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  • Borderlands 4: Comment utiliser les codes SHiFT – Clés d’or & skins

    Borderlands 4: Comment utiliser les codes SHiFT – Clés d’or & skins

    Pourquoi ce guide sur les codes SHiFT de Borderlands 4 est crucial maintenant

    Après avoir passé une bonne soirée à courir après les nouveaux codes SHiFT de Borderlands 4 du 3 mars 2026, je me suis rendu compte de deux choses : les récompenses sont excellentes… et il est très facile de rater un code à durée limitée ou de le rentrer de travers. Ce guide rassemble ce que j’aurais aimé avoir sous la main dès le début : une explication claire des méthodes de validation, des pièges à éviter et de la façon de gérer les codes qui expirent vite.

    Comptez 5 à 10 minutes pour tout mettre en place (compte SHiFT, éventuellement liaison 2K, première saisie de code). Ensuite, activer un nouveau code prend littéralement quelques secondes, que vous soyez sur PC, PlayStation 5, Xbox Series X/S ou Switch 2.

    Au moment où j’écris ces lignes (3 mars 2026), j’ai pu activer :

    • un code qui donne 3 Clés d’or (annoncé comme valable jusqu’au 3 mars 2026, donc vraiment à la limite) ;
    • un code pour 1 Clé d’or supplémentaire ;
    • un code cosmétique pour le skin de Chasseur de l’Arche « You’re So Vein ».

    Je ne reproduis pas ici les chaînes de caractères complètes des codes, parce qu’elles changent vite et deviennent obsolètes en quelques jours. L’objectif de ce guide est de vous apprendre à les utiliser efficacement dès que vous les repérez sur les réseaux, dans une newsletter ou dans un article d’actualité.

    Préparer votre compte SHiFT (et éventuellement votre compte 2K)

    Avant de pouvoir entrer le moindre code, il vous faut un compte SHiFT. Si vous avez déjà joué à un Borderlands précédent en ligne, vous en avez probablement un, même si vous ne vous souvenez plus de l’avoir créé.

    Étape 1 : Créer ou récupérer votre compte SHiFT

    • Sur PC : depuis le menu principal de Borderlands 4, ouvrez Options → Compte → SHiFT. Vous verrez un bouton pour Se connecter ou Créer un compte.
    • Sur PS5 / Xbox Series / Switch 2 : même logique, mais l’entrée peut s’appeler Réseau ou Compte en ligne. Cherchez l’onglet SHiFT dans les menus de connexion.
    • Si vous avez déjà un compte mais plus de mot de passe : utilisez la fonction Mot de passe oublié sur le site officiel SHiFT (accessible via un navigateur).

    Ne faites pas mon erreur d’origine : la première fois, j’ai recréé un nouveau compte SHiFT au lieu de récupérer l’ancien, et j’ai perdu la synchronisation de mes anciennes récompenses. Si vous avez un doute, commencez toujours par la récupération de compte.

    Étape 2 : Lier vos plateformes (PC, PS5, Xbox, Switch 2)

    Pour que les récompenses obtenues via les codes SHiFT apparaissent bien sur votre machine, votre compte SHiFT doit être lié à votre plateforme :

    • Dans le menu Compte / SHiFT du jeu, cherchez une section du type Lier un compte ou Comptes connectés.
    • Choisissez votre plateforme (Steam, Epic, PlayStation, Xbox, Nintendo) puis suivez les instructions à l’écran.
    • Validez les autorisations demandées. Cela permet simplement à SHiFT de déposer les récompenses dans votre « courrier » en jeu.

    La bonne nouvelle, c’est que Borderlands 4 gère le cross-play via SHiFT : si vous jouez sur plusieurs plateformes, ça vaut vraiment la peine de lier chacune d’elles à votre compte. J’ai ainsi récupéré les mêmes Clés d’or sur mon PC et ma console sans avoir à réentrer le code.

    Screenshot from Borderlands 4: Super Deluxe Edition
    Screenshot from Borderlands 4: Super Deluxe Edition

    Étape 3 : Faut-il vraiment lier un compte 2K ?

    Pour au moins un des codes sortis le 3 mars 2026, certains sites indiquent qu’il serait réservé aux comptes SHiFT liés à un compte 2K. Dans mon cas, j’avais déjà relié mon compte 2K depuis longtemps (pour d’autres jeux), donc le code a fonctionné du premier coup – difficile de dire s’il aurait marché sans cette liaison.

    Ce que je peux dire, en pratique :

    • Borderlands 4 vous laisse jouer et utiliser la plupart des codes sans compte 2K explicitement relié.
    • Pour certains bonus (newsletter 2K, skins exclusifs, événements marketing), il est logique que 2K exige un compte relié.
    • Les communications officielles ne sont pas toujours claires : considérez la liaison 2K comme recommandée mais pas 100 % obligatoire pour tous les codes.

    Mon conseil simple : prenez 2-3 minutes pour relier votre compte 2K depuis le site SHiFT ou les options de compte du jeu. Une fois que c’est fait, vous n’aurez plus à vous en soucier, et vous ne perdrez pas un code rare juste pour une exigence de liaison.

    Méthode 1 – Activer un code SHiFT directement dans Borderlands 4

    C’est la méthode que j’utilise le plus souvent, surtout quand je tombe sur un code sur mon téléphone en regardant les réseaux. Tout se fait depuis le jeu, sans passer par un navigateur.

