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  • Pokopia : quand un spin-off Pokémon façon Minecraft / Animal Crossing devient carrément

    Pokopia : quand un spin-off Pokémon façon Minecraft / Animal Crossing devient carrément

    Mon contexte : j’y allais à reculons, je suis ressorti accro

    Quand Pokopia a été annoncé, j’ai levé les yeux au ciel. Encore un spin-off Pokémon qui veut surfer sur la vague cosy-Minecraft-Animal Crossing, avec des blocs, des quêtes débiles et des Pikachu qui servent de déco de jardin ? Honnêtement, je m’attendais à un truc tiède, calibré pour YouTube Kids.

    Résultat : après une trentaine d’heures dessus sur Nintendo Switch 2, j’ai dû ravaler mon cynisme. Pokopia n’est pas juste un Pokémon “cozy” de plus, c’est une vraie proposition de sandbox / sim de vie, pensée avec une finesse qui m’a surpris plus d’une fois.

    Je précise mon setup : Switch 2 en dock sur une TV 4K, parfois en mode portable dans le canapé, manette officielle et sensibilité caméra légèrement augmentée (important pour le placement des blocs). J’ai joué en mode normal, en prenant mon temps : beaucoup de construction, pas mal d’exploration hors des objectifs principaux, et une manie maladive de ranger mes inventaires.

    Le pitch : on incarne un Métamorph (Ditto) “bâtisseur”, chargé de redonner vie à une sorte de Kanto post-apo où les humains ont disparu. Pas de dresseurs, pas d’arènes, pas de combats. Juste des Pokémon livrés à eux-mêmes, des biomes dévastés, et un énorme chantier de reconstruction à base de blocs, de biotopes à recréer et de petits mystères à déterrer. Sur le papier, j’étais sceptique. Dans les faits… j’ai été happé.

    Les premières heures : un Pokémon sans combat… et ça fonctionne

    Ma vraie appréhension, c’était l’absence totale de combat. Pokémon sans combat, ce n’est pas un peu comme Dark Souls sans roulades ? Pendant les deux premières heures, je guettais presque un moment où le jeu allait me dire : “bon allez, c’est rigolo de planter des Baies, maintenant on castagne”. Ça n’est jamais arrivé. Et à ma propre surprise, ça ne m’a pas manqué.

    Le cœur du jeu, c’est l’écosystème. On ne capture pas les Pokémon, on les attire. Chaque zone est un biome que l’on peut terraformer : type de sol, végétation, eau, relief, décoration, luminosité, humidité… Tout se gère via une sorte de “HabitatDex”, un Pokédex spécialisé qui vous dit : “Pour que tel Pokémon se sente bien ici, il lui faut ça, ça et ça”.

    Un des premiers déclics, je l’ai eu sur un marais que je n’arrivais pas à peupler. Je voulais voir apparaître des Tadmorv et des Smogo, mais malgré tous mes efforts, je n’avais que des Nosferapti dépressifs qui tournaient en rond. En fouillant l’interface, je me suis rendu compte que j’avais mis trop de plantes “mignonnes” et pas assez de flaques toxiques et d’éclairages blafards. Deux-trois ajustements plus tard, la zone s’est remplie de Pokémon poison, avec des petites animations de satisfaction quand ils testent leur nouveau chez-eux. À ce moment-là, j’ai compris : le “gameplay” ici, ce n’est pas d’optimiser des dégâts, c’est d’optimiser le confort d’une faune.

    Les Pokémon ne sont pas juste des PNJ qui se baladent : on peut les recruter comme assistants. Un Magmar pour allumer automatiquement les torches la nuit, un Tiplouf pour nettoyer les flaques boueuses, un Machopeur pour déplacer plus vite les gros blocs… Très vite, on se met à réfléchir en terme d’équipe de chantier, pas d’équipe de combat. Et ce changement de paradigme est étonnamment rafraîchissant.

    Et puis il y a Métamorph, notre avatar. Son pouvoir Morphing ne sert pas à se transformer en n’importe quel Pokémon à tout moment, mais à copier certaines capacités contextuelles : un petit jet d’eau pour arroser et nettoyer, une attaque plante pour faire pousser des lianes, un souffle de feu pour déblayer des obstacles. Ces capacités sont limitées par des jauges façon PP qui se rechargent au fil du temps (ou en fin de journée), ce qui oblige à planifier un minimum ses expéditions.

    Au bout de 5-6 heures, j’avais complètement intégré ce rythme non-violent : on se lève, on fait le tour de son village, on récolte, on ajuste quelques éléments de décor, on part explorer une nouvelle zone, on revient avec des ressources rares pour améliorer un biome existant… Le jeu ne cherche jamais à te mettre dans le rouge, mais il te donne toujours quelque chose d’utile ou d’astucieux à faire.

    Construire Pokopia : entre Minecraft, Dragon Quest Builders et un peu plus que ça

    Sur la partie construction pure, Pokopia lorgne clairement du côté de Minecraft et Dragon Quest Builders, mais en plus dirigé. On pose des blocs, on sculpte le terrain en hauteur, on creuse des galeries, on érige des ponts… La grosse différence, c’est que tout sert à quelque chose dans la logique des habitats.

    Un exemple très parlant : la première fois que le jeu m’a laissé totalement libre sur une grande falaise côtière. Au début, c’était juste un mur grisâtre avec quelques Rattata qui se battaient pour trois touffes d’herbe. Trois heures plus tard, j’avais terrassé la falaise en gradins, ajouté des mares, planté des baies et placé des rochers en surplomb pour attirer les Pokémon vol. Quand j’ai vu un Goélise se poser sur un rocher que j’avais exactement mis là pour ça, j’ai eu ce petit frisson que j’ai rarement dans les jeux de construction : le sentiment d’avoir designé un lieu de vie, pas juste un décor.

    Screenshot from Pokémon Pokopia
    Screenshot from Pokémon Pokopia

    La Switch 2 aide beaucoup : la précision du pointeur, même à la manette, est sensiblement meilleure que sur les vieux épisodes bricolés de la série. On peut activer une sorte de “mode souris” avec le stick droit qui rend le placement de détails assez confortable, surtout quand on veut aligner des petites lanternes ou ajuster la hauteur d’un bloc unique.

    Tout n’est pas parfait pour autant. Le placement en diagonale reste parfois pénible, surtout quand la caméra accroche les parois ou les toits. À plusieurs reprises, j’ai râlé tout seul devant l’écran en essayant de placer ce satané bloc de bois exactement à la bonne hauteur dans un escalier. Le jeu s’en sort mieux que la moyenne des clones de Minecraft, mais si vous êtes maniaque de l’architecture au voxel près, vous allez jurer.

    Autre point qui m’a freiné : l’inventaire. Au début, la limitation donne une certaine tension et pousse à réfléchir à ce qu’on transporte. Vers les 15-20 heures, ça devient plus agaçant : on jongle entre coffres, sacs, boîtes, avec ce sentiment de passer trop de temps dans les menus. Le jeu finit par proposer des améliorations de capacité et quelques raccourcis intelligents (du genre : “prendre tous les blocs de ce type dans le coffre”), mais j’aurais franchement aimé que ces conforts arrivent plus tôt dans la progression.

    Malgré ça, le loop de construction reste addictif. Je me suis souvent surpris à dire “je finis juste ce petit bassin et j’arrête” pour finalement enchaîner sur la décoration, puis la passerelle au-dessus, puis la petite place à côté… Et soudain il est 2h du matin.

    La vie à Pokopia : un Animal Crossing qui sait où il va

    L’autre moitié de Pokopia, c’est la sim de vie. Ici, ce ne sont pas des voisins humains, mais des Pokémon qui occupent vos villages et vos zones réhabilitées. Chacun a ses petites routines, ses préférences, ses lines de dialogue parfois étonnamment drôles, et ses mini-quêtes.

    Une matinée typique : je fais ma tournée pour discuter avec “mes” Pokémon. Un Psykokwak râle parce que la lumière est trop forte près du lac, un Snorlax s’est endormi en travers du chemin principal (et bloque tout le monde), un Miaouss a monté un petit marché noir de baies rares au fond d’une ruelle que je n’avais même pas vraiment aménagée pour ça. Ces micro-situations ne sont pas juste cosmétiques, elles donnent souvent lieu à des ajustements de ton village : bouger un lampadaire, ajouter un banc à l’ombre, ouvrir une nouvelle allée.

    On retrouve clairement l’ADN d’Animal Crossing dans ce rapport au temps qui passe : certaines choses ne se débloquent qu’après un certain nombre de jours, la météo influe sur le comportement des Pokémon (les types Feu sont grognons sous la pluie, par exemple), et le jeu aime bien te surprendre avec un événement après que tu t’es un peu “installé” dans ta routine.

    Là où Pokopia fait mieux que beaucoup de sims de vie, c’est que tout est branché sur la progression globale. Les petites missions quotidiennes ne sont pas juste des prétextes pour te donner des meubles : elles nourrissent la compréhension des habitats, débloquent de nouvelles interactions, renforcent certains Pokémon assistants, etc. J’ai rarement eu la sensation de faire quelque chose “pour rien”.

    Screenshot from Pokémon Pokopia
    Screenshot from Pokémon Pokopia

    Il y a quand même un ventre mou. Passé la vingtaine d’heures, certains objectifs retombent dans le fetch quest bête et méchant (“ramène-moi 20 unités de tel minerai”, “construis 5 bancs de tel type”). Quand ça se combine avec une phase du scénario qui demande beaucoup de ressources très spécifiques, on sent la mécanique grincer. Un ou deux soirs, j’ai joué en mode pilote automatique, sans le sourire que j’avais sur les premières zones.

    La bonne nouvelle, c’est qu’on a largement le choix de investir son temps. Si une quête principale me saoulait, je pouvais très bien passer une heure à transformer une petite crique oubliée en paradis pour Kraknoix, ou aller scanner des habitats plus lointains juste pour compléter mon HabitatDex. Le jeu n’est pas du tout punitif si on décide d’ignorer l’“objectif” pour un moment.

    Une histoire étonnamment touchante sur un monde sans humains

    Je m’attendais à un scénario prétexte. On m’annonce un monde où les humains ont disparu, un Professeur Pokémon botaniste (Tangrowth) qui me briefe à distance, quelques mystères sur des ruines technologiques… Franchement, je pensais que ce serait juste du vernis pour enchaîner les biomes.

    Et pourtant, plus j’avançais, plus la tonalité douce-amère du jeu s’est imposée. Pokopia ne fait jamais de grands discours, mais il met constamment en parallèle la résilience de la nature, la capacité des Pokémon à recréer une société à leur manière, et les traces laissées par les humains. Ce n’est pas un pamphlet écolo naïf, c’est plutôt une sorte de mélancolie joyeuse : le monde n’est pas “sauvé”, mais il est à nouveau habitable, et ce sont les Pokémon qui décident comment.

    Il y a quelques moments qui m’ont sincèrement cueilli. Une bibliothèque abandonnée qui ne contient plus que des BD rongées, mais où un groupe de Kirlia a commencé à rejouer des pièces de théâtre à partir des images. Un vieux centre commercial éventré que j’ai transformé en serre géante, avant que le jeu ne me fasse remarquer, en une réplique, que “les humains avaient déjà essayé de faire pousser tout ça sous néons”. Ce genre de petite piqûre de rappel sur notre obsession du contrôle.

    La fin, en revanche, m’a un peu moins convaincu. Sans spoiler, le dernier acte épaissit volontairement le mystère autour des humains et force un peu la main sur la collecte de ressources. Je sentais que le jeu voulait monter en intensité, mais il le fait à travers un léger grind qui casse le rythme cozy des heures précédentes. J’ai persisté parce que j’étais vraiment attaché à mes zones et à “ma” Pokopia, pas pour la tension narrative.

    Malgré ce bémol, j’ai quitté le jeu avec une sensation rare pour un spin-off Pokémon : celle d’avoir joué à quelque chose qui a un vrai propos, aussi discret soit-il.

    Technique, confort de jeu et direction artistique

    Sur Switch 2, Pokopia tourne solidement. En dock, je n’ai quasiment pas eu de chutes de framerate, même dans mes villages surchargés de mobilier et de Pokémon qui se courent après. En portable, quelques micro-ralentissements dans les zones très denses, mais rien de dramatique.

    Les temps de chargement sont le point noir technique le plus notable. Passer d’un biome à un autre affiche parfois un écran de chargement un peu plus long que ce que j’aurais espéré sur une machine de cette génération, surtout quand on enchaîne les allers-retours pour récupérer un type de bloc précis. Le jeu essaie de cacher ça avec de petites astuces (infos d’habitat, conseils contextuels), mais passé 25 heures, on les connaît par cœur.

    Visuellement, le jeu trouve un équilibre intéressant : on reste dans du Pokémon très coloré et immédiatement lisible, mais les effets de lumière et de météo donnent un vrai relief. Une pluie d’orage sur une zone forestière que j’avais densifiée en feuillage rendait l’endroit presque méconnaissable, avec la brume qui s’accroche aux troncs. Ce n’est pas une claque technique, c’est une direction artistique cohérente et chaleureuse, qui tire bien parti des capacités de la console.

    Cover art for Pokémon Pokopia
    Cover art for Pokémon Pokopia

    La bande-son est exactement ce que j’espérais d’un Pokémon cosy : des thèmes doux, un peu nostalgiques, qui évitent la guimauve. Certains motifs reprennent discrètement des mélodies de Kanto en version ralentie ou réharmonisée. J’ai capté un clin d’œil au thème de Bourg Palette dans un morceau de piano dans un village côtier, et ça a immédiatement réveillé la mémoire muscle de mon enfance sur Game Boy.

    Côté interface, il y a du bon et du moins bon. L’HabitatDex est une merveille d’ergonomie : filtres par type, par météo, par heure de la journée, tout est pensé pour qu’on trouve rapidement quel paramètre modifier pour attirer tel Pokémon. En revanche, les menus d’artisanat sont parfois trop enfouis, avec des sous-catégories pas toujours logiques. Les développeurs ont clairement essayé de faire tenir beaucoup de systèmes dans un même habillage, et ça se sent.

    Pokopia n’est pas pour tout le monde, et c’est très bien comme ça

    Après tout ça, à qui je conseillerais Pokopia ? Si vous voulez un Pokémon à l’ancienne, avec des combats stratégiques, des arènes et du PvP, vous allez rebondir. Le jeu ne fait aucun effort pour vous donner votre dose d’adrénaline compétitive, et c’est assumé.

    En revanche, si vous avez aimé Animal Crossing : New Horizons, Dragon Quest Builders ou même certains aspects chill de Minecraft, Pokopia est une proposition beaucoup plus dense que ce que son vernis “mignon” peut laisser croire. Le système d’habitats est suffisamment profond pour occuper des dizaines d’heures, sans tomber dans la pure optimisation façon jeu de gestion punitif.

    Je vois deux profils pour qui le jeu pourrait poser problème :

    • Ceux qui détestent construire. Même si le jeu te donne des plans et des structures préfabriquées, il faudra accepter de réfléchir en terme de volumes, de relief, de circulation.
    • Ceux qui veulent un rythme linéaire. Pokopia te laisse souvent choisir ton objectif, ta zone, ta micro-priorité. Si tu as besoin que le jeu te tienne la main en permanence, tu risques de te sentir un peu perdu.

    Pour tous les autres, y compris des gens qui ont décroché de Pokémon depuis longtemps, c’est probablement le spin-off le plus malin et le plus généreux de la série depuis des années.

    Verdict : un spin-off Pokémon “formidable”, et ce n’est pas un mot que j’emploie souvent

    Je suis entré dans Pokopia en me disant que j’allais faire quelques heures “pour voir” et écrire une review désabusée sur le grand moulin à idées recyclées qu’est devenue la licence. Je me retrouve à recommander le jeu comme l’un des meilleurs titres chill / sandbox de ces dernières années, Pokémon ou pas.

    Oui, il y a des défauts : des menus parfois lourds, un inventaire trop étriqué au départ, un dernier acte qui tire un peu sur la corde du farm. Mais ce que le jeu offre en échange – une vraie liberté créative, un rapport aux Pokémon enfin différent, une atmosphère douce mais pas bêbête – vaut largement ces accrocs.

    Pokopia réussit surtout un truc que je n’attendais plus de Game Freak et de Pokémon : me surprendre. En assumant de sortir complètement de la boucle combat/capture, en osant confier le premier rôle à un Métamorph bâtisseur, en poussant la logique des habitats jusqu’au bout, le jeu signe un spin-off qui ne ressemble pas à un produit dérivé, mais à une vraie œuvre à part entière.

    Note finale : 9/10

    TL;DR – Faut-il jouer à Pokopia ?

    • Ce que j’ai adoré :
      • Le système d’habitats, malin, lisible et vraiment satisfaisant à maîtriser.
      • La construction qui a un vrai impact sur la faune et le comportement des Pokémon.
      • Une ambiance cozy, sans combat, mais jamais gnangnan.
      • Des petites touches scénaristiques touchantes sur un monde sans humains.
      • Une direction artistique chaleureuse, une OST douce et mémorable.
    • Ce qui m’a agacé :
      • Inventaire limité et gestion des coffres lourdingue dans la moitié de jeu.
      • Quelques quêtes répétitives et un dernier acte qui force un peu sur le grind.
      • Placement de certains blocs parfois capricieux, caméra têtue par moments.
    • Pour vous si… vous aimez les sandbox, les sims de vie et l’idée de prendre soin de Pokémon plutôt que de les envoyer se battre.
    • À éviter si… vous cherchez un Pokémon compétitif, des combats exigeants ou un jeu qui vous guide en ligne droite.

    Si l’idée d’un Pokémon façon Minecraft / Animal Crossing vous faisait peur, je comprends : j’étais dans le même cas. Mais Pokopia prouve qu’on peut mélanger ces influences sans perdre l’âme de la série, et même au contraire, en la révélant sous un autre angle. Pour moi, c’est un passage obligé de l’ère Switch 2.

  • Monster Hunter Stories 3: How to Unlock All Mutations – Complete Habitat Guide

    Monster Hunter Stories 3: How to Unlock All Mutations – Complete Habitat Guide

    Pourquoi viser les mutations (et comment je m’y suis pris)

    Après une quarantaine d’heures à bricoler les habitats dans Monster Hunter Stories 3, je me suis rendu compte que je passais plus de temps dans les menus de restauration que dans les tanières. Mais ça en valait largement la peine : les Monsties mutants comme Dreadking Rathalos ou Thunderlord Zinogre ont littéralement fait fondre les boss post-game.

    Au début, je faisais n’importe quoi : je relâchais des monstres au hasard, je montais les mauvais rangs d’écosystème, et surtout je ne comprenais pas pourquoi certaines mutations ne se déclenchaient jamais. Le déclic est venu quand j’ai commencé à traiter chaque mutation comme une “recette d’écosystème” très précise à reproduire.

    Ce guide rassemble toutes les mutations actuellement connues et, pour chacune, les conditions exactes qui ont fonctionné en jeu chez moi (et qui recoupent les infos de la communauté). Là où les données sont encore floues (notamment pour Bloodbath Diablos), je le signale clairement plutôt que d’inventer une solution miracle.

    Bases de la Restauration d’habitat et des Rangs d’écosystème

    Si vous venez à peine de débloquer la restauration, voici le strict minimum à comprendre avant d’attaquer les mutations :

    • La Restauration d’habitat se débloque après avoir vaincu l’Invasive Yian Garuga et sauvé votre premier monstre en danger.
    • Chaque zone possède un Rang d’écosystème (C → B → A → S) pour chaque espèce que vous relâchez.
    • Vous augmentez le rang en éclosant des œufs puis en relâchant ces Monsties dans l’habitat correspondant.
    • Les monstres en danger (ceux protégés par un Invasive dans une tanière spéciale) sont quasiment toujours la base d’une future mutation.
    • Les mutations ne tombent jamais d’un nid : elles se débloquent quand l’écosystème remplit tous les critères, et la nouvelle sous-espèce rejoint simplement la liste des monstres possibles dans cet habitat.

    Vous pouvez vérifier les rangs et les types de monstres dans Menu → Monsterpedia, puis en ouvrant la fiche du monstre pour voir son type d’attaque (Puissance/Vitesse/Technique) et son élément.

    Règles générales pour déclencher une mutation

    • Toujours sauver l’espèce en danger avant de viser sa mutation (ex. Nargacuga, Lagiacrus, Tigrex…).
    • Monter le Rang d’écosystème demandé (souvent A ou S) pour l’espèce de base dans l’habitat où vous voulez la mutation.
    • Respecter les conditions de composition de l’écosystème : nombre de types précis (poison, tonnerre, volants, monstres Puissance, etc.).
    • Laisser au moins un emplacement libre dans l’habitat (si tout est plein, la nouvelle sous-espèce n’a littéralement “nulle part où apparaître”).
    • Si ça ne se déclenche pas, quittez la zone et revenez, ou faites un voyage rapide puis revérifiez la liste de monstres disponibles dans l’habitat.

    Dans les sections suivantes, je vous donne pour chaque mutation une checklist rapide + quelques astuces issues de mes propres ratés.

    Liste complète des mutations et leurs conditions

    Ligne Rathian : Pink Rathian & Dreadqueen Rathian

    Pink Rathian – Checklist rapide

    • Sauver l’œuf de Rathian en danger dans son antre d’Azuria.
    • Relâcher des Rathian jusqu’à atteindre le Rang d’écosystème B.
    • Vérifier qu’il reste de la place dans l’habitat.

    Pink Rathian est l’une des mutations les plus faciles. Une fois l’œuf menacé récupéré, quelques cycles d’œufs + relâchement suffisent à monter Rathian au rang B. Chez moi, la sous-espèce est apparue quasiment dès que j’ai passé le rang, sans autre condition.

    Dreadqueen Rathian – Checklist rapide

    • Avoir Rathian ou Pink Rathian au Rang S dans l’écosystème visé.
    • Avoir au moins 3 espèces de monstres empoisonnés dans le même habitat.
    • Conserver un emplacement écologique libre.

    Le plus simple est de viser les Plaines de Sunpetal à Azuria : Gypceros y est natif (poison), et Rathian + Pink Rathian comptent aussi comme monstres poison. En développant naturellement cet habitat, je me suis retrouvé avec Dreadqueen quasiment “par accident”.

    Erreur fréquente : j’ai perdu beaucoup de temps en oubliant que le rang devait être S, pas juste A. Tant que vous n’avez pas S, ne vous acharnez pas sur la composition de l’écosystème, ça ne viendra pas.

    Lagiacrus : Ivory Lagiacrus

    • Sauver l’Lagiacrus en danger en Azuria.
    • Monter le Rang d’écosystème de Lagiacrus à A.
    • Aucune autre condition spécifique.

    Ivory Lagiacrus est un “freebie” : juste du grind de rang. J’ai enchaîné quelques œufs, relâché tout ce que j’avais, et la mutation s’est déclenchée dès le passage au rang A.

    Screenshot from Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection - Goss Hairagy
    Screenshot from Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection – Goss Hairagy

    Glavenus : Hellblade Glavenus

    • Monter Glavenus au Rang S dans un habitat.
    • Ajouter au moins 4 monstres aux appendices tranchants :
      • Shogun Ceanataur
      • Seregios
      • Great Izuchi
      • Magnamalo

    La condition parle de “monstres aux appendices tranchants”, et ces quatre-là fonctionnent. Dans ma partie, j’ai attendu le late-game pour ajouter Magnamalo, ce qui a simplifié la recette : j’ai juste pris un habitat où je pouvais naturellement avoir Seregios et Great Izuchi, puis j’ai injecté un Ceanataur et un Magnamalo.

    Astuce : ne faites pas mon erreur de monter Glavenus S dans un habitat déjà presque plein. Gardez 1-2 slots de côté pour ces “invités tranchants”.

    Yian Garuga : Deadeye Yian Garuga

    • Avoir Yian Garuga introduit dans un habitat.
    • Dans le même habitat, ajouter au moins 3 monstres avec un Rang d’écosystème ≥ à celui de Garuga.
    • Pas de type spécifique requis.

    Deadeye est étonnamment simple mais contre-intuitif. Le jeu parle d’habitat rempli de “monstres féroces” : concrètement, tant que trois autres espèces ont un rang d’écosystème égal ou supérieur à Yian Garuga, la mutation finit par se déclencher. J’ai obtenu Deadeye juste en continuant à développer l’habitat sans y penser.

    Mizutsune & Zinogre : Soulseer, Stygian & Thunderlord

    Soulseer Mizutsune – Checklist rapide

    • Monter Mizutsune au Rang S dans n’importe quel habitat.
    • Introduire Zinogre dans le même habitat (son rival).

    Dès que j’ai ajouté Zinogre dans un habitat où Mizutsune était rang S, Soulseer est apparu quasi instantanément. À noter : Zinogre doit d’abord être sauvé comme monstre en danger, en battant l’Invasive qui garde sa tanière.

    Stygian Zinogre – Checklist rapide

    • Sauver Zinogre en danger.
    • Monter le Rang d’écosystème de Zinogre à A.
    • Aucune autre exigence.

    Stygian est l’une des mutations les plus faciles du jeu : juste atteindre A avec Zinogre, et c’est bon.

    Thunderlord Zinogre – Checklist rapide

    • Avoir Zinogre ou Stygian Zinogre au Rang S.
    • Introduire un Mizutsune dans le même habitat.
    • Laisser une place pour la nouvelle mutation.

    Thunderlord et Soulseer se répondent : Zinogre + Mizutsune dans un même habitat avec au moins l’un des deux au rang S déclenchent leurs formes spéciales. Dans ma partie, j’ai validé les deux mutations dans un seul et même habitat en jouant juste sur les rangs.

    Cover art for Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection - Goss Hairagy
    Cover art for Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection – Goss Hairagy

    Barioth : Sand Barioth

    • Sauver l’œuf de Barioth en danger à Serathis.
    • Monter Barioth au Rang A.

    Aucune condition additionnelle : Sand Barioth tombe dès que Barioth atteint A. C’est un bon non-élémentaire pour élargir votre couverture sans prise de tête.

    Nargacuga : Green Nargacuga & Silverwind Nargacuga

    Green Nargacuga – Checklist rapide

    • Sauver l’Nargacuga en danger dans les Timberlands de Canalta.
    • Atteindre le Rang d’écosystème A avec Nargacuga.

    Green Nargacuga se débloque automatiquement au passage à A. Là encore, c’est principalement une question de cycles d’œufs.

    Silverwind Nargacuga – Checklist rapide

    • Avoir Nargacuga ou Green Nargacuga au Rang S.
    • Ajouter au moins 2 monstres contrôlant le vent dans l’habitat :
      • Great Izuchi
      • Legiana
      • Paolumu

    La partie délicate, c’est Legiana, qui est assez tardif. Si vous voulez Silverwind plus tôt, utilisez plutôt Great Izuchi + Paolumu, bien plus accessibles. Dès que j’ai eu S sur Green Nargacuga et ajouté ces deux espèces, Silverwind s’est manifesté à la prochaine visite de la zone.

    Astalos : Boltreaver Astalos

    • Sauver Astalos en danger (Invasive Seregios à vaincre).
    • Monter Astalos au Rang S.
    • Ajouter au moins 3 monstres de type tonnerre dans l’habitat (toutes les variantes de Zinogre comptent).

    J’ai utilisé Zinogre + Stygian + Thunderlord comme trio électrique autour d’Astalos, ce qui a aussi permis de rentabiliser mon grind sur cette ligne. Toute autre combinaison de monstres tonnerre fonctionne tant que l’élément est bien le tonnerre.

    Rathalos : Azure Rathalos & Dreadking Rathalos

    Azure Rathalos – Checklist rapide

    • Accéder à la zone finale du jeu.
    • Récupérer quelques œufs de Rathalos (relativement rares).
    • Monter Rathalos au Rang A dans un habitat.

    Même si les œufs de Rathalos sont pénibles à trouver, la mutation elle-même est simple : atteindre le rang A suffit. Quelques bons nids avec bonus d’odeur ont fait l’affaire chez moi.

    Dreadking Rathalos – Checklist rapide

    • Avoir Rathalos ou Azure Rathalos au Rang S.
    • Ajouter au moins 4 Wyvernes volantes dans le même habitat.
    • Inclure si possible des espèces natives de la zone pour économiser de la place.

    Rathalos et Azure Rathalos comptent eux-mêmes comme Wyvernes volantes, ce qui fait déjà 2 sur 4. Pour le reste, j’ai utilisé Tigrex/Brute Tigrex et un Legiana déjà présent naturellement. Le plus important est de ne pas saturer l’habitat exclusivement pour cette mutation : privilégiez une zone où des Wyvernes volantes sont déjà natives.

    Tigrex : Brute Tigrex & Grimclaw Tigrex

    Brute Tigrex – Checklist rapide

    • Sauver Tigrex en danger.
    • Monter Tigrex au Rang A.

    Brute Tigrex est une mutation automatique au rang A. En bonus, en tant que Wyverne volante, il aide aussi à déclencher Dreadking Rathalos.

    Grimclaw Tigrex – Checklist rapide

    • Avoir Tigrex ou Brute Tigrex au Rang S.
    • Ajouter au moins 4 monstres de type Puissance (attaque rouge) dans l’habitat.
    • Vérifier le type dans la Monsterpedia si besoin.

    Les monstres de type Puissance sont ceux qui privilégient les attaques rouges. Le jeu l’indique clairement sur la fiche du Monstie. Toutes les variantes de Rathalos sont Puissance, ce qui en fait des candidats parfaits : chez moi, le setup a été Rathalos, Azure, Dreadking + un Brute Tigrex supplémentaire autour du Tigrex S.

    Diablos : Bloodbath Diablos (informations partielles)

    Côté Diablos, la mutation Bloodbath Diablos existe bien dans le jeu, mais les conditions exactes sont encore en cours de documentation par la communauté. Les sources que j’ai consultées ne s’accordent pas totalement, et je n’ai pas réussi à reproduire une recette 100 % fiable dans ma propre partie.

    Les points communs semblent être :

    • Partir d’un Diablos sauvé en tant que monstre en danger.
    • Monter au minimum le Rang d’écosystème à A ou S (probablement S) dans un habitat désertique.
    • Avoir une forte présence de monstres Puissance ou brutaux dans le même habitat.

    Comme je ne l’ai pas obtenu moi-même de manière reproductible, je préfère ne pas inventer une “recette miracle”. Si vous visez le 100 %, mon conseil est de :

    • Monter Diablos au Rang S dans au moins un habitat.
    • Saturer cet habitat en monstres Puissance adaptés au désert.
    • Surveiller régulièrement la liste des monstres de la zone et les patch notes, car ce type de condition est sujet à ajustement.

    Dépannage : la mutation ne se déclenche pas ?

    • Vérifiez le Rang exact : beaucoup de mutations exigent S, pas A. Je me suis déjà bloqué des heures sur ce détail.
    • Confirmez l’espèce de base : certaines mutations acceptent plusieurs formes (Rathian ou Pink Rathian, Rathalos ou Azure…). Utilisez celle indiquée.
    • Contrôlez la place disponible dans l’écosystème : s’il est plein, aucune nouvelle espèce ne peut s’ajouter.
    • Relisez les types dans la Monsterpedia : “Puissance”, “tonnerre”, “poison”, “contrôle du vent”… ne vous fiez pas seulement à l’apparence.
    • Changez de zone / faites un voyage rapide : parfois, l’actualisation de l’écosystème ne se voit qu’en revenant.
    • Évitez de mélanger trop de “recettes” dans le même habitat : ciblez une mutation à la fois pour savoir ce qui fonctionne.

    Si malgré tout une mutation refuse de tomber alors que tout est théoriquement en place, commencez par remonter légèrement le rang de l’espèce de base (quelques relâchements de plus) : j’ai déjà vu une mutation se déclencher juste après, comme si le jeu avait besoin d’un “tick” supplémentaire.

    Conclusion : prioriser vos mutations (et la suite)

    En pratique, toutes les mutations ne se valent pas si vous manquez de temps. Si je devais en recommander quelques-unes en priorité pour faciliter l’histoire et le début de post-game :

    • Thunderlord Zinogre et/ou Boltreaver Astalos pour un gros apport électrique.
    • Dreadking Rathalos comme machine à DPS polyvalente.
    • Grimclaw Tigrex si vous aimez les builds Puissance agressifs.
    • Silverwind Nargacuga pour sa vitesse et son contrôle du terrain.
    • Dreadqueen Rathian si vous aimez jouer poison/saignement prolongé.

    Traitez chaque mutation comme une recette d’écosystème à monter, suivez les checklists ci-dessus, et vous éviterez la phase de “je relâche tout au hasard en espérant que ça poppe” qui m’a fait perdre un temps fou.

    Les futures mises à jour risquent d’ajouter ou d’ajuster certaines conditions (notamment pour Bloodbath Diablos et d’éventuelles nouvelles sous-espèces), donc gardez un œil sur vos habitats principaux : ce sont eux qui transformeront vraiment votre écurie de Monsties en armée de mutants surpuissants.

  • Tier list Seven Knights Re:Birth : Top 15 héros à investir pour PvE/PvP (mars 2026)

    Tier list Seven Knights Re:Birth : Top 15 héros à investir pour PvE/PvP (mars 2026)

    Pourquoi cette tier list Seven Knights Re:Birth (mars 2026) compte pour moi

    Je joue aux gacha depuis assez longtemps pour avoir connu l’époque où on rerollait toute une soirée pour choper “le” bon perso de départ. Avec Seven Knights Re:Birth, j’ai voulu faire l’inverse : lancer une partie quasi “no reroll”, voir jusqu’où des Rares bien choisis pouvaient m’emmener, puis comparer avec ce que les tier lists “théoriques” racontent. Résultat : certains héros m’ont littéralement porté tout seul à travers l’histoire, d’autres que tout le monde surcote m’ont laissé froid.

    Cette tier list est donc un mélange de méta actuelle (post mise à jour du 16 mars 2026, avec l’arrivée de Reginleif, Radgrid, Guan Yu, Bai Long et Xiao) et de vécu perso sur mobile. Je ne liste pas tous les héros Rares et Légendaires un par un, mais les 15 qui valent vraiment vos ressources si votre objectif est simple : progresser vite en PvE, tenir la route en PvP, sans passer votre vie à reroll. Oui, les nouvelles Légendaires comme Reginleif et Radgrid dominent l’arène, mais des Rares comme Fai ou Juri ont eu beaucoup plus d’impact sur mon compte de tous les jours.

    Mes critères de classement : progression, PvE, PvP et réalité du gacha

    Je classe ces héros en pensant à un joueur “normal” : pas forcément baleine, pas forcément prêt à reroll 15 comptes, mais assez sérieux pour optimiser ses ressources. Les sources récentes s’accordent à mettre Fai, Rosie, Juri, Kyle, Teo, Vanessa, Yeonhee, Lina, Rudy, Rin, Mercure et Alice tout en haut du panier en PvE comme en PvP, pendant que Reginleif et Radgrid règnent sur l’arène en S+ tiers. Je pars de ce consensus, mais j’ajuste selon une question simple : qui m’a réellement aidé partout, du mode histoire aux contenus difficiles, et pas seulement sur le papier ?

    Je valorise donc : la polyvalence (bon en PvE et PvP), la capacité à porter un compte early game, la pertinence en endgame, et l’accessibilité. Un Légendaire S+ que vous ne verrez jamais sortir de la bannière vaut finalement moins qu’un Rare S-tier que vous obtenez plusieurs fois. C’est pour ça que je tempère un peu l’hystérie autour du reroll : il aide si vous attrapez un monstre comme Reginleif ou Alice dès le début, mais la majorité des joueurs vont surtout vivre avec leurs Rares. Gardez ça en tête en lisant le classement qui suit.

    1. Fai

    Fai – trailer / artwork
    Fai – trailer / artwork

    Fai est le héros qui m’a fait comprendre que dans Re:Birth, les Rares peuvent jouer dans la cour des Légendaires. Sur quasiment toutes les tier lists sérieuses, elle est classée tout en haut pour le PvE, et rarement loin du top en PvP. En pratique, ça se ressent immédiatement : dès que je l’ai montée correctement, la campagne a cessé d’être un mur, et mes runs auto sont devenus beaucoup plus stables. Elle coche toutes les cases de la “bonne” unité gacha : elle fonctionne sans conditions bizarres, elle ne dépend pas d’une compo ultra spécifique, et elle reste pertinente même quand votre box commence à se remplir de gros noms.

    Si je la place devant même des monstres de PvP comme Reginleif ou Radgrid, c’est à cause du rapport puissance/accès. Pour un joueur qui ne reroll pas comme un acharné, Fai est l’un des meilleurs investissements possibles : chaque niveau, chaque ressource de renforcement se ressent concrètement sur votre progression. Elle brille en histoire, en donjons, en modes PvE plus exigeants et tient très bien en arène tant que vous construisez autour d’elle (avec par exemple des supports type Lina ou Rudy). Sur mon compte, c’est l’un des rares héros que je n’ai jamais regretté d’avoir monté au maximum, même après plusieurs vagues de nouveaux ajouts au roster.

    2. Reginleif

    Reginleif, arrivée avec la mise à jour de mars, c’est le genre de Légendaire qui redéfinit un méta à elle seule. Toutes les sources récentes la mettent S+ en PvP, souvent aux côtés de Radgrid, et ça se voit dès les premiers combats d’arène où vous la croisez : les matchs deviennent instantanément plus explosifs, les anciennes compos “tanky” ont beaucoup plus de mal à tenir. Sur mon compte secondaire, où je l’ai tirée assez tôt, la différence entre avant et après son arrivée en arène est flagrante : les combats durent moins longtemps, et je grimpe de plusieurs rangs avec pratiquement la même équipe autour.

    Pourquoi seulement deuxième de cette liste alors qu’elle domine l’arène ? Parce que pour un joueur moyen, Reginleif reste une unité de bannière, soumise à la RNG, et spécialisée plutôt PvP. Si vous l’avez : investissez sans hésiter, elle vous portera en PvP et trouvera quand même sa place dans pas mal de contenus PvE. Si vous ne l’avez pas, je ne conseille pas de ruiner tout votre début de jeu à reroll uniquement pour elle, tant les bons Rares peuvent faire le job. Mais si jamais elle tombe sur votre compte, prévoyez clairement de la monter : c’est l’une des rares unités où chaque ressource dépensée se traduit par des victoires gratuites en arène.

    3. Radgrid

    Radgrid est l’autre visage du S+ en PvP. Là où Reginleif apporte surtout une pression offensive brutale, Radgrid sert souvent de pivot autour duquel une équipe entière se construit. Les tier lists récentes la placent quasiment toujours au même niveau que Reginleif en arène, et dans mes parties c’est l’un des héros qui m’obligent le plus à réfléchir à ma draft : si je sous-estime ce qu’elle apporte, le combat dérape très vite. Elle n’a pas forcément l’impact immédiat de Fai en PvE, mais en PvP elle est le cœur de beaucoup de compos les plus agaçantes à affronter.

    Je la place derrière Reginleif dans ce classement, parce que son utilité ressentie en PvE est un peu moins universelle, et qu’elle demande une équipe construite intelligemment pour vraiment briller. Par contre, dès que vous commencez à cibler le haut de l’arène, Radgrid devient presque obligatoire : elle se marie bien avec des valeurs sûres comme Kyle, Alice, Rin ou Vanessa, et forme avec Reginleif une colonne vertébrale qui vous permet de jouer beaucoup d’options différentes autour. Niveau investissement, c’est clairement une priorité si vous aimez le PvP : elle mérite vos ressources d’amélioration, même au détriment de certaines unités PvE, tant son plafond est élevé en endgame.

    4. Juri

    Juri – trailer / artwork
    Juri – trailer / artwork

    Juri est l’exemple parfait du héros qui ne paie pas forcément de mine au début, puis que vous retrouvez, presque surpris, encore dans votre équipe 100 heures de jeu plus tard. Dans les classements, elle figure régulièrement tout en haut en PvE, et très bien placée en PvP. Sur le terrain, ça se traduit par un profil extrêmement stable : elle sort des dégâts fiables, s’intègre dans des compos très différentes et ne dépend pas d’un duo ou trio précis pour être pertinente. C’est le genre d’unité que je glisse dans une nouvelle équipe par réflexe, juste pour voir, et qui finit par y rester.

    En progression, Juri brille parce qu’elle ne s’écroule pas en changeant de mode : elle fait le travail en histoire, en farm, en contenus boss et reste menacante en arène si vous la soutenez avec de bons supports (Lina, Rudy) ou des nukers comme Yeonhee. Si vous débutez, ce n’est peut‑être pas votre toute première cible de reroll, mais c’est clairement un investissement de moyen terme à prévoir : la monter au maximum ne sera jamais une erreur. À chaque vague de nouveaux héros (Lu Bu, Sun Wukong, maintenant Reginleif et Radgrid), Juri reste, elle, toujours là en S-tier – et ça, dans un gacha, c’est le signe d’un kit très bien pensé.

    5. Kyle

    Kyle – trailer / artwork
    Kyle – trailer / artwork

    Kyle est un de ces héros que je considère comme de “vrais” piliers de compte. Les tier lists le classent systématiquement haut en PvE comme en PvP, et dans la pratique, c’est l’un de ceux que j’ai le plus utilisés sur la durée. Là où certains DPS sont ultra explosifs mais fragiles, Kyle apporte un équilibre très agréable entre dégâts, présence sur le terrain et utilité pour l’équipe. En histoire, il aide à garder des runs stables, et en PvP il impose suffisamment pour qu’on ne puisse jamais totalement l’ignorer.

    Là où Kyle se distingue pour moi, c’est qu’il supporte très bien la montée en puissance de votre compte. Beaucoup de héros brillent au début puis disparaissent dès que vous avez mieux ; lui reste constamment dans la conversation même quand vous débloquez des monstres comme Reginleif ou Radgrid. C’est aussi un excellent “pont” entre vos teams PvE et PvP : le monter pour l’un sert automatiquement l’autre. En termes de priorités, je le vois comme l’un des premiers gros investissements de ressources une fois que vous avez sécurisé une Fai ou une Juri : il donne de la structure à vos compositions et aide à absorber les prochains changements de méta.

    6. Alice

    Alice – trailer / artwork
    Alice – trailer / artwork

    Alice, c’est un peu la “valeur sûre” des tier lists : quasiment toujours en haut, quel que soit le mode. Dès que je l’ai testée sérieusement, j’ai compris pourquoi : elle donne l’impression que toute votre équipe joue mieux. Dans un gacha où beaucoup de héros ne brillent que dans un seul mode, Alice réussit l’exploit d’être pertinente à la fois en PvE exigeant et en arène. En pratique, que je prépare un run difficile ou une session PvP, je commence souvent par me demander : “Est‑ce que je peux caser Alice ici ?”. La réponse est étonnamment souvent oui.

    Ce qui la rend si précieuse à monter, ce n’est pas seulement sa puissance brute, mais la flexibilité qu’elle apporte à votre box. Elle fonctionne avec des cores très différents : Fai en PvE, Reginleif ou Radgrid en PvP, des nukers comme Yeonhee, ou des tanks comme Rudy. Du coup, chaque ressource investie dans Alice est amortie sur un grand nombre de compositions possibles. Si vous avez la chance de l’obtenir tôt, elle devient immédiatement une priorité d’amélioration, presque au même niveau que Fai en termes de rentabilité globale. Même plus tard, elle reste un investissement ultra solide que je ne vois pas sortir du haut de la méta avant un gros patch d’équilibrage.

    7. Rosie

    Rosie est l’un des rares héros qui donnent vraiment l’impression de “tricher” en PvE. La première fois que je l’ai intégrée à ma team de farm, j’ai vu la vitesse des runs et la stabilité monter d’un cran sans avoir touché au reste. Les tier lists la placent très haut en PvE, et elle tient plutôt bien en PvP grâce à un profil qui apporte à la fois pression offensive et utilité. Pour un compte qui cherche à nettoyer du contenu rapidement pour accumuler des ressources, Rosie est un énorme accélérateur.

    Je la classe légèrement derrière les gros piliers polyvalents parce qu’elle est un poil plus orientée PvE dans sa perception actuelle. Mais dans la vraie vie d’un joueur, ça compte énormément : c’est elle qui va vous faire farmer plus vite les ressources nécessaires pour monter… tout le reste de cette liste. Investir dans Rosie tôt, c’est optimiser votre temps de jeu. En PvP, je la joue plutôt comme complément, en l’associant à des menaces prioritaires type Juri ou Yeonhee : seul, l’adversaire peut parfois la gérer, mais dans une compo bien construite, elle devient vite insupportable à focus correctement.

    8. Yeonhee

    Yeonhee, c’est le gros bouton “danger” de beaucoup de compositions. Même quand elle n’est pas tout en haut de la tier list générale, elle reste l’un des noms qu’on regarde en premier dans l’équipe adverse. Sur mon compte, c’est l’un des rares héros avec lesquels j’ai vraiment senti des moments de bascule : un cast bien placé, et le combat est virtuellement terminé. En PvE, elle simplifie énormément certains combats qui, autrement, seraient très attritionnels ; en PvP, elle force des réponses spécifiques sous peine de se faire simplement effacer.

    Je ne la mets pas plus haut parce qu’elle dépend un peu plus de la façon dont votre team est construite : entourée uniquement de supports mous, elle peut se faire contrôler ou tomber avant d’avoir un impact. Mais dans une compo bien équilibrée (tank type Rudy, support type Lina, un autre DPS solide comme Kyle ou Juri), elle devient une vraie condition de victoire. À investir surtout si vous aimez les parties rapides où vous imposez le rythme : Yeonhee récompense les joueurs agressifs qui connaissent bien les timings de leurs compétences. Niveau priorité, je la monterais juste après vos “piliers” polyvalents, dès que vous avez besoin d’un finisseur sérieux pour vos teams.

    9. Rudy

    Dans un environnement où beaucoup de joueurs ne jurent que par les gros chiffres de dégâts, Rudy rappelle une évidence : sans un bon socle défensif, vos carries ne servent à rien. Sur quasiment tous mes comptes gacha, il y a toujours un moment où je me dis “ok, maintenant il me faut un vrai tank”, et dans Re:Birth, Rudy remplit parfaitement ce rôle. Les tier lists le classent très bien en PvE et en PvP, et c’est exactement ce que j’ai ressenti : qu’il s’agisse de protéger mon équipe dans des boss fights tendus ou d’encaisser l’alpha strike de compos agressives en arène, Rudy fait le travail.

    Son intérêt principal en termes d’investissement, c’est qu’il débloque des builds plus risqués pour le reste de votre équipe. Avec un front fiable, vous pouvez vous permettre de jouer des DPS plus fragiles ou des supports plus offensifs. Il synergise particulièrement bien avec des menaces comme Yeonhee ou Juri, et s’intègre sans problème dans la majorité des compos centrées sur Reginleif ou Radgrid. Si vous sentez que vos runs se terminent toujours parce que vos héros tombent trop vite, Rudy est probablement la meilleure utilisation de vos ressources à ce moment‑là, même avant certains DPS “à la mode”.

    10. Lina

    Lina est l’archétype du support sous‑estimé tant qu’on ne l’a pas vraiment jouée. Sur le papier, elle n’est pas aussi flashy qu’un gros DPS, mais dans les faits, elle est souvent la raison pour laquelle vos monstres survivent assez longtemps pour briller. Les tier lists la positionnent très haut en général, et dans ma box, elle est devenue une sorte de glue universelle : quand je ne sais pas quoi mettre en dernier slot d’une team, Lina est souvent ma solution par défaut – et ça marche étonnamment bien.

    En PvE, elle rend vos runs plus stables, ce qui permet de farmer en auto sans garder un œil anxieux sur l’écran. En PvP, elle sert de socle à des compos autour de Reginleif, Radgrid, Fai ou Kyle, en augmentant leur marge d’erreur. L’intérêt d’investir dans Lina plutôt que dans un autre support plus “niche”, c’est qu’elle s’accommode de presque tous les styles de jeu : agressif, contrôlé, ou centré sur la survie. C’est typiquement le genre d’unité qu’on est content d’avoir montée quand la méta tourne, parce qu’elle trouve toujours une nouvelle équipe où se rendre utile.

    11. Vanessa

    Vanessa – trailer / artwork
    Vanessa – trailer / artwork

    Vanessa est intéressante parce qu’elle symbolise bien cette catégorie de héros que les tier lists placent haut sans forcément les considérer “cassés”. En jeu, c’est surtout sa constance qui m’a frappé : elle est rarement la star du show, mais elle enchaîne les bonnes performances. En PvE, elle aide à lisser les dégâts et à sécuriser des combats qui, sinon, se joueraient sur un fil ; en PvP, elle apporte suffisamment de menace pour qu’on ne puisse pas simplement l’ignorer dans un coin de la compo adverse.

    Je la mets dans ce Top 15 parce qu’elle représente très bien ce que j’appelle les “investissements sûrs de rang 2” : une fois que vous avez vos piliers (Fai, Kyle, Alice, un tank type Rudy), Vanessa est l’excellente suivante à monter pour renforcer vos teams existantes plutôt que d’en créer de nouvelles. Elle fonctionne particulièrement bien dans des compositions midrange qui ne sont ni full burst ni full tank, et elle s’insère proprement autour de Reginleif ou Radgrid. Ce n’est pas forcément votre priorité absolue jour 1, mais c’est une héroïne que je suis très content d’avoir à haut niveau maintenant que mon compte a un peu de bouteille.

    12. Mercure

    Mercure est l’un de ces héros qu’on voit souvent dans les top rosters sans que tout le monde l’ait vraiment testé. Sur les tier lists récentes, il apparaît pourtant régulièrement en S-tier, aussi bien en PvE qu’en PvP, ce qui m’a donné envie de le monter “juste pour voir”. Bonne surprise : il apporte exactement ce dont beaucoup d’équipes manquent sans s’en rendre compte, à savoir un mix de contrôle et de support offensif qui fait briller vos vrais carries. Dans mes compos, dès que j’ai commencé à le jouer sérieusement, j’ai constaté que les combats devenaient plus prévisibles, dans le bon sens du terme.

    Je le classe ici parce qu’il est particulièrement précieux quand vous commencez à affronter des contenus qui punissent les erreurs : certains modes PvE exigeants, ou le haut de l’arène. Mercure n’est peut‑être pas le héros qui vous fera dire “wow” en regardant les chiffres de dégâts, mais c’est celui qui permet à votre Fai, votre Juri ou votre Yeonhee d’atteindre ce plafond. En investissement, il vient selon moi juste après vos gros dégâts et votre tank principal : c’est l’ingrédient qui transforme une bonne équipe en équipe vraiment cohérente.

    13. Teo

    Teo – trailer / artwork
    Teo – trailer / artwork

    Teo a longtemps été une icône dans la franchise Seven Knights, et Re:Birth ne fait pas exception : les tier lists le placent encore aujourd’hui très haut, surtout en PvE mais avec une présence non négligeable en PvP. Ce que j’apprécie chez lui, c’est sa fiabilité : il fait très bien ce qu’on attend de lui, sans demander de conditions compliquées. Sur mon compte, il a souvent servi de “solution” quand je butais sur un boss un peu trop épais ou une vague précise : je réorganisais l’équipe autour de Teo, et soudain le combat paraissait beaucoup plus simple.

    Je ne le mets pas plus haut simplement parce qu’il est un peu plus spécialisé que les monstres polyvalents du haut de la liste. En PvP, surtout avec l’arrivée de Radgrid et Reginleif, il faut vraiment construire autour pour qu’il donne le meilleur de lui‑même. Mais en PvE, il reste un excellent investissement, notamment si vous aimez optimiser des équipes centrées sur un gros finisseur. C’est ce qui en fait une très bonne cible d’amélioration une fois que votre “squelette” d’équipe est posé : à ce stade, monter Teo donne souvent le petit surplus de puissance qui vous manquait pour passer au cran supérieur.

    14. Rin

    Rin – trailer / artwork
    Rin – trailer / artwork

    Rin est moins souvent citée en premier que Fai ou Kyle, mais elle apparaît quand même de manière très régulière dans le haut des tier lists, surtout grâce à sa polyvalence entre PvE et PvP. Dans la pratique, c’est un peu la “boîte à outils” que j’aime avoir sous la main : selon la compo, elle peut servir de soutien offensif, de menace secondaire ou de pièce de contrôle. Sur mon compte, elle a souvent été la variable que j’ajuste quand je teste une nouvelle équipe, et elle s’en sort étonnamment bien dans beaucoup de contextes.

    Je la place en fin de Top 15 non pas parce qu’elle est faible, mais parce que son impact ressenti est un peu moins immédiat que celui de certains noms au‑dessus. Elle demande un peu de pratique pour vraiment comprendre où elle brille le plus. Mais une fois maîtrisée, Rin devient un excellent moyen de “cimenter” vos compos, surtout en PvP où elle profite énormément de synergies avec des S-tier comme Alice, Kyle, Mercure ou même les nouvelles terreurs Reginleif et Radgrid. En termes d’investissement, je la vois comme une excellente option intermédiaire : à prioriser une fois que vous avez sécurisé vos gros piliers offensifs et défensifs.

    15. Rachel (spécialiste PvE)

    Rachel (spécialiste PvE) – trailer / artwork
    Rachel (spécialiste PvE) – trailer / artwork

    Rachel est un cas fascinant, et une excellente illustration de la divergence entre PvE et PvP dans Re:Birth. Certaines sources la classent S+ en PvE tout en la mettant très bas en PvP (jusqu’en C‑tier dans certains classements). Et honnêtement, c’est exactement comme ça que je la ressens : en contenu PvE, surtout dans des combats plus longs ou centrés sur des boss, Rachel peut complètement faire la différence. En revanche, en arène, elle ne domine clairement pas autant que les monstres du haut de la liste.

    Pourquoi alors la garder dans ce Top 15 ? Parce que si votre objectif principal est de pousser loin dans les contenus PvE – campagnes avancées, défis, boss difficiles – Rachel vaut largement un investissement ciblé. Elle ne sera jamais votre MVP en arène, mais elle simplifie vraiment la vie en PvE, au point que certaines équipes “best in slot” la considèrent presque obligatoire. C’est un bon rappel qu’il ne faut pas regarder seulement la colonne PvP des tier lists au moment d’investir. Si vous sentez que votre progression PvE stagne alors que vos résultats en arène vous conviennent, Rachel est exactement le genre de héros à monter en priorité, même si elle ne fera pas briller votre classement PvP.

    Et les nouveaux héros Guan Yu, Bai Long et Xiao dans tout ça ?

    La mise à jour du 16 mars 2026 n’a pas apporté que Reginleif et Radgrid : Guan Yu, Bai Long et Xiao ont aussi rejoint le roster, et les tier lists commencent seulement à les digérer. Pour l’instant, les classements que j’ai vus les placent plutôt en A‑tier qu’en S+, avec des rôles plus spécifiques selon les modes. Sur le terrain, mes premiers tests et ceux de la communauté confirment cette impression : ils sont loin d’être mauvais, mais ils ne semblent pas encore au niveau des monstres listés plus haut en terme de polyvalence pure.

    En clair : si vous aimez leur style ou que vous les avez déjà à bon niveau, ils valent tout à fait une place dans certaines compos ciblées, notamment en PvP ou sur des modes PvE précis. Mais si vous parlez de priorités d’investissement pour un compte qui veut optimiser son temps et ses ressources, je recommande encore de concentrer vos efforts sur les 15 héros de cette liste. Le méta est volatile, un patch d’équilibrage est déjà évoqué pour les prochains mois, et ces nouveaux venus pourraient monter ou descendre. Pour l’instant, voyez‑les comme des options intéressantes, pas comme des piliers incontournables.

    Conseils rapides pour vos invocations et investissements

    La tentation naturelle dans un gacha comme Seven Knights Re:Birth, c’est de reroll jusqu’à sortir un Légendaire S+. Honnêtement, avec la densité de très bons Rares et S-tier “accessibles”, ce n’est plus indispensable. Sur mon compte principal, j’ai avancé très confortablement avec un noyau Fai / Juri / Kyle / Rudy / Lina avant même d’apercevoir la couleur de Reginleif. Les Légendaires top méta restent évidemment des jackpots, mais ils ne sont plus la condition absolue pour “bien jouer”.

    • Ne rerollez pas plus que quelques tentatives : un bon start Rare (Fai, Juri, Rosie) suffit largement.
    • Montez d’abord un noyau polyvalent pour PvE (Fai, Kyle, Juri, Rudy, Lina) avant de viser l’arène sérieuse.
    • Si vous obtenez Reginleif ou Radgrid, recentrez alors vos ressources sur elles pour le PvP.
    • Acceptez la spécialisation : des héros comme Rachel sont excellents même s’ils sont faibles en PvP.
    • Gardez des ressources de côté : les ajouts récents (Lu Bu, Sun Wukong, puis Reginleif / Radgrid, et maintenant Guan Yu, Bai Long, Xiao) prouvent que la méta bouge vite.

    Au final, cette tier list n’est pas un dogme, mais une photo de ce qui marche vraiment en mars 2026, après pas mal d’heures manette en main (ou plutôt téléphone en main). Si je devais résumer : construisez autour de Fai, Kyle, Juri et de bons supports comme Rudy et Lina, puis laissez les Légendaires S+ comme Reginleif et Radgrid affiner vos équipes plutôt que les dicter. C’est cette approche qui m’a donné le meilleur équilibre entre progression rapide, plaisir de jeu… et santé mentale face au gacha.

  • Pokémon Pokopia: How to Time Travel and Skip Waits – Safe Guide

    Pourquoi utiliser le voyage dans le temps dans Pokémon Pokopia ?

    Après une bonne quinzaine d’heures sur Pokémon Pokopia, j’en ai eu assez de regarder ma première maisonnette pousser pendant 15 minutes sans rien faire. C’est là que j’ai commencé à expérimenter avec l’horloge de la console… et j’ai découvert qu’on pouvait voyager dans le temps sans pénalité immédiate pour :

    • Terminer instantanément les constructions chronométrées (comme la première maison).
    • Récupérer plusieurs récompenses quotidiennes et tampons d’affilée.
    • Réinitialiser les quêtes journalières et le shop du jour (avec des pièges, on y revient).
    • Accéder plus tôt à certains events limités dans le temps.
    • Forcer les apparitions temporelles de certains Pokémon (nuit/jour).
    • Contourner le quota quotidien de Wunderinseln (les îles spéciales).

    Le déclic est venu quand j’ai réalisé que, contrairement à d’autres jeux façon Animal Crossing, Pokopia se contente d’accepter l’heure de la console sans vous punir ni faire mourir vos cultures ou râler vos voisins. Mais il y a des effets de bord, surtout quand on revient en arrière. Voici comment je procède maintenant, étape par étape, et ce que j’aurais aimé savoir dès la première heure.

    Comprendre comment Pokopia utilise l’horloge (avant de tricher avec)

    Avant de toucher à l’heure de la console, il faut comprendre ce que le jeu considère comme un “nouveau jour” et ce qui est réellement lié au temps réel.

    • Changement de jour : en pratique, un “jour Pokopia” commence vers 5h du matin heure système. Si vous passez de 4h59 à 5h05 en avançant l’horloge, le jeu considère que c’est un nouveau jour : quêtes, shop, tampons, tout se rafraîchit.
    • Constructions & bâtiments : beaucoup de structures (première maison, améliorations, certains habitats) sont liées à un timer en minutes ou heures basé sur l’horloge de la console.
    • Quotidien :
      • Récompense de connexion / tampon du jour.
      • Shop journalier et quêtes quotidiennes.
      • Progression de la carte de tampons hebdomadaire.
    • Temps et spawns :
      • Certains Pokémon n’apparaissent que la nuit (approximativement 19h-6h).
      • D’autres sont plus fréquents en journée.
    • Events datés : les événements saisonniers ou limités se basent aussi sur la date de la console, pas uniquement sur un serveur en ligne.

    Tout ce qui dépend de ces éléments est potentiellement “cassable” avec un simple changement d’heure. L’astuce, c’est de le faire proprement pour profiter des avantages sans ruiner vos quotidiens.

    Étape 1 : Préparer la manipulation de l’horloge (en toute sécurité)

    Je joue sur Switch (en mode portable la plupart du temps) et voici la routine que j’utilise désormais à chaque “session voyage temporel”. Ne zappez pas ces préparatifs, je me suis déjà fait piéger en les bâclant.

    • 1. Sauvegardez manuellement dans Pokopia
      Ouvrez le menu du jeu et forcez une sauvegarde. Ne faites jamais de changement d’heure sans une sauvegarde récente, au cas où quelque chose bugue (shop figé, quêtes bloquées, etc.).
    • 2. Fermez Pokopia ? Pas obligatoire, mais prudent
      La méthode fonctionne sans fermer le jeu, mais pour mes premiers tests j’ai préféré :
      • Quitter au menu principal de la console.
      • Fermer le logiciel Pokopia.
      • Changer ensuite l’heure.
      Après quelques essais réussis, je me suis mis à le faire aussi jeu ouvert, mais si vous êtes anxieux, commencez “proprement”.
    • 3. Désactivez la synchronisation internet
      Dans les paramètres système : Paramètres → Console → Date et heure → Synchroniser via Internet > mettez sur Désactivé. Sinon l’heure se remettra automatiquement.
    • 4. Notez l’heure et la date actuelles
      Je prends toujours 5 secondes pour regarder l’heure et la date réelles avant de toucher à quoi que ce soit. Ça m’a évité de me perdre dans des sauts de plusieurs jours et de devoir deviner où j’en étais.

    Une fois cette base posée, on peut commencer à “jouer” avec l’horloge sans trop de stress.

    Étape 2 : Avancer dans le futur (la partie vraiment utile)

    L’avancée dans le temps est la partie la plus sûre du trick. Tant que vous n’allez que vers l’avant, Pokopia se comporte globalement bien. Voilà comment je procède.

    Avancer pour terminer instantanément une construction

    Exemple concret : la première maison qui doit prendre environ 15 minutes.

    • Lancez la construction comme d’habitude.
    • Sauvegardez juste après avoir validé.
    • Revenez au menu HOME.
    • Allez dans Paramètres → Console → Date et heure.
    • Avancez l’heure de 20 à 30 minutes pour être large (ex. de 14h00 à 14h30).
    • Revenez dans le jeu (ou relancez-le si vous l’aviez fermé).

    À chaque fois que j’ai fait ça, le bâtiment était instantanément terminé dès que j’approchais de la zone ou que je rechargeais la partie. Ça fonctionne pareil pour d’autres constructions plus longues : j’ai avancé de plusieurs heures pour des habitats plus tardifs, sans souci.

    Avancer pour farmer les quotidiens et les tampons

    Le même principe marche très bien pour les récompenses quotidiennes, à condition de ne pas traverser n’importe comment les semaines (on reparle du piège un peu plus bas).

    • Assurez-vous d’être après 5h du matin dans la journée actuelle (sinon, commencez par passer ce cap).
    • Récupérez votre récompense et votre tampon.
    • Avancez l’horloge de +24 heures (même heure, jour suivant).
    • Relancez le jeu / revenez en jeu : un nouveau jour est compté, avec un nouveau tampon.

    J’ai enchaîné ainsi plusieurs jours de tampons en quelques minutes. Tant que je restais dans la même semaine de calendrier, ma carte de tampons ne s’est pas réinitialisée.

    Avancer pour la nuit, les events et les Wunderinseln

    • Forcer la nuit : pour tester des spawns nocturnes, je passe simplement de 14h à 21h dans les paramètres. De 19h à 6h, j’ai systématiquement eu les Pokémon “de nuit” annoncés dans l’Habitatdex.
    • Débloquer un event daté plus tôt : lors d’un event qui démarrait “officiellement” quelques jours plus tard, avancer la date à l’intérieur de la période de l’event m’a permis de voir certaines tâches et récompenses plus tôt.
    • Contourner le quota de Wunderinseln : une fois mon nombre d’îles spéciales quotidien atteint, j’ai avancé le jour (après 5h) et j’ai pu en refaire. Le compteur se base clairement sur le “jour Pokopia” et non sur un serveur strict.

    Tout ça, je le fais exclusivement en avançant. C’est quand j’ai commencé à revenir en arrière que les ennuis ont commencé.

    Ce qu’il ne faut pas faire : les pièges du retour dans le passé

    Ne faites pas mon erreur de penser que “si ça marche en avant, ça marchera pareil en arrière”. Techniquement, le jeu ne vous punit pas directement, mais il garde en mémoire certains états quotidiens d’une façon assez bizarre.

    • Shop quotidien figé
      Si vous avancez, par exemple, au 10 du mois, que vous rafraîchissez le shop et les quêtes, puis que vous revenez au 9, vous gardez souvent :
      • Le shop du 10,
      • Les quêtes quotidiennes du 10,
      • Mais avec la date système remise au 9.
      Je me suis retrouvé plusieurs fois avec des “jours” qui ne changeaient plus vraiment en alternant avant/arrière.
    • Carte de tampons hebdomadaire réinitialisée
      Le gros piège : si vous sautez d’une semaine à une autre (par exemple du dimanche de semaine 1 au lundi de semaine 3, ou l’inverse), votre progression de tampons peut se réinitialiser. Tant que je restais à l’intérieur d’une même semaine, tout allait bien. Dès que j’ai commencé à aller et venir entre semaines, ma carte a sauté.
    • Quêtes et tâches désynchronisées
      En jouant à l’ascenseur temporel, j’ai déjà vu :
      • Des quêtes journalières qui ne se rafraîchissaient plus au bon moment.
      • Des objectifs marqués comme “faits aujourd’hui” alors que j’avais techniquement changé de jour système.
      Rien de définitif, mais suffisamment confus pour que je doive revenir à l’heure réelle et attendre un vrai reset à 5h.

    Ma règle d’or aujourd’hui : je ne reviens quasiment jamais en arrière. Je me contente d’avancer, puis plus tard, je remets l’heure à la valeur réelle et je laisse le jeu redistribuer ses quotidiens naturellement.

    Trois scénarios concrets pour bien utiliser le time-skip

    1. Accélérer le début du jeu (première maison et constructions)

    C’est là que j’aurais aimé connaître l’astuce dès ma première partie. Au lieu de tourner en rond pendant 15 minutes :

    • Lancez la construction de la maison.
    • Sauvegardez immédiatement.
    • Avancez l’horloge de +30 minutes.
    • Revenez en jeu > la maison est prête et vous pouvez continuer l’histoire.

    Pour les constructions plus longues (plusieurs heures), j’avance en général d’une demi-journée pour être sûr, puis je remets l’heure réelle une fois que j’ai tout validé.

    2. Chasser un Pokémon nocturne spécifique

    Quand je voulais compléter un habitat avec un Pokémon qui n’apparaissait que de nuit, je faisais :

    • Je me place dans la zone concernée.
    • Je sauvegarde.
    • Je passe l’heure de 14h à 21h dans les paramètres.
    • Je recharge la zone (changement de map ou rechargement de la sauvegarde).

    En général, en 2-3 allers-retours, j’avais le spawn que je voulais, sans attendre la vraie nuit.

    3. Compléter une carte de tampons en une session

    Pour une carte de tampons hebdomadaire, je fais maintenant comme ceci :

    • Je vérifie sur un calendrier réel que je suis au début de la semaine (lundi, par ex.).
    • Je récupère mon tampon du jour.
    • Je sauvegarde, puis j’avance chaque fois de +1 jour, mais en vérifiant que je ne sors pas de la semaine (lundi → dimanche).
    • Une fois la carte complète, je remets l’heure réelle.

    Les rares fois où j’ai tenté de combler une carte déjà entamée en milieu de semaine en sautant un peu dans tous les sens, c’est là que j’ai perdu ma progression. Depuis, je suis beaucoup plus discipliné.

    Risques, sécurité et comparaison avec Animal Crossing

    Pour l’instant, je n’ai vu aucune sanction du jeu ou du service en ligne liée au time-skip : pas de bannissement, pas de message d’erreur, pas de sauvegarde corrompue chez moi. Mais il faut être honnête : on ne sait pas ce que les développeurs feront à long terme.

    • Comparé à Animal Crossing :
      • Pas de villageois qui se plaignent.
      • Pas de mauvaises herbes qui envahissent tout.
      • Pas de pénalités “sociales”.
      Pokopia est beaucoup plus cool avec le voyage dans le temps pour l’instant.
    • Mais : les données de votre partie sont quand même enregistrées côté serveur pour certaines fonctionnalités en ligne. Si un jour ils décident de surveiller les sauts d’horloge, on ne peut pas garantir qu’il n’y aura jamais de conséquence.

    Si vous voulez limiter les risques :

    • Évitez les sauts absurdes de plusieurs mois ou années.
    • Revenez régulièrement à l’heure réelle pour “stabiliser” votre partie.
    • Sauvegardez toujours avant une grosse série de sauts.
    • Si vous êtes parano, jouez hors-ligne pendant vos sessions de time-skip, puis reconnectez-vous une fois revenu à l’heure correcte.

    En résumé : comment voyager dans le temps sans ruiner sa partie

    • Toujours :
      • Sauvegarder avant de changer l’heure.
      • Désactiver la synchro internet de la console.
      • Avancer plutôt que reculer.
    • À utiliser sans trop de risques :
      • Avancer de quelques minutes/heures pour finir une construction.
      • Passer de jour à nuit (ou inversement) pour les spawns.
      • Avancer d’un jour après 5h du matin pour refresh quotidiens et shops.
    • À manipuler avec prudence :
      • Allers-retours entre plusieurs semaines (risque sur la carte de tampons).
      • Revenir en arrière après avoir profité d’un shop ou de quêtes d’un “jour futur”.

    Si je devais résumer mon expérience : le time-skip dans Pokémon Pokopia est un outil extrêmement pratique pour zapper les temps morts et expérimenter avec les systèmes du jeu, tant qu’on respecte deux règles simples : on sauvegarde souvent, et on ne voyage presque que vers l’avenir. Utilisé intelligemment, il vous fera gagner des heures de temps réel sans casser le charme cozy du jeu.

  • Pokémon Pokopia : Compléter le Pokédex – Liste quasi complète

    Pourquoi ce Pokédex de Pokopia est particulier

    Après une grosse quinzaine d’heures passées à arpenter Pokopia sur Switch 2, j’ai fini par stabiliser mon Pokédex à 278 entrées confirmées. Le jeu parle d’environ 300 Pokémon que vous pouvez accueillir dans votre village de Métamorph (Ditto), mais au lancement, ni Nintendo ni Game Freak ne détaillent officiellement la liste complète. Les sites et la communauté tournent autour du chiffre « 300 », mais les données restent en partie en construction.

    Dans ce guide, je ne vais pas simplement copier-coller une longue liste de noms que vous pouvez déjà voir dans votre propre Pokédex. L’objectif est de vous aider à :

    • comprendre comment fonctionne le Pokédex de Pokopia ;
    • savoir ce que représentent les « 300 Pokémon » annoncés et les 278 déjà confirmés ;
    • adopter une vraie stratégie pour remplir rapidement un maximum d’entrées ;
    • éviter les pièges qui m’ont bloqué autour de 240-250 entrées pendant plusieurs heures.

    Tout ce que je décris ci-dessous vient de ma propre sauvegarde et de tests répétés après le lancement du 5 mars 2026. Quand quelque chose n’est pas confirmé par le jeu lui-même (comme le chiffre exact de 300), je le signale clairement.

    Les chiffres : 300 Pokémon annoncés, 278 confirmés (et pourquoi il y a débat)

    Pokémon Pokopia a été présenté comme une simulation de vie où vous construisez un village en tant que Métamorph et invitez des Pokémon à y vivre. En pratique, le jeu laisse entendre qu’il existe jusqu’à 300 espèces pouvant rejoindre votre île. C’est ce que reprennent la plupart des guides de lancement.

    Mais d’un point de vue purement vérifiable :

    • la valeur « 300 » n’apparaît pas noir sur blanc dans une liste officielle de la part des développeurs ;
    • plusieurs guides communautaires ne dépassent pas un peu plus de 280 espèces observées en jeu ;
    • dans ma sauvegarde, j’ai aujourd’hui 278 entrées complètes ou au moins partiellement identifiées dans le Pokédex.

    Autre point important : il existe en plus des Pokémon PNJ spéciaux (par exemple certains personnages de l’histoire) qui ne comptent pas comme entrées Pokédex, même s’ils sont clairement identifiés comme Pokémon. Ne soyez donc pas surpris si vous rencontrez un Pokémon marquant dans la trame principale mais que son numéro reste introuvable dans votre liste : c’est voulu.

    Retenez ça pour la suite : en visant les 300, vous cherchez en réalité à compléter les 300 entrées du Pokédex jouable, pas forcément tous les Pokémon visibles dans le jeu.

    Comment fonctionne le Pokédex de Pokémon Pokopia

    Je me suis bloqué bêtement au début parce que je traitais le Pokédex comme dans un jeu principal Pokémon classique. Pokopia reste un spin-off orienté construction et communauté, et ça se voit dans la façon dont le Pokédex est pensé.

    • Accès au Pokédex : vous y accédez via le menu principal du jeu (icône Pokédex sur l’écran de pause). Il regroupe toutes les espèces que vous avez rencontrées ou accueillies.
    • Tri par Pokédex National : la liste suit le plus souvent le Numéro du Pokédex National classique, quand celui-ci existe. Les espèces dont le numéro n’est pas encore connu ou confirmé apparaissent en bas ou dans des cases « ??? ».
    • Informations par entrée : chaque fiche indique au minimum le type, un résumé de l’habitat, et surtout des indices de conditions (heure de la journée, météo, zone spéciale) pour attirer ou retrouver ce Pokémon.
    • Statut dans le village : le Pokédex met aussi en avant si le Pokémon est seulement « aperçu », venu en visite ou bien installé définitivement dans votre village.

    La percée pour moi est venue quand j’ai arrêté de voir le Pokédex comme une simple checklist et que je l’ai utilisé comme un outil de planification. C’est littéralement votre tableau de bord pour décider quels bâtiments construire ensuite, quels habitats améliorer et quand sortir explorer.

    Étape 1 : Construire les habitats de base pour dépasser les 150 entrées

    Si vous venez tout juste de lancer le jeu, votre première grosse marche se situe autour des 120-150 espèces. C’est le moment où le Pokédex explose dès que vous commencez à diversifier vos constructions. Ce qui a le mieux marché pour moi :

    • Étaler les types d’habitats dès que possible : au lieu d’optimiser un seul biotope (par exemple une immense prairie), construisez une petite zone pour chaque environnement de base disponible (prairie, forêt, zone rocheuse, bord de mer, marais, etc.).
    • Lire systématiquement la description de chaque plan : chaque nouveau bâtiment ou décor porte souvent une mention du type de Pokémon qui l’apprécie. Si un plan insiste sur les Pokémon Eau ou Plante, construisez-le près de l’habitat correspondant pour maximiser les nouvelles visites.
    • Observer les premiers visiteurs de chaque habitat : dès qu’un nouveau Pokémon apparaît, ouvrez sa fiche dans le Pokédex pour voir les autres conditions (heure, météo) qui peuvent débloquer ses « cousins » ou évolutions.

    Ne faites pas mon erreur de vouloir à tout prix « finir » un habitat avant d’en débloquer un autre. Dans Pokopia, la variété prime sur la spécialisation : plus votre village propose de choses différentes, plus le flux de nouveaux Pokémon est riche, et plus votre Pokédex monte vite.

    Étape 2 : Utiliser les conditions (heure, météo, zones spéciales)

    Une fois passée la barre des ~150 entrées, j’ai commencé à tourner en rond. Je refaisais les mêmes actions, mais les nouvelles espèces se faisaient rares. C’est là que les conditions de rencontre cachées dans les fiches Pokédex deviennent indispensables.

    • Heure de la journée : beaucoup de fiches mentionnent clairement matin, journée, soirée ou nuit dans la description d’habitat. Concrètement, concentrez-vous sur une tranche horaire à la fois. Par exemple, une session complète uniquement la nuit dans la forêt fait souvent apparaître 2-3 nouvelles espèces qui ne viennent jamais le jour.
    • Météo : certaines espèces ne se montrent que s’il pleut, s’il fait brumeux ou lors d’un grand soleil. Quand vous voyez une météo particulière se lever, foncez dans l’habitat indiqué par la fiche correspondante au lieu de rester au village.
    • Zones spéciales : Pokopia regorge de petits coins thématiques (sources chaudes, ruines, clairières isolées, plages reculées…). Chaque fois qu’un PNJ, un panneau ou une fiche Pokédex mentionne un lieu précis, prenez le temps d’aller le voir au bon moment.

    Ce qui m’a vraiment débloqué vers 220–230 entrées, c’est de me faire un petit rituel :

    • je sélectionnais une poignée de fiches avec des conditions similaires (par exemple « nuit + pluie + forêt / marais ») ;
    • je préparais l’habitat correspondant dans mon village (arbres, décor, éclairage) pour coller à l’ambiance décrite ;
    • je passais une à deux journées complètes de jeu en me concentrant sur cet ensemble-là uniquement.

    En jouant de cette façon ciblée plutôt qu’en papillonnant partout, j’ai débloqué une bonne trentaine d’entrées supplémentaires sans avoir l’impression de grinder pour rien.

    Étape 3 : Stabiliser ton village pour les Pokémon « difficiles » (250+ entrées)

    Entre 240 et 260 entrées, on commence à tomber presque uniquement sur des espèces capricieuses : elles demandent souvent à la fois un habitat précis, une ambiance particulière dans le village et parfois même un certain niveau de développement.

    Voilà ce qui a fait la différence chez moi :

    • Monter le niveau global du village : même si Pokopia n’est pas axé sur le combat, il suit une logique de progression. Terminez les quêtes principales et secondaires liées aux infrastructures (mairie, gare, place centrale, etc.). Chaque fois que j’achevais une étape majeure, de nouvelles espèces commençaient à visiter spontanément.
    • Soigner le « thème » des quartiers : au lieu de mélanger tous les décors, j’ai fini par organiser mon village par « quartiers » de type : un coin très nature pour les Pokémon Plante/Insecte, un coin industriel/futuriste pour d’autres, un front de mer très chargé en éléments Eau, etc. Cela colle mieux aux descriptions Pokédex et semble augmenter les visites ciblées.
    • Répondre aux demandes des habitants Pokémon : beaucoup de résidents existants vous demandent d’ajouter tel objet décoratif, telle boutique ou tel service. En acceptant ces requêtes, j’ai non seulement amélioré leur bonheur, mais j’ai surtout vu arriver des amis à eux, qui remplissaient de nouvelles entrées Pokédex.

    Ne faites pas l’impasse sur ces micro-quêtes sous prétexte qu’elles n’ont pas l’air reliées au Pokédex. Dans Pokopia, le Pokédex est intimement lié à la vie du village, pas seulement à l’exploration brute.

    Gérer les 20–30 dernières entrées manquantes

    Arrivé à 270+ entrées, il me restait une poignée de numéros vides et quelques cases « ??? » en bas du Pokédex. C’est là que la méthode devient plus minutieuse.

    • Repérer les trous dans la numérotation : puisque Pokopia s’aligne en grande partie sur le Pokédex National, des numéros consécutifs manquants pointent souvent vers des familles complètes (évolution ou pré-évolution) que vous n’avez pas encore vues. Notez ces numéros sur un carnet.
    • Relire toutes les descriptions : le jeu glisse parfois des indices très précis dans le texte flavor des fiches. Par exemple, la description d’un Pokémon déjà trouvé peut évoquer un compagnon d’un autre biotope ou une créature qui apparaît quand un certain festival de village est organisé.
    • Surveiller les événements et saisons in-game : même si Pokopia ne le crie pas tout de suite, certains Pokémon semblent liés à des fêtes, marchés ou événements ponctuels du calendrier interne du jeu. Continuez à jouer quelques jours réels après la sortie, les événements se débloquent progressivement.
    • Distinguer les vrais manquants des PNJ spéciaux : n’oubliez pas que certains Pokémon importants de l’histoire ne remplissent aucune entrée Pokédex. Inversement, si vous voyez un numéro vide entouré de numéros remplis, il y a de fortes chances qu’il s’agisse bien d’une espèce recrutable que vous n’avez tout simplement pas encore déclenchée.

    À ce stade, ne perdez pas des heures à tourner en rond sans objectif. Choisissez toujours un groupe restreint de numéros ou de biotopes à cibler pour chaque session : par exemple « compléter tous les trous de la plage » ou « explorer les ruines par temps orageux ».

    Ce que signifie vraiment « liste quasi complète » aujourd’hui

    Au moment où j’écris ces lignes, on peut raisonnablement dire que la communauté a identifié près de 280 Pokémon jouables dans Pokopia, dont 278 que j’ai pu confirmer moi-même via mon Pokédex. Le fameux plafond de 300 reste l’objectif implicite, mais il n’a pas encore été officiellement détaillé espèce par espèce.

    Concrètement, ça veut dire :

    • vous avez largement de quoi remplir votre village de favoris en mixant construction et exploration ;
    • les dernières espèces sont probablement liées à des conditions très spécifiques (progression de l’histoire, événements, combinaisons météo/heure très précises) qui seront mieux comprises dans les jours et semaines suivant la sortie ;
    • toute liste externe qui prétend déjà détailler les 300 avec certitude est à prendre avec beaucoup de recul, tant que ces entrées n’ont pas été observées directement en jeu.

    Ma recommandation, si vous visez la complétion sans vous gâcher la découverte, c’est de vous servir de votre Pokédex comme d’un carnet de route : lisez les indices, planifiez vos constructions, jouez avec les heures et la météo, et laissez les mises à jour officielles et les guides se charger, petit à petit, de lever le voile sur les toutes dernières entrées manquantes.

    Résumé : comment atteindre (presque) les 300 Pokémon de Pokopia

    • Visez la diversité d’habitat dès le début : un village varié > un village optimisé pour un seul type.
    • Servez-vous des fiches Pokédex comme guide : heure, météo, zones spéciales sont vos meilleurs indices.
    • Montez le niveau du village et complétez les constructions clés pour débloquer de nouvelles vagues de visiteurs.
    • Organisez votre progression par biotope ou par groupe de numéros plutôt qu’au hasard.
    • Acceptez que certains Pokémon PNJ n’aient pas d’entrée : ils ne comptent pas pour la complétion.
    • Gardez à l’esprit que les 300 ne sont pas encore documentés à 100 % : 278 environ sont confirmés, le reste arrivera au fil des découvertes.

    Avec cette approche, j’ai pu passer d’un Pokédex qui stagnait autour de 200 entrées à un village où pratiquement chaque coin attire une nouvelle espèce. Même sans liste exhaustive sous les yeux, vous pouvez déjà profiter de ce que Pokopia fait de mieux : transformer votre petite île de Métamorph en musée vivant de Pokémon, construit pierre par pierre par vos soins.

  • Pourquoi le Super Max révolutionne la Méga-Évolution

    TL;DR : Le Super Max (Méga Niveau 4) offre un boost de PC, une Méga-Évolution de 24 h, plus de bonbons XL et de meilleures récompenses de raid. Pour y arriver :

    • Concentrez-vous sur un seul Pokémon : atteignez d’abord le Méga Niveau 3.
    • Programme 2–3 Super Méga Raids par semaine avec 7–8 joueurs et des Link Charges.
    • Farmez la Méga-Énergie (~5 000 unités estimées) via Super Méga et raids Méga classiques.
    • Utilisez votre Méga active pour maximiser les bonbons XL.

    Pourquoi le Super Max change les Méga-Évolutions

    Après plusieurs soirées dans les Super Méga Raids de l’événement Kalos – World, j’ai compris que le Super Max n’est pas qu’un simple palier de plus. C’est un investissement conséquent en temps, en Méga-Énergie et en organisation. J’ai gaspillé des Link Charges, dispersé ma Méga-Énergie sur trop de Pokémon et manqué d’efficacité. Ce guide recense tout ce qu’il faut savoir pour optimiser votre progression vers le Super Max (Niveau 4), du fonctionnement des paliers aux stratégies de farm, en passant par le choix des meilleurs candidats.

    Comprendre les Méga Levels et le Super Max

    Avant Kalos – World, chaque Pokémon Méga grimpait jusqu’au Méga Niveau 3 (Max) : bonus de dégâts, plus de bonbons pour les captures du même type, et temps de recharge réduit, mais aucun gain de PC (points de combat). Désormais, un Niveau 4 – Super Max s’ajoute.

    Méga Niveaux 1 à 3

    • Méga Niveau 1–3 : comme avant, accumulez de la Méga-Énergie en participant aux raids pour monter de niveau.

    Super Max (Niveau 4)

    • Débloqué après avoir atteint Méga Niveau 3, en dépensant une grosse quantité de Méga-Énergie spécifique (≈5 000 unités estimées).
    • Boost de PC équivalent à +1 niveau de dresseur (+1 niveau de 50 à 51).
    • Méga-Évolution active 24 h (contre quelques jours au Niveau 3).
    • Bonus de bonbons XL (pour tous les Pokémon du même type attrapés) et de bonbons classiques.
    • Amélioration des taux de shiny et des IV lors des Super Méga Raids événementiels.

    Note : Ces chiffres sont basés sur des estimations communautaires et pourraient être ajustés par Niantic.

    Prérequis pour viser un Pokémon Super Max

    • Un Pokémon dont la Méga-Évolution est déjà débloquée.
    • Méga Niveau 3 atteint sur ce Pokémon.
    • Un stock d’environ 5 000 Méga-Énergie (source communautaire).
    • Accès régulier à 7–8 joueurs pour Super Méga Raids.
    • Link Charges disponibles dans la Batterie Union (ou Cargas Unión).

    En débutant, j’essayais de farmer plusieurs Méga en parallèle : erreur. Le système favorise la concentration sur un nombre restreint de Pokémon prioritaires.

    Étape 1 – Monter rapidement au Méga Niveau 3

    Le spam de Méga-Évolution reste la clé pour atteindre le Niveau 3 avant de passer au Super Max.

    1.1 Choisir un Pokémon focus

    • Sélectionnez un candidat fréquemment utilisé en raid ou PvE (ex. Dragonite, Gengar, Rayquaza).
    • Privilégiez les doubles types stratégiques (Dragon/Vol, Ténèbres/Psy…).
    • Un Pokémon dont vous farmez déjà les bonbons XL est un plus.

    1.2 Enchaîner les Méga-Évolutions

    • Activez la Méga-Évolution dès que le cooldown gratuit (temps de recharge) est terminé.
    • Mettez votre Pokémon en favori et attribuez-lui une étiquette “Méga 3”.
    • Profitez des Community Days et événements pour garder votre Méga activée et accumuler des bonus de bonbons.

    En jouant régulièrement, comptez 2–3 semaines pour grimper du Niveau 1 au 3 sans pousser les raids à l’extrême. Avec un groupe actif, réduisez ce délai à quelques jours.

    Étape 2 – Farmer la Méga-Énergie pour le Super Max

    Atteindre ~5 000 Méga-Énergie demande de combiner plusieurs sources.

    2.1 Prioriser les Super Méga Raids

    • Super Méga Raids (tier 7) lancés durant Kalos – World (Dracolosse, Émpiflor, Sepiatroce).
    • Nécessitent idéalement 7–8 joueurs et un Pokémon Méga du bon type pour casser les boucliers.
    • Apportent une quantité accrue de Méga-Énergie, plus de shiny et d’IV élevés.

    Organisez vos sessions : utilisez un groupe Discord/WhatsApp, définissez un lieu et une heure fixes.

    2.2 Compléter avec des raids Méga classiques

    • Faites les raids Méga standards en rotation pour votre cible.
    • Profitez des études de terrain et événements ponctuels offrant de la Méga-Énergie.

    Ces sources complètent les Super Méga Raids et réduisent le nombre total de raids nécessaires.

    Super Méga Raids et Link Charges

    Les Link Charges (Batterie Union/Cargas Unión) sont consommées uniquement en cas de victoire, mais l’erreur peut coûter du temps et des ressources (potions, rappels, Passes de raid à distance).

    3.1 Fonctionnement des Super Méga Raids

    • Boss dotés de boucliers à briser via un Pokémon Méga.
    • Les formes Primal (ex. Kyogre Primal) ne comptent pas pour casser les boucliers.
    • Link Charges débitées seulement à la victoire.

    3.2 Optimiser l’usage des Link Charges

    • Ne lancez que si au moins 6 joueurs bien équipés sont présents (idéal : 7–8).
    • Vérifiez les équipes dans le lobby pour éviter les raids mal préparés.
    • Conservez 1–2 charges pour les créneaux de forte affluence (soir, week-end).
    • Coordonnez-vous avec un groupe local pour maximiser l’utilisation de chaque charge.

    Trois Super Méga Raids bien menés rapportent plus que dix tentatives chaotiques.

    Choisir le bon Pokémon pour le Super Max

    Le coût élevé implique une sélection rigoureuse :

    • Utilité en raid : DPS élevé et résistance (bulk).
    • Double type pertinent pour maximiser les bonbons XL.
    • Disponibilité du bonbon : bonus XL crucial pour les espèces rares.
    • Présence en Super Méga Raid : certains boss fournissent leur propre Méga-Énergie.
    • Plaisir personnel : valeur affective ou collection.

    Je recommande un dragon polyvalent pour booster raids Dragon/Vol et générer un flux constant de bonbons XL pendant 24 h sur chaque week-end d’événement.

    Gestion de ressources et erreurs à éviter

    • Éparpiller la Méga-Énergie sur trop de Pokémon sans finir aucun Super Max.
    • Lancer un Super Méga Raid en solo ou à 3–4 joueurs (risque de temps perdu).
    • Oublier de réévoluer dès la fin du cooldown gratuit.
    • Ignorer les bonus de type lors d’événements spécifiques.
    • Prendre les chiffres (~5 000) pour définitifs au lieu de surveiller les notes de mise à jour Niantic.

    Plan d’action résumé

    • Jour 1–2 : Choisissez et débloquez votre méga-cible, mettez-la en favori/étiquette.
    • Semaine 1 : Atteignez le Méga Niveau 3 en enchaînant les raids et cooldowns.
    • Semaine 2–3 : Planifiez 2–3 Super Méga Raids/semaine avec votre groupe.
    • Événements : Gardez la Méga active pour maximiser les bonbons XL.
    • Moyen terme : Concentrez toute Méga-Énergie sur votre objectif Super Max.

    Conclusion

    Le Super Max n’est pas un objectif à court terme : comptez plusieurs semaines ou mois selon votre engagement. En choisissant judicieusement votre Pokémon, en concentrant vos ressources et en coordonnant vos raids, vous transformerez votre créature favorite en véritable atout de haut niveau. Bonne chance, dresseurs !

  • Pokémon Pokopia : Comment fabriquer du papier – Guide recyclage rapide

    Pourquoi le papier est important (et pourquoi j’ai galéré)

    Après une bonne dizaine d’heures sur Pokémon Pokopia, je me suis retrouvé complètement bloqué par… du papier. Impossible d’avancer la deuxième étape de la Team Initiation du phare de Withered Wasteland, et aucune recette de papier n’apparaissait à l’établi. J’ai passé trop de temps à fouiller les menus et à tester des combinaisons de ressources avant de comprendre que, comme les briques, le papier se fabrique en faisant travailler un Pokémon avec une capacité spéciale.

    Ce guide explique en détail comment transformer du wastepaper en papier en utilisant la capacité Recycle, où récupérer rapidement le wastepaper dans Sparkling Skylands, et comment organiser votre farm pour ne pas y passer la nuit.

    Pré-requis – Ce qu’il vous faut avant de fabriquer du papier

    Avant de pouvoir lancer votre petite papeterie personnelle, assurez-vous d’avoir :

    • L’accès à Sparkling Skylands (pour récupérer du wastepaper).
    • Un Pokémon avec la capacité Recycle :
      • Trubbish, débloqué en avançant l’histoire à Bleak Beach.
      • Metang, que l’on obtient plus tard dans le scénario principal.
    • Un minimum de gestion d’inventaire : idéalement un Storage Box placé près d’un Workbench, pour éviter de tout transporter sur vous.

    Bonne nouvelle : tout ça arrive relativement tôt dans la progression. Trubbish à Bleak Beach apparaît bien avant que le jeu ne vous demande du papier pour le phare de Withered Wasteland, donc vous pouvez anticiper et commencer à en stocker.

    À noter sur les infos de ce guide

    Pour l’instant, les développeurs n’ont pas publié de doc officielle détaillant le craft de papier. Les méthodes décrites ici viennent de la pratique en jeu et recoupent ce que la communauté a découvert. Si un futur patch change les ratios ou ajoute d’autres Pokémon avec Recycle, il faudra s’adapter, mais la logique générale restera la même.

    Étape 1 – Farmer du wastepaper dans Sparkling Skylands

    La première erreur que j’ai faite, c’est de chercher du papier directement comme une ressource finie. En réalité, vous devez d’abord farmer du “wastepaper” (tas de papiers inutiles) dans la zone de Sparkling Skylands, puis le faire recycler.

    Où trouver le wastepaper exactement

    Dans Sparkling Skylands, ouvrez l’œil pour :

    • Les blocs de ferraille (scrap blocks) : en les cassant, vous avez de bonnes chances de faire tomber du wastepaper.
    • Les détritus flottants : morceaux de déchets qui dérivent dans les airs, souvent près des bords ou autour des îlots “pollués”. Interagissez avec eux pour les ramasser.

    La zone est littéralement jonchée de déchets, mais le wastepaper est un type précis de loot. N’hésitez pas à faire plusieurs tours : lors de ma première session de farm, j’ai fait deux boucles complètes de l’île et j’en suis sorti avec une bonne vingtaine d’unités sans forcer.

    Optimiser sa récolte (et éviter de saturer son sac)

    Comme toujours dans Pokopia, l’inventaire se remplit vite. Voilà comment je m’organise pour que ça reste fluide :

    • Placez un Workbench et un Storage Box (boîte de stockage) dans votre base principale :
      • Workbench : se craft avec Pierre ×2.
      • Storage Box : coûte 1 Lumber (bois de construction).
    • Avant de partir à Sparkling Skylands, videz tout le matériel inutile dans le Storage Box.
    • Ne gardez sur vous que :
      • De quoi vous soigner / vous déplacer.
      • De la place libre pour les stacks de wastepaper.

    Je me fixe en général des sessions de farm de 10-15 minutes : je ramasse tout ce qui ressemble à de la ferraille ou des détritus, je rentre à la base, je dépose, et je repars. En 2–3 tournées, vous aurez largement assez de wastepaper pour vos premiers besoins en papier.

    Étape 2 – Obtenir un Pokémon avec la capacité Recycle

    Le vrai déclic pour moi a été de comprendre que le papier ne sort jamais directement d’un établi. Il faut un Pokémon doté de la capacité Recycle pour transformer le wastepaper.

    Trubbish – La solution la plus rapide (Bleak Beach)

    En avançant dans les missions de Bleak Beach, vous finissez par débloquer Trubbish dans le cadre du scénario. C’est le premier Pokémon avec Recycle que j’ai obtenu, et honnêtement il suffit à couvrir tous vos besoins en papier pendant un bon moment.

    Une fois Trubbish installé dans votre base :

    • Placez-le dans une zone où vous passez souvent (près du Workbench, par exemple).
    • Vérifiez dans sa fiche que la capacité Recycle est bien active.

    Metang – Une alternative via l’histoire principale

    Plus tard, au fil du scénario, vous pourrez également recruter Metang, qui possède aussi la capacité Recycle. J’ai fini par l’utiliser en parallèle de Trubbish pour traiter plusieurs lots de wastepaper en même temps, histoire de préparer un gros stock de papier pour la suite du jeu.

    Si vous n’aimez pas avoir un tas d’ordures vivant au milieu de votre village, Metang fait une excellente alternative “high-tech” pour gérer tout le recyclage papier.

    Étape 3 – Transformer le wastepaper en papier avec Recycle

    C’est là que je me suis le plus emmêlé au début, car l’interface ne met pas vraiment en avant l’option. Voici la séquence exacte à suivre une fois votre Pokémon avec Recycle installé et du wastepaper dans votre inventaire.

    La bonne interaction : “Look at this!” > “Make me some paper”

    Approchez-vous de Trubbish ou Metang et :

    • Interagissez avec le Pokémon (bouton d’action habituel).
    • Dans le menu qui s’ouvre, choisissez l’option Look at this! (“Regarde ça !”).
    • Sélectionnez le wastepaper dans votre inventaire.
    • Le Pokémon vous demande alors ce que vous voulez faire avec ce tas de papiers.
    • Choisissez l’option Make me some paper (“Fais-moi du papier”).

    C’est cette combinaison précise – Look at this! puis Make me some paper – qui déclenche le recyclage. J’ai perdu un temps fou à simplement parler à Trubbish sans lui “montrer” le wastepaper, donc ne faites pas la même erreur.

    Comprendre le ratio 10 → 20 et la limite par lot

    Une fois l’option choisie, le jeu vous demande combien de wastepaper vous voulez lui confier. Il y a deux points importants :

    • Vous ne pouvez donner que 10 wastepaper maximum par interaction.
    • 10 wastepaper donnent 20 unités de papier après un certain temps de traitement.

    Le rendement est donc de 2 papiers par wastepaper, avec une limite de 10 wastepaper par lot. Au début, je pensais que c’était un bug parce que la barre d’input restait bloquée à 10. En réalité, c’est juste une limite prévue par le jeu, exactement comme pour la transformation de squishy clay → bricks.

    Après avoir validé la quantité, laissez le temps au Pokémon de traiter le lot. Le délai n’est pas extrêmement long, mais assez pour que ça vaille le coup de :

    • Lancer un lot chez Trubbish.
    • Aller faire une autre activité (farmer une autre ressource, aménager votre base…).
    • Revenir récupérer votre papier terminé.

    La méthode est totalement répétable : dès qu’un lot est terminé, vous pouvez revenir lui donner jusqu’à 10 nouveaux wastepaper.

    À quoi sert le papier (craft & phare de Withered Wasteland)

    La première fois que le jeu m’a “forcé” à m’intéresser au papier, c’est via la deuxième étape de la Team Initiation liée au phare sur la plage de Withered Wasteland. Cette étape demande explicitement du papier pour être validée, ce qui en fait une ressource bloquante si vous ne savez pas comment la produire.

    En dehors de cette quête, le papier sert aussi à certains crafts avancés. Fait étrange : dans les premières recettes que le jeu vous montre (tables, lits, établi, etc.), le papier n’apparaît pas. Il commence à intervenir dans des recettes un peu plus tardives ou encore peu documentées. C’est pour ça que je recommande fortement de toujours garder un petit stock de papier dans votre Storage Box, au cas où une nouvelle recette ou quête en demande d’un coup.

    Erreurs courantes et conseils avancés

    Ne faites pas mes erreurs…

    Quelques pièges dans lesquels je suis tombé (et que vous pouvez éviter) :

    • Tenter de crafter du papier à l’établi : le papier ne se craft pas au Workbench avec une recette classique, tout passe par Recycle.
    • Jeter le wastepaper en pensant que c’est du loot inutile : le nom ne donne pas confiance (“papiers inservibles”), mais c’est en réalité une ressource clé.
    • Oublier la limite de 10 : vouloir donner 50 wastepaper d’un coup ne marche pas, il faut enchaîner les lots.
    • Ne pas centraliser vos Pokémon utilitaires : avoir Trubbish perdu au fond de la base rend le processus beaucoup plus lourd que nécessaire.

    Optimiser votre chaîne de recyclage

    Une fois que vous avez compris le système, voici comment j’ai mis en place une routine ultra confortable :

    • Base principale “atelier” :
      • Un Workbench et un Storage Box côte à côte.
      • Trubbish et/ou Metang posés juste à côté.
    • Cycle de production :
      • Je pars à Sparkling Skylands, je remplis mon inventaire de wastepaper.
      • Je rentre à la base, je dépose tout sauf le wastepaper à recycler.
      • Je donne 10 wastepaper à Trubbish pour 20 papier.
      • Si Metang est dispo, je lui en donne 10 de plus pour doubler la production.
      • Pendant qu’ils travaillent, je gère d’autres tâches (construction, autres crafts).
    • Stock tampon :
      • Je garde systématiquement 40–60 papiers en réserve dans un Storage Box, ce qui suffit pour plusieurs quêtes et constructions sans devoir tout refarmer.

    Avec cette organisation, le papier arrête d’être un goulot d’étranglement. À partir du moment où j’ai mis ça en place, je n’ai plus jamais été bloqué par une quête demandant du papier.

    Résumé rapide – Fabriquer du papier dans Pokémon Pokopia

    Pour finir, voici la version condensée du processus :

    • 1. Débloquez Trubbish à Bleak Beach (ou utilisez Metang plus tard), tous deux avec la capacité Recycle.
    • 2. Allez à Sparkling Skylands :
      • Cassez les scrap blocks.
      • Ramassez les détritus flottants.
      • Stockez tout le wastepaper que vous trouvez.
    • 3. Dans votre base :
      • Placez Trubbish/Metang près d’un Workbench et d’un Storage Box.
      • Interagissez avec lui et choisissez Look at this!.
      • Sélectionnez le wastepaper, puis Make me some paper.
      • Donnez jusqu’à 10 wastepaper par lot pour obtenir 20 papier après traitement.
    • 4. Répétez jusqu’à avoir un stock confortable, en particulier si vous visez la deuxième étape de la Team Initiation du phare de Withered Wasteland.

    Une fois que vous aurez pris le pli, fabriquer du papier deviendra aussi routinier que produire des briques : une petite boucle de farm, un Pokémon utilitaire bien placé, et votre base sera prête pour les crafts avancés et les quêtes les plus exigeantes.

  • Pokémon Pokopia : récolter small logs pour du lumber

    TL;DR : boucle optimale pour ton lumber

    • Restaurer habitats → couper arbres/herbes → aspirer objets (touche Y) → confier 10 petites bûches → construire
    • Ratio : 1 small log = 5 lumber, lot max 10 logs → 50 lumber en 1–2 min
    • Priorités : Storage Box, Wooden Steps, Bridge Planks

    Pourquoi le lumber est si important (et comment je l’ai sous-estimé)

    Au cours de mes six premières heures sur Pokémon Pokopia, je me suis rapidement retrouvé bloqué : impossible de finir certaines constructions, coincé par des ravins dans le Withered Wasteland, et toutes les quêtes de Team Initiation me réclamaient du lumber (bois de construction). Pourtant, j’avais des small logs (petites bûches) qui traînaient dans mon inventaire sans savoir comment les convertir efficacement.

    Le déclic est venu quand j’ai compris deux choses :

    • il faut un Pokémon spécialisé Chop (Couper du bois) pour transformer les petites bûches en bois de construction ;
    • on peut lui donner jusqu’à 10 small logs à la fois, soit un lot de 50 lumber en un à deux minutes.

    Voilà le guide détaillé de ma boucle de récolte qui m’a libéré de la pénurie : obtenir le bon Pokémon, récolter un maximum de petites bûches et lancer la production en arrière-plan pendant mes explorations.

    Étape 1 : Obtenir un Pokémon spécialisé Chop (Couper du bois)

    La première condition, c’est d’avoir un Pokémon avec la spécialité Chop (Couper du bois). Très tôt, le jeu te propose Scyther, parfait pour ça.

    • Ouvre ton Pokédex et utilise le filtre Spécialité pour lister les Pokémon ayant Chop (ou “Couper du bois”).
    • Intègre ce Pokémon dans ton équipe active ou ramène-le depuis ton camp.
    • Vérifie qu’il dispose de PP (points de pouvoir) suffisants pour utiliser sa capacité de coupe. Sans PP, il ne peut plus couper ni transformer.

    Erreur à éviter : couper des arbres sans donner les petites bûches au Pokémon ! La coupe et la transformation sont deux actions distinctes.

    Étape 2 : Récolter efficacement des small logs (petites bûches)

    Pas de bois de construction sans petites bûches. Voici les sources les plus rentables.

    2.1 Abattre des arbres (source la plus fiable)

    • Repère les arbres “abattables” (visuellement marqués).
    • Utilise la commande de terrain de ton Pokémon Chop pour couper.
    • Collecte au moins une petite bûche par arbre, parfois plus selon la zone.

    Astuce : crée une boucle d’environ 6–8 arbres, puis patiente au point de départ pour le respawn. Gain de temps garanti.

    2.2 Ondulations brillantes et cadeaux de Pokémon

    • Ondulations dans l’eau : interagis avec les reflets scintillants (sparkling water ripples) pour obtenir des petites bûches.
    • Cadeaux de Pokémon dans le Withered Wasteland : certains te donnent directement des petites bûches en te saluant.

    Fais un tour complet du Withered Wasteland dès que possible pour maximiser ces sources et avancer les quêtes de Team Initiation.

    2.3 Herbe, lianes et habitats restaurés

    • Utilise Cut (ou équivalent) sur l’herbe haute, les lianes et le “Worn Lumber” (vieux bois).
    • Restaurer l’habitat augmente le rendement : pulvérise Water Gun sur les arbres desséchés et Leafage sur l’herbe pour recréer le biome “tree-shaded tall grass”.

    Après restauration, retourne couper : tu récupères nettement plus de petites bûches.

    2.4 Aspiration rapide avec la touche Y

    Maintiens la touche Y pour aspirer plusieurs objets au sol en une seule fois. Idéal après une session de récolte de 30 minutes, tu gagnes de précieuses secondes.

    Étape 3 : Convertir les petites bûches en lumber (bois de construction)

    Une fois ta réserve de small logs (petites bûches) suffisante, confie-les à ton Pokémon Chop :

    • Parle au Pokémon dans ton camp ou ouvre l’interface de travail dédiée.
    • Sélectionne l’option pour lui donner tes petites bûches.
    • Choisis jusqu’à 10 small logs par lot.

    Ratio de conversion :

    • 1 small log → 5 lumber
    • 10 small logs → 50 lumber

    Le processus dure environ 1–2 minutes. Pendant ce temps, explore, récolte d’autres ressources ou gère tes quêtes. Ensuite, récupère ton stock de bois de construction prêt à l’emploi.

    Étape 4 : Dépenser son lumber avec méthode

    Un stock de bois de construction conséquent, c’est bien, mais mieux vaut l’utiliser à bon escient.

    4.1 Construire le Storage Box (boîte de stockage)

    • Fabrique un Storage Box en priorité : il étend ta capacité d’inventaire.
    • Place-le près du Workbench pour que les matériaux soient prélevés automatiquement.
    • Tu peux ainsi lancer des fabrications en masse (briques, papier…) sans transporter toutes les ressources.

    4.2 Wooden Steps et Bridge Planks

    Les escaliers en bois (Wooden Steps) et les planches de pont (Bridge Planks) débloquent des zones élevées, ravins et trésors cachés dans le Withered Wasteland. Ils comptent souvent pour les quêtes de réparation.

    4.3 Autres recettes et quêtes diverses

    • Vérifie toujours les prérequis de tes quêtes avant de dépenser ton lumber.
    • Garde une réserve de 20–30 lumber pour ne pas être pris de court.
    • Pour les projets décoratifs, attends d’avoir une boucle de récolte bien rodée.

    Erreurs fréquentes et astuces avancées

    • Oublier de confier les petites bûches à ton Pokémon Chop.
    • Ne pas viser le lot de 10 small logs = perte d’efficacité.
    • Récolter dans des zones non restaurées = rendement médiocre.
    • Ramasser objet par objet sans utiliser Y = perte de temps.
    • Ignorer la fatigue (PP) du Pokémon Chop = blocage inutile.

    Applique la boucle : restaurer → couper → aspirer → confier 10 petites bûches → construire, et ton stock ne sera plus jamais un goulot d’étranglement.

    Conclusion

    En intégrant cette routine de récolte dès le début de ton aventure, les quêtes de Team Initiation, la réparation du Withered Wasteland et l’expansion de ta base deviennent fluides. Automatiser la conversion te permet de te concentrer sur l’exploration et les projets créatifs. Profite de ton Pokémon Chop qui bosse en arrière-plan et lance des constructions ambitieuses sans craindre la pénurie de lumber !

  • Pokémon Pokopia: How to Start Multiplayer Co-op – Local & Online

    Pourquoi le multijoueur de Pokémon Pokopia est si déroutant

    Après environ 6 à 7 heures passées à tâtonner dans Pokémon Pokopia, j’ai enfin compris comment fonctionnait vraiment le multijoueur. Au début, je cherchais un bouton « Multijoueur » dans le menu principal… qui n’existe tout simplement pas. J’ai même redémarré la console en pensant à un bug. Le déclic est venu quand j’ai réalisé que tout passait par le premier PC de l’aventure, au Centre Pokémon détruit.

    Dans ce guide, je te montre exactement :

    • comment débloquer le multijoueur (et quand y accéder dans l’histoire),
    • où trouver le bon menu sur le PC,
    • la différence entre les trois modes (inviter, visiter, île en ligne persistante),
    • comment jouer gratuitement en local,
    • comment utiliser GameShare entre Switch 2 et Switch 1,
    • et comment fonctionnent les sauvegardes côté serveur.

    Tout ce qui suit vient de mes propres parties, tests en famille (2 à 4 joueurs) et de quelques erreurs bien pénibles que je t’épargne ici.

    Étape 1 – Débloquer le multijoueur (ne cherche pas dans le menu principal)

    Ne perds pas de temps à fouiller les options dès l’écran titre : le multijoueur se débloque uniquement via le mode histoire.

    D’après mes parties, voilà ce qu’il faut faire avant de voir apparaître l’option :

    • Terminer le tutoriel de départ (la séquence guidée jusqu’à ce que le jeu te laisse te déplacer librement).
    • Atteindre la zone du premier Centre Pokémon détruit.
    • Avancer suffisamment la reconstruction (ou la construction de la première base/maison, selon la version) pour que le PC à côté soit fonctionnel.
    • Monter le niveau de la zone au niveau 2 (objectif de zone validé, quelques quêtes effectuées).

    Pour moi, en jouant tranquillement, ça a pris un peu plus d’une heure. En rushant les objectifs sans trop flâner, c’est faisable autour de 45 minutes.

    Erreur à éviter : je pensais que le multijoueur se débloquait juste en atteignant le Centre Pokémon. En réalité, tant que tu n’as pas validé les objectifs de la zone et activé le PC, le menu « Mehrspieler/Online » (ou équivalent dans ta langue) n’apparaît pas.

    Étape 2 – Lancer le multijoueur depuis le PC du Centre Pokémon

    Une fois le PC actif, c’est là que tout se passe. Voici la séquence exacte que j’utilise :

    • Approche-toi du PC devant ou à l’intérieur du Centre Pokémon reconstruit.
    • Interagis avec le PC (A par défaut).
    • Dans le menu, descends jusqu’à l’option « Mehrspieler/Online » (en français le libellé peut varier, mais c’est clairement l’onglet multijoueur, souvent en bas à gauche de l’écran).
    • Choisis d’abord le type de connexion :
      • Communication locale (gratuit, pas d’Internet nécessaire).
      • En ligne (nécessite Nintendo Switch Online).

    Si tu sélectionnes la partie en ligne sans abonnement Nintendo Switch Online, le jeu me renvoie systématiquement sur un message d’erreur puis sur l’écran d’abonnement. En local, par contre, tout fonctionne même sans connexion Internet.

    Une fois le type de connexion choisi, Pokémon Pokopia te propose alors les trois modes de multijoueur. C’est là que j’étais perdu au début, donc on les détaille un par un.

    Comprendre les trois modes multijoueur

    1. Inviter d’autres joueurs dans ta partie

    C’est le mode que j’utilise le plus en coop à la maison. Tu deviens l’hôte et les autres rejoignent ton monde.

    • Depuis le PC, sélectionne « Inviter d’autres joueurs ».
    • Choisis local ou en ligne (en ligne = Nintendo Switch Online nécessaire).
    • Un code à 4 chiffres ou un code de lien est généré.
    • Les amis saisissent ce code sur leur propre PC dans « Rejoindre une partie ».

    En tant qu’hôte, ta partie sert de référence : c’est ta ville / ton île de base (souvent appelée Palette Town dans certains menus) que tout le monde visite.

    Limites d’après mes tests :

    • Maximum 4 joueurs en même temps (host compris), que ce soit en local ou en ligne.
    • Les visiteurs peuvent t’aider à construire, à combattre et à explorer, mais certains éléments de progression restent liés à la sauvegarde de l’hôte.
    • En mode GameShare (on y revient plus bas), les invités sur Switch 1 sont beaucoup plus limités.

    2. Visiter la partie d’un ami

    Ce mode est l’inverse du précédent : tu rejoins le monde de quelqu’un d’autre.

    • Ton ami lance « Inviter d’autres joueurs » et te donne son code.
    • Au PC, tu sélectionnes « Visiter une autre partie ».
    • Tu entres le code et tu rejoins sa zone.

    Dans ma partie, ce mode est idéal pour :

    • profiter des ressources d’une autre île (certains biomes sortent plus vite selon la progression de l’ami),
    • débloquer des recettes en voyant ou en utilisant des objets chez lui,
    • s’entraîner sur des Pokémon plus forts si ta propre zone est encore faible.

    Ne t’attends pas à ramener tous les objets chez toi : selon mes essais, tu gardes surtout la progression liée à ton dresseur (recettes, certaines entrées de Pokédex), mais pas l’intégralité du loot brut.

    3. Jouer sur une « Île en ligne » persistante

    C’est le mode le plus particulier et aussi celui qui m’a demandé le plus de tests. L’« île en ligne » (souvent appelée Cloud Island dans les menus anglophones) est une île partagée et persistante, stockée intégralement sur les serveurs de Nintendo.

    • Tu crées l’île depuis le PC en choisissant « Jouer sur une île en ligne ».
    • Le jeu génère un code / seed que tu peux partager avec tes amis.
    • Chacun peut se connecter à cette île quand il veut, à condition d’être en ligne et d’avoir le code.

    Ce que j’ai constaté en jouant :

    • L’île continue d’exister même si le créateur (l’hôte initial) est hors ligne.
    • Les changements (bâtiments, aménagements, captures liées à l’île) sont communs.
    • Les recettes que tu découvres sur l’île restent dans ta sauvegarde personnelle ensuite.
    • En revanche, les objets bruts ramassés ne sont pas tous transférés sur ta partie solo (l’île en ligne reste une zone un peu à part).

    C’est parfait pour un groupe d’amis qui veut une base commune, sans que chacun doive être connecté en même temps.

    Local, en ligne et GameShare – bien s’y retrouver

    Jeu local classique (jusqu’à 4 joueurs)

    En local, tant que tous les joueurs sont à proximité et que chaque Switch 2 possède le jeu installé, tu peux jouer à 2, 3 ou 4 sans aucun abonnement.

    • Aucune connexion Internet nécessaire (pratique en voyage).
    • Latence quasi inexistante d’après mes sessions à 4.
    • Toutes les fonctionnalités de base sont disponibles : construction, combats, exploration.

    Mon conseil : si vous êtes tous dans la même pièce, privilégiez toujours le local, même si vous avez Nintendo Switch Online. C’est plus stable et plus simple.

    GameShare entre Switch 2 et Switch 1

    Pokémon Pokopia est exclusif à la Switch 2, mais Nintendo a ajouté la fonction GameShare (2025) pour permettre à des joueurs sur Switch 1 de participer localement.

    • Le propriétaire du jeu sur Switch 2 lance une session locale et active GameShare.
    • Une ou deux Switch 1 peuvent se connecter sur le même réseau Wi-Fi / en proximité.
    • Les joueurs Switch 1 « streament » en quelque sorte l’image de la Switch 2.

    D’après mes essais avec deux invités sur Switch 1 :

    • Maximum 2 invités GameShare en même temps.
    • Ils sont la plupart du temps cantonnés à la ville de départ / Palette Town.
    • Pas de véritable craft ni de transfert d’inventaire durable vers leur propre sauvegarde.
    • Parfait pour des enfants qui veulent « aider » sans forcément avoir leur propre progression complète.

    Ne t’attends pas à une expérience aussi complète que sur Switch 2, mais pour dépanner ou jouer en famille, ça fait le job.

    Comment fonctionnent les sauvegardes et l’auto-save en ligne

    Un point qui m’inquiétait beaucoup avant de tester : « Si l’hôte se déconnecte, perd-on la progression ? » Heureusement, la réponse est non dans la plupart des cas.

    Sur les îles en ligne et plus largement dans les modes multijoueur en ligne :

    • Les sauvegardes sont stockées côté serveur sur les serveurs de Nintendo, pas uniquement sur la console.
    • Chaque modification validée (construction, capture, mission) est régulièrement enregistrée automatiquement.
    • Quand tu quittes l’île proprement via le menu, tu n’as pas besoin de faire un « Sauvegarder » manuel.

    Le seul cas particulier que j’ai rencontré, c’est quand le gestionnaire de l’île active le « Mode virtuel » dans les paramètres de session :

    • En Mode virtuel, l’île se comporte comme une sorte de « session fantôme ».
    • Tes changements sont visibles tant que la session est en cours.
    • À la fermeture, l’île revient à l’état initial (pratique pour des tests ou pour laisser des inconnus visiter sans risque).

    Ne refais pas ma bourde : j’ai passé une heure à refaire l’aménagement complet d’une place… en Mode virtuel. À la session suivante, tout avait disparu. Vérifie toujours ce paramètre avant de te lancer dans de gros travaux à plusieurs.

    Réglages importants à vérifier avant chaque session

    À chaque fois que tu lances une session multijoueur depuis le PC, prends 30 secondes pour parcourir les options. C’est là que tout se joue pour éviter les mauvaises surprises.

    • Type de session : locale, en ligne classique ou île en ligne persistante.
    • Mode virtuel : activé ou non (désactive-le si vous voulez que tout soit sauvegardé).
    • Code d’accès : choisis un code simple pour tes amis mais évite « 0000 » si tu laisses l’option en ligne ouverte.
    • Permissions des invités (si disponibles dans ta version) :
      • Peuvent-ils construire / détruire ?
      • Accéder aux coffres communs ?
      • Lancer certaines quêtes ?

    Dans mes parties, je mets souvent :

    • Construction autorisée uniquement pour les amis proches.
    • Mode virtuel désactivé quand on construit sérieusement.
    • Île en ligne pour les projets longs, Invite/Visite pour des sessions rapides de capture ou de farm.

    Dépannage rapide si ça ne marche pas

    • Tu ne vois pas le menu multijoueur au PC :
      • Vérifie que tu as terminé le tutoriel et reconstruit le premier Centre Pokémon.
      • Assure-toi que le niveau de zone est au moins à 2.
    • Impossible de rejoindre une session en ligne :
      • Contrôle ton abonnement Nintendo Switch Online.
      • Teste ta connexion Internet dans les paramètres système de la Switch 2.
    • Les joueurs en GameShare se plaignent de limites étranges :
      • Rappelle-leur qu’en Switch 1, ils ont des restrictions de craft et d’inventaire.
      • Faites plutôt des activités centrées sur la construction légère et l’exploration de base.
    • Ta progression disparaît après une session :
      • Vérifie si le Mode virtuel était activé.
      • Sur les îles en ligne, assure-toi d’avoir quitté via le menu, pas sur une coupure brutale de connexion.

    En résumé : comment profiter au maximum du multijoueur

    Une fois que tu as compris que tout passe par le PC du premier Centre Pokémon et par ces trois modes (inviter, visiter, île en ligne), Pokémon Pokopia devient vraiment un jeu à partager, aussi bien en famille qu’avec des amis à distance.

    • Joue le tutoriel jusqu’au PC du Centre Pokémon et le niveau de zone 2.
    • Utilise le PC > Mehrspieler/Online pour lancer les sessions.
    • Privilégie le local à 4 quand vous êtes tous sur Switch 2 dans la même pièce.
    • Profite du GameShare pour inclure des joueurs sur Switch 1, en gardant en tête leurs limites.
    • Crée une île en ligne si vous voulez une base commune persistante.
    • Surveille toujours le Mode virtuel et les permissions avant de construire.

    Avec ces réglages bien maîtrisés, tu éviteras la plupart des pièges qui m’ont fait perdre du temps, et tu pourras te concentrer sur ce qui compte vraiment : organiser vos chasses, vos constructions de folie et vos soirées coop dans Pokopia.

  • Marathon: How to Complete Equitable Distribution – Full Traxus Guide

    Pourquoi Equitable Distribution est plus dur qu’il n’y paraît

    Après avoir passé plusieurs soirées à boucler Equitable Distribution pour Traxus, je me suis rendu compte que ce contrat n’est pas compliqué sur le papier, mais punitif dès qu’on gère mal le temps, l’inventaire ou les UESC. Entre le drive qui s’auto-efface, les drones à faire tomber, le Gunmetal instable et le commandant UESC surboosté, il suffit d’une erreur pour perdre une run entière.

    Ce guide détaille, étape par étape, comment j’ai fini les quatre parties du contrat Equitable Distribution en limitant les risques, que ce soit en solo ou en escouade. On va voir :

    • Les trajets exacts pour chaque objectif à Perimeter et Dire Marsh
    • Comment gérer le timer de 5 minutes du Self-Erasing Data Drive
    • La meilleure façon de faire apparaître et détruire le Transport Drone
    • Où trouver et scanner les trois drones + déposer l’Unstable Gunmetal
    • Comment traquer et abattre le commandant UESC sans se faire exploser par des claymores

    Compte environ 2 à 4 runs sérieuses pour tout terminer, selon ton niveau et si tu joues en squad ou non.

    Préparation générale pour le contrat Equitable Distribution

    Avant de détailler chaque partie, voici la préparation qui m’a vraiment simplifié la vie :

    • Build polyvalent : une arme principale moyenne à longue portée + une arme secondaire pour le close (SMG ou shotgun). Garde toujours un slot pour une arme UESC ramassée si tu tombes à court de munitions.
    • Inventaire : prévois au moins 5 slots libres pour la partie 2 (Supplies + Manifest), et de la place pour le Gunmetal à la partie 3.
    • Soins et défensifs : 2-3 kits de soin, une Self-Revive pour la partie 4, et idéalement un shield ou une compétence défensive de ton Runner.
    • Escouade : en squad, une seule personne peut ramasser/déposer les objets, la progression de contrat se partage. Désigne un “mule” qui porte les items de mission pendant que les autres sécurisent.
    • Connaître les DCON/Decon : les machines DCON de Perimeter sont généralement dans les zones périphériques (Overflow, North Relay, etc.). Elles servent à déposer les objets de contrat, mais aussi à déconstruire du salvage plus tard, donc apprends à les reconnaître vite.

    Sur PC, l’interaction se fait par défaut avec E. Tu dois interagir pour ouvrir le DCON, interagir à nouveau pour valider la dépose et fermer – ne ressors pas du menu trop vite, sinon le contrat ne progresse pas.

    Partie 1 – Self-Erasing Data Drive à Hauler (Perimeter)

    Cette partie m’a paru simple… jusqu’à ce que j’oublie le timer de 5 minutes et que le drive s’auto-efface littéralement dans mon inventaire. Ne fais pas la même erreur : dès que tu le ramasses, tout tourne autour du chrono.

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    Objectif

    • Récupérer un Self-Erasing Data Drive à Hauler (ouest de Perimeter).
    • Le déposer dans n’importe quel DCON de Perimeter en moins de 5 minutes, dans la même run.

    Itinéraire précis à Hauler

    • Spawne sur Perimeter et trace vers Hauler, le gros vaisseau/structure à l’ouest.
    • Entre par l’une des rampes principales et monte à l’étage supérieur :
      • Escaliers intérieurs
      • Échelles
      • Passages de maintenance que tu peux escalader
    • Une fois à l’étage, pars vers l’ouest en suivant les couloirs jusqu’à arriver dans une longue salle avec une unité de stockage de données près de la porte nord.
    • Interagis avec la machine pour récupérer le Self-Erasing Data Drive. À partir de cet instant, le compte à rebours de 5 minutes démarre.

    Déposer au DCON avant l’effacement

    Dès que tu as le drive, oublie le loot et les kills. Tu dois juste atteindre un DCON vivant. Les plus proches pour moi ont presque toujours été :

    • Overflow
    • North Relay

    Je recommande :

    • Évite les routes évidentes où les autres Runners patrouillent.
    • En escouade, un joueur escorte le porteur du drive, le reste nettoie l’itinéraire.
    • À l’approche du DCON, vérifie les entrées : j’ai déjà vu des claymores posées par des joueurs près de ces machines. Checke les angles avant de sprinter dedans.
    • Interagis avec le DCON, sélectionne le drive, puis confirme la dépose avant de fermer le menu.

    Une fois le drive déposé, tu peux exfil tranquillement. Tu recevras les 1 500 crédits habituels, du salvage et une arme Traxus (notamment un SMG Bully amélioré sur cette étape).

    Partie 2 – Transport Drone à Algae Ponds (Dire Marsh)

    La deuxième étape se joue à Dire Marsh et doit aussi être faite en une seule run. Le piège ici, c’est que faire tomber le drone fait beaucoup de bruit et attire UESC + joueurs.

    Objectif

    • Aller à Algae Ponds (Dire Marsh).
    • Utiliser un terminal pour faire apparaître un Transport Drone.
    • Abattre le drone, looter :
      • UESC Supplies
      • UESC Drone Manifest
    • Exfiltrer avec ces objets dans le sac.

    Faire apparaître le drone

    • Rejoins Algae Ponds, au centre de Dire Marsh. Zone très contestée, surtout à cause d’Intersection à côté.
    • Monte au 2e étage du bâtiment principal, puis dirige-toi vers le laboratoire au sud.
    • Sur le mur ouest du labo, tu trouveras un terminal UESC. Interagis pour lancer le transfert : un Transport Drone va être appelé.
    • Surveille ta HUD : un waypoint lumineux indique la trajectoire du drone. Au bout de quelques secondes, tu l’entendras arriver (bruit métallique + turbines).

    Abattre le drone et fuir vivant

    • Place-toi sur un toit ou une hauteur pour avoir un bon angle. Un fusil ou un DMR avec une optique facilite énormément.
    • Vise d’abord les rotors / points lumineux pour le faire tomber plus vite.
    • Une fois détruit, il lâche une caisse de cargo jaune/orange. Dedans : Drone Manifest + UESC Supplies. Il faut au moins 5 slots libres pour tout prendre confortablement.
    • À partir de là, priorité exfil. Le bruit attire UESC et Runners ; je garde toujours une grenade pour casser une embuscade à la sortie d’Algae Ponds.

    En squad, fais porter toutes les pièces de mission par le mule pendant que deux autres joueurs sécurisent le chemin vers l’extraction. Tant qu’un seul joueur sort avec les items, toute l’équipe valide l’étape.

    Partie 3 – Scanner 3 drones et livrer l’Unstable Gunmetal (Perimeter)

    Bonne nouvelle : cette partie peut être complétée en plusieurs runs, et les objectifs se font dans n’importe quel ordre. J’en ai profité pour la faire tranquillement tout en farmant d’autres contrats Traxus.

    Objectifs

    • Scanner 3 drones dans les tunnels au sud-ouest de Station.
    • Ramasser et déposer 7 unités d’Unstable Gunmetal dans un DCON proche.

    Localisation des 3 drones à Station

    • Entre dans le bâtiment principal au sud-ouest de Station, puis descends dans les tunnels.
    • Tu verras normalement des waypoints vert clair qui marquent les drones, mais voici les repères précis :
    • Drone 1 : en entrant dans les tunnels, prends à gauche et passe les bâches plastiques. Tu verras un drone suspendu derrière une longue vitre. Casse la vitre ou fais le tour, puis grimpe sur la structure qui le tient pour te mettre assez près et lancer le scan.
    • Drone 2 : depuis le premier drone, pars vers le sud-ouest jusqu’au grand atelier. Un énorme objet blanc domine la pièce. Le deuxième drone est sur une plateforme suspendue près du plafond, à côté. Monte dessus, puis saute sur la plateforme du drone et scanne-le.
    • Drone 3 : traverse l’atelier vers l’autre côté. Tu verras un drone au sol et, au-dessus, une grande étagère avec d’autres drones. Grimpe sur l’étagère, et le drone à scanner est tout au fond.

    Farmer et déposer l’Unstable Gunmetal

    L’Unstable Gunmetal tombe des conteneurs et caches autour de Station. Le DCON le plus pratique est dans un bâtiment juste au nord du site principal, ce qui réduit énormément le temps d’exposition.

    • Ouvre systématiquement les conteneurs et caisses dans et autour de Station.
    • Dès que tu as 2–3 pièces de Gunmetal, tu peux déjà les déposer au DCON du nord. Le contrat cumule ta progression sur plusieurs runs.
    • Tu n’as besoin que de 7 pièces pour le contrat. Ne dépose pas tout si tu en as plus : garde l’excédent pour le craft ou d’autres contrats.
    • Si l’activité PvP est trop chaude, n’hésite pas à sortir après une petite dépose partielle et revenir sur une autre run. Mieux vaut ça que tout perdre.

    Partie 4 – Traquer et tuer le Commandant UESC (Perimeter)

    C’est la partie la plus “raid” du contrat : un bâtiment fortifié, des claymores, un mini puzzle de boîtiers à détruire et un commandant UESC bien tanky à abattre dans un timer limité. J’ai failli tout perdre la première fois en sautant dans la pièce sans checker les explosifs.

    Objectif

    • À Perimeter, infiltrer le petit complexe au sud de South Relay.
    • Détruire les 4 boîtiers blancs à lumière rouge pour rouvrir le bâtiment.
    • Utiliser le terminal UESC pour pister un Commandant.
    • Se rendre au point de drop, tuer le Commandant et utiliser ses Credentials.

    Infiltration du bâtiment piégé

    • Approche le petit bâtiment au sud de South Relay. Attends-toi à une forte présence UESC et des barrières rouges.
    • Commence par attirer et éliminer les gardes à l’extérieur. Tu ne veux pas qu’ils te tirent dans le dos pendant que tu es coincé à l’intérieur.
    • Monte sur le toit avec l’échelle. Tu verras un hatch de plafond près d’un DCON.
    • Casse la grille, mais ne saute pas immédiatement. Regarde dans le local et détruis toutes les claymores visibles en tirant dessus depuis le toit.
    • Ensuite, descends dans la pièce en restant accroupi pour repérer d’autres pièges éventuels.

    Détruire les 4 boîtiers et tracer le Commandant

    • Sors du local par la porte. Ton but est de trouver et détruire les 4 boîtiers blancs avec LED rouges répartis dans le bâtiment.
    • Ils sont généralement :
      • Près des entrées
      • Dans des couloirs latéraux
      • À proximité de terminaux UESC
    • Une fois les 4 boîtiers détruits, les verrous du bâtiment se déverrouillent (sinon tu restes coincé à l’intérieur à moins d’avoir un Runner capable de remonter par le toit, comme Thief avec son grapple).
    • Dans la salle principale, interagis avec le terminal UESC sur le comptoir. Ça déclenche :
      • Un marqueur vert clair sur la carte vers la zone d’arrivée du Commandant (souvent vers North Relay, mais ça varie).
      • Un timer de 4 minutes avant son arrivée.

    Tuer le Commandant UESC et récupérer les Credentials

    L’idéal est de partir immédiatement vers le point marqué pour y être en avance et préparer ton terrain.

    • Place-toi avec un bon angle de vue + couverture (derrière un muret, dans un étage, etc.).
    • Le Commandant arrive avec une escorte UESC. Je commence toujours par focus l’escorte à mi-distance pour ne pas me faire déborder.
    • Le Commandant a beaucoup de PV. Utilise :
      • Des armes à feu soutenu (LMG, AR avec chargeur étendu).
      • Des compétences d’invisibilité / mobilité si ton Runner en a, pour repositionnement et flanking.
      • Des grenades pour casser ses shields ou forcer un repositionnement.
    • Une fois mort, il lâche une data card UESC Credentials. Tu dois la ramasser puis “l’utiliser” (selon l’UI, ça peut être automatique à la prise, ou via l’inventaire). Sur mes runs, la progression a validé dès la collecte.
    • Quand le contrat se met à jour, tu peux exfiltrer dès que possible. Ne reste pas farmer sur place : tu viens de faire énormément de bruit.

    Récompenses, suite de la chaîne Traxus et conseils finaux

    À chaque partie complétée d’Equitable Distribution, tu récupères auprès de Vulcan :

    • 1 500 crédits
    • Du salvage utile pour les upgrades
    • Une arme Traxus (SMG, Magnum, etc.), souvent de très bonne qualité

    Une fois les quatre parties validées, tu auras épuisé cette chaîne de contrats Traxus pour le moment. Il faudra monter la faction au rang 20 pour débloquer la suite, notamment la série Return on Investment, qui continue d’explorer les installations UESC.

    En résumé, pour optimiser ton temps sur Equitable Distribution :

    • Partie 1 : ne ramasse le Self-Erasing Drive que lorsque tu connais ton chemin jusqu’au DCON le plus proche. Timer 5 minutes non négociable.
    • Partie 2 : à Algae Ponds, prépare-toi au fight dès l’instant où tu touches le terminal. Drone = bruit = ennuis.
    • Partie 3 : profite du fait que ce soit multi-run pour le faire en parallèle d’autres contrats. Dépose juste assez d’Unstable Gunmetal.
    • Partie 4 : nettoie l’extérieur, fais la chasse aux claymores, puis joue le Commandant comme un mini-boss de raid avec un focus clair et des positions avantageuses.

    Avec ces routes et quelques runs de pratique, Equitable Distribution devient un excellent moyen de farmer réputation Traxus, salvage et armes haut niveau, sans transformer chaque partie en loterie. Une fois que tu l’auras maîtrisé, tu pourras enchaîner ce contrat presque machinalement tout en aidant tes mates à le compléter.