière, une histoire plus intime autour du passé de Jin et quelques-uns de mes duels préférés du jeu. Sur PS5, entre le 60 fps, le retour haptique de la DualSense sur les coups de katana et l’audio 3D quand la pluie s’abat pendant un duel, ça frôle la démo technique.

    Je l’ai terminé deux fois : une première en mode « samouraï honorable », puis une deuxième run en abusant du gameplay plus furtif, façon « fantôme ». Les deux approches sont vraiment viables et changent la façon dont tu lis les affrontements. Pour le prix Dealmania, tu récupères facilement 40 à 60 heures de jeu de haut niveau, plus un mode Légendes coop si tu veux prolonger la durée de vie. Si tu n’y as jamais touché, c’est LE moment.

    2. Horizon Forbidden West

    Horizon Forbidden West – trailer / artwork
    Horizon Forbidden West – trailer / artwork

    Horizon Forbidden West, c’est le jeu que j’ai installé « juste pour tester la zone d’intro » et qui m’a volé trois week-ends entiers. En promo autour de -40 % dans Dealmania, ça reste un gros billet, mais pour un open world aussi massif et peaufiné, l’investissement est largement rentable, surtout si tu aimes fouiller chaque recoin de carte.

    Par rapport à Zero Dawn, tout est plus nerveux et plus propre : le grappin, le planeur, la nage sous-marine… On sent que Guerrilla a vraiment écouté les retours. Je me rappelle précisément du moment où j’ai affronté mon premier Tremortusk dans une tempête de sable : j’ai mis le jeu en mode photo pendant dix bonnes minutes tellement le combat ressemblait à un concept art jouable. Et la version PS5, avec le 60 fps fluide, rend les fights contre les machines encore plus lisibles.

    Le gros plus, c’est aussi l’écriture : Aloy n’est plus toute seule à tout porter, les persos secondaires ont enfin de la consistance, et la quête principale reste intéressante jusqu’au bout. Avec Dealmania, tu paies sensiblement moins cher que le tarif habituel d’un blockbuster, pour un contenu qui tient facile 70 heures si tu te perds dans les annexes. Si tu as une PS5 flambant neuve à nourrir, c’est un no-brainer.

    3. Like a Dragon: Infinite Wealth

    Like a Dragon: Infinite Wealth – trailer / artwork
    Like a Dragon: Infinite Wealth – trailer / artwork

    La première fois que je me suis retrouvé à Hawaï avec Ichiban en slip de plage, j’ai su que Like a Dragon: Infinite Wealth allait être quelque chose de spécial. Le voir chuter à -70 % déjà pendant Dealmania, alors que c’est encore tout frais, c’est presque indécent. Tu récupères l’un des plus gros JRPG modernes pour le prix d’un AA.

    Le système de combat au tour par tour, déjà solide dans Yakuza: Like a Dragon, est ici plus dynamique, avec le déplacement libre dans l’arène qui permet des positionnements débiles pour optimiser tes coups de zone. Je me suis surpris à rejouer certains combats juste pour « perfect » des enchaînements. L’alchimie entre Ichiban et Kiryu fonctionne à fond, et la façon dont le jeu ose traiter le vieillissement du Dragon de Dojima m’a vraiment cueilli.

    Niveau contenu, c’est l’orgie habituelle de mini-jeux et d’activités absurdes façon RGG Studio : gestion d’île, job system délirant, donjons optionnels… Tu peux passer 100 heures sans jamais t’ennuyer. À son prix Dealmania, Infinite Wealth devient la meilleure porte d’entrée possible dans la saga moderne, à condition de ne pas être allergique aux pavés de dialogues. Si tu veux un énorme RPG pour te tenir tout le printemps, fonce.

    4. Bloodborne

    Bloodborne – trailer / artwork
    Bloodborne – trailer / artwork

    Bloodborne en promo à moins de 10 €, c’est presque criminel. C’est le premier jeu qui m’a fait aimer vraiment les Souls-like. Je me souviens encore de ma première nuit dans Yharnam : je mourais toutes les cinq minutes, j’avais envie de désinstaller, puis tout à coup, le système de riposte au pistolet et le regain de vie en attaquant ont « cliqué ». À partir de là, impossible de lâcher.

    Oui, le framerate reste verrouillé à 30 fps, même sur PS5, et oui, l’interface a un peu vieilli. Mais l’atmosphère gothique-malade du jeu n’a pas d’équivalent. Les ruelles de Yharnam, la transition progressive vers l’horreur cosmique, ces boss qui ressemblent à des peintures de cauchemar… On a beau avoir eu d’autres Souls depuis, je reviens régulièrement sur Bloodborne juste pour ressentir cette tension pure.

    Pour le prix Dealmania, tu as un action-RPG qui peut te tenir entre 30 et 50 heures, plus si tu plonges dans les Calices. C’est un très bon achat « legacy » : même si tu n’y joues pas tout de suite, tu l’auras dans ta bibliothèque le jour où l’envie (ou une éventuelle mise à jour miracle) te prendra. Si tu n’as jamais passé la Porte de Yharnam, c’est le moment de t’y noyer.

    5. DOOM Eternal

    DOOM Eternal – trailer / artwork
    DOOM Eternal – trailer / artwork

    DOOM Eternal en promo à -80 %, c’est littéralement de la dopamine à prix cassé. Je n’oublierai jamais ma première session sur PS5 : j’ai lancé la campagne « juste pour voir le 60 fps en 4K », j’ai enchaîné trois chapitres sans respirer. C’est le FPS le plus « exigeant-agressif » que j’ai sur la console, et c’est un compliment.

    Le cœur du jeu, c’est sa boucle de gameplay ultra pensée : chaque type d’ennemi te force à changer d’arme, tes ressources se gèrent en permanence via les Glory Kills, la tronçonneuse et le lance-flammes. Tu ne joues pas à DOOM Eternal, tu danses avec le jeu. La version PS5 ajoute plusieurs modes graphiques, dont un avec ray tracing, mais surtout une fluidité et une réactivité qui donnent l’impression que le Slayer est branché en direct sur la DualSense.

    À ce tarif Dealmania, tu en as pour une bonne vingtaine d’heures si tu fais la campagne de base et quelques niveaux supplémentaires, sans compter les modes de difficulté plus élevés qui transforment chaque combat en puzzle hardcore. Pour ceux qui aiment les FPS nerveux et « propres » dans leurs mécaniques, c’est probablement la meilleure affaire pure plaisir/minute de toute la promo.

    6. Hades

    Hades – trailer / artwork
    Hades – trailer / artwork

    Hades, c’est le jeu que j’ai lancé un soir « pour tester la version PS5 » et que j’ai retrouvé à 3h du matin, enchaînant les runs avec un sourire idiot. En promo autour de -65 %, sous la barre des 10 €, c’est un cadeau empoisonné pour ton backlog, parce que tu vas y rester coincé longtemps.

    Le génie de Hades, c’est la façon dont l’histoire se débloque au rythme de tes morts. Chaque échec te ramène à la maison, avec une nouvelle ligne de dialogue, un petit bout de lore, une interaction avec un dieu de l’Olympe. J’ai rarement vu un roguelike aussi généreux dans sa narration. Côté gameplay, chaque arme change vraiment ton rapport au jeu : mes meilleurs souvenirs restent des builds arc + pouvoirs de Dionysos, où l’écran entier se transformait en nuage empoisonné.

    Sur PS5, entre la réactivité impeccable, les vibrations subtiles de la DualSense sur certains pouvoirs et le confort du 60 fps, on est sur la version console idéale. Pour quelques euros, tu récupères un jeu que tu peux lancer pour « un run ou deux » pendant des mois. Dans la catégorie « petit prix, énorme rejouabilité », c’est probablement mon top pick de Dealmania.

    7. Final Fantasy X | X-2 HD Remaster

    Final Fantasy X | X-2 HD Remaster – trailer / artwork
    Final Fantasy X | X-2 HD Remaster – trailer / artwork

    Final Fantasy X, c’est l’un des rares jeux où je me souviens encore précisément où j’étais dans ma vie quand je l’ai fini la première fois. Refaire le voyage Spira sur PS4/PS5 via la HD Remaster, puis le voir régulièrement bradé pendant les promos, c’est ma madeleine de Proust. Avec Dealmania, le bundle X + X-2 tombe à un prix très doux par rapport aux dizaines d’heures qu’il propose.

    Oui, certains éléments ont vieilli : les animations faciales rigides, la fameuse scène de rire forcé… Mais le système de sphérier reste l’un de mes préférés dans la série, et la montée en puissance de l’équipe, les musiques de Zanarkand ou de Besaid au casque sur PS5, ça fonctionne toujours autant. X-2 est plus clivant avec son ton ultra léger et son trio de pop idols, mais le système de jobs à base de costumes est étonnamment profond. J’ai passé beaucoup plus de temps que prévu à optimiser mes dresspheres.

    Pour un prix Dealmania largement en dessous du tarif plein, tu récupères deux JRPG complets, parfaits pour les longues soirées où tu veux quelque chose de plus posé que les jeux-service actuels. Si tu n’as jamais touché à la période PS2 de Final Fantasy, c’est une porte d’entrée idéale.

    8. Blasphemous 2

    Blasphemous 2 – trailer / artwork
    Blasphemous 2 – trailer / artwork

    J’avais bien aimé le premier Blasphemous, mais Blasphemous 2 est clairement celui qui m’a accroché. Le voir tomber à -67 % dans Dealmania en fait une des meilleures affaires pour les fans de Metroidvania exigeants. C’est un de ces jeux où tu commences un peu en mode « je vais souffrir », puis tu réalises que le level design et les outils donnés sont bien plus malins qu’ils n’en ont l’air.

    La grosse différence avec le premier, c’est le trio d’armes qui change vraiment la façon d’aborder le jeu. J’ai fait la moitié de ma run avec l’épée classique avant de tomber amoureux du fléau/masse, beaucoup plus risqué mais tellement satisfaisant quand tu maîtrises les timings. La plateforme est aussi plus lisible, sans les pièges « insta-death » frustrants du premier épisode, ce qui rend l’exploration plus fluide sans sacrifier la difficulté.

    L’univers, entre iconographie catholique torturée et body horror, reste unique. Je jouais souvent en fin de soirée, lumière éteinte, et certains boss m’ont vraiment collé une ambiance malsaine très réussie. À ce prix Dealmania, si tu as déjà retourné Hollow Knight et que tu cherches un Metroidvania plus sombre et plus punitif, c’est un achat facile.

    9. Axiom Verge

    Axiom Verge – trailer / artwork
    Axiom Verge – trailer / artwork

    Axiom Verge, c’est le jeu que j’ai longtemps snobé en me disant « encore un clone de Metroid », avant de me prendre une vraie claque. En promo à moins de 5 € pendant Dealmania, c’est littéralement un must-buy si tu aimes l’exploration 2D. C’est le genre de titre que tu installes « pour voir » et que tu finis en quatre soirées sans t’en rendre compte.

    Ce qui m’a vraiment accroché, au-delà de l’hommage évident à Metroid, c’est l’arsenal complètement barré : l’arme qui bugue les ennemis, le drone, le fusil qui modifie le décor… Tu n’es pas juste en train de débloquer des doubles-sauts et des dashs, tu joues littéralement avec le code du jeu et l’univers lui-même. Le level design pousse à l’expérimentation, et j’ai eu plusieurs moments « ah mais je pouvais faire ÇA depuis le début ? » en revisitant d’anciennes zones.

    Pour un prix aussi bas, le ratio idées/heure de jeu est indécent. Même si tu n’es pas fan hardcore de Metroidvania, c’est le genre de jeu qui vaut la peine d’être dans ta bibliothèque PSN, juste pour le jour où tu auras envie d’un trip rétro-sci-fi malin.

    10. Deus Ex: Mankind Divided

    Deus Ex: Mankind Divided – trailer / artwork
    Deus Ex: Mankind Divided – trailer / artwork

    Deus Ex: Mankind Divided à environ 4-5 € (-85 %), c’est ce que j’appelle une « affaire historique ». On peut débattre de son scénario un peu moins marquant que Human Revolution, mais en termes de gameplay pur, c’est l’un des meilleurs immersive sims que tu peux lancer sur ta PS4/PS5.

    Je me souviens avoir passé une heure entière dans un seul pâté de maisons de Prague, juste à fouiller les appartements, pirater les ordis, écouter les PNJ. Le jeu récompense une approche méthodique, que tu sois infiltration pure, sniper, ou gros bourrin blindé d’augmentations. Rejouer certaines missions en changeant totalement de style est un plaisir rare que peu de jeux modernes offrent encore.

    Techniquement, le jeu a un peu vieilli, mais en rétrocompatibilité PS5, les temps de chargement réduits changent déjà la donne. Pour le prix Dealmania, tu récupères une campagne dense, avec une vraie liberté d’approche, ce qui est devenu étonnamment rare. Si tu aimes Dishonored, Prey ou les jeux qui te laissent t’approprier les niveaux, ne laisse pas passer cette remise.

    11. AI: The Somnium Files

    AI: The Somnium Files – trailer / artwork
    AI: The Somnium Files – trailer / artwork

    AI: The Somnium Files, c’est la visual novel que j’ai lancée en pensant « je vais lire deux chapitres avant de dormir » et qui m’a tenu éveillé jusqu’à 4h du matin. En promo à -80 %, autour de 4 €, c’est le meilleur deal narration de toute la sélection Dealmania si tu n’as pas peur de lire beaucoup de texte en anglais (ou sous-titres localisés selon ta région).

    L’écriture alterne entre polar sérieux, humour débile et moments complètement méta. Les séquences de Somnium, ces phases oniriques où tu explores l’inconscient des personnages, sont parfois un peu foutraques côté gameplay, mais elles donnent une vraie identité au jeu. Je me suis surpris à vraiment m’attacher à certains persos qui, sur le papier, ressemblent à des archétypes d’anime.

    Il faut accepter que le rythme mette quelques heures à s’installer, mais une fois que l’enquête démarre pour de bon, c’est très difficile de lâcher. Pour quelques euros, tu récupères une histoire complète, avec plusieurs fins et des révélations qui m’ont vraiment surpris. Si tu veux un jeu « canapé + boisson chaude + manette posée la moitié du temps », c’est la pépite parfaite.

    12. Brothers: A Tale of Two Sons Remake

    Brothers: A Tale of Two Sons Remake – trailer / artwork
    Brothers: A Tale of Two Sons Remake – trailer / artwork

    Brothers: A Tale of Two Sons, dans sa version originale, fait partie de ces jeux qui m’ont rappelé que 3-4 heures bien utilisées peuvent marquer plus qu’un open world de 80 heures. Le remake, en promo à -60 % environ pendant Dealmania, est l’occasion idéale de découvrir (ou redécouvrir) cette petite claque émotionnelle.

    En solo, le contrôle des deux frères avec un stick chacun demande un vrai temps d’adaptation, mais c’est justement ce qui rend le jeu mémorable. Tout est pensé pour que le gameplay et l’histoire soient liés. Je me souviens encore parfaitement d’un certain moment vers la fin du jeu où la façon dont tu te déplaces change, et où j’ai eu ce petit pincement au cœur qu’on n’a pas souvent manette en main.

    Le remake apporte surtout un gros lifting visuel et une nouvelle orchestration musicale. Tout n’est pas parfait, et la tentative de coop à deux joueurs enlève un peu de la grâce du concept original, mais pour le prix Dealmania, c’est un magnifique « one-sitting game » à faire un soir où tu veux quelque chose de court, intense et touchant.

    13. Grounded

    Grounded – trailer / artwork
    Grounded – trailer / artwork

    Grounded, je l’ai d’abord testé sur PC en accès anticipé, mais c’est sur PS5 en coop canapé que je l’ai vraiment apprécié. Voir ce survival miniature tomber à -50 % pendant Dealmania alors qu’il débarque tout juste sur l’écosystème PlayStation, c’est une belle opportunité si tu cherches un jeu multijoueur différent.

    Le pitch est simple et brillant : tu es réduit à la taille d’une fourmi dans un jardin, et tout devient potentiellement mortel. Une balade près d’un tas de feuilles se transforme en raid tendu quand une araignée géante surgit. Je me rappelle d’une soirée entière passée avec un pote à essayer de traverser un simple parterre de fleurs, à poser des balises, des refuges provisoires… On avait l’impression de planifier une expédition dans l’Himalaya.

    Le crafting est suffisamment profond pour donner envie d’optimiser ta base, sans tomber dans le grind infernal de certains survival. Et surtout, le jeu est très modulable : tu peux activer le mode arachnophobe, réduire la difficulté, ou au contraire te construire une expérience quasi-hardcore. Pour le prix Dealmania, si tu as au moins un ami avec qui jouer en ligne ou en écran partagé, c’est un investissement qui se rentabilise très vite en soirées mémorables.

    Avant la fin de Dealmania : la petite checklist

    Dealmania se termine le 11 mars 2026 sur la plupart des Stores, avec parfois un léger décalage régional. Autrement dit : si un de ces jeux t’a fait de l’œil, tu n’as pas des semaines pour te décider. La bonne nouvelle, c’est que la plupart de ces titres sont soit à leur prix plancher historique, soit très proches de leurs meilleures promos passées, ce qui limite pas mal le syndrome du « j’attends la prochaine baisse ».

    • Commence par regarder ton temps de jeu disponible : prends 1-2 gros AAA (Ghost of Tsushima, Horizon, Infinite Wealth) et 2–3 « snacks » (Hades, Axiom Verge, Brothers).
    • Vérifie la compatibilité PS4/PS5 et les upgrades gratuits éventuels pour profiter au mieux de ton matos.
    • Si tu joues surtout en coop, Grounded et le mode Légendes de Ghost of Tsushima sont les priorités.
    • Si tu aimes les histoires fortes, privilégie AI: The Somnium Files, Brothers et Bloodborne.
    • Et garde toujours un petit budget pour un ou deux titres à moins de 5 € comme Deus Ex.

    Perso, si je devais repartir de zéro avec un budget limité pendant Dealmania, je prendrais Ghost of Tsushima: Director’s Cut pour l’aventure solo longue durée, Hades pour les sessions rapides, et un trio de pépites à bas prix comme Deus Ex, Axiom Verge et AI: The Somnium Files. Avec ça, ta PS4 ou ta PS5 est nourrie pour des mois, sans avoir explosé ton portefeuille. Après le 11 mars, beaucoup de ces prix ne reviendront pas de sitôt, donc si tu dois craquer, c’est maintenant.

  • Tower of Fantasy : tier list 3.5 des 12 meilleures armes pour brise-bouclier et support

    Tower of Fantasy : tier list 3.5 des 12 meilleures armes pour brise-bouclier et support

    Pourquoi cette tier list Tower of Fantasy compte vraiment en 3.5

    Je joue à Tower of Fantasy depuis la première bannière de Nemesis, et s’il y a bien une chose que le jeu m’a apprise, c’est qu’un gros chiffre de DPS ne sert à rien si tu ne casses pas les boucliers assez vite ou si ton support ne tient pas la rota. Entre les reliques, les matrices et les éléments, on se noie vite dans les options, mais au final, ce sont toujours les mêmes questions qui reviennent : qui brise les shields le plus vite, qui sécurise la run en PvE, et qui ne fond pas en PvP ?

    Depuis les patchs 3.4 et 3.5, la méta a vraiment basculé. Salidy, Nan Yi et surtout Brevey ont complètement changé ma façon de construire mes teams. J’ai rangé Fenrir au placard sur mon compte global, j’ai arrêté d’essayer de faire briller Crow en late game, et je me suis mis à regarder mes valeurs de brise-bouclier avant même les dégâts bruts. Les vieux tier lists centrés uniquement sur le DPS pur ne tiennent plus : aujourd’hui, ce sont les carry qui cassent les shields et les supports qui buffent tout en soignant qui dominent.

    Cette tier list n’est donc pas une liste « générale » de meilleurs persos. Elle classe les 12 simulacres qui, à mon sens, sont les plus forts si tu veux : 1) faire fondre les boucliers des boss en fin de jeu, 2) rester viable en PvP, et 3) garder des rotations confortables sans te reposer sur un seul perso broken. J’ai joué chacun d’eux assez longtemps pour savoir ce qui marche vraiment en donjons, dans les raids, en Frontier Clash ou en ladder JcJ.

    On va donc parler brise-bouclier, synergies d’éléments et supports polyvalents. Si tu cherches juste « le plus gros chiffre de DPS sur mannequin immobile », ce n’est pas la bonne liste. Si tu veux éclater les shields des boss tout en restant debout en PvP, là on est au bon endroit.

    1. Salidy

    Salidy a été le premier perso depuis longtemps à vraiment me faire reconsidérer mes teams Flamme. La première fois que je l’ai sortie sur un boss blindé en co-op, j’ai littéralement vu la barre de bouclier fondre à vue d’œil. Son kit est taillé pour ça : son arme Flamme empile les hits multi, applique un excellent shatter et balance un burst qui punit chaque fenêtre sans shield. Tu sens que tout son gameplay tourne autour de « j’ouvre le boss, puis je le fais exploser ».

    Ce qui la rend monstrueuse, c’est ce double rôle : brise-bouclier et véritable hyper-carry. Tu n’as pas cette sensation classique de King où tu dois souvent passer sur une autre arme pour finir le boulot. Avec Salidy, tu restes collé au boss, tu claques esquive, skills, ult, et tu gères à la fois la shatter et le DPS post-bouclier. En PvE, sur les gros contenus type raids ou Void Rifts avancés, elle est presque toujours mon main slot Flamme.

    En PvP, elle est un peu plus technique parce que son plein potentiel dépend de ton timing de compétences pour punir les shields et les erreurs d’esquive, mais dès que tu connais les patterns adverses, elle devient ultra menaçante. Je la joue souvent avec Brevey et un troisième slot flex (Volt ou Frost) pour compenser ses moments creux. Elle mérite clairement la première place dans une tier list centrée sur le brise-bouclier, parce qu’elle coche toutes les cases : shatter, burst, pression constante et viabilité dans tous les modes de jeu.

    2. Brevey

    Brevey, c’est le genre de support qui te fait te demander comment tu as pu jouer sans elle. Quand elle est sortie en 3.5, je l’ai d’abord testée « pour voir » sur ma team Volt/Frost, et j’ai fini par la mettre partout. Son kit est fou pour une Benediction : elle soigne, elle buffe les dégâts, elle apporte un confort énorme de survie, et surtout, elle permet à tes vrais brise-boucliers de rester collés au boss sans lâcher la pression.

    Ce que j’adore chez elle, c’est qu’elle ne se contente pas d’être une Cocoritter 2.0. Ses buffs offensifs transforment littéralement le ressenti de ta team. Sur une compo Frost avec Roslyn ou Meryl, ou sur une team hybride avec Salidy, tu sens que chaque rotation de compétences tape plus fort et pardonne plus d’erreurs. En co-op random, quand je vois une Brevey dans le groupe, je sais que le run va être plus propre.

    En PvP, sa valeur est plus subtile mais tout aussi réelle : sustain constant, fenêtres où elle te permet de tenir une agression que tu aurais normalement perdue, et la possibilité de prolonger des trades jusqu’à ce que tes CDs clés reviennent. Elle ne brise pas les boucliers elle-même, mais elle fait en sorte que tes King, Salidy, Nan Yi et compagnie aient toujours l’espace pour le faire. Si tu veux un unique support à investir en priorité dans la méta actuelle, c’est elle.

    3. Nan Yi

    Nan Yi – trailer / artwork
    Nan Yi – trailer / artwork

    Nan Yi (version 3.4) a été une vraie surprise pour moi. Sur le papier, un hybride DPS / support, c’est souvent le moyen d’obtenir un perso moyen partout. En pratique, Nan Yi s’est imposée comme une des pièces les plus flexibles de mon compte. Elle fait un vrai boulot de brise-bouclier, elle grappine les ennemis pour regrouper les packs, et elle buffe ton équipe dans la foulée. C’est le genre de design qui sent la méta pensée pour le late game.

    En PvE, je l’ai surtout jouée dans des compos multi-éléments où elle sert de pivot : elle amorce les combats, regroupe les mobs, casse la première couche de défense et laisse le champ libre à ton hyper-carry (Salidy, Veronika ou Ming Jing) pour finir. Sa capacité à adapter sa valeur selon le contenu est bluffante : exploration, Boss World, raids, elle trouve toujours quelque chose d’utile à faire.

    En PvP, ses grappins et son contrôle de zone sont une plaie pour les joueurs qui se reposent trop sur la mobilité. Combien de fois j’ai vu un Fenrir ou un Tian Lang se faire ramener au milieu de mon équipe pour se faire éclater… Elle n’a pas la puissance brute d’un King en shatter pur, mais elle compense par l’utilité, la sécurité et un rythme de jeu très agressif. Si tu cherches une arme capable d’offrir du contrôle, du brise-bouclier correct et du buff, Nan Yi est un investissement rentable à long terme.

    4. Veronika

    Veronika – trailer / artwork
    Veronika – trailer / artwork

    Veronika, c’est la simulacrum qui m’a redonné envie de jouer Volt sérieusement. Son kit Volt-Frost la rend déjà intéressante sur le papier, mais c’est surtout son tempo de jeu qui accroche : combos rapides, attaques supplémentaires via ses cartes Ballista / points de Recharge, et un burst final qui efface les barres de HP dès que le bouclier tombe. Quand tu la maîtrises, tu passes ton temps à jongler entre ses ressources pour rester en mode « déchaînée » en permanence.

    Côté brise-bouclier, elle n’est pas au niveau grotesque d’un King ou d’un Ming Jing, mais son shatter reste très respectable. Le vrai intérêt, c’est qu’elle convertit chaque shield break allié en pression immédiate : dès qu’un bouclier tombe, ses chaînes de compétences et ses multiplicateurs de dégâts partent en orbite. En raids ou sur les boss PvE avec des fenêtres de vulnérabilité courtes, elle fait une différence énorme si tu time bien ton burst avec celui du reste de l’équipe.

    En PvP, jouer Veronika, c’est accepter de monter un peu la difficulté. Son potentiel est énorme, mais tu dois vraiment connaître ses timings et respecter les contre-attaques. Quand tu commences à lire le jeu adverse et à caler tes bursts après un shield break ou un mauvais dodge ennemi, elle devient infernale à gérer : Frost pour embêter la mobilité, Volt pour punir, et un kit pensé pour rester collée à la cible. Pas la plus « braindead » du lot, mais clairement une des plus satisfaisantes quand elle tourne bien.

    5. Nemesis

    Nemesis – trailer / artwork
    Nemesis – trailer / artwork

    Je me souviens encore du choc à la sortie de Nemesis : tout à coup, on avait un support Volt qui tapait fort, soignait bien et, surtout, réécrivait les règles de la survie en contenu difficile. Aujourd’hui encore, en 3.5, elle reste un pilier de la méta pour qui veut jouer Volt ou hybride. Son kit d’électrodes soigneuses, ses buffs de dégâts et son DPS off-field en font une des rares armes qui travaillent pendant que tu es déjà passé sur ton brise-bouclier principal.

    À elle seule, elle ne va pas éclater les boucliers comme un King, mais elle met une pression constante sur la barre de PV tout en gardant ton équipe debout. En PvE, son apport sur les combats longs est inestimable : moins de temps passé à « jouer le soigneur », plus de temps à maintenir la rotation DPS. Couplée à un monstre de shatter comme Salidy ou Ming Jing, elle transforme ces fenêtres de post-shield en véritables exécutions.

    En PvP, Nemesis reste un cauchemar à affronter dès que le joueur en face sait kiter autour de ses zones. Les heals passifs, la pression Volt et la possibilité de punir toute approche trop directe la rendent toujours pertinente, même si certains nouveaux supports la concurrencent. Pour moi, elle reste dans ce top 12 parce que, concrètement, sur mon compte, c’est l’une des armes qui a le plus de temps de jeu cumulé sur toutes les saisons. Elle n’est plus « la seule option » support, mais c’est toujours une valeur sûre sur laquelle on peut build une team entière.

    6. Roslyn

    Roslyn est arrivée plus discrètement que Salidy ou Brevey, mais côté Frost, elle a fait l’effet d’une bombe. Sur mon build gel centré sur le contrôle et la shatter, elle a immédiatement pris la place de DPS principal. C’est une simulacrum Frost orientée AoE et brise-bouclier, avec un kit qui adore les combats contre plusieurs cibles ou les boss avec adds. Son cycle de compétences remplit vite la jauge, fait sauter les shields, puis enchaîne sur une pluie de dégâts de zone.

    Ce que j’apprécie le plus, c’est la manière dont elle s’intègre avec des tanks ou sub-DPS comme Meryl. Meryl commence le travail de shatter avec ses gros coups chargés, Roslyn termine le bouclier et profite de la fenêtre de vulnérabilité pour tout détruire. En contenu PvE avancé, cette complémentarité fait une vraie différence : tu n’as pas juste « trop de Frost », tu as un duo qui contrôle, casse et profite au maximum de chaque ouverture.

    En PvP, Roslyn est un peu plus polarisée : si tu la laisses dérouler ses combos, elle peut te locker dans un cycle de contrôle et de dégâts Frost désagréable, mais elle demande un bon spacing et une bonne gestion des esquives. Je la trouve excellente en tant que sub-DPS / brise-bouclier dans des compos orientées contrôle, surtout face aux teams trop agressives qui sous-estiment la portée de ses skills. Pour une méta qui valorise à la fois le shatter et la capacité à gérer plusieurs cibles, elle a clairement sa place dans ce top.

    7. King

    King – trailer / artwork
    King – trailer / artwork

    King, c’est un peu le grand-père du brise-bouclier dans Tower of Fantasy, et honnêtement, il tient encore étonnamment bien la route. La première fois que j’ai compris à quel point son shatter était absurde, c’était sur un World Boss où tout le monde tapait comme des brutes dans le bouclier pendant que lui le faisait sauter presque tout seul. Son arme Flamme applique un excellent DoT, a l’un des meilleurs shatter du jeu et reste relativement simple à prendre en main.

    Alors oui, la méta a évolué. Salidy fait tout mieux en tant que carry Flamme moderne, et certains nouveaux persos Flamme / Altered lui volent la vedette sur le pur DPS. Mais si ton critère n°1, c’est « qui fait exploser un shield le plus vite possible pour ouvrir la voie au reste de la team », King reste un monstre. En PvE, surtout sur un compte qui n’a pas encore accès à tous les derniers SSR, il reste souvent la meilleure arme de shatter accessible.

    En PvP, il est moins effrayant qu’à l’époque où tout le monde débutait, mais il garde une vraie valeur dans certaines compos qui jouent autour de ses zones et de son DoT pour forcer les esquives. Pour moi, King mérite toujours son spot dans ce top 12 parce qu’il illustre parfaitement l’idée derrière cette tier list : le bouclier d’abord, le style après. Si tu veux un brise-bouclier fiable, peu exigeant et toujours pertinent en contenu de groupe, tu peux difficilement te tromper avec lui.

    8. Nanto

    Nanto – trailer / artwork
    Nanto – trailer / artwork

    Nanto est le genre de DPS qui ne donne pas forcément une impression de folie au début, puis qui devient progressivement l’un de tes piliers dès que tu touches au late game. Son kit est pensé autour du burst : d’énormes fenêtres de dégâts quand tout est aligné, des compétences qui frappent très fort, et une capacité à faire briller chaque fenêtre post-bouclier. Sur les boss les plus durs, je l’ai vu transformer des passages tendus en pur shredding de PV.

    Côté brise-bouclier, il est dans la bonne moyenne haute : ce n’est pas son unique rôle, mais il contribue suffisamment pour ne pas être un dead slot pendant que les supports et tanks travaillent. Là où il se démarque vraiment, c’est dans les scénarios où le boss a des phases courtes de vulnérabilité : tu exploses le shield (avec King / Salidy / Meryl), tu passes sur Nanto, et tu regardes la barre fondre pendant ces quelques précieuses secondes.

    En PvP, il est surtout dangereux entre de bonnes mains, quand le joueur connaît l’ordre optimal de ses skills et ne gaspille pas ses bursts dans le vide. Je l’aime bien en duo avec un support fort (Brevey ou Nemesis) et un brise-bouclier plus dédié, parce qu’il complète parfaitement ce genre de team : tu ne comptes pas sur lui pour ouvrir les boucliers, mais pour punir immédiatement quand quelqu’un d’autre le fait. Dans une méta centrée sur ces fenêtres d’exécution, il a largement sa place dans ce classement.

    9. Lachesis

    Lachesis – trailer / artwork
    Lachesis – trailer / artwork

    Lachesis fait partie de ces supports qui ne cherchent pas à voler la vedette, mais sans qui tes meilleurs DPS ne seraient qu’à moitié aussi dangereux. Sa force, ce ne sont pas des heals gigantesques comme Cocoritter ou des électrodes façon Nemesis, mais une panoplie de buffs offensifs qui gonflent toute la team. Quand je l’ai build sérieusement et que je l’ai mise avec Veronika et Ming Jing, j’ai vu la différence directement dans mes temps de clear.

    Elle ne casse évidemment pas les shields comme un brise-bouclier dédié, mais elle contribue en donnant plus d’uptime et de sécurité à ceux qui le font. Tes King, Roslyn, Salidy ou Meryl peuvent rester plus longtemps au contact, prendre plus de risques, parce qu’ils savent que Lachesis derrière leur offre à la fois sustain et boost de dégâts. En PvE, sur les contenus les plus exigeants, c’est ce genre de micro-différence qui transforme un run « limite » en réussite stable.

    En PvP, je la vois moins souvent, mais quand elle est là, elle fait mal sans qu’on la remarque forcément : les dégâts de ton adversaire semblent juste « un cran au-dessus », et tu te rends compte trop tard que c’est Lachesis qui stack les buffs. Si tu as déjà un heal principal (Brevey, Nemesis) et que tu veux pousser tes carry dans leurs retranchements, elle est un excellent deuxième support à envisager. Pas la plus flashy, mais l’une des plus efficaces pour booster les brise-boucliers de cette liste.

    10. Helena

    Helena – trailer / artwork
    Helena – trailer / artwork

    Helena est un de ces DPS que j’ai sous-estimés au début, jusqu’à ce que je la sorte sur un contenu avec beaucoup de mobs et des shields récurrents. Son truc à elle, c’est l’AoE violente couplée à un très bon potentiel de brise-bouclier. Quand tout est aligné, elle vide un pack, fait sauter plusieurs boucliers en même temps et laisse les survivants à portée de n’importe quel finish.

    Son gameplay est plus agressif que celui d’un King ou d’une Meryl : tu passes ton temps au milieu de la mêlée, à profiter de ses zones et de ses compétences à large rayon. En PvE, dans les donjons où les waves s’enchaînent et où les boucliers popent en cascade, elle est d’un confort incroyable. J’aime particulièrement la jouer avec un support comme Brevey pour sécuriser sa survie et la laisser faire ce qu’elle sait faire : casser et raser.

    En PvP, elle est un pick plus niche, mais redoutable contre les joueurs qui aiment t’encercler ou abuser des invocations / adds. Sa capacité à gérer plusieurs cibles tout en gardant un shatter solide lui donne un rôle intéressant dans certaines compos anti-aggro. Elle n’a pas la hype des toutes dernières bannières, mais si tu cherches une arme capable de faire à la fois du gros AoE et du bon travail sur les boucliers, Helena mérite largement qu’on s’y attarde.

    11. Ming Jing (Zeke)

    Ming Jing (Zeke) – trailer / artwork
    Ming Jing (Zeke) – trailer / artwork

    Ming Jing, alias Zeke, c’est le colosse discret de Tower of Fantasy. Sa grande épée Onyx Tortoise a quelque chose de très « old school » : des coups lourds, des arcs de frappe énormes, et un shatter qui fait presque rire tant il est efficace quand tu le maîtrises. La première fois que je l’ai joué sérieusement, j’ai eu l’impression de revenir à une époque où on mesurait un perso à la taille de son épée et à la vitesse à laquelle il faisait exploser les boucliers.

    Côté brise-bouclier, il est simplement parmi les meilleurs. Ses attaques chargées et ses compétences repoussent, contrôlent et grignotent la barre de shield à un rythme absurde. En PvE, sur les boss qui abusent des phases de protection, il te donne un sentiment de contrôle permanent : même si le reste de l’équipe est un peu faiblard, tu sais que toi, tu vas ouvrir la voie. En plus, il ne se contente pas d’être un outil de shatter : son DPS brut derrière reste très correct.

    En PvP, il demande de bien gérer la lenteur apparente de son arme. Si tu t’obstines à jouer comme un assassin, tu vas te faire punir. Mais dès que tu comprends comment forcer des trades avec son range ridicule, sa tankiness naturelle et son contrôle, il devient un mur difficile à passer. Pour une tier list axée sur le brise-bouclier, le laisser de côté serait criminel : Zeke est littéralement défini par sa capacité à faire sauter ce que d’autres n’égratignent même pas.

    12. Meryl

    Meryl – trailer / artwork
    Meryl – trailer / artwork

    Meryl a longtemps été mon « plan B » quand je ne savais pas quoi sortir en contenu difficile. Plus je monte en niveau, plus elle devient mon plan A dès que je sens que le combat va durer. C’est un tank hybride capable de soigner, de résister au contrôle, et de briser les boucliers avec une constance que beaucoup de nouveaux persos n’arrivent pas à égaler. Son arme frappe large, ses compétences gèlent et contrôlent, et sa survie permet des plays très agressifs.

    En PvE, elle brille particulièrement dans les groupes où personne ne veut vraiment jouer « le tank ». Tu la mets en front, tu la build avec un peu de sustain, et tout à coup, tes DPS verre de cristal peuvent faire leurs rotations sans se soucier d’aggro. Son shatter est suffisamment élevé pour qu’elle soit souvent la première à faire craquer les shields, surtout si tu enchaînes bien ses coups chargés. Couplée à Roslyn ou à un carry Frost, elle transforme littéralement la manière dont tu gères les phases de contrôle.

    En PvP, son immunité partielle au contrôle et sa capacité à encaisser en font une plaie pour les compos trop agressives. Tu ne vas pas forcément exploser les joueurs en un combo, mais tu vas les user, casser leurs shields, et ouvrir la voie à ton sub-DPS. Dans une méta où beaucoup de nouveaux persos misent sur la fragilité pour faire des dégâts délirants, Meryl reste la preuve qu’un bon tank brise-bouclier, bien joué, a toujours sa place au sommet.

    Conclusion : construire autour du brise-bouclier, pas autour de la hype

    En rejouant tous ces persos pour préparer cette tier list, je me suis rendu compte d’un truc : les simulacres qui tiennent dans le temps ne sont pas forcément ceux qui font les plus gros écrans de dégâts, mais ceux qui apportent quelque chose de structurel à tes teams. Un bon brise-bouclier comme King, Ming Jing ou Meryl ne devient jamais vraiment « mauvais », parce que la mécanique des shields reste centrale. Un support complet comme Brevey ou Nemesis garde sa valeur même quand de nouveaux DPS sortent.

    À l’inverse, certains persos qui avaient la cote uniquement pour leur DPS pur se sont fait dépasser dès que la méta a commencé à privilégier la shatter, le contrôle et la polyvalence. Fenrir qui glisse petit à petit hors des teams top tier, Crow qui reste fun mais galère en endgame : je les garde pour le plaisir, mais dès qu’il s’agit de contenu sérieux, je reviens toujours vers les 12 de cette liste.

    Si tu dois retenir une chose : pense ta box autour de quelques piliers clairs. Un ou deux vrais brise-boucliers (Salidy, King, Ming Jing, Roslyn, Meryl), un ou deux supports polyvalents (Brevey, Nemesis, Lachesis, Nan Yi), et un ou deux carry burst comme Veronika ou Nanto pour profiter de chaque fenêtre post-shield. Une fois que tu as ça, le reste n’est que fine tuning et préférences personnelles.

    La méta continuera de bouger avec les prochains patchs, mais tant que les boss auront des boucliers et que le PvP punira les erreurs, ce genre de perso restera au centre du jeu. Build-les bien, apprends leurs timings, et tu verras que même sans suivre chaque nouvelle hype de bannière, tu continueras à rouler sur le contenu le plus dur de Tower of Fantasy.

  • Top 10 logiciels Windows gratuits à installer sur chaque nouveau PC gamer (2026)

    Top 10 logiciels Windows gratuits à installer sur chaque nouveau PC gamer (2026)

    Pourquoi ces 10 logiciels sont toujours dans mon premier install.exe

    À chaque fois que je monte un nouveau PC – pour moi ou pour un pote – j’ai un petit rituel. J’installe Windows, les drivers GPU, je balance Steam, Battle.net, le launcher Xbox… et juste après, avant même de lancer le premier jeu, je dégaine toujours la même petite trousse à outils de logiciels gratuits.

    Ces dix programmes ne sont pas « nice to have ». Ils me font gagner du temps, sauvent des installations foireuses, et rendent le PC vraiment plus agréable à utiliser au quotidien. Certains sont des classiques (7-Zip, OBS), d’autres sont un peu plus de niche (PCem, Hasleo), mais ils ont tous un point commun : j’ai fini par les installer systématiquement, souvent avant que Windows ait terminé ses mises à jour.

    Je ne vous promets pas une liste neutre et « objectivement parfaite ». Je vais vous parler de ce que j’utilise vraiment, avec mes manies de bidouilleur, mes plantages de drivers GPU à 2h du matin, mes envies de retrogaming et mes backups de parano. Si vous êtes le genre de joueur qui aime autant optimiser son setup que farmer des succès, vous devriez trouver de nouveaux indispensables pour votre prochain build.

    1. PCem – Émuler un vrai vieux PC pour le retrogaming pur et dur

    PCem – Émuler un vrai vieux PC pour le retrogaming pur et dur – trailer / artwork
    PCem – Émuler un vrai vieux PC pour le retrogaming pur et dur – trailer / artwork

    PCem, c’est mon voyage dans le temps personnel. La première fois que je l’ai lancé, j’ai recréé plus ou moins mon vieux 486 DX2, juste pour revoir ce que ça faisait de booter sur un BIOS antédiluvien et de lancer un vieux Windows 95 grinçant. Si vous avez grandi avec des jeux PC des années 90/2000, ce truc a un pouvoir de nostalgie assez violent.

    Contrairement à DOSBox, qui se concentre sur l’environnement DOS, PCem émule carrément des machines complètes : CPU (du 8086 au Pentium), cartes mères, chipsets, cartes graphiques (S3 Virge, Trident, etc.), contrôleurs son… Résultat : certains jeux Windows 98 ou XP qui refusent de démarrer sur un Windows 11 tout neuf fonctionnent parfaitement dans une config virtuelle taillée sur mesure. Tu veux tester un Pentium Pro avec une S3 pour voir comment tournaient les jeux 3D « moyens de gamme » de l’époque ? Tu peux.

    Ce n’est pas l’outil le plus simple du monde : il faut récupérer des BIOS, choisir des composants cohérents, installer ton vieux Windows dans la machine virtuelle… Mais pour un joueur qui aime comprendre comment tournait vraiment le hardware d’époque, c’est un bonheur. Je m’en sers pour refaire des runs sur des trucs complètement oubliés qui n’ont jamais ressorti de version GoG propre, ou pour tester des démos ultra spécifiques. Si le retrogaming PC est plus qu’un simple filtre CRT pour vous, PCem mérite clairement une place sur votre disque.

    2. DaVinci Resolve – Du vrai montage vidéo gratos pour clips et lets play

    DaVinci Resolve – Du vrai montage vidéo gratos pour clips et lets play – trailer / artwork
    DaVinci Resolve – Du vrai montage vidéo gratos pour clips et lets play – trailer / artwork

    Je vois encore des gens payer un abonnement mensuel pour monter deux best-of de sessions entre potes par mois. Perso, j’ai fait ma rupture avec ça le jour où j’ai vraiment pris en main DaVinci Resolve. La première fois, l’interface m’a un peu intimidé, mais au bout de deux soirées à monter des frags de Valorant et des wipes d’Elden Ring, c’était plié : plus question de revenir en arrière.

    La version gratuite de Resolve fait déjà plus que ce dont la majorité des joueurs a besoin. Timeline multi-pistes, effets, transitions, stabilisation, correction colorimétrique très poussée, mixage audio… Tout est là pour sortir un montage propre en 1080p ou 4K/60 sans watermark. En 2026, la 20.3 a encore musclé ses outils d’IA, notamment la Magic Mask pour isoler un sujet (parfait pour des thumbnails ou des intros stylées), et ajoute une meilleure prise en charge des dernières caméras haut de gamme – pratique si vous mixez capture de gameplay et facecam un peu sérieuse.

    Le truc que j’adore, c’est la structure en onglets dédiés : « Cut » pour aller vite, « Edit » pour le montage détaillé, « Color » pour jouer avec les LUTs, « Fairlight » pour l’audio. Quand je dois monter un gros guide ou un comparatif de cartes graphiques, je balance mes captures OBS, mes pistes micro, et Resolve encaisse tout sans broncher. Oui, la version Studio payante apporte du bonus (notamment pour l’IA et le multi-GPU), mais franchement, pour du YouTube/TikTok gaming, la version gratuite fait déjà partie de mes installs obligatoires sur tout nouveau PC.

    3. HWiNFO – Le moniteur de hardware que j’ouvre dès qu’un jeu rame

    HWiNFO – Le moniteur de hardware que j’ouvre dès qu’un jeu rame – trailer / artwork
    HWiNFO – Le moniteur de hardware que j’ouvre dès qu’un jeu rame – trailer / artwork

    HWiNFO, c’est mon équivalent PC du HUD dans un FPS : dès que quelque chose ne va pas, je l’affiche. Ventilos qui s’excitent, micro-freezes dans un jeu qui devrait tourner crème, laptop qui chauffe plus que d’habitude… reflexe immédiat : HWiNFO + overlay, et je regarde ce qui se passe vraiment sous le capot.

    Contrairement aux infos assez basiques de Windows ou de certains launchers, HWiNFO va chercher des tonnes de capteurs et de détails : températures par cœur, fréquences exactes, tensions, consommation, débit mémoire, VRAM, ventilateurs, et j’en passe. En 2026, la version 8.44 ajoute même le support détaillé pour les RTX 50 « Blackwell » et les Ryzen 11000, avec lecture correcte des nouveaux capteurs de tension et de température. Sur ma tour principale, ça m’a permis de voir en plein été qu’un cœur CPU partait systématiquement en throttle à cause d’une mauvaise pression de mon ventirad… alors que tout avait l’air « ok » dans le simple gestionnaire des tâches.

    Je l’utilise aussi pour loguer de longues sessions : une nuit complète de Helldivers 2, un bench sur un nouveau GPU, un torture-test quand on undervolt un laptop d’un ami. La version portable que je garde sur clé USB m’a déjà sauvé quelques LANs en diagnostiquant un PC qui plantait en pleine partie à cause d’un SSD qui surchauffait. Si vous aimez comprendre pourquoi votre PC se comporte comme il le fait, HWiNFO mérite son raccourci sur le bureau.

    4. Everything – La recherche de fichiers qui rend Windows enfin vivable

    Everything – La recherche de fichiers qui rend Windows enfin vivable – trailer / artwork
    Everything – La recherche de fichiers qui rend Windows enfin vivable – trailer / artwork

    Je ne compte plus le nombre de fois où la recherche Windows m’a fait perdre du temps. Tu tapes trois lettres, tu attends, le disque gratte… et au bout de 30 secondes tu commences à douter de ta santé mentale. La première fois que j’ai lancé Everything sur un SSD d’1 To rempli de jeux et de captures, j’ai eu ce moment « ok, pourquoi ce n’est pas ça la recherche par défaut de l’OS ? ».

    Everything indexe les noms de fichiers directement via le système de fichiers (NTFS, ReFS, etc.) et construit sa base en un claquement de doigts – littéralement, sur un gros SSD, on parle de moins d’une seconde pour voir tout apparaître. Ensuite, chaque caractère que vous tapez filtre la liste en temps réel. Vous vous souvenez seulement que votre sauvegarde modée de Skyrim s’appelait quelque chose avec « dragon » dedans ? Deux lettres, et la liste se réduit instantanément. Quand je bosse sur du montage, je m’en sers pour retrouver des rushs paumés dans un dédale de dossiers.

    Mon combo gagnant, c’est de lui assigner un raccourci global (par exemple Win+Espace) : une fenêtre s’ouvre, je tape trois caractères, Entrée, et le fichier est là. Quand, pour une raison ou une autre, je dois utiliser un PC sans Everything, je me sens littéralement handicapé. Pour un outil aussi léger et gratuit, c’est indécent à quel point il change la manière d’utiliser Windows au quotidien.

    5. Macrium Reflect – L’image système qui m’a déjà sauvé plusieurs week-ends

    Macrium Reflect – L’image système qui m’a déjà sauvé plusieurs week-ends – trailer / artwork
    Macrium Reflect – L’image système qui m’a déjà sauvé plusieurs week-ends – trailer / artwork

    « Pas de backup, pas de pitié ». J’ai appris ce mantra le jour où une mise à jour Windows + un driver GPU un peu bancal ont transformé mon PC principal en diaporama buggé. À l’époque, je n’avais aucun image système récente. Réinstall complète, re-télécharger tous les launchers, reconfigurer OBS, refaire toutes les mises à jour… un week-end entier de perdu. C’est là que j’ai adopté Macrium Reflect, et depuis, tout nouveau PC y a droit.

    Macrium permet de créer des images complètes de ton disque système, mais aussi des sauvegardes incrémentielles/différentielles pour ne stocker que les changements. Mon rituel : une fois Windows, drivers et logiciels de base installés, je fais une image propre. Puis, à chaque grosse vague de modding, de nouveaux jeux massifs ou d’updates système, je déclenche une nouvelle sauvegarde. Quand quelque chose casse (et ça finit toujours par arriver), je reboot sur le média de secours, je restaure l’image, et en 20–30 minutes je suis de retour comme si rien ne s’était passé.

    Le point noir, c’est que la dernière version gratuite officielle date de fin 2023 et n’est plus maintenue. Sous les derniers builds de Windows 11 (type 26H1), certains rapportent des soucis de drivers dans l’environnement de recovery. Perso, je le garde encore sur quelques machines « stables » que je touche peu, mais pour du matos récent, j’ai commencé à basculer sur Hasleo. Si vous utilisez Macrium Free aujourd’hui, faites-le en connaissance de cause, mais le principe d’avoir une image système reste, lui, totalement indispensable.

    6. Hasleo Backup Suite Free – Le remplaçant moderne de Macrium Free

    Hasleo Backup Suite Free – Le remplaçant moderne de Macrium Free – trailer / artwork
    Hasleo Backup Suite Free – Le remplaçant moderne de Macrium Free – trailer / artwork

    Quand Macrium a officiellement arrêté sa version gratuite, j’ai passé quelques soirées à tester des alternatives. Celle qui a fini par rester sur mon PC principal, c’est Hasleo Backup Suite Free. La première fois que j’ai restauré une image NVMe complète après un gros crash de drivers audio, j’ai su que j’avais trouvé mon nouveau cheval de bataille pour les backups.

    Hasleo coche toutes les cases que j’attends en 2026 : clonage de disques, images complètes, sauvegardes programmées, backup différentiel, et surtout un environnement de récupération basé sur WinPE 11 bien à jour. Sur mon SSD NVMe, la communauté rapporte en plus des vitesses jusqu’à 20 % supérieures à celles de l’ancienne version gratuite de Macrium, ce qui colle bien avec ce que j’ai constaté côté temps de backup. L’interface est moins austère que certains concurrents gratuits, sans tomber dans le jouet simpliste.

    Ma façon de l’utiliser est simple : un backup complet de la partition système après une « grosse » install (nouveaux drivers GPU, gros pack de jeux, etc.), des sauvegardes régulières de mes dossiers de projets (montage, captures, saves importantes), et un média de secours prêt sur une clé USB. La fois où un SSD a décidé de partir en sucette juste après une session de mise à jour foireuse, j’ai restauré l’image de la veille et je n’ai perdu qu’un patch mineur. Si vous cherchez aujourd’hui un équivalent moderne et maintenu à Macrium Free, Hasleo mérite clairement sa place dans votre kit de base.

    7. Microsoft PowerToys – La boîte à outils qui fait enfin de Windows un OS « gamer-friendly »

    Microsoft PowerToys – La boîte à outils qui fait enfin de Windows un OS « gamer-friendly » – trailer / artwork
    Microsoft PowerToys – La boîte à outils qui fait enfin de Windows un OS « gamer-friendly » – trailer / artwork

    PowerToys, au début, je l’installais « pour tester ». Aujourd’hui, c’est simple : sur un nouveau PC, il arrive quasiment en même temps que Steam. Ce n’est pas un seul programme, mais une collection de mini-outils qui corrigent plein de petits agacements du quotidien. Et pour un joueur qui vit avec plusieurs écrans, des fenêtres partout et des dossiers pleins de captures, ça change vraiment la donne.

    Mon chouchou absolu, c’est FancyZones : un gestionnaire de fenêtres avancé. Sur mon setup double écran 1440p, j’ai défini des grilles perso (zone pour le jeu, zone Discord, zone navigateur, zone monitoring HWiNFO). En deux glisser-déposer, tout se cale pile où je veux. Fini les fenêtres qui se redimensionnent n’importe comment dès qu’on branche un écran différent. PowerRename est l’autre héros discret : renommer 200 fichiers de captures ou de screenshots avec un pattern propre se fait en trois clics, au lieu d’un quart d’heure à la main.

    Il y a aussi PowerToys Run (un lanceur façon Spotlight), l’outil de sélection de couleur (précieux pour refaire un overlay de stream), ou encore les outils d’images. Tous ne sont pas indispensables, mais quelques-uns deviennent vite automatiques. En 2026, PowerToys a mûri : plus stable, mieux intégré à Windows 11, avec assez d’options pour affiner sans se perdre. Si vous aimez un bureau organisé et un flux de travail propre entre gaming, streaming et surf, il mérite largement sa place sur votre SSD.

    8. Revo Uninstaller Free – Pour VRAIMENT désinstaller vos jeux et logiciels

    Revo Uninstaller Free – Pour VRAIMENT désinstaller vos jeux et logiciels – trailer / artwork
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    On sous-estime à quel point un Windows utilisé comme machine de test pour jeux, mods, betas et launchers peut devenir crade. Pendant des années, je faisais confiance au désinstalleur intégré… jusqu’au jour où un anti-cheat a refusé de se relancer correctement parce que des vieux restes de fichiers et de clés de registre traînaient encore. Depuis, je garde toujours Revo Uninstaller Free sous la main.

    Le principe est simple : Revo lance d’abord le désinstalleur officiel du programme, puis scanne le système à la recherche de ce qu’il a laissé derrière lui. Dossiers vides, fichiers orphelins, entrées de registre inutiles… vous voyez tout, vous choisissez ce que vous voulez supprimer. C’est particulièrement utile pour des suites logicielles lourdes (anciens drivers GPU, softs de RGB mal fichus, launchers qui se réinstallent à moitié) ou pour faire table rase après avoir testé plein de mods ou d’outils autour d’un jeu.

    Je m’en sers par exemple avant de changer de carte graphique : désinstallation du vieux driver via Revo, nettoyage des résidus, reboot, puis install propre du nouveau package. Même chose quand j’abandonne un vieux MMO et que je veux effacer tout ce qu’il a pu parsemer un peu partout. Dans pas mal de vidéos de tuning Windows pour le gaming ces dernières années, Revo revient souvent comme l’outil conseillé pour faire un vrai ménage. Et honnêtement, après quelques mois sans lui sur un PC de test, j’ai clairement vu la différence en tentant de tout nettoyer à la main.

    9. OBS Studio – Capturer, streamer et archiver vos sessions sans prise de tête

    OBS Studio – Capturer, streamer et archiver vos sessions sans prise de tête – trailer / artwork
    OBS Studio – Capturer, streamer et archiver vos sessions sans prise de tête – trailer / artwork

    OBS Studio, je l’ai d’abord installé « juste pour voir », pour un petit stream entre potes sur Twitch. Aujourd’hui, c’est un peu mon magnétoscope numérique : j’enregistre des runs importants, des bugs hilarants, des tests de perfs, des tutoriels… Dès qu’un nouveau PC arrive dans ma vie, OBS fait partie des tout premiers installs, même si je ne compte pas streamer dessus tout de suite.

    La force d’OBS, c’est sa flexibilité. Sur un PC équipé d’une carte Nvidia récente, je peux utiliser NVENC pour enregistrer du 1440p60 quasiment sans impact sur les FPS, tout en gardant plusieurs pistes audio séparées (jeu, voix, Discord). Quand je teste un jeu en early access, je fais souvent tourner OBS en fond pour garder une trace des bugs à envoyer aux devs, ou pour pouvoir revenir sur un micro-freeze en analysant la capture. Les scènes et profils se synchronisent facilement d’une machine à l’autre, ce qui est parfait quand on switch entre un fixe et un laptop gaming.

    Et évidemment, pour le streaming, c’est devenu le standard : intégration propre avec Twitch/YouTube, plugins à gogo, support des overlays, des alertes, des filtres audio… Si vous combinez OBS pour la capture et DaVinci Resolve pour le montage, vous avez une chaîne complète de création de contenu gaming ultra solide, sans avoir dépensé un centime en logiciel. Même si vous ne streamez jamais, garder OBS installé pour quelques enregistrements ponctuels est à mon sens un no-brainer.

    10. 7-Zip – Le couteau suisse des archives, indispensable pour les mods

    7-Zip – Le couteau suisse des archives, indispensable pour les mods – trailer / artwork
    7-Zip – Le couteau suisse des archives, indispensable pour les mods – trailer / artwork

    7-Zip, c’est le genre de logiciel qu’on ne remarque presque plus… jusqu’au jour où il manque. Si vous téléchargez régulièrement des mods, des sauvegardes partagées, des utils ou de vieux jeux, vous tombez forcément sur des .zip, .7z, .rar et d’autres formats plus obscurs. La solution la plus simple (et la plus légère) que j’ai trouvée depuis des années, c’est 7-Zip, et je n’ai jamais eu de vraie raison d’en changer.

    Son intégration dans l’explorateur est ultra basique mais redoutablement efficace : clic droit, « Extraire ici » ou « Extraire vers… », et basta. Quand je fais du modding lourd sur des jeux type Bethesda, je passe mon temps à ouvrir et recomprimer des archives, et 7-Zip ne bronche jamais, même avec des fichiers massifs de plusieurs dizaines de Go. Il sait aussi créer des archives très compressées en .7z, pratique pour balancer des packs de configs ou des presets complets à des potes sans saturer leurs connexions.

    Sur Windows 11, où le menu contextuel a été remanié de manière parfois agaçante, je prends le temps de réactiver les entrées classiques pour garder 7-Zip à un clic. C’est un petit détail, mais quand tu manipules des archives tous les jours, tu sens vite la différence. Open source, léger, gratuit, zéro pub, aucune surprise : c’est typiquement le genre de soft que j’installe sans réfléchir sur chaque nouvelle machine, parce qu’un jour ou l’autre, il va rendre service. Et souvent, beaucoup plus vite que prévu.

    Conclusion – Monter un nouveau PC, ce n’est pas que cocher « Installer Steam »

    Avec un Windows tout frais, on a vite l’impression que « tout est déjà là » : le Store, un antivirus, un navigateur, quelques utilitaires… Mais à l’usage, ce sont ces petits logiciels gratuits qui font vraiment la différence entre un PC juste fonctionnel et une machine taillée sur mesure pour jouer, créer, bidouiller et réparer quand ça tourne mal.

    PCem pour la nostalgie hardcore, DaVinci et OBS pour capturer et raconter vos parties, HWiNFO pour garder un œil sur les entrailles de votre bête, Everything pour ne plus jamais perdre un fichier, Macrium/Hasleo pour dormir tranquille, PowerToys pour dompter fenêtres et écrans, Revo et 7-Zip pour garder un système propre et maniable… Sur mon setup, ils sont devenus aussi essentiels que les launchers de jeux. Si vous préparez un nouveau build en 2026, je parierais volontiers qu’au moins deux ou trois de ces outils finiront, eux aussi, dans votre install de base.

  • Test du Razer Raiju V3 Pro : le pad PS5/PC qui ose détrôner le DualSense sur la précision

    Test du Razer Raiju V3 Pro : le pad PS5/PC qui ose détrôner le DualSense sur la précision

    Deux mois avec le Razer Raiju V3 Pro : comment j’ai (presque) oublié le DualSense

    Je me souviens encore de l’époque où acheter un pad tiers, c’était un peu comme prendre une manette de la borne d’arcade du supermarché : plastique creux, croix directionnelle approximative et câble prêt à lâcher. Aujourd’hui, on en est très loin. Entre les licences officielles et les marques qui poussent la techno plus vite que Sony ou Microsoft, les manettes “pro” sont devenues des vraies alternatives. Et dans ce petit club, le Razer Raiju V3 Pro est clairement venu frapper à la porte de mon DualSense.

    J’ai passé un peu plus de deux mois avec ce Raiju V3 Pro branché en permanence sur ma vie de joueur : PS5 dans le salon, PC sur le bureau. Au programme : Ghost of Yotei pour le côté action-aventure à la troisième personne, Marvel Rivals pour le tryhard multi, et Resident Evil Requiem pour voir ce que donne le pad sur un jeu où la tension et le feeling des armes sont essentiels.

    De base, je suis totalement team DualSense. Pour moi, c’est encore le meilleur pad “grand public” actuel pour deux raisons très simples : les gatillos adaptatifs et la rétroaction haptique. C’est le seul pad qui m’a vraiment donné l’impression que le contrôleur faisait partie de la mise en scène. Du coup, pour qu’un autre contrôleur me fasse le ranger dans un tiroir, il faut y aller très, très fort.

    Et pourtant, au bout de quelques semaines avec le Razer Raiju V3 Pro, je me suis surpris à chercher le DualSense… pour constater qu’il était posé, déchargé, en arrière-plan. Le Raiju avait pris sa place par simple confort d’usage, ce qui est probablement le plus gros compliment qu’on puisse faire à un pad concurrençant un modèle officiel.

    Prise en main : un pad dense, sérieux, mais étonnamment confortable

    Première rencontre, sortie du coffret rigide : le Raiju V3 Pro ne fait pas dans le jouet. Il affiche environ 258 g sur la balance, et on les sent. Là où certains pads tiers misent sur la légèreté à tout prix, Razer a décidé d’assumer une certaine densité. En main, ça se traduit par une impression de solidité immédiate, presque “outil de travail” plus que gadget.

    Changement intéressant par rapport aux Wolverine de Razer : on passe à un layout symétrique à la PlayStation, avec les sticks alignés façon DualSense. Pour quelqu’un qui a grandi sur les manettes Sony, l’adaptation est instantanée. Les “cornes” de la manette sont un peu plus courtes que sur le DualSense, ce qui oblige à un grip plus fermé. Sur le papier, ça parait anecdotique, mais sur de longues sessions ça change tout : j’ai senti moins de tension dans les doigts, surtout en jouant allongé, manette posée un peu plus bas sur le torse.

    La texture est discrètement granuleuse sur l’arrière, pas aussi marquée qu’un pad Xbox Elite, mais largement suffisante pour éviter la sensation “main poisseuse qui glisse” après deux heures de Marvel Rivals sous pression. Après une session de 4 heures sur Ghost of Yotei un soir de week-end, je n’ai pas eu ce réflexe automatique de reposer la manette juste pour “dégourdir” mes doigts.

    Visuellement, on reste dans le look Razer sobre : noir mat, lignes propres, pas de gros délire RGB qui clignote dans tous les sens. Ça reste un pad PlayStation dans l’âme, mais en version “édition collector premium”. Clairement pas le genre de manette que tu confies à ton petit cousin de 6 ans pour qu’il joue à des jeux de voitures.

    Boutons Mecha‑Tactiles et sticks TMR : quand chaque entrée devient chirurgicale

    Le premier truc qui m’a frappé en jeu, c’est le clic. Les boutons principaux (croix, rond, carré, triangle) utilisent les switchs Mecha‑Tactiles de Razer, avec un très court débattement d’environ 0,65 mm. Sur le DualSense, on est plus proche de 1,2-1,5 mm. Dit comme ça, ça paraît minime, mais en pratique la différence est nette : ici, le déclenchement est quasi instantané, avec un clic précis façon micro-switch, là où le DualSense garde un côté plus “souple” et progressif.

    Sur Marvel Rivals, ça se ressent immédiatement : spammer une capacité, enchaîner un dash puis une esquive, tout devient plus sec, plus “digital”. Je me suis surpris à rater quelques inputs au tout début parce que je gardais l’habitude d’“enfoncer” le bouton comme sur un DualSense. Une fois le cerveau recalibré, le rythme d’exécution est un poil plus rapide, surtout sur les actions répétitives (tir secondaire, reload, roulades).

    Là où le Raiju V3 Pro bascule vraiment dans le domaine compétitif, c’est avec ses sticks analogiques TMR (Tunneling Magnetoresistance). En gros, pour vulgariser, Razer utilise des capteurs magnétiques sans contact mécanique, ce qui élimine l’usure classique des sticks à potentiomètre. Concrètement : pas de drift lié à une pièce qui frotte et s’use.

    Au début, j’avais un peu peur du discours marketing “sans zone morte interne”. En FPS, une zone morte mal calibrée, c’est soit un viseur qui se met à bouger au moindre souffle, soit une sensation pâteuse. Ici, la surprise est bonne : le centre est ultra stable. Sur Marvel Rivals, je pouvais poser doucement le pouce et ajuster la visée par micro-corrections sans que la caméra ne parte en vacances toute seule. Sur Resident Evil Requiem, les micro-ajustements pour viser la tête d’un zombie sont clairement plus faciles à gérer qu’avec les sticks ALPS classiques de Sony.

    Ce qui m’a marqué après une dizaine d’heures, c’est surtout la linéarité du mouvement. Pas de sensation de “creux” au centre ou de point où la cam s’emballe d’un coup. C’est particulièrement appréciable sur PC quand on commence à jouer avec la sensibilité dans les menus, parce qu’on sent que le stick suit ce qu’on lui demande, sans surprise.

    Est-ce que ça change la vie si on ne joue qu’à des jeux solo narratifs ? Honnêtement, moins. Mais si tu passes beaucoup de temps en multi compétitif, la somme de petits gains de précision commence à faire la différence sur la durée, et surtout la promesse “pas de drift” a un goût très particulier quand tu as déjà renvoyé un DualSense au SAV après 18 mois.

    Gâchettes HyperTriggers Hall Effect et palettes : le mode tryhard toujours prêt

    À l’arrière, le Raiju V3 Pro coche toutes les cases du pad “pro” moderne : quatre palettes détachables sous les doigts et deux boutons supplémentaires près des gâchettes. La disposition est classique, mais efficace. Je les ai rapidement mappées ainsi sur PS5 : saut et rechargement sur les palettes du bas, changement d’arme et mêlée sur celles du haut. Résultat : en multi, mes pouces quittent quasiment jamais les sticks.

    Les gâchettes principales utilisent des HyperTriggers avec technologie Hall Effect. L’idée de Razer est claire : offrir un déclenchement ultra court façon clic de souris quand tu en as besoin, tout en gardant une vraie gâchette analogique pour les jeux qui le demandent. En main, ça se traduit par un point d’activation très franc et très proche du début de la course.

    Sur Marvel Rivals, ça fait une vraie différence pour les armes semi-auto : on peut enchaîner les tirs comme un malade sans avoir la sensation de tirer un élastique à chaque pression. À l’inverse, sur Ghost of Yotei, où je passe mon temps à gérer sprint, visée à l’arc et compétences, j’ai préféré garder un usage plus classique des gâchettes, juste pour retrouver ce feeling de progression dans la pression.

    Est-ce que ça “émule vraiment un clic de souris” comme le vend le marketing ? Pas tout à fait. Un bon switch de souris gaming reste plus sec et plus court. Mais le Raiju s’en approche suffisamment pour que ça change la façon dont on appuie, et surtout, les Hall Effect ont l’avantage d’éviter, là aussi, l’usure liée au frottement interne.

    Petit point appréciable : même au bout de longues sessions, aucune gêne sur les doigts avec les palettes. Certaines manettes “pro” ont ce défaut d’avoir des palettes trop proéminentes qui finissent par irriter le dessous des majeurs. Ici, au bout de deux semaines je ne les remarquais même plus, ce qui est le meilleur signe possible.

    Pas de haptiques ni de gâchettes adaptatives : un vrai manque… ou pas ?

    C’est le plus gros compromis du Razer Raiju V3 Pro : adieu la magie du DualSense. Pas de retour haptique avancé, pas de gâchettes adaptatives motorisées. On revient à une vibration “classique” mais plutôt puissante, sans la finesse et les variations que Sony a apportées sur ses exclus.

    Sur Marvel Rivals, pour être honnête, ça ne m’a pas manqué. Dans le feu d’un match multi, je préfère largement avoir une latence minime, des entrées ultra nettes et une manette qui ne me trahit pas, plutôt que des vibrations sophistiquées. Le feedback simple mais costaud du Raiju suffit pour communiquer les explosions, les dégâts, les coups.

    En revanche, sur Resident Evil Requiem, la différence m’a sauté au visage. Perdre la résistance progressive de la gâchette quand on arme un fusil à pompe, ou les micro-vibrations spécifiques à chaque arme, ça enlève une couche de tension. L’horreur reste là, le sound design fait le taf, mais le côté “cinématique tactile” disparaît clairement.

    Je me suis retrouvé à alterner entre les deux manettes selon le type de jeu : Raiju pour les jeux multi et compétitifs, DualSense pour les exclus Sony cinématiques où la mise en scène tactile fait partie du plaisir. Et c’est probablement la meilleure façon de résumer la philosophie de ce pad : Razer privilégie l’efficacité et la lisibilité des retours à l’immersion sensorielle ultra travaillée.

    HyperSpeed Wireless, appli mobile et autonomie monstrueuse

    Sur la partie technique, Razer reste dans son domaine de prédilection. Le Raiju V3 Pro utilise la techno HyperSpeed Wireless, via un dongle USB, pour réduire au minimum la latence. En pratique, que ce soit sur PS5 ou sur PC, je n’ai jamais ressenti de décrochage ni de retard perceptible, même en comparant directement avec mon DualSense branché en USB sur le PC.

    L’autre gros morceau, c’est l’autonomie. Là où mon DualSense de base commence à réclamer une prise après 6-7 heures (et un Edge fait souvent pire), Razer annonce jusqu’à 30 heures en sans-fil pour le Raiju V3 Pro. Est-ce que j’ai sorti le chronomètre pour vérifier chaque minute ? Non. Mais après un week-end à enchaîner Marvel Rivals le samedi et Ghost of Yotei le dimanche, avec plus de 10 heures cumulées, la manette n’avait toujours pas crié famine.

    À partir de là, j’ai arrêté de compter. Le simple fait de ne plus penser à la batterie est déjà un confort énorme. Je branchais le pad une fois de temps en temps “au cas où”, mais je n’ai jamais eu ce moment pénible où la manette s’éteint pile au milieu d’un boss ou d’un match classé. C’est l’un des vrais points où le Raiju humilie littéralement le DualSense.

    Razer propose aussi une gestion via appli mobile. Ce n’est pas indispensable, mais pratique : remappage des boutons (y compris palettes), ajustement de la sensibilité des sticks, réglage de l’intensité de la vibration, sauvegarde de profils. J’ai fini avec un profil “solo chill” (vibration plus forte, gâchettes plus progressives) et un profil “multi” où tout est plus sec, avec les palettes vraiment mises à contribution.

    Qualité de fabrication et longévité : la fin du drift, pour de vrai ?

    Deux mois, ce n’est pas assez pour juger de la durée de vie d’une manette, mais c’est suffisant pour repérer les faiblesses évidentes. Sur mon exemplaire, aucun jeu dans les sticks, aucun clac suspect dans la coque, pas de bouton qui commence à accrocher ou à perdre sa fermeté.

    La vraie promesse, elle est côté techno : sticks TMR sans contact et gâchettes Hall Effect, donc moins de pièces qui frottent, s’usent et finissent par générer du drift ou des zones mortes absurdes. Évidemment, seul le temps dira si cette génération de pads tiendra mieux que nos pauvres DualSense et Joy-Con, mais sur le papier comme en sensation, on sent une volonté claire de penser long terme.

    Pour quelqu’un qui joue beaucoup sur plusieurs plateformes, ça compte. C’est ce côté “tu poses le pad sur ton bureau et tu sais qu’il va faire le taf pendant des années” qui m’a rappelé certains vieux pads filaires PC increvables… mais avec la techno 2026 en plus.

    Face au DualSense (et aux autres) : pour qui ce Raiju V3 Pro a vraiment du sens ?

    Tout le monde ne devrait pas mettre plus de 200 € dans une manette, et Razer ne cherche clairement pas à convaincre “tout le monde”. Affiché à 209,99 €, le Raiju V3 Pro se place dans le segment premium pur et dur, épaules contre épaules avec les manettes “pro” les plus chères du marché.

    Si tu joues surtout à des exclus Sony solo, que tu adores la haptique d’Astro’s Playroom, de Crimson Desert ou de God of War, et que tu ne fais que du multi de temps en temps avec tes potes, le DualSense reste le meilleur rapport plaisir/prix. Tu perds énormément de saveur en abandonnant les fonctionnalités propriétaires des jeux PS5 conçus pour lui.

    En revanche, si :

    • tu alternes vraiment entre PS5 et PC,
    • tu joues beaucoup en compétitif (FPS, hero shooters, jeux de combat),
    • tu en as marre de vivre dans la peur du drift,
    • et tu veux une manette qui tienne un week-end entier sans recharge,

    là, le Raiju V3 Pro devient beaucoup plus intéressant. Dans cette niche-là, il remplace très facilement un DualSense, et même un DualSense Edge, que je trouve beaucoup moins convaincant en autonomie et en confort sur la durée.

    Par rapport à d’autres pads compétitifs récents (comme certains modèles Asus orientés e-sport), le Raiju mise moins sur les gadgets voyants et plus sur le trio sticks TMR + HyperTriggers Hall Effect + autonomie. C’est un pad qui ne cherche pas à t’embarquer dans un écosystème compliqué, mais plutôt à devenir ton “daily driver” fiable, que ce soit sur PS5 ou sur PC.

    Verdict : un monstre de fiabilité pour ceux qui peuvent vivre sans la magie du DualSense

    Après ces deux mois, mon équilibre perso est simple : le DualSense reste ma manette de référence pour tout ce qui touche aux grosses exclus solo de Sony, là où la haptique et les gâchettes adaptatives sont presque des personnages à part entière. Mais pour tout le reste, et en particulier pour le multi et le jeu sur PC, le Razer Raiju V3 Pro a pris la première place.

    Ce qui m’a fait basculer, ce n’est pas une feature isolée, mais la combinaison de :

    • la précision des sticks TMR et l’absence de drift,
    • les boutons Mecha‑Tactiles qui rendent chaque entrée nette et rapide,
    • les HyperTriggers Hall Effect très agréables en multi,
    • les palettes arrière bien pensées,
    • et surtout l’autonomie qui enterre littéralement le DualSense.

    Oui, le prix pique. Oui, l’absence de haptiques avancées est un vrai pas en arrière pour certains jeux. Mais si ta priorité absolue, c’est la fiabilité mécanique, la précision des entrées et la tranquillité côté batterie, le Raiju V3 Pro devient une référence très solide sur PS5 et PC.

    Note FinalBoss : 8,5 / 10. Un pad premium qui assume totalement de sacrifier le spectacle sensoriel pour devenir une machine à inputs précise, endurante et pensée pour jouer longtemps, très longtemps.

    TL;DR – Razer Raiju V3 Pro en 7 points

    • Prise en main : 258 g bien répartis, layout symétrique type PlayStation, très confortable sur la durée.
    • Boutons : Mecha‑Tactiles ultra réactifs (0,65 mm de course), feeling plus sec que le DualSense.
    • Sticks TMR : capteurs magnétiques sans contact, pas de drift, centre très stable, visée plus linéaire.
    • Gâchettes & palettes : HyperTriggers Hall Effect rapides, 4 palettes détachables + 2 boutons supplémentaires pour le compétitif.
    • Pas de haptiques / adaptatifs : vibrations classiques puissantes, mais perte nette de la “magie” des jeux pensés pour le DualSense.
    • Autonomie & sans-fil : HyperSpeed Wireless très réactif, jusqu’à 30 h annoncées, en pratique on ne pense plus jamais à la batterie.
    • Prix & public visé : 209,99 €, clairement pour les joueurs PS5/PC qui priorisent la précision, la durabilité et le multi plutôt que le spectacle haptique.