    Étapes détaillées (PC & consoles)

    • 1. Ouvrez le menu principal
      Depuis la partie ou l’écran titre, ouvrez le menu avec Echap (PC) ou le bouton Options/Menu (console).
    • 2. Allez dans l’onglet SHiFT
      Le chemin typique est Social → SHiFT ou Compte → SHiFT selon votre configuration.
    • 3. Choisissez « Rentrer un code »
      Une zone de texte s’affiche pour saisir le code SHiFT (généralement un ensemble de caractères séparés par des tirets).
    • 4. Saisissez ou collez le code
      Sur PC, je préfère faire un Copier / Coller depuis mon presse-papier. Sur consoles, prenez votre temps avec le clavier virtuel, les confusions de lettres (O/0, I/1) arrivent vite.
    • 5. Validez et attendez la confirmation
      Si tout est bon, le jeu affiche un message du type « Code SHiFT accepté » et précise la récompense (Clés d’or, skin, etc.).

    Astuce perso : je garde toujours un onglet de note (sur PC) ou mon téléphone à côté avec les codes, pour éviter de les taper plusieurs fois en cas d’erreur. Sur PS5, j’utilise la saisie via l’application mobile PlayStation quand possible, ça accélère énormément la saisie.

    Où récupérer vos récompenses en jeu

    C’est un point où je me suis fait avoir au début : activer un code ne met pas automatiquement les Clés d’or ou les skins dans votre inventaire. Ils arrivent dans votre boîte aux lettres SHiFT en jeu.

    Screenshot from Borderlands 4: Super Deluxe Edition
    Screenshot from Borderlands 4: Super Deluxe Edition
    • Ouvrez le menu Social ou Courrier depuis le menu de pause.
    • Allez dans l’onglet Courrier (généralement une icône d’enveloppe).
    • Sélectionnez chaque message de SHiFT et choisissez Récupérer.

    Pour utiliser vos Clés d’or, cherchez ensuite le grand coffre doré dans votre hub principal (la grande ville / base centrale). L’icône de clé apparaît sur la carte. Interagissez avec pour dépenser une Clé d’or et générer du loot de haut niveau.

    Méthode 2 – Activer un code SHiFT via le site web

    J’utilise la méthode web surtout quand je suis au travail ou sur mon téléphone : je vois un nouveau code passer, je l’enregistre tout de suite sans avoir le jeu lancé. Quand je rentre, la récompense m’attend déjà dans ma boîte aux lettres en jeu.

    • 1. Rendez-vous sur le site officiel SHiFT depuis un navigateur (PC ou mobile).
    • 2. Connectez-vous avec votre compte SHiFT (le même que celui lié à Borderlands 4).
    • 3. Ouvrez la section « Rédemption de codes » (le nom peut varier légèrement, mais cherchez un champ de saisie de code).
    • 4. Collez le code SHiFT dans la case, vérifiez l’absence d’espace en trop avant ou après le code.
    • 5. Validez : le site doit confirmer la récompense liée au code. Si tout est bon, la récompense est envoyée à votre compte et apparaîtra dans votre courrier en jeu, quelle que soit la plateforme.

    Important : si vous jouez sur plusieurs plateformes, vérifiez bien que le compte SHiFT sur lequel vous validez le code est celui qui est relié à la bonne plateforme. Une fois la récompense envoyée, vous ne pouvez pas « déplacer » une Clé d’or d’un compte SHiFT à un autre.

    Gérer les codes limités dans le temps (dont ceux du 3 mars 2026)

    Là où j’ai le plus perdu de loot, c’est sur les dates d’expiration. Entre les rumeurs, les tweets peu clairs et les sites qui ne mettent pas à jour les délais, on ne sait jamais combien de temps un code restera valable.

    Pour les codes actuels :

    • Le code 3 Clés d’or mentionné fin février était annoncé comme valable jusqu’au 3 mars 2026. Si vous lisez ce guide le même jour, testez-le immédiatement, après il sera probablement mort.
    • Le code 1 Clé d’or du 3 mars 2026 n’a pas de date de fin clairement confirmée. Traitez-le comme un code à durée très limitée pour ne pas être pris de court.
    • Le code cosmétique pour le skin « You’re So Vein » semble plus durable, mais là encore, rien n’est garanti.

    De manière générale, considérez chaque nouveau code SHiFT comme urgent. Quand j’en vois un passer, je m’arrange pour le rentrer dans l’heure, même si c’est depuis mon téléphone via le site SHiFT.

    Suivre les nouveaux codes sans en rater

    • Abonnez-vous aux canaux officiels SHiFT et Borderlands sur les réseaux sociaux.
    • Surveillez les comptes développeurs (notamment ceux de Gearbox) qui partagent souvent les codes en avant-première.
    • Gardez un petit bloc-notes (physique ou numérique) où vous notez : la date, le type de récompense (Clés, skin…), et si le code a fonctionné ou non.

    Cette petite discipline m’a évité de retenter plusieurs fois le même code déjà expiré, ou de me demander « mais ce skin, je l’ai eu comment déjà ? ».

    Screenshot from Borderlands 4: Super Deluxe Edition
    Screenshot from Borderlands 4: Super Deluxe Edition

    Quand utiliser vos Clés d’or ? (ne faites pas mon erreur)

    La tentation est énorme : vous venez de débloquer 4 Clés d’or, vous foncez au coffre doré au niveau 5, et vous videz tout. C’est exactement ce que j’ai fait sur ma première partie… et je l’ai regretté 2 heures plus tard.

    • Évitez de claquer vos Clés d’or avant le niveau 15–20 : vous allez très vite remplacer ce loot.
    • Gardez-en quelques-unes pour les pics de difficulté (un boss qui vous bloque, un saut de niveau après un DLC, etc.).
    • Ne stockez pas non plus 50 Clés « pour plus tard » : le loot reste lié au niveau de votre personnage, il faut en profiter pendant la campagne principale.

    Mon compromis actuel : j’utilise 1–2 Clés d’or quand j’atteins un nouveau gros palier (par exemple niveau 20, puis 30, puis avant le endgame) et je garde toujours une petite réserve pour les nouveaux DLC.

    Dépannage – 7 raisons pour lesquelles un code SHiFT ne marche pas

    J’ai vu presque toutes les erreurs possibles en testant des codes pour moi et pour des amis. Voici les causes les plus fréquentes, et comment les corriger.

    • 1. Le code a expiré
      Même si un site le liste encore comme « actif », il peut être mort. Si le message mentionne explicitement l’expiration, il n’y a rien à faire.
    • 2. Vous avez déjà utilisé le code
      Les codes SHiFT sont à usage unique par compte. Le message d’erreur parle alors souvent de code déjà réclamé.
    • 3. Erreur de frappe (O/0, I/1, etc.)
      Copiez/collez quand c’est possible, ou vérifiez chaque bloc de caractères deux fois. J’ai perdu un temps fou à cause d’un seul caractère confondu.
    • 4. Mauvaise région ou plateforme verrouillée
      Certains codes peuvent être limités à une région ou à une plateforme, même si c’est rare. Dans ce cas, seul un compte correspondant pourra les activer.
    • 5. Compte SHiFT non lié à Borderlands 4
      Le code peut être accepté, mais la récompense n’apparaît pas en jeu. Vérifiez la liaison du compte dans le menu Compte / SHiFT.
    • 6. Problème de serveur SHiFT
      Il m’est arrivé de voir des validations échouer simplement parce que les serveurs étaient instables (surtout juste après la sortie). Attendez 10–15 minutes et réessayez.
    • 7. Code restreint (promo newsletter, événement…)
      Certains codes nécessitent une action préalable (inscription newsletter 2K/Gearbox, événement communautaire, etc.). Assurez-vous d’avoir rempli la condition.

    Si vous avez tout vérifié et que le code refuse toujours de passer, partez du principe qu’il est tout simplement mort et concentrez-vous sur les prochains. Inutile d’y passer des heures.

    Astuces avancées pour les chasseurs de skins et de loot

    • Centralisez tous vos codes dans une note unique (date, source, récompense, statut). Ça aide énormément quand vous jouez sur plusieurs plateformes.
    • Activez les notifications des canaux officiels SHiFT / Borderlands pendant les semaines de sortie de DLC ou d’événements saisonniers : c’est là que tombent souvent les meilleurs codes.
    • Ne négligez pas les codes « simples » comme les skins d’arme ou d’ECHO : ils personnalisent votre Chasseur de l’Arche et certains deviennent introuvables après coup.
    • Pensez aux nouveaux personnages : quand vous créez un nouveau Chasseur de l’Arche, les Clés d’or déjà obtenues sur le compte SHiFT restent utilisables, ce qui permet de booster un second perso dès le début.
    • Vérifiez régulièrement votre courrier en jeu : entre les récompenses SHiFT, les drops d’événements et les compensations de patchs, on oublie vite ce qui s’y accumule.

    Récapitulatif rapide

    Pour résumer ce que j’ai appris à force de bricoler avec les codes SHiFT de Borderlands 4 :

    • Créez/récupérez votre compte SHiFT et reliez-le à vos plateformes (et idéalement à votre compte 2K).
    • Utilisez soit le menu SHiFT en jeu, soit le site SHiFT pour rentrer les codes dès que vous les voyez passer.
    • Allez ensuite dans votre courrier en jeu pour récupérer Clés d’or et skins.
    • Considérez chaque nouveau code comme urgent : la plupart ont des dates d’expiration floues.
    • Ne claquez pas toutes vos Clés d’or au niveau 5 : gardez-les pour les paliers importants et les moments difficiles.
    • Si un code ne marche pas, vérifiez d’abord expiration, faute de frappe, liaison de compte, puis passez au suivant.

    Avec cette routine en place, vous ne devriez plus jamais rater un code intéressant, ni perdre du temps à comprendre pourquoi un code refuse de passer. Les Clés d’or et les skins tombent, vous jouez, et Borderlands 4 redevient ce qu’il doit être : une énorme machine à loot, sans frustrations inutiles.

  • Toy Battle : le duel de tuiles qui a mérité son As d’Or 2026 et squatte ma table

    Toy Battle : le duel de tuiles qui a mérité son As d’Or 2026 et squatte ma table

    Toy Battle : comment un “petit” As d’Or 2026 a envahi mes soirées à deux

    Je n’avais pas prévu de tomber accro à un nouveau jeu à deux. Dans ma ludothèque, la case “duel rapide mais malin” était déjà bien remplie : 7 Wonders Duel, Schotten Totten, Caesar!… Et puis Toy Battle a remporté l’As d’Or 2026, s’est retrouvé partout sur les réseaux, et j’ai fini par craquer. Deux semaines plus tard, la boîte vit littéralement sur la table du salon, entre les mugs et le sel.

    Pour situer le contexte : j’ai enchaîné une bonne vingtaine de parties, essentiellement à deux avec ma partenaire de jeu habituelle (profil joueuse mais pas “gros jeux”), et quelques tests en version numérique sur ordinateur pour vérifier des points de règles. Autant dire que j’ai eu le temps de voir ce que ce petit duel de jouets avait dans le ventre.

    En bref : ce que Toy Battle fait très bien (et ce qui fâche un peu)

    • ✔ Règles expliquées en 5 minutes, accessibles dès 8 ans mais avec une vraie profondeur tactique
    • ✔ Parties de 15 minutes qui appellent systématiquement la revanche (“la belle ?” devient automatique)
    • ✔ Huit champs de bataille avec de petites twists qui renouvellent vraiment les sensations
    • ✔ Matériel compact, agréable à manipuler, illustrations de Paul Mafayon qui donnent vie aux jouets
    • ✘ Le hasard du tirage peut faire grincer les dents sur quelques parties très déséquilibrées
    • ✘ Lisibilité parfois moyenne quand plusieurs tuiles se superposent sur une même base

    Mes premières batailles : quand la simplicité te tend un piège

    Ma toute première partie, je l’ai jouée sur “la plaine des châteaux”, l’un des huit champs de bataille proposés dans la boîte. Le setup prend trois minutes : chaque joueur pose son quartier général (QG) à une extrémité du plateau, on met quelques bases au milieu, on pioche trois tuiles chacun derrière son petit chevalet, et c’est parti.

    Les règles tiennent quasi sur un post-it : à ton tour, soit tu pioches deux nouvelles tuiles à l’aveugle pour remplir ton chevalet (max 8), soit tu joues une tuile sur le champ de bataille. Tu peux la poser sur une base vide, sur l’une de tes tuiles, sur une tuile ennemie plus faible, voire directement dans le QG adverse si un chemin de bases contrôlées y mène. Poser une tuile déclenche son pouvoir, puis éventuellement l’effet spécial de la base.

    Je me suis dit : “OK, jeu d’initiation sympa, mais ça va être léger”. Erreur de débutant. Au bout d’une dizaine de tours, je me surprenais à compter les forces sur chaque voie, anticiper deux tours à l’avance, réfléchir à ce que mon adversaire pouvait bien cacher derrière son chevalet… Ce contraste entre la facilité des règles et la densité des décisions est la première bonne claque que Toy Battle m’a mise.

    Comment ça se joue vraiment : poser des jouets, contrôler des zones, tendre des pièges

    Chaque armée est composée de mêmes types de jouets, chacun présent en trois exemplaires. On retrouve par exemple :

    • le squelette (force 1) qui, une fois posé, te permet de piocher deux tuiles supplémentaires ;
    • le robot (force 5) qui oblige ton adversaire à défausser au hasard une tuile de son chevalet ;
    • le dinosaure (force 7), grosse brute sans pouvoir mais qui écrase presque tout par sa simple présence ;
    • le fameux canard en plastique, la blague du jeu : il peut être posé sur n’importe quelle troupe, même plus forte, mais se fait battre par absolument tout le monde.

    Sur le terrain, ces valeurs de force et ces petits pouvoirs créent un ballet permanent. Toy Battle mélange plusieurs choses : de la pose de tuiles, du contrôle de zones (les fameuses régions qui rapportent des médailles), et une sorte de course à deux conditions de victoire. Tu gagnes soit en capturant le QG adverse, soit en accumulant assez de médailles grâce aux régions et à certaines bases.

    Un détail de règle m’a marqué dès la deuxième partie : chaque nouvelle tuile doit être connectée à ton QG par un chemin continu de bases que tu contrôles. C’est bête, mais ça change tout. Tu ne peux pas juste sauter n’importe où : il faut construire des lignes de ravitaillement, sécuriser tes arrières, parfois accepter de jouer un coup “moyen” juste pour garder une connexion active. On se retrouve vite à se battre autant pour couper les chemins de l’autre que pour renforcer les siens.

    Une des parties les plus tendues que j’ai jouées s’est terminée sur une erreur de connectivité justement : mon adversaire pensait pouvoir poser un robot directement dans une région centrale pour me voler le contrôle, mais une de ses bases avait sauté deux tours plus tôt. Chaîne coupée, coup illégal… et ouverture parfaite pour mon dinosaure qui a remonté le front jusqu’à son QG. Défaite par inattention. Ce genre de petit drame tactique arrive souvent, et c’est délicieux.

    15 minutes de duel : un rythme sec qui donne envie d’enchaîner

    Sur la boîte, Repos Production annonce des parties de 15 minutes. Après une vingtaine de matchs, c’est clairement réaliste, y compris avec des joueurs qui aiment réfléchir un peu. En pratique, mes premières s’éternisaient plutôt vers 20 minutes, le temps de bien apprivoiser les pouvoirs. À partir de la cinquième partie, on était sur un rythme incroyablement fluide : piocher ou jouer, résolvez le pouvoir, on enchaîne.

    Screenshot from Toy Battle
    Screenshot from Toy Battle

    Ce tempo sec change complètement la manière dont on vit les erreurs. Sur un gros jeu de stratégie, une mauvaise décision peut te plomber pour deux heures. Ici, le même type de boulette (“pourquoi j’ai posé mon dinosaure là, sérieux ?”) fait mal, mais tu sais que la prochaine revanche arrive dans un quart d’heure. Résultat : on ose plus, on tente des coups plus agressifs, on teste des plans foireux juste pour voir si ça passe.

    Une soirée typique chez moi avec Toy Battle, c’est : “On en fait une avant de se coucher ?”, puis trois parties de suite, et la phrase rituelle : “La dernière, promis.” Pour moi c’est le signe d’un très bon jeu à deux : il remplace complètement le scroll de téléphone ou l’épisode de série du soir.

    Hasard des tirages : frustration ou moteur de tension ?

    Le point qui revient le plus souvent autour de la table, c’est l’aléa. Tu pioches tes tuiles au hasard dans ta réserve, et oui, il y a des parties où tu enchaînes canards, squelettes et petites valeurs pendant que l’autre sort la grosse artillerie. Ça arrive. Sur une ou deux parties, ça fait râler.

    Après une dizaine de matchs, je me suis rendu compte que ce hasard-là est moins punitif qu’il n’en a l’air. Déjà, chaque type de troupe est en trois exemplaires chez chacun, donc tu sais qu’à un moment, ton dinosaure et ton robot finiront par sortir. Ensuite, les petits jouets prétendument nuls (le squelette, le canard) ont un vrai rôle : nourrir ta main, occuper une base juste avant qu’une région ne se score, préparer un coup plus violent derrière.

    Un exemple : sur une partie où je ne voyais jamais venir mon dinosaure, j’ai fini par gagner sur les médailles, en multipliant les petits coups de harcèlement avec mes faibles troupes pour verrouiller trois régions en même temps. Mon adversaire attendait LE gros coup pour foncer sur mon QG ; moi je grignotais le score, discret. Quand le dinosaure est enfin arrivé, je n’en avais même plus besoin.

    Est-ce que le hasard peut faire basculer une partie ? Oui. Est-ce que ça tue le jeu ? Non, parce qu’en 15 minutes, tu relances derrière, et sur une série de duels, la compétence et la lecture du champ de bataille reprennent largement le dessus. Surtout, cette incertitude garde la tension permanente : tu ne peux jamais être sûr de ce que l’autre a vraiment derrière son chevalet.

    Huit champs de bataille, huit façons de se faire surprendre

    Autre bonne surprise : la variété des huit champs de bataille. Chacun ajoute une petite règle ou contrainte de placement qui t’oblige à revoir ta manière de jouer. Certains resserrent le front, d’autres au contraire ouvrent plusieurs axes d’attaque. Parfois, les bases spéciales offrent des médailles ou des pouvoirs supplémentaires quand tu les contrôles, ce qui crée des zones chaudes où tout le monde veut être en même temps.

    Screenshot from Toy Battle
    Screenshot from Toy Battle

    Sur les premières sessions, on a passé plusieurs parties sur le même plateau, histoire de bien intégrer les mécaniques. Puis, en changeant de champ de bataille, j’ai eu l’impression de redécouvrir le jeu. Une configuration très resserrée rendait la capture de QG presque suicidaire et poussait à jouer la course aux médailles. Une autre faisait apparaître des bases tellement centrales que le moindre dinosaure posé dessus transformait les lieux en champ de ruines.

    Je ne rentrerai pas dans les détails de chaque champ pour ne pas spoiler les petits effets de découverte, mais clairement, Toy Battle exploite très bien ce côté “mini-extensions intégrées”. On reste toujours dans des petites variations, jamais dans la surcouche de règles, mais assez pour renouveler la courbe d’apprentissage. C’est ce qui fait qu’après 20 parties, on a encore cette impression agréable de ne pas avoir tout vu.

    Matériel et illustrations : des jouets qui donnent envie d’être manipulés

    Je joue beaucoup, et je suis devenu assez exigeant sur le matériel. Toy Battle coche quasiment toutes les cases : petite boîte compacte qui se glisse dans un sac à dos, tuiles épaisses qui claquent bien quand on les pose, chevalets stables, plateau modulable selon le champ de bataille choisi. Les illustrations de Paul Mafayon font vraiment le boulot : chaque jouet a une personnalité immédiatement lisible, sans tomber dans le kitch.

    On retrouve ce style très coloré, un peu cartoon, qui rappelle le côté “bataille dans la chambre d’enfant”, mais sans infantiliser le jeu. Ça marche aussi bien avec des joueurs occasionnels qu’avec des amateurs de jeux plus costauds. Je me suis surpris à sourire en voyant mon dinosaure recouvert par un ridicule canard jaune, juste parce que visuellement, la situation est absurde.

    Le seul vrai reproche matériel, c’est la lisibilité quand les tuiles commencent à s’empiler. Comme on peut poser une troupe sur une autre, et parfois sur encore une autre, certaines bases se transforment en millefeuille illisible. On se retrouve à pencher la tête, soulever légèrement les bords pour vérifier qui contrôle vraiment la case. Ce n’est jamais dramatique, mais ça casse un peu le flow de quelques tours.

    On a fini par se créer une petite convention maison : quand une tuile recouvre une autre, on l’avance légèrement sur le côté pour laisser visible le bord de celle du dessous. Rien d’officiel, mais ça rend l’ensemble beaucoup plus lisible. J’aurais aimé que le jeu propose un petit rappel visuel ou une astuce intégrée dans le design pour gérer ça.

    Comparaisons : où se place Toy Battle dans la jungle des jeux à deux ?

    Depuis deux ans, les jeux exclusivement à deux explosent : entre 7 Wonders Duel, Lacuna, Agent Avenue, La Bataille de Hoth et compagnie, le rayon est déjà bien fourni. Toy Battle ne cherche pas à remplacer ces titres plus “épais”, mais à occuper un créneau très précis : le duel tactique ultra abordable, qu’on peut sortir avec n’importe qui, et rejouer en boucle.

    Par rapport à un Schotten Totten, on est sur quelque chose de plus visuel et moins cérébral au départ, mais qui finit par demander une lecture du tempo et du contrôle de zones assez fine. Par rapport à un 7 Wonders Duel, Toy Battle est plus léger, moins dans la construction à long terme, plus dans le coup tactique opportuniste. Et si vous avez joué à Caesar! de Paolo Mori, vous retrouverez cette même capacité à faire énormément avec très peu de règles.

    Screenshot from Toy Battle
    Screenshot from Toy Battle

    En gros, Toy Battle remplit pour moi le même rôle que Jaipur ou Splendor Duel dans une collection : le jeu à sortir en fin de soirée, quand tout le monde est un peu fatigué mais qu’on a encore envie de se mettre sur la tronche sans se prendre la tête sur un livret de règles. Sauf qu’ici, le thème “guerre de jouets” et le matériel en tuiles superposées lui donnent un charme et une identité très propres.

    Accessibilité, public idéal et adaptation numérique

    Après quelques tests avec des profils différents, je classerais Toy Battle dans la catégorie “vrai jeu de stratégie familial+”. Un enfant de 8-9 ans un peu joueur peut très bien y arriver, surtout que les pouvoirs sont iconographiés de manière claire. Mais le jeu ne se limite clairement pas à ce public : entre adultes joueurs, les parties deviennent vite des duels à couteaux tirés, avec du bluff, des feintes et des pièges bien sales.

    Le fait qu’il se joue uniquement à deux est assumé et assumable : il ne cherche pas à s’étendre à 3 ou 4 en bricolant des règles bancales. C’est un vrai tête-à-tête stratégique, qui tourne comme une horloge dans ce format. Pour les couples joueurs, c’est du pain bénit. Pour les parents qui cherchent un jeu à faire avec un ado, pareil.

    Le jeu existe aussi en version numérique, ce qui m’a permis de tester quelques configurations de champs de bataille en vitesse et de mieux appréhender certaines interactions. C’est pratique pour apprendre, mais honnêtement, Toy Battle prend vraiment tout son sens sur une vraie table, avec le plaisir physique de poser et empiler les tuiles.

    Verdict : un As d’Or mérité, et un futur classique du duel ?

    Après une vingtaine de parties, mon avis est assez net : Toy Battle mérite largement son As d’Or 2026. On est face à un jeu qui réussit un équilibre rare entre accessibilité, rythme et profondeur tactique. Il se sort avec presque n’importe qui, il se joue vite, il donne envie d’être rejoué aussitôt, et il continue de surprendre alors même qu’on pense avoir fait le tour.

    Oui, le hasard des tirages peut provoquer des petites injustices sur une partie isolée, et oui, la lisibilité des piles de tuiles aurait pu être un poil mieux pensée. Mais ce sont, pour moi, de vrais “petits” défauts face à tout ce que la boîte réussit : l’équilibre des pouvoirs, la tension constante sur les deux conditions de victoire, la variété des champs de bataille, la clarté des règles, la générosité du rapport qualité/prix.

    Je me surprends surtout à espérer des extensions : de nouvelles armées de jouets aux pouvoirs différents, de nouveaux champs de bataille avec d’autres twists, pourquoi pas quelques variantes de modes de jeu pour les joueurs qui auraient brûlé la boîte. Mais même sans rien de plus, le jeu se suffit à lui-même et offre déjà de quoi occuper de très nombreuses soirées.

    Note finale : 9/10. Toy Battle n’est pas le jeu le plus profond de votre collection, mais il risque fort d’être celui que vous sortirez le plus souvent à deux.

    TL;DR – Faut-il acheter Toy Battle ?

    • Un duel de tuiles pour 2 joueurs, expliqué en 5 minutes, qui tourne en 15 minutes par partie.
    • Deux conditions de victoire (capture de QG ou médailles) qui créent une tension permanente.
    • Huit champs de bataille aux petites variations de règles, suffisants pour renouveler longtemps le jeu.
    • Matériel soigné et thème de guerre de jouets porté par des illustrations réussies.
    • Hasard du tirage parfois un peu brutal, lisibilité moyenne quand les tuiles s’empilent.
    • Idéal pour couples joueurs, duos parent/enfant, ou comme “filler” tactique entre deux gros jeux.
    • Si vous cherchez un duel rapide mais malin pour remplacer un épisode de série le soir, Toy Battle est une valeur sûre.
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    Corsa Legends : comment utiliser les codes Cash gratuits – guide 2026

    Pourquoi les codes Corsa Legends valent le coup

    Après plusieurs soirées à grinder Corsa Legends sur PC (clavier/souris), la différence entre une progression “sans codes” et une partie où l’on claque quelques bons codes Cash dès le début est énorme. Sans aide, il faut enchaîner pas mal de courses avec la voiture de départ pour se payer un véhicule vraiment intéressant. Avec quelques codes bien utilisés, j’ai pu sauter directement sur une voiture nettement plus performante et débloquer des améliorations moteur très tôt, ce qui rend tout le jeu plus fluide et plus fun.

    Les codes de Corsa Legends donnent du Cash gratuit (la monnaie principale du jeu). Ce Cash sert à :

    • acheter de nouvelles voitures parmi plus de 80 modèles ;
    • payer des améliorations de performances (moteur, turbo, etc.) ;
    • personnaliser peinture, jantes et autres détails cosmétiques.

    Le point important : les codes expirent vite et les différentes listes sur internet ne sont pas toujours d’accord sur ce qui marche encore. J’ai donc regroupé ici les codes qui ont fonctionné pour moi début mars 2026, avec des conseils concrets pour les entrer et des astuces pour diagnostiquer ceux qui refusent de passer.

    Liste des codes Corsa Legends testés (mars 2026)

    Il n’existe pas de liste officielle publique maintenue par les développeurs, donc toute liste de codes, y compris celle-ci, peut inclure des codes déjà désactivés au moment où tu liras ce guide. La bonne nouvelle, c’est qu’entrer un code prend quelques secondes, donc cela vaut le coup de tous les essayer.

    Voici les codes que j’ai testés autour du début mars 2026. Je les classe en deux groupes : les plus récents à essayer en priorité, puis les plus anciens (qui ont plus de chances d’être expirés, mais qui m’ont déjà servi par le passé).

    Codes récents à essayer en priorité

    • 40K – Cash gratuit (code très récent, à tester en premier).
    • 5MILLVISITS – Cash bonus lié au palier de visites.
    • 30K – Cash gratuit, pratique pour un premier upgrade moteur.
    • VALENTINE – Cash (code d’événement de Saint-Valentin).
    • LIGHTS – Cash, utile pour compléter un achat de voiture.
    • RS7 – Cash.
    • 918 – Cash.
    • 20K – Cash (logiquement autour de 20 000, mais le montant peut évoluer).
    • GT – Cash.
    • 2MILLVISITS – Cash (palier de 2 millions de visites).
    • 2026 – Cash, code lié à l’année actuelle.
    • NEWYEARS – Cash, code événement de nouvelle année.
    • Holiday / XMAS – Cash (codes d’événements de fin d’année, plus susceptibles d’être expirés mais encore rentables à tester).
    • 1MILLVISITS – Cash (palier de 1 million de visites).

    Codes plus anciens (à tester si les nouveaux ne suffisent pas)

    Ces codes m’ont donné du Cash par le passé, mais ce sont aussi ceux qui expirent le plus vite. Je les essaie en dernier quand je crée un nouveau compte ou que je reviens sur le jeu après une pause.

    • FREEMONEY – m’a donné 25 000 Cash quand je l’ai utilisé (très bon pour acheter directement une meilleure voiture de départ).
    • 5K – environ 25 000 Cash également de mon côté.
    • 500KVISITS – encore une fois autour de 25 000 Cash.
    • LFA – l’un des plus généreux au moment où il fonctionnait encore : 50 000 Cash pour moi.
    • M5CS, RANGO, ARES, HAWK, VIPER, TRX, GT – Cash ou petits bonus divers, souvent liés au thème de voitures spécifiques.
    • 200KVISITS, 1K, 2k, 300, CASH – anciens codes orientés sur des paliers de likes/visites.

    Certains de ces anciens codes peuvent déjà être désactivés sur certains serveurs. Il m’est arrivé que LFA fonctionne sur un serveur fraîchement rejoint, alors qu’il affichait “Code expired” sur un serveur plus ancien. Le point clé : toujours tester les codes les plus récents en premier, puis finir par ce bloc “anciens” en dernier.

    Comment utiliser un code Corsa Legends (PC, mobile, Xbox)

    La première fois, je me suis perdu dans les menus alors que le bouton était littéralement sous mon nez. Le système est le même sur PC, mobile et Xbox, seule la manière de cliquer/taper change. Voici le chemin exact.

    Screenshot from Assetto Corsa Competizione
    Screenshot from Assetto Corsa Competizione

    Étape 1 : lancer Corsa Legends et attendre le chargement complet

    1. Ouvrir Roblox sur ta plateforme (PC, mobile ou Xbox).
    2. Rechercher Corsa Legends dans la barre de recherche.
    3. Lancer le jeu et attendre que la carte et l’interface soient complètement chargées (HUD visible, voiture spawnée).

    Je conseille d’attendre quelques secondes supplémentaires après le spawn, surtout sur mobile, parce qu’il m’est déjà arrivé que le bouton des paramètres s’affiche avant que le système de codes soit réellement prêt, ce qui donnait un message d’erreur trompeur.

    Étape 2 : ouvrir le menu des codes

    Sur l’écran principal en jeu, repérer l’icône en forme d’engrenage ou de roue dentée en bas à gauche de l’écran. C’est le bouton des paramètres.

    • Sur PC : cliquer dessus avec la souris.
    • Sur mobile : taper directement sur l’icône avec le doigt.
    • Sur Xbox : déplacer le curseur avec le stick jusqu’à l’icône puis valider (bouton d’action par défaut).

    Un petit menu s’ouvre alors. Tu y verras un champ de texte du type Enter Code ou équivalent.

    Étape 3 : entrer le code sans erreur

    C’est ici que je me trompais souvent au début. Les codes sont sensibles aux majuscules et à l’orthographe. Voici ce qui fonctionne le mieux :

    • copier/coller les codes depuis une source fiable quand tu joues sur PC ;
    • sur mobile ou console, taper en prenant bien en compte les majuscules (par exemple 5MILLVISITS et pas 5millvisits).

    Une fois le code entré :

    • appuyer sur le bouton OK ou Redeem ;
    • attendre une seconde ou deux.

    Si le code est toujours actif, tu verras un message de réussite et ton total de Cash augmentera immédiatement. Quand j’enchaîne plusieurs codes, je garde l’œil sur le compteur en haut de l’écran pour vérifier que chaque saisie apporte bien quelque chose.

    Quand un code Corsa Legends ne marche pas : diagnostic rapide

    J’ai rencontré pratiquement tous les messages d’erreur possibles en testant ces codes. Voici la liste des problèmes les plus fréquents et comment je les règle.

    Screenshot from Assetto Corsa Competizione
    Screenshot from Assetto Corsa Competizione

    1. Erreur de saisie (le piège le plus courant)

    Les confusions entre le chiffre 0 et la lettre O, ou entre 1 et I, m’ont fait perdre pas mal de temps. Quand un code refuse alors qu’il devrait marcher, je :

    • revérifie chaque caractère lentement ;
    • compare avec une version copiée/collée ;
    • teste un autre code simple (par exemple CASH) pour vérifier que le système fonctionne.

    2. Code expiré ou déjà utilisé

    Deux cas se présentent souvent :

    • “Code expired” ou message similaire : le code a été désactivé par le développeur, même s’il apparaît encore comme “actif” sur certains sites. Dans ce cas, il n’y a rien à faire à part passer au suivant.
    • “Code already redeemed” : tu as déjà utilisé ce code sur ce compte. Les codes sont à usage unique par compte Roblox.

    Je garde une petite note avec les codes que j’ai déjà utilisés sur mon compte principal, ce qui évite de les retester à chaque fois que je reviens sur le jeu.

    3. Problème de serveur ou de mise à jour

    C’est le cas le plus frustrant : un code vient d’être annoncé comme “nouveau”, mais le jeu répond qu’il est invalide. Ce qui m’a souvent débloqué :

    • quitter complètement Corsa Legends ;
    • relancer le jeu pour rejoindre un nouveau serveur (idéalement vide ou peu peuplé) ;
    • retenter le même code en premier.

    Plusieurs fois, un code qui ne marchait pas sur un vieux serveur s’est mis à fonctionner dès que je suis tombé sur un serveur plus récent, manifestement mis à jour avec la dernière version du jeu.

    Quand sortent de nouveaux codes Corsa Legends ?

    Les développeurs de Corsa Legends ne publient pas (au moment où j’écris ces lignes) de calendrier officiel pour les codes, mais avec un peu d’observation, certains schémas se dégagent. En surveillant le jeu quelques mois, j’ai remarqué que :

    Screenshot from Assetto Corsa Competizione
    Screenshot from Assetto Corsa Competizione
    • des codes sortent souvent avec les grosses mises à jour de contenu (ajout de nouvelles voitures, refonte d’une ville, etc.) ;
    • les événements saisonniers (Noël, Nouvel An, Saint-Valentin) sont souvent accompagnés d’un ou plusieurs codes comme XMAS, Holiday, VALENTINE ou NEWYEARS ;
    • les paliers de visites (500k, 1M, 2M, 5M…) déclenchent régulièrement des codes comme 500KVISITS, 1MILLVISITS, 2MILLVISITS, 5MILLVISITS ;
    • il arrive que des codes servent de compensation après un bug sérieux ou une longue maintenance.

    Pour rester à jour sans y passer ta vie, la méthode qui m’a le plus aidé est d’ouvrir la page du jeu dans Roblox de temps en temps et de jeter un œil à la description et aux notes de mise à jour. Quand un nouveau code arrive, il est généralement mentionné dans ces zones ou dans un message affiché au lancement du jeu.

    Bien dépenser son Cash gratuit : conseils de progression

    Une fois que tous les codes possibles ont été utilisés, on se retrouve facilement avec une jolie somme de Cash. La première fois, j’ai fait l’erreur de cramer une bonne partie dans de la peinture, des jantes et du tuning visuel, pour finalement rester bloqué avec une voiture assez lente. Avec le recul, voici ce qui m’a le plus aidé à progresser efficacement.

    • Prioriser une meilleure voiture de base : utiliser les premiers codes (par exemple FREEMONEY, 5K, 40K) pour passer très vite d’une voiture d’entrée de gamme à un modèle clairement plus performant.
    • Investir dans les performances avant le cosmétique : améliorer d’abord moteur, accélération et tenue de route. Le plaisir de conduite grimpe immédiatement, et les courses rapportent plus de Cash ensuite.
    • Se fixer un objectif de prix : toujours garder un peu de Cash en réserve pour la prochaine voiture convoitée, plutôt que de descendre à zéro après chaque session tuning.
    • Tester la voiture stock avant de la modifier : prendre quelques minutes pour rouler stock permet de mieux sentir l’impact de chaque upgrade et d’éviter les dépenses inutiles.

    Avec cette approche, les codes servent de véritable accélérateur de progression au lieu de n’être qu’un prétexte à mettre des néons partout dès le début.

    Résumé et prochaines étapes

    En résumé, les codes Corsa Legends sont un excellent moyen de gagner du Cash gratuit sans farm excessif, à condition de :

    • commencer par les codes les plus récents comme 40K, 5MILLVISITS, 30K et VALENTINE ;
    • entrer les codes correctement via l’icône d’engrenage en bas à gauche, puis le champ Enter Code ;
    • penser à changer de serveur si un nouveau code est annoncé mais ne marche pas ;
    • accepter que certains codes listés puissent être déjà expirés, et simplement passer au suivant ;
    • utiliser le Cash obtenu pour améliorer en priorité voitures et performances plutôt que le pur cosmétique.

    Une fois cette routine en place, créer un nouveau compte ou revenir sur Corsa Legends après une pause devient beaucoup moins pénible. Quelques minutes suffisent pour entrer tous les codes disponibles, se constituer un bon matelas de Cash, acheter une voiture solide et repartir rouler sur les autoroutes et les routes de montagne du jeu dans de bien meilleures conditions.

  • Zero to Hero: Comment utiliser les codes – Guide