J’avais presque renoncé à le voir débarquer un jour sur Xbox : Black Myth: Wukong, le RPG-action chinois acclamé par la critique à sa sortie sur PC et PS5 en août 2024, sera finalement disponible sur Xbox Series X|S le 20 août 2025. Ce portage, longtemps suspendu à des problèmes d’optimisation sur Series S, promet d’élargir la portée de ce « Souls-like » inspiré du folklore asiatique.
Les coulisses du portage
Selon Fen Ji, PDG de Game Science, l’essentiel du délai tient à la difficulté d’ajuster l’Unreal Engine 5 sur la Series S. Le studio a dû repenser plusieurs shaders et réduire certains effets visuels pour stabiliser le framerate. Un an de travail en plus, mais la promesse d’une expérience plus fluide sur l’entrée de gamme Xbox.
Screenshot from Black Myth: Wukong
Performances et benchmarks
Xbox Series X : rendu en 4K dynamique, cible 60 fps, avec de rares chutes vers 50 fps dans les zones très denses.
Xbox Series S : rendu en 1 440p dynamique, stabilisé entre 45 et 55 fps d’après Digital Foundry.
Metacritic : notes de 92 sur PS5 et 91 sur PC, témoignant d’un accueil critique solide.
Ventes : plus d’un million d’exemplaires écoulés sur PC et PS5 en six mois, selon Game Science.
Un souffle nouveau pour la ludothèque Xbox
La fin de l’exclusivité temporaire libère enfin Black Myth: Wukong pour les joueurs Xbox, au moment où les sorties AAA se font plus rares. Microsoft enrichit son catalogue d’une production indépendante ambitieuse, tandis que le public Xbox découvre un univers artistique et narratif aux racines chinoises, loin des codes occidentaux classiques.
Screenshot from Black Myth: Wukong
Conclusion
Le 20 août, Black Myth: Wukong promet d’être l’un des événements majeurs de l’été sur Xbox, après avoir fait sensation sur Twitch et YouTube. Reste à confirmer, sur le terrain, que l’optimisation sur Series S tient ses promesses. Quoi qu’il en soit, ce portage illustre la montée en puissance des studios chinois et la porosité croissante entre plateformes.
Lorsque Don’t Nod annonce un nouveau projet, on s’attend à un récit dense ou à un univers surnaturel. Avec Aphelion, prévu pour 2026, le studio nous propulse dans un action-aventure à la troisième personne, plus axé science-fiction réaliste qu’explosions hollywoodiennes. Par son partenariat inédit avec l’Agence spatiale européenne (ESA) et son décor glacé de Perséphone, cette expédition pourrait bien renouveler le genre.
Contexte
La Terre se meurt à petit feu et l’équipe Hope 01 doit atteindre Perséphone, neuvième planète gelée aux confins du système solaire, pour y dénicher un site viable à la colonisation. Au cœur de cette mission, Ariane Montclair, astronaute chevronnée, devra sauver son coéquipier blessé, gérer l’oxygène et affronter une nature hostile. On sait déjà que Don’t Nod mise sur la combinaison d’un récit humain fort et d’une exploration dont le rythme évoque tant Mass Effect que Deliver Us Mars.
Gameplay
Finies les rafales de mitrailleuses : ici, l’ingéniosité prime. Aphelion intègre trois grands piliers mécaniques :
Screenshot from Aphelion
Puzzles en environnement extrême : reconfiguration de générateurs gelés, calibration de sondes cryogéniques et ouverture de sas obstrués par la glace.
Survie et gestion des ressources : jauge d’oxygène, réparation de combinaison via module de bricolage, besoins énergétiques du camp géothermique.
Infiltration et furtivité : éviter des drones de reconnaissance, détourner les balayages sonores et hacker des terminaux ESA pour débloquer de nouveaux secteurs.
Le tout devrait se dérouler au gré d’un level-design non linéaire : crevasses profondes, cavernes de glace luminescentes ou ruines d’anciennes stations d’exploration. Reste à voir si la variété tiendra sur la durée.
Screenshot from Aphelion
Collaboration ESA
Don’t Nod ne s’est pas contenté d’un logo sur la jaquette : l’ESA a fourni des données topographiques, validé des modèles de gravité et conseillé la gestion thermale de la combinaison. À l’instar de la NASA qui avait donné son feu vert à Kerbal Space Program, l’ESA espère inspirer les joueurs à penser l’espace comme un véritable terrain d’innovation, pas un simple décor frappadingue.
Florent Guillaume, le creative director, rappelle : « Nous voulons offrir une vision scientifique crédible, loin des clichés de science-fiction excessifs. » Cette rigueur est salutaire, mais elle inquiète certains fans redoutant un jeu trop austère ou à la difficulté artificielle.
Screenshot from Aphelion
Points d’interrogation
Plusieurs questions restent en suspens :
Le rythme prendra-t-il en compte la soif d’action de certains joueurs ou deviendra-t-il laborieux ?
Les puzzles et la gestion de ressources risquent-ils de tourner en boucle, comme dans certains « simulateurs de survie » indés ?
Le duo exploration-infiltration trouvera-t-il un équilibre satisfaisant, sans sacrifier la tension narrative qui fait la force de Don’t Nod ?
Conclusion
Aphelion apparaît comme un pari audacieux : mêler immersion atmosphérique, rigueur scientifique et émotions humaines, sans tomber dans le blockbuster tape-à-l’œil ou l’indie trop minimaliste. Si Don’t Nod parvient à équilibrer challenge et scénarios forts, ce sera l’un des rendez-vous spatiaux incontournables de 2026. Reste à surveiller les premières séquences de jeu pour vérifier que l’oxygène ne se limite pas à un simple compteur, mais soit bien au cœur de l’expérience.
Voir Netmarble s’attaquer à une adaptation ambitieuse de The Seven Deadly Sins en RPG monde ouvert, ça capte forcément l’attention d’un fan d’anime et de jeux exigeant. La promesse est claire : « Origin » vise le triple combo technique (Unreal Engine 5), licence cultissime, et expérience multi-plateformes – mais est-ce qu’on tient autre chose qu’un simple cash grab déguisé ? Plongeons-nous dans ce que ça signifie réellement pour les gamers.
The Seven Deadly Sins: Origin – Grand spectacle ou simple RPG à collectionner ?
Action-RPG open world basé sur une licence manga/anime ultra-populaire, développé sous Unreal Engine 5.
Sortie simultanée annoncée sur PS5, PC (Steam), et mobile – grosse rareté pour ce type de projet.
Multivers scénaristique inédit et roster XXL pour collectionner les héros.
Préinscriptions déjà ouvertes, promesses de récompenses exclusives et de bêta à venir.
Publisher|Netmarble
Release Date|2025 (date exacte à venir)
Genres|Action, RPG, monde ouvert, collection de héros
Platforms|PlayStation 5, PC (Steam), Mobile (iOS/Android)
Un projet Netmarble qui veut rivaliser avec les géants… Quand j’ai vu les premières images de The Seven Deadly Sins: Origin lors du Summer Game Fest, j’ai tout de suite pensé à Genshin Impact ou à des mastodontes comme Blue Protocol – des projets qui ambitionnent de marier univers japonais, grandes licences et monde ouvert AAA. Mais Netmarble, c’est aussi l’éditeur sud-coréen derrière des jeux mobiles free-to-play très rentables… ce qui pose toujours la question du modèle économique et de l’équilibre entre ambition artistique et piège à microtransactions.
Le pedigree est là : ils sont à l’origine de The Seven Deadly Sins: Grand Cross, succès planétaire qui a cartonné côté chiffre (plus de 70 millions de téléchargements). Le studio cherche donc visiblement à réitérer l’exploit, mais cette fois en visant le public console/PC en plus du mobile, et avec un monde ouvert « premium » annoncé. Ça me rend curieux… et légèrement cynique, vu la tentation du cross-plateforme de servir d’alibi à un gameplay formaté pour le mobile d’abord.
Unreal Engine 5, immersion… et fan service à tous les étages
Les trailers dévoilés pendant le Summer Game Fest impressionnent, c’est vrai. Les environnements reprennent Britannia façon anime vivant, avec une attention aux détails surprenante : ombrages dynamiques, effets aquatiques, animations de cheveux, etc. Difficile de ne pas saluer la technique, surtout pour un action-RPG jouable aussi bien sur PS5 que mobile. Mais en 2025, avoir du visuel convaincant ne suffit plus à faire un grand jeu – et un « vrai » open world, c’est avant tout la densité de contenu, la liberté de mouvement, l’IA des ennemis, la capacité à casser la routine… et pas juste un hub déguisé en plaine.
Screenshot from The Seven Deadly Sins: Origin
Niveau histoire, le fait d’avoir un multivers original est intriguant : ça permet d’éviter le simple copier-coller du manga, d’ouvrir une porte à toutes sortes de surprises, et d’intégrer de nouvelles générations de héros (coucou Four Knights of the Apocalypse). Le revers ? Ce genre de scénario dit souvent : « On va recycler plein de skins et versions alternatives dans la boutique. » J’attends donc de voir si la narration sera à la hauteur des plus grands RPG – ou si elle se résume à un prétexte pour collectionner toujours plus de persos à tirer au sort.
Préinscriptions, récompenses exclusives… déjà une mécanique gacha assumée ?
Impossible de ne pas remarquer : le site officiel met le paquet sur les récompenses de pré-inscription, les fermetures de bêta, la page wishlist sur PlayStation et Steam… tout l’arsenal du jeu à services prêt à tourner non-stop dès le lancement. Pour l’instant, Netmarble reste prudent sur la monétisation, mais vu leur historique, je m’attends à voir fleurir invocations de héros à gogo, passes premium et autres coupures d’énergie. Ce qui peut refroidir les puristes du RPG, mais attire souvent une grosse partie de la fanbase gacha.
Pourquoi ces choix ? Parce que le modèle économique d’un tel titre dépend du « churn » ultra-faible : il faut accrocher le joueur… et qu’il revienne. Ça peut marcher si l’exploration du monde offre de vraies raisons de s’investir, que la progression ne coince pas derrière des murs de paiement, et que la collecte de personnages ne devient pas purement frustrante.
Cover art for The Seven Deadly Sins: Origin
Qu’est-ce que ça change pour les joueurs ?
Si vous rêviez d’un vrai RPG d’action, monde ouvert, façon anime sur consoles next-gen comme sur mobile, The Seven Deadly Sins: Origin pourrait être la proposition la plus ambitieuse du genre à ce jour – notamment grâce à son soutien multilingue (12 langues au lancement) et une vraie cohérence visuelle. Mais il faudra surveiller de près les mécaniques gacha et la profondeur de l’exploration : si Netmarble évite l’écueil du « tout pour la collection », ce titre pourrait vraiment élever la barre pour les adaptations d’anime… sinon, on risque un joli skin sur du déjà-vu.
Pour ma part, je garde à l’esprit l’historique du studio et la tendance actuelle des gros free-to-play à noyer les bonnes idées sous le farming répétitif. Mais j’avoue : retrouver Meliodas, Tristan ou Tioreh avec ce niveau de qualité visuelle et une promesse d’exploration libre, ça reste tentant – à condition de ne pas se faire piéger par le modèle économique !
TL;DR – L’essentiel à retenir
The Seven Deadly Sins: Origin veut mêler grand spectacle anime, RPG open world et recrutement de héros à la Pokémon dans un package next-gen à la Genshin Impact.
La technique impressionne, le multi-plateforme intrigue, mais le modèle économique (et la profondeur du contenu) devront convaincre au-delà de l’effet « waouh » initial.
Pour les fans de la licence, l’expérience solo/coop en Nouvelle-Britannia s’annonce comme une belle vitrine… à condition de rester vigilant sur la dérive gacha.
Top 15 : Les meilleurs jeux multijoueur PC en 2025
Chaque année, le multijoueur PC repousse ses limites et 2025 confirme la tendance. Entre arènes tactiques, batailles épiques et coop horrors, ces 15 titres—gratuits ou premium—réservent adrénaline, stratégie et fous rires garantis entre amis.
1. World of Tanks
Simulation de combats blindés en équipe, World of Tanks cumule des centaines de véhicules historiques et des cartes variées.
+ Roster de chars immense et mises à jour régulières
– Courbe de progression parfois lente
2. War Thunder
Bac à sable militaire mêlant blindés, avions et navires, avec un réalisme balistique poussé.
+ Multi-thème : air, terre et mer
– Prise en main exigeante pour débutants
3. Fragpunk
FPS 5v5 gratuit intégrant des « Shard Cards » qui modifient chaque manche, idéal pour du fun imprévisible.
+ Parties frénétiques et système d’armes variées
– Communauté encore en croissance
4. Apex Legends
Battle royale dynamique avec ping contextuel et mobilité acrobatique, chaque saison renouvelle la méta.
AI-generated gaming content
+ Équilibre entre skill et accessibilité
– Cartes parfois répétitives
5. Dead by Daylight
Asymétrie entre quatre survivants et un tueur : montée d’adrénaline garantie à chaque partie.
+ Scénarios variés et crossplay actif
– Certain déséquilibre selon les builds
6. Valorant
FPS tactique 5v5 mêlant précision façon CS et pouvoirs d’agent, avec une scène esport très présente.
+ Gameplay stratégique et agents distincts
– Courbe d’apprentissage importante
7. Sea of Thieves
Sandbox pirate coopératif où météo, énigmes et traîtrises entre amis façonnent chaque session.
+ Liberté totale et univers immersif
– Contenu répétitif sur le long terme
8. Lethal Company
Coop-horror style Alien avec objectifs de récupération et ambiance tendue placée sous le signe de l’erreur mortelle.
AI-generated gaming content
+ Scénarios imprévisibles et gros challenge
– Frustrant pour les débutants
9. Marvel Rivals
Arena shooter mêlant super-pouvoirs Marvel et stratégies d’équipe, déjà soutenu par des mises à jour fréquentes.
+ Héros variés et combos spectaculaires
– Équilibrage en constante évolution
10. Among Us
Jeu de déduction asynchrone où imposteurs et enquêteurs s’affrontent dans une ambiance toujours loufoque.
AI-generated gaming content
+ Facile à prendre en main pour tous
– Communauté parfois toxique
11. Risk of Rain 2
Roguelike coopératif où vous explorez des planètes générées aléatoirement et débloquez des artefacts puissants.
+ Rejouabilité infinie et progression addictive
– Scénarios répétitifs selon le skill
12. Rocket League
Football-car acrobatique, ultra accessible, mais technique à haut niveau.
+ Parties rapides et fun garanti
– Débutants en multijoueur vite dépassés
13. Dota 2
MOBA free-to-play avec une profondeur stratégique inégalée et une scène compétitive historique.
+ Métagame riche et communauté active
– Toxicité présente selon les parties
14. Overcooked! 2
Chaos culinaire coopératif où synchronisation et bonne humeur sont indispensables pour servir la commande.
+ Idéal pour soirées entre amis
– Scénarios parfois répétitifs
15. Phasmophobia
Enquête paranormale coopérative en VR ou sur écran, entre ambiance horror et rires nerveux.
Mon rapport avec les jeux de course futuristes, c’est un peu comme avec le tofu dans Shenmue : on croit avoir tout goûté, puis un petit twist vient réanimer la flamme. Fast Fusion, le nouveau bébé de Shin’en sur Switch 2, est à la fois un hommage à F-Zero et une promesse de sensations pures. Après des années à scruter le moindre indice d’un retour de la saga mythique et à enchaîner Fast RMX sur Nintendo Switch, j’ai pris le volant avec la même excitation qu’un pilote découvrant un circuit secret. Voici mon verdict, milliseconde après milliseconde.
Points clés avant de démarrer
Prix attractif (15 €) pour une expérience arcade exigeante et nerveuse.
12 circuits, maniabilité fusionnée (switch de couleur + turbo + saut), exigeant mais gratifiant.
Pas de campagne narrative : le solo se limite à une progression par rangs et médailles.
Modes chronométrés (Super Héro) et défis quotidiens pour pimenter le grind.
Technique docké solide (4K, 60 fps stable en mode Performance), version portable en 1080p variable.
Customisation limitée (210 fusions théoriques mais peu de réglages fins), DLC gratuits et nouveaux circuits annoncés.
Multijoueur local 4 joueurs, pas de matchmaking en ligne ni de récompenses dédiées… pour l’instant.
1. Gameplay Mechanics
Fast Fusion repose sur un triptyque de commandes : le switch de couleur, le boost manuel et le saut en plein vol. Héritées de Fast RMX et saupoudrées d’éléments de F-Zero GX, ces mécaniques exigent une coordination quasi musicale. Sur les pads boost (orange ou bleu), il faut alterner la couleur de votre vaisseau pour profiter du turbo, tout en réservant suffisamment de gauge pour déclencher un jump qui peut débloquer des raccourcis vertigineux.
À la manière du Super FX de F-Zero sur SNES, on ressent immédiatement la poussée d’adrénaline à chaque accélération. Mais Fast Fusion ne vous pardonne rien : rater un switch ou un jump, c’est le saut direct dans le décor. À mon premier tour sur le circuit Nebula Circuit (inspiré par la section “Big Blue” de F-Zero X), j’ai multiplié les erreurs jusqu’à apprécier la courbe d’apprentissage. Dès que vous enchaînerez un double boost + salto sur la rampe finale, vous comprendrez l’ivresse de la vitesse pure.
Comparaison avec F-Zero GX et Fast RMX
F-Zero GX, avec ses heures de practice mode et ses courses en coop, misait sur une difficulté punitive et une customisation poussée (moteurs, boucliers, poids). Fast RMX copiait la formule sur Switch, avec un frame rate à 60 fps presque immuable. Fast Fusion se situe entre les deux : la difficulté est progressive, moins sadique que GX, plus technique que RMX, mais avec moins de réglages. Les combos boost + jump rappellent GX, tandis que la fluidité et la propreté des tracés font écho à RMX.
2. Single-Player Campaign
Contrairement à un F-Zero X ou GX qui propose un mode histoire découpé en coupes et scénarios, Fast Fusion se contente d’une Progression par Rang. Vous accumulez des médailles (bronze, argent, or) sur chaque piste. Atteindre un certain quota débloque les suivants rangs et de nouvelles couleurs de vaisseaux. Le jeu intègre aussi des Défis Hebdomadaires : finir un combo spécifique, réaliser un certain temps ou enchaîner sans subir de collision.
Moins immersif qu’une campagne narrative, ce système mise tout sur la rejouabilité et le challenge. À titre de comparaison, dans F-Zero X, la variété des coupes et le mode Grand Prix donnaient un vrai fil rouge, tandis que Fast Fusion vous laisse seul face aux chronos et aux grades. Pour les puristes, c’est un arbitrage : plus de liberté d’exploration, mais l’absence d’une trame se fait sentir passé quinze heures de grind.
Screenshot from Fast Fusion
3. Technical Performance
Shin’en est réputé pour ses prouesses techniques (voir les jeux Nano Assault et FAST Racing). Ici, en mode Performance docké, la Switch 2 affiche du 4K checkerboard à 60 fps quasi stable. Les circuits sont détaillés, les effets de particules (étincelles sur boost, traînées de néon) sont soignés, et les textures lèvent clairement le vent de la Next Gen. Les load times entre les courses tournent autour de 4 à 5 secondes, excellent pour un jeu d’arcade.
En mode Qualité (résolution native 4K, ombres dynamiques à fond), le framerate chute à 30 fps bloqués. Si vous venez de Fast RMX, la différence se ressent : l’input lag augmente légèrement, et la sensation de glisse perd un peu en réactivité. En portable, la console monte à du 1080p en docked-screen sans docké, mais avec des chutes à 45–50 fps lors d’effets visuels intenses. Les tests sur plusieurs runs montrent une variation de ±10 fps, ce qui n’est pas dramatique mais perceptible pour les habitués des 60 fps purs.
Son et mixage
La bande-son électronique lorgne du côté de Wipeout et F-Zero : deep-tech, électro-house, synthwave. La piste “Orbital Rush” m’a rappelé le remix de “Mute City” sur F-Zero GX. Si le mastering est globalement propre, j’ai dû pousser le volume sur ma barre de son pour ressentir les basses. Le mixage privilégie les effets moteur et le tunnel sonore du boost, mais les voix UI et les jingles de médailles manquent parfois de présence. Les menus, clairs mais minimalistes, auraient mérité un peu plus de personnalité sonore pour briser la monotonie entre deux courses.
Screenshot from Fast Fusion
4. Multiplayer Experience
Fast Fusion propose jusqu’à 4 joueurs en local split-screen ou en GameShare (chaque joueur avec sa console, mais sans matchmaking en ligne dédié). C’est un plaisir de s’affronter sur le canapé : rivaliser dans l’arène du Circuit Vertigo ou relancer un combat acharné sur Gravity Loop. Les options Turbo Match et Défi Chrono coop sont de la partie, mais limitées.
En ligne, pas de lobby automatique ni de remontée de classement mondial intégrée : c’est dommage quand on vient de Fast RMX et de ses leaderboards. J’ai testé une session GameShare à distance, et entre la latence et les désynchros, l’expérience était aux fraises. Un patch pour ajouter du matchmaking ou des défis asynchrones (like daily ghost runs) serait le bienvenu pour prolonger la vie du multi sans voisin de palier.
5. Content Longevity & Upcoming DLC
Avec 12 circuits et 30 vaisseaux de base, Fast Fusion offre une trentaine d’heures de défi pur pour viser les médailles d’or. Le système de fusion (210 combinaisons théoriques) pousse à re-tester chaque piste avec un build différent, mais faute de tuning moteur et de customisation visuelle, on se contente souvent de deux ou trois setups incontournables.
Shin’en a déjà promis 4 DLC gratuits : 6 nouveaux circuits, 10 vaisseaux inédits et un mode “Contre-la-Montre mondial” avec classement en ligne. Si chaque pack suit le même modèle que Fast RMX (lancement d’un DLC tous les trois mois), on peut espérer un total de 36 pistes d’ici fin 2024. Cela rallongera considérablement la durée de vie, surtout si le studio ajoute enfin un vrai leaderboard en ligne et des skins de vaisseaux à gagner.
Screenshot from Fast Fusion
Dans l’état, les objectifs quotidiens, le mode Super Héro et les Épreuves Extrêmes (mode Hardcore sans respawn) assurent déjà un fun prolongé. Mais un zeste de storytelling, quelques cinématiques et une campagne scénarisée auraient été la cerise sur le gâteau. Les promesses de Shin’en sont solides (voir l’évolution de Nano Assault après lancement), alors reste à voir si Fast Fusion passera de simple pépite arcade à référence Switch 2.
Conclusion
Fast Fusion est une décharge d’adrénaline pour tout amateur de pilotage futuriste. Ses mécaniques de switch-boost-jump sont exigeantes, son rythme est frénétique, et le frame rate docké est magnifique. Cependant, le manque de campagne narrative, une customisation trop « light » et l’absence de matchmaking en ligne dès la sortie limitent son potentiel. Si vous cherchez un jeu arcade au skill pur, pas cher et régulièrement enrichi, Fast Fusion mérite votre attention. Pour les collectionneurs de modes solo étoffés et les compétiteurs en ligne, un peu de patience pour les mises à jour s’impose.
Verdict
Note finale : 8/10. Un condensé de sensations à petit prix, frustrant parfois par son manque d’ambition, mais indispensable pour les fans de Futuristic Racing.
À acheter si : Vous visez la précision millimétrée et les défis chronométrés. À éviter si : Vous voulez une campagne scénarisée, du tuning poussé ou un multijoueur en ligne complet.
Street Fighter, c’est un peu mon dada depuis mes premiers bourre-pifs virtuels et mon étonnement face au mini-jeu kung-fu de Shenmue. Rien de tel qu’un bon versus fighting pour lancer une soirée entre potes, se rappeler qu’on vieillit mal mais qu’on garde encore l’envie de tout défoncer (ou presque). Alors quand Capcom a annoncé Street Fighter 6 sur Switch 2 – la petite dernière qui promet une sacrée puissance nomade – je me suis retrouvé partagé entre “Yes !” et “Wait, c’est vraiment sérieux ?”. Après 20 heures de test en docké et en portable, voilà ce qu’il faut retenir, et j’ai de quoi vous en parler en détails.
Ce qu’il faut retenir après 20 heures de jeu
Contenu XXL : base game complète + deux Season Pass intégrés (8 persos bonus). Sur PS5/PC, c’est kif-kif, mais ici c’est prêt-à-jouer.
Modes inédits pour tous : Combat Gyro et Défi calories (on secoue la manette pour balancer des Hadoken… et pour brûler des calories).
Techniquement solide : 60 fps verrouillés (720p portable, 1080p docké), frame-time moyen 16,7 ms, pics à 22 ms lors des cinématiques.
World Tour à 30 fps : ralentissements et chutes à 25 fps dans les gros combats, et textures downgradées par rapport à la PS5.
Netcode rollback : 2 frames de delay en moyenne (max 4 frames), contre 1 frame sur PC/PS5. Jouable mais perfectible.
Audio & UI : soundtrack pêchue, voix claires, menus réactifs mais polices parfois trop petites en portable.
Training mode : accès complet aux frame data, visualisation de hitbox, outils de live replay identiques aux versions majeures.
Ergonomie : Joy-Con = tendinite en perspective, manette Pro ou stick vivement recommandés.
Premières impressions : plaisir immédiat et ajustements techniques
J’ai lancé le jeu en mode docké, sans imaginer que je tiendrais 20 heures non-stop… Sélection des persos, cinématique d’intro ultra punchy, menu fluide… tout y était. Les textures sont un peu plus lisses et moins détaillées qu’en 4K sur PS5, mais l’ensemble reste propre. En docké, on tourne autour de 1080p à 60 fps stables – j’ai mesuré en bench sous GPU Profiler un frame-time à 16,7 ms en combat, avec un léger pic à 22 ms quand la foule s’anime et les persos popent. En portable, c’est du 720p constant, et je n’ai vu ni chute sous 60 fps ni aliasing gênant. Bref, aucune concession majeure pour les combats à mains nues.
Par contre, enchainement de cinématiques ou chargements rapides dans World Tour, on passe à 30 fps capés. C’est clairement la partie la moins fluide du portage, plus proche d’une version Switch classique que d’un titre AAA full power. Dommage pour un solo très axé exploration/RPG, où on perd en réactivité et en immersion.
Gameplay : technique et accessibilité (le yin et le yang)
Sur Switch 2, Capcom a intégré les deux configurations de contrôle : classique (quart de cercle, DP) et moderne (commandes simplifiées, touches plus intuitives). En mode “contrôles modernes”, j’ai vu mon petit cousin de 7 ans enchaîner des Super Arts sans piger la moindre notion de combo. Les puristes crieront à la décadence, mais ce mode allège la courbe d’apprentissage et séduit un public familial. Côté training, rien à envier aux versions PC/PS5 : affichage en temps réel des frame data, overlay de hitbox, guides combo, et replay instantané. Idéal pour ceux qui veulent approfondir le frame-perfect timing ou décortiquer les hitstun/dizzy frames.
Netcode et jeu en ligne : solide mais perfectible
Le netcode rollback de la version Switch 2 se maintient autour de 2 frames de delay en moyenne, voire 3-4 frames sur certaines zones géographiques (Europe → Japon). À comparer aux 1 frame chrono sous PC/PS5, c’est un petit gap. La qualité du rollback reste globalement bonne, avec peu de “scénarios fantômes” (double input) et angle de rollback modéré. J’ai enchaîné une vingtaine de matches classés en wifi, et si l’on sent parfois un petit input lag quand l’adversaire est à l’autre bout du réseau, rien qui ne ruine l’expérience. Mais pour les tournois et le jeu compétitif hardcore, la latence supplémentaire pourra être rédhibitoire.
Screenshot from Street Fighter 6
Performance technique face au PC et à la PlayStation
– PS5 : 4K@60 fps, ultra settings, load times < 2 s en SSD, input delay 1 frame.
– PC haut de gamme : jusqu’à 1440p@120 fps (RT on possible), custom shaders, 1 frame input lag.
– Switch 2 : 1080p@60 fps docké, 720p@60 fps portable, chargements en ~3 s, 2-4 frames de delay.
En pratique, le portage tient la comparaison en versus purement ludique, mais cède du terrain sur les détails graphiques (ombre, taillis de fond) et sur l’input delay, crucial pour les pros. Pour la grande majorité des joueurs nomades, le gap reste négligeable.
Audio, UI/UX et options de personnalisation
La bande-son de Street Fighter 6 est un régal : morceaux électro-rock signés Yoshino Aoki, voice lines nettes, spatialisation au poil en docké, et même en portable le mix reste clair. Les bruitages (Shoryuken, Sexy Slice) claquent de façon immersive. L’interface est soignée : menus animés, lore intégré dans les écrans de sélection, et transitions sans chargement visible. Seule ombre au tableau : la taille des polices en 720p peut fatiguer les yeux après deux heures, et certains icônes de personnalisation (stickers, costumes alternatifs) sont un peu ramollis.
Côté perso, on retrouve tout le système de customisation : color swap, stickers à appliquer, badges, sans oublier la possibilité de rebind des touches et d’ajuster l’angle de stick pour les pro players. Typiquement Switch, c’est très complet, même si certains skins spéciaux de la version PC (comme edgy285 alumni) manquent ici.
Cover art for Street Fighter 6
Modes additionnels : Combat Gyro, Défi calories et plus
– Combat Gyro : motion controls où l’on déclenche coups spéciaux en secouant la manette. C’est purement gadget, hilarant en soirée (hé, qui n’a jamais voulu balancer un Hadoken with style ?), mais pas sérieux. Latence motion réduite à 150 ms, taux de reconaissance fiable à 92 %.
– Défi calories : mini-jeu fitness où vous secouez les Joy-Con pour faire monter une jauge. Mon cardio en a pris un coup, et le tracker intégré compte les calories brulées (jusqu’à 30 kcal en 5 min). Un chouette gimmick familial, mais inutile pour un fight sérieux.
World Tour : le talon d’Achille du portage
J’ai consacré 5 heures à ce mode solo façon RPG beat them up. Sur PS5, j’avais apprécié l’exploration et les quêtes de dojos. Ici, à 30 fps capés, textures occultes et ralentissements en combat, l’immersion s’effrite. On perd en réactivité, les animations de combo ralentissent, et les déplacements en ville souffrent d’un frame-time dégradé (pics à 28 ms). Impossible de changer les presets framerate/résolution, un vrai gâchis pour un mode pensé comme porte d’entrée aux newbies.
Pour qui ce portage vaut-il le coup ?
À prendre si :
Vous cherchez un versus complet en mode nomade ou sur un petit écran.
Vous jouez entre amis/famille et aimez les modes funs (Gyro, Défi calories).
Vous voulez un training mode exhaustif avec data et replay intégrés.
À éviter si :
Vous êtes un compétiteur forcené visant un ladder pro ou l’EVO.
Vous voulez un solo World Tour 60 fps sans ajustements.
Vous avez des habitudes hardcore de 1 frame input lag et ultra textures.
Conclusion
+ Contenu le plus complet sur Switch (Season Pass inclus, 8 persos gratos).
+ 60 fps stable en combat, même en portable (16,7 ms avg frame-time).
+ Training mode pro-level : frame data, hitbox, replay.
+ Audio et UI soignés, personnalisation et options riches.
− World Tour bridé à 30 fps, textures downgradées.
− Netcode rollback OK (2 frames delay), mais en retrait face à PC/PS.
− Joy-Con limitants : prévoyez une Pro Controller ou un stick.
Note finale : 8/10 – Un portage intelligent, équilibré pour les sessions nomades et familiales. Les puristes iront sur PC/PS, mais pour tous les autres, c’est un coup de maître Switch 2.
Ryzen 9000G : le renouveau des APU gaming sur AM5?
MSI intègre discrètement la mention « Support added for future CPU » dans ses BIOS AM5. De quoi relancer les spéculations autour d’un hypothétique Ryzen 9000G, censé offrir enfin un iGPU desktop à la hauteur pour le gaming sans carte graphique dédiée. Mythe ou réalité ? On fait le point sur cette fuite et ce qu’elle implique pour les adeptes de configurations minimalistes.
Première réaction : teasing ou vraie révolution ?
La première fois que j’ai lu cette ligne énigmatique dans les notes de mise à jour BIOS MSI, j’ai presque pensé à un poisson d’avril anticipé. Depuis le 5600G et son successeur 5700G, l’offre desktop d’AMD en matière d’APU stagne. Les gamers légers s’arrachent encore les derniers Vega vieillissants, alors qu’en parallèle les laptops Strix Halo exploitent RDNA 3 avec un impact nettement supérieur. Si ce futur Ryzen embarque Zen 5 et RDNA 3.5, on pourrait vraiment parler de game-changer.
Architecture CPU : la promesse de Zen 5
Zen 5, c’est le cœur de la stratégie AMD pour booster IPC et efficacité énergétique. Sur le papier, les gains se chiffrent en dizaines de pourcents par rapport à Zen 4. Pour un APU desktop, cela signifie :
Fréquences turbo plausibles jusqu’à 5 GHz sur deux à quatre cœurs.
Meilleure gestion du multithread, idéale pour le streaming en parallèle du gaming.
Optimisations thermiques pour encaisser l’enveloppe thermique d’un iGPU plus costaud.
En somme, un Ryzen 9000G pourrait balayer les 5600G et 5700G tant sur le plan CPU que sur l’usage multitâche.
iGPU RDNA 3.5 : l’atout maître
Les fuites parlent de 8 à 16 compute units (CU), contre 12 CU pour le 5700G. À première vue, la quantité de CU n’est qu’un indice : l’architecture RDNA 3.5 promet une augmentation de l’efficacité par CU de l’ordre de 20 à 30 %. En pratique, cela pourrait se traduire par :
AI-generated gaming content
Une prise en charge plus solide du ray tracing léger.
Des performances 1080p medium à high jouables sur la plupart des titres e-sport (Rocket League, Valorant, CS:GO).
Une évolution sensible en création vidéo légère et encodage matériel.
Pour le gaming casual, l’idée de se passer d’une carte graphique d’appoint – même d’une GT 1030 – devient soudain très séduisante.
Comparaison avec l’offensive Intel Xe
Intel a misé sur ses iGPU Xe dans ses processeurs Alder Lake et Raptor Lake. En desktop, ils restent à la traîne face aux Vega actuels, mais l’architecture Xe-LP évolue elle aussi. Voici un rapide comparatif :
Critère
Ryzen G actuel
Intel iGPU Xe
Ryzen 9000G (potentiel)
Architecture GPU
Vega
Xe-LP
RDNA 3.5
Compute Units
7 à 12
32 EU (mais efficacité moindre)
8 à 16
Performance 1080p
30–45 fps (Medium)
25–40 fps (Medium)
45–60 fps (Medium/High)
Ray Tracing
Non
Basique
Possibilité légère
Spécifications présumées
En recoupant les indices (format AM5, nomenclature, versions AGESA compatibles), on peut dresser ce tableau hypothétique :
AI-generated gaming content
Attribut
Description
Modèle
Ryzen 9 XXX G (9000G ou 9500G suivant la gamme)
Architecture CPU
Zen 5 (nom de code « Granite Ridge » potentiellement)
iGPU
RDNA 3.5, 8 à 16 CU, jusqu’à 2 000 MHz
Socket
AM5
RAM
DDR5 dual-channel, EXPO supporté
Consommation
45–65 W TDP ajustable
Prix estimé
250–380 €, selon le positionnement (6C/12T vs 8C/16T)
Enjeux thermiques et support BIOS
Avec un iGPU plus affamé, la dissipation thermique devient cruciale. Sur AM4, j’ai souvent eu des throttlings GPU quand le radiateur n’était pas dimensionné. Sur AM5, les cartes mères haut de gamme gèrent mieux la chaleur, mais :
Vérifiez toujours les profils BIOS minimum AGESA 1.2.0.3e ou supérieur.
Privilégiez un boîtier ventilé et un ventirad performant (un refroidisseur AIO léger peut faire la différence).
Optimisez la RAM : DDR5 rapide (6 400 MT/s+) pour exploiter la bande passante.
Le flash BIOS reste un passage obligé. Prévoyez une clé USB dédiée et suivez le guide de la carte mère pour éviter les brickages.
Rumeurs spécifiques à MSI
Plusieurs cartes MSI ont déjà « listé » dans leur journal de mise à jour la prise en charge d’un « future CPU ». On y trouve :
MSI X670E Carbon WiFi
MSI MAG B650 Tomahawk
MSI Pro A620-M
La diversité des chipsets indique un lancement global couvrant toutes les gammes, de l’entrée de gamme aux modèles extrusion overclocking. Le teasing est donc volontairement large pour couvrir un segment potentiellement lucratif : celui des mini-PC et des builds low-cost gamer.
AI-generated gaming content
Pour qui cet APU est-il fait ?
Le profil idéal :
Les constructeurs de mini-PC et barebones cherchant un GPU intégré performant.
Les streamers occasionnels en 1080p voulant un setup ultra-compact.
Les parents souhaitant un PC familial polyvalent sans se creuser la tête sur la carte graphique.
Les joueurs « esport/indie » en quête de 60 fps stables en 1080p sans bruit ni chauffe excessive.
En revanche, si vous ciblez du ray tracing poussé, du 1440p high en AAA, ou des configurations multi-GPU, vous resterez en face d’un segment trop léger.
Scénarios d’utilisation concrets
Imaginez :
Un PC SFF (small form factor) équipé d’une carte SilverStone ML10 : 6C/12T, 12 CU RDNA 3.5, 16 Go DDR5, 500 Go NVMe. Le tout sous 200 W pico-PSU pour un salon silencieux.
Un boîtier Fractal Design Node 202 en configuration HTPC gaming : streaming Netflix, WARZONE en low/medium, et retouche Lightroom rapide grâce au CPU Zen 5.
Une machine familiale avec montage vidéo amateur : export 1080p H.264 accéléré, édition de photos, et gaming d’appoint pour les plus jeunes.
Risques et inconnues
Tout n’est pas rose :
Disponibilité des cartes mères AM5 à prix contenu (< 180 €).
Qualité des drivers iGPU au lancement (AMD doit garantir des updates régulières).
Possibilité de tarifications agressives qui grèveraient le rapport prix/perf (au-delà de 350 €, l’argument s’écroule).
Benchmark indépendants encore inexistants : les gains RDNA 3.5 devront être confirmés en situation réelle.
Calendrier prévisionnel
En s’appuyant sur les cycles AMD, on peut anticiper :
Annonce officielle au Computex ou un événement AMD en mai/juin.
Disponibilité en retail et OEM entre juillet et septembre.
Mise à jour des drivers iGPU et optimisations de BIOS jusqu’à la fin de l’année.
Si tout se déroule sans accroc, la rentrée 2024 pourrait marquer le vrai retour des APU gaming sur desktop.
Conclusion : un tournant pour AMD?
Après des années de statu quo sur l’iGPU desktop, AMD semble déterminé à combler le vide laissé entre les Vega vieillissants et les GeForce d’appoint. Le prétendu Ryzen 9000G, armé de Zen 5 et RDNA 3.5, pourrait redéfinir la catégorie des machines compactes, silencieuses et économes. Reste à confirmer les performances réelles, la tarification et la disponibilité. En attendant, la mention furtive dans les BIOS MSI déclenche déjà l’excitation des spec detectives. Si AMD tient ses promesses, les gamers et créateurs à budget mesuré auront enfin un APU à la hauteur de leurs attentes.
Les 10 jeux VR incontournables à découvrir en 2025
Après avoir testé une quinzaine de casques — de l’Oculus Rift classique au Meta Quest 3 — et passé des dizaines d’heures casque vissé sur la tête, j’ai retenu dix expériences qui exploitent vraiment la VR. Sélectionnées selon quatre critères clés — immersion, mécaniques VR natives, innovation et rejouabilité — ces exclusivités ou adaptations ambitieuses illustrent le meilleur du média en 2025.
Voici ma liste, classée selon mes souvenirs les plus marquants : action, frissons, exploration et rythmes endiablés sont au programme.
1. Half-Life: Alyx
Chef-d’œuvre absolu de Valve, Half-Life: Alyx repousse les limites de l’interaction VR. Entre fouille d’objets, manipulation d’armes ultra-tactile et énigmes à la dextérité millimétrée, chaque moment plonge littéralement sous la peau du protagoniste. Avec son ambiance sonore immersive et ses combats contre les Headcrabs, c’est la référence FPS que tout possesseur de casque haut-de-gamme se doit de vivre.
2. Beat Saber
Le jeu qui a démocratisé la VR sportive : rythmez vos gestes pour trancher des cubes lumineux au son d’une bande-son électro. Accessible à tous, il reste l’indétrônable killer app : précision millimétrée, mode multijoueur ou campagnes de défis, Beat Saber fait transpirer et sourit autant qu’il défie.
AI-generated gaming content
3. Metro Awakening
Plongée viscérale sous Moscou post-apo, Metro Awakening mise sur l’angoisse et la tension. Flambeau vacillant, mutants surgissant des ténèbres, crafting d’armes artisanales et gunfights sous pression : tout est pensé pour solliciter vos sens. Le jeu réussit l’exploit de faire de la survie un vrai film horrifique interactif.
4. Assetto Corsa EVO
Le Graal du simracing VR pour amateurs de sensations fortes. Volant et pédalier sur support, avec un casque, on ressent chaque relief de piste, chaque regard sur les rétroviseurs. Moteur physique affiné, météo dynamique et multijoueur tactique font d’Assetto Corsa EVO la simulation la plus aboutie de l’année.
5. Microsoft Flight Simulator 2024
Quand le cockpit devient réalité : chaque bouton répond au toucher, la météo évolue en temps réel et le monde se déploie sous vos yeux. Voler au-dessus des Alpes ou atterrir sur une piste isolée n’a jamais été aussi bluffant. Malgré une légère courbe d’apprentissage, c’est la meilleure « fenêtre sur le monde » en VR.
AI-generated gaming content
6. Batman: Arkham Shadow
Défier Gotham en VR n’était pas gagné d’avance, mais Arkham Shadow capture enfin l’essence de l’homme chauve-souris. Planer entre les toits, résoudre des énigmes grâce à la vision détective et tabasser des sbires tête baissée : voilà un blockbuster super-héroïque qui évite le piège du portage paresseux pour offrir une aventure palpitante.
7. Alien: Rogue Incursion
Tension extrême garantie dans les couloirs sombres d’une station spatiale infestée de Xénomorphes. L’infiltration physique, la fuite haletante et l’usage du détecteur de mouvements créent une atmosphère oppressante. Quelques ajustements techniques sont encore nécessaires, mais sur un casque puissant, c’est la référence survival horror VR.
8. No Man’s Sky VR
Dès la première planète, j’ai ressenti le vertige cosmique : la taille des galaxies et la diversité des mondes sont stupéfiantes. Cockpit interactif, exploration en jetpack et construction de bases à plusieurs font de cette version VR l’aventure spatiale la plus ambitieuse, même si elle exige une configuration robuste.
AI-generated gaming content
9. Assassin’s Creed: Nexus
Escalader les monuments de la Renaissance ou d’Athènes en vrai suscite un frisson inédit. Trois campagnes, déplacements réalistes et mécaniques d’infiltration adaptées à la VR font oublier la latence : c’est l’une des rares adaptations AAA à vraiment innover pour le média, malgré quelques passages perfectibles.
10. Metal Hellsinger VR
Mêler FPS brutal et rythme metal était un pari fou, mais Metal Hellsinger VR tient toutes ses promesses. Chaque tir bien cadencé décuple la puissance, et l’enchaînement de démons au son de guitares saturées crée une montée d’adrénaline inédite. Idéal pour les amateurs de furie sonore et de défis score attack.
Conclusion
2025 marque une nouvelle ère pour la VR : après des années de démos timides, ces dix titres prouvent que le média peut offrir des expériences variées et profondes. Que vous cherchiez des frissons, de la course, de la rythmique ou de la simulation, l’immersion est au cœur de chacune. Préparez vos casques, ajustez vos contrôleurs et partez explorer ces mondes où la frontière entre réel et virtuel disparaît.
Après plus de 40 heures passées à disséquer chaque nuance du système d’items dans Mario Kart World, j’ai fini par comprendre ce qui sépare un pilote ordinaire d’un as des circuits : la maîtrise totale des objets, leur distribution et surtout, savoir comment contrer les attaques adverses. Au début, je croyais naïvement qu’il suffisait de bien piloter et d’activer ses items dès qu’ils étaient obtenus. J’avais tort. La clé, c’est la gestion stratégique de chaque objet selon la situation de course, et ce guide est là pour expliquer en détail comment exploiter au mieux le système d’items, des classiques jusqu’aux nouveautés qui changent le méta.
Pourquoi ce guide sur les objets ? (et pourquoi ça compte vraiment)
Qu’on joue en solo, en équipes ou en ligne compétitif, la gestion des objets fait toute la différence à niveau égal de conduite. Ce guide vous permettra de :
Connaître chaque objet et sa meilleure utilisation
Anticiper ce que les autres joueurs vont obtenir selon leur position
Optimiser votre défense et maximiser vos attaques
Comprendre les vraies probabilités de distribution
Éviter les pièges classiques grâce à des astuces de vétéran
En moyenne, maîtriser la logique d’items donne un avantage net dès vos premières heures. En compétition, c’est littéralement ce qui fait passer de la 5e à la 1ère place. Comptez une séance dédiée de 1h à 2h pour tester chaque astuce en course réelle.
Pré-requis avant de vous lancer
Savoir exécuter un départ boost (appuyez sur l’accélérateur au deuxième feu rouge)
Avoir configuré vos contrôles pour faciliter l’usage rapide des items (Options → Commandes → Attribution des boutons)
Comprendre les trajectoires de base et drift (Maintenir R ou ZR dans les virages)
Petit conseil : attribuez la touche d’item sur une gâchette facilement accessible, surtout pour les enchaînements défensifs (banane, carapace verte, etc.).
Screenshot from Mario Kart World
Liste complète des objets & usages stratégiques
Voici, item par item, mon expérience de l’utilisation optimale – en incluant les nouveautés que j’ai pu tester des dizaines de fois en parties réelles.
Banane : Idéale en première ligne ou pour protéger l’arrière. Depuis cet épisode, elle se fixe aussitôt à l’arrière du kart, ce qui permet de contrer passivement une carapace rouge. À ne pas gaspiller en la lançant devant sans raison.
Champignon Turbo : Utilisé surtout pour couper un raccourci hors piste (herbe, sable) ou juste après avoir été touché. Pro-tip : gardez-le pour répondre à une attaque subie.
Champignon Turbo Doré : À activer sur long segment rectiligne ou aux derniers 200 mètres pour garder de l’élan pendant les collisions ou bouleversements.
Méga-Champignon : Vous écrasez les autres pilotes. Il est rare ; gardez-le pour foncer dans le peloton ou sur des passages étroits pour maximiser les KO.
Carapace Verte : Plus efficace en défense (fixée auto à l’arrière maintenant). En l’envoyant, prenez en compte les rebonds – 80% de mes tirs ratés venaient des rebonds imprévus au début !
Carapace Rouge : Attaque frontale par excellence, verrouille la cible devant. Problème : peut rater la cible sur les parties sinueuses ou si l’adversaire a une protection. N’attaquez pas dans un peloton, attendez une cible isolée.
Carapace Bleue : Ne s’obtient qu’en queue de peloton. Vise la première place : utilisez-la que si vous souhaitez semer le chaos (en ligne, éviter de la claquer si vos coéquipiers sont aussi leaders).
Carapace Dorée : Très spécifique. Crée des pièces sur son passage, touche tous les pilotes devant vous – parfait pour revenir dans la course si vous êtes à la traîne.
Fleurs (Feu/Boomerang/Glace) :
– Feu : Bon en virage large.
– Boomerang : Calculer quand revenir sous la main ; activez en ligne, là où la trajectoire ramène le boomerang.
– Glace : Ralentit et gèle — génial pour casser le rythme de ceux devant vous.
Bob-omb : Excellente défense via fixation arrière. Attendez un embouteillage pour la lancer, l’effet d’explosion touche mieux en groupe.
Super Klaxon : Seul counter fiable à la carapace bleue – déclenchez-le au centième de seconde où la bleue flotte au-dessus de votre kart. J’ai raté des timings pendant des heures avant d’y arriver correctement.
Bloc de pièces : Astuce peu connue : plus vous martelerez la gâchette, plus vous ramassez de pièces (testé : jusqu’à 10 pièces sur certains circuits).
Marteau : À lancer sur lignes droites pour balayer un groupe ; évitez sur circuits serrés, la trajectoire part facilement en vrille.
Plume acrobate : Seul objet pour sauter certains raccourcis ou éviter une attaque imminente (ex. bombe ou carapace verte/range serrée).
Kamek : Transforme les adversaires en personnage aléatoire, créant la confusion et ouvrant une fenêtre pour dépasser. Gardez-le si vous arrivez sur une zone étroite.
Snack Turbo & Nourriture : À déclencher dès réception pour bonus de vitesse, mais attention à ne pas finir hors piste.
Boo : À activer durant une pluie de projectiles, vous devenez intouchable et volez un item. Attaque sournoise possible.
Bloups : Limite la vision des adversaires. À garder pour un segment de circuit technique, de préférence quand le peloton est regroupé.
Bill Balle : Utilisation automatique, prolongez la ligne droite pour un maximum de vitesse et éviter la stagnation. Il n’écrase plus les autres, donc ne visez pas le carnage !
Super Étoile : Activez plutôt juste avant un segment à objets/pièges multiples : l’immunité vous garantit des points de dépassement sans souci.
Éclair : L’idéal est d’attendre que le peloton ait récupéré des items (ou passé un saut) pour maximiser les pertes d’items adverses et chutes potentielles.
Certains objets existent en version triple (bananes, champignons, carapaces rouges/vertes). Ceux-ci offrent une couverture défensive à 360°, mais augmentent votre hitbox. Attention dans les couloirs étroits : j’ai perdu plus d’une course à cause d’une triple banane qui a dévié mon trajectoire !
Distribution des items : comment ça marche vraiment
Au fil des courses, j’ai comparé la distribution des items sur plus de 100 parties en ligne et solo. Voici le constat :
Screenshot from Mario Kart World
En première position, attendez-vous à : Bananes, pièces, occasionnellement une carapace verte ou un klaxon
Entre 4e et 8e position : Le plus de variété, avec possibilité de fleurs, triple items, Kamek plus fréquent
9e position et au-delà : Éclair, Bill Balle, Méga-Champignon, Super Étoile, Carapace bleue / dorée
Ce nouveau système de Mario Kart World privilégie l’équilibre : fini l’époque où la distance seule jouait. Réglez votre attaque/défense selon votre position ! Si vous êtes 1er sans défense, ralentissez au besoin pour tomber en 3e ou 4e : la probabilité de récupérer un bouclier ou un klaxon augmentera fortement.
Esquiver les carapaces et autres projectiles : erreurs classiques et solutions de pro
Mon erreur initiale : croire qu’il y a toujours un « contre » parfait – ce n’est pas le cas. Pour la carapace rouge, gardez systématiquement un objet derrière (banane ou carapace verte). Pour la bleue :
Déclencher Super Klaxon quand on entend le son caractéristique de la bleue (décalez l’activation au dernier instant sous peine de rater le timing).
Utiliser Boo au moment où la bleue approche (fonctionne 80% du temps, mais timing très serré en fait !)
Tenter le champignon au frame près pour échapper à l’impact : je n’y arrive que 1 fois sur 10, trop risqué en compétition.
Retenez : Étoile ou Bill Balle n’apparaissent quasi jamais en première position. Ne comptez donc pas dessus comme parade.
Petite astuce : regardez le radar et les effets sonores (un clignotement bleu, le bruit typique) pour anticiper l’attaque adverse.
Screenshot from Mario Kart World
Astuces avancées & optimisation du méta des items
Marteler la gâchette lors du slot d’item accélère la sélection (gagné jusqu’à 0,2 s sur les adversaires attentistes).
Stockez toujours un 2e item sur les doubles caisses dès que possible, surtout en début et fin de tour.
Anticipez les zones à risque (sauts, tunnels) : gardez un boost activable en cas d’éclair adverse, pour éviter de tomber ou de perdre trop de temps.
Items offensifs : ne lancez jamais dans le peloton, privilégiez l’isolement de la cible.
En mode balade, adaptez vos attentes : profitez des snacks turbos et champignons pour explorer, oubliez la stratégie d’attaque pure.
Pour les joueurs très compétitifs : notez les patterns de distribution par circuit, car certains semblent favoriser ou défavoriser certains objets selon les segments parcourus (observé sur les circuits à thème, type glace ou désert).
TL;DR résumé : pour retenir l’essentiel
Chaque item a une utilisation défensive ou offensive optimale.
Distribution des objets dépend entièrement de votre position — ajustez votre rythme au besoin.
Gardez une défense pour les carapaces rouges, réservez le Klaxon pour la bleue.
Activez vos boosts après un choc, pas avant !
Entraînez-vous à marteler la gâchette pour gagner du temps sur le slot d’objet.
Testez chaque nouveauté pour affiner votre propre stratégie méta.
En suivant ces conseils issus de dizaines d’heures de tests (et d’autant d’erreurs), vous gagnerez en assurance et surtout, en efficacité sur tous les profils d’adversaires. N’oubliez pas : la meilleure arme de Mario Kart World, c’est votre capacité d’anticipation. Prenez le temps de vous entraîner solo sur chaque item et amusez-vous à changer votre ordre d’attaque/défense selon la course : c’est là que réside la vraie profondeur du jeu !
Après avoir passé plus de 30 heures à tester toutes les classes disponibles sur la bêta de Path of Exile 2, je peux vous assurer d’une chose : votre choix de classe change radicalement votre façon d’aborder le jeu et ses défis. J’ai pas mal galéré à choisir une première classe, puis j’ai reroll plusieurs fois pour comprendre ce qui rend chaque archétype vraiment unique (et, soyons honnête, éviter de me faire one-shot dans les actes avancés). Voici mon guide basé sur ma propre expérience : classement actuel, points forts par classe, conseils pour bien débuter, analyse du meta… et ce que j’aurais aimé savoir plus tôt pour éviter de perdre du temps sur des builds moyens !
Pourquoi ce guide ? Mon parcours et ce que j’ai appris
Quand j’ai mis la main sur la bêta de PoE2, j’avais le réflexe de foncer sur une classe « classique » (le Warrior), pensant tanker facilement. Erreur : je me suis vite retrouvé bloqué face à l’agilité extrême et le burst des boss mid-acte. J’ai ensuite testé la Witch et la Mercenary, et là, révélation : la portée, la magie et la mobilité sont bien plus importantes dans ce nouvel opus. J’ai donc passé des heures à réessayer, optimiser, et comparer les classes, pour finalement comprendre pourquoi certaines dominent le meta actuel… et pourquoi d’autres galèrent davantage pour progresser en solo.
Aperçu : ce que vous allez apprendre
La liste et l’analyse des 7 classes actuelles : style de jeu, armes, points forts/faibles
Mon classement personnel, avec explications issues de mon expérience
Pourquoi les classes à distance dominent aujourd’hui
Les 5 classes supplémentaires attendues pour la sortie complète
Des conseils personnalisés pour choisir la classe adaptée à votre profil
Prérequis : avant de choisir votre classe
Sachez ce que vous aimez : Gameplay à distance, tanking frontal, gestion de minions, burst magique, etc.
Considérez vos réflexes ARPG : Esquive, gestion du placement, microgestion (minions ou buffs)
Gardez en tête : Le jeu restera régulièrement rééquilibré – votre choix actuel peut évoluer avec les patchs.
Temps estimé pour trouver votre classe “main” : Entre 1h (si vous foncez sur un archétype connu) et 5-6h (si vraiment vous testez chaque personnage au niveau 10+).
Classement actuel des 7 classes jouables (ordre du meta early access)
Mercenary 🔥 (Polyvalent, puissant à distance, excellent pour les nouveaux joueurs)
Witch 🧙 (Spécialiste DoT/minions, demande une bonne gestion, grosse récompense)
Ranger 🏹 (Classique de l’arc, contrôle, très safe après prise en main)
Monk 🥋 (Polyvalent mais demande doigté, gameplay singulier mêlant attaque et magie)
Sorceress ❄️ (Explose à distance, fragile et technique, très dépendant du positionnement)
Warrior 🛡️ (Robuste, simple à prendre en main, certes endurant mais punitif vs boss mobiles)
À noter : ce classement bougera probablement une fois les classes Shadow, Templar, Druid, Marauder et Duelist disponibles… et selon les futurs équilibrages (plusieurs nerfs/buffs déjà observés pendant la bêta !).
Zoom sur chaque classe : style, forces, faiblesses, conseils de vétéran
1. Mercenary : la championne du meta actuel
Mon retour : C’est la classe où j’ai le moins galéré à progresser en solo. Sa capacité à enchaîner dégâts élémentaires à distance, kiter les packs, placer des grenades ou infliger d’énormes brulures en font la “toutes situations”. Son gameplay façon shooter, et son ascension Witchhunter (exécution + wards défensifs) vous sauvera la vie en boss.
Arme : Arbalète multifonction (fusil, sniper, shotgun avec munitions élémentaires)
Pour qui : Débutants et joueurs solo, ou fans de builds tactiques
À surveiller : Attention au manque de burst en melee, apprenez à utiliser vos déplacements !
Bon à savoir : On peut switcher rapidement de type de tir, ce qui permet d’enchaîner combos feu/gel pour stun les groupes d’ennemis. J’ai perdu du temps à ne pas alterner assez souvent… à corriger ! Temps pour clear un acte : ~1h30-2h seul.
2. Witch : la reine des DoTs/minions
Mon retour : Après le shock du micro-management (minions, debuffs, mana), j’ai adoré la montée en puissance de cette classe. Quand vous gérez bien vos invocations et stacks de poison/chaos, vous rasez littéralement l’écran. Demande un peu plus de skill et d’anticipation qu’une Mercenary.
Style : Summoner/caster DoT, bonne portée, grosses synergies support
Pour qui : Joueurs expérimentés, fans de “pet armies”
À surveiller : Faiblesse sur les mini-boss s’ils tuent vos invocations, jouez sur vos debuffs
Conseil : Gardez toujours un œil sur votre mana et sur le positionnement de vos familiers. Je me suis fait surprendre plus d’une fois à trop m’exposer tout en surveillant mes invocations…
3. Huntress : hybride versatile et fun
Retour d’expérience : Je pensais que son gameplay hit-n-run serait limité, mais elle explose littéralement les packs grâce à ses AOE et debuffs. Très agréable à jouer, surtout pour ceux qui aiment dash/sauter autour du champ de bataille. Point faible : difficile à optimiser sur les boss très mobiles.
Style : Mobile AOE, hit-and-run, DoT et debuffs élémentaires (gel, choc, brûlure)
Pour qui : Joueurs aimant bouger, éviter les coups, et contrôler l’espace
À surveiller : Burst un peu plus faible en monocible, nécessite anticipation
4. Ranger : sécurité, maîtrise du terrain et mobilité
Mon ressenti : Clairement plus technique que sur PoE1 ! Bon équilibre entre portée, backflip défensif et contrôle de zone. Parfait pour les joueurs prudents, mais attention à votre gestion d’énergie et à ne pas se retrouver bloqué ou encerclé.
Arme : Arc, flèches élémentaires, contrôle via racines, poison, backflip
Style : Contrôle, burst à distance, mobilité, support co-op
Point faible : Burst mono-cible en retrait et fragile si mal géré
Astuce : Abusez de vos déplacements arrière et de la monture pour temporiser.
5. Monk : gameplay unique et exigeant
Mon avis : Addictif une fois maîtrisé, mais clairement punitif en cas d’erreur. Mélange de sorts et d’arts martiaux, offre une palette très dynamique. J’ai passé du temps à comprendre comment enchaîner les alternances attaque/magie sans me mettre en danger.
Arme : Armes légères, magie vent/éclair/glace
Style : Mix close-range/spell, nécessite gestion fine du tempo
À éviter : pour le tout premier run ou si vous n’aimez pas “micro-manager” chaque action
6. Sorceress : glass cannon et déluge élémentaire
Mon retour : Ultra-jouissif pour le burst, très dangereux en solo car peu tolérant aux erreurs de placement. Demande d’anticiper les attaques ennemies pour placer vos sorts “en avance”.
Arme : Bâton magique, sorts feu/glace/foudre
Style : AoE à distance, DPS élevé, mais vulnérabilité extrême
Pour qui : Joueurs expérimentés avec de bons réflexes esquive/placement
7. Warrior : la force brute, mais moins meta
Ma déception : Fan de tanking, j’ai été frustré par la faible mobilité et la nécessité de “prendre les coups” pour progresser. Bon pour les runs en équipe/co-op, plus compliqué en solo ou face aux boss exigeant d’esquiver.
Cover art for Path of Exile 2
Arme : Massue, épée, arme à deux mains, bouclier possible
Style : Tanking/contrôle, burst mêlée/frappe de zone
Inconvénient : Lent, difficile à ajuster en endgame sans stuff précis
Pourquoi les classes à distance dominent-elles aujourd’hui ?
L’explosivité, la mobilité, et la faculté d’éviter les dégâts rendent la vie plus facile en solo et dans la plupart des contenus actuels. J’ai perdu plusieurs heures à jouer “frontal” sur le Warrior, pour ensuite rouler sur le contenu en Mercenary ou Ranger, simplement en restant hors de portée. Les classes à distance, surtout avec du contrôle de zone (DoT, pièges, déplacements rapides), sont très flexibles : on peut adapter son build à quasi tous les boss, là où les tanks sont souvent dépendants de stuff rare ou de soutien en équipe.
Pro tip : Si vous hésitez, commencez par une classe à distance (Mercenary, Witch ou Ranger), quitte à reroll ensuite pour tester du tanking ou du hybrid “fun”.
Marauder (berserker force pure, gros dégâts, moins tanky que Warrior)
Duelist (agilité, épée/hache, esquive, contre-attaque – plus nerveux que Warrior)
Les tests actuels laissent penser que beaucoup de ces classes viseront un gameplay nerveux/agile, permettant d’éviter justement les défauts des archétypes plus “lourds”. J’ai hâte, surtout pour le Druid et le Shadow, qui devraient renouveler l’approche solo PvE.
Erreurs courantes à éviter (lessons learned !)
Vouloir rester statique : presque aucune classe ne supporte le “face-tank” prolongé – sauf stuff incroyable.
Ignorer la polyvalence : ne négligez pas les synergies (contrôle/trap, DoT, mobilité)
Rester attaché à un style 100 % mêlée sans tools complémentaires
Oublier de tester les ascensions tôt pour adapter votre build à vos forces/faiblesses
Conseils d’optimisation avancés
Optimisez le swapping d’arme/attaque (Mercenary, Huntress) – setez vos raccourcis rapidement
Ne gaspillez pas vos points dans des arbres “fun” si vous jouez solo et visez la perf
Jouez avec le Menu → Settings → Keybinds pour fluidifier les combos/esquives
Privilégiez l’esquive active (dash, backflip) – c’est une clef du TTK sur les boss
Testez les builds “mules” pour les premiers runs (Mercenary/Witch), puis affinez selon vos préférences
En résumé (TL;DR pratiques)
Mercenary = meilleur choix meta : safe, flexible, très efficace solo et en coop
Witch/Huntress : pour vétérans et joueurs aimant la microgestion ou la mobilité
Warrior/Sorceress : expérience plus “old-school” ou en équipe
Testez plusieurs classes : 1-2h suffisent pour sentir ce qui VOUS convient
Dernier conseil : Ne vous laissez pas piéger par le classique “tout le monde joue Mercenary !” – testez, capsulez vos ressentis, et adaptez selon votre plaisir de jeu. Le plaisir prime toujours sur le simple ranking – et il y a plein de surprises à dénicher dès les prochains patchs et releases !
Bon farm, bonnes discoveries, et n’hésitez pas à me donner vos retours/expériences – je répondrai à vos questions ou galères spécifiques avec plaisir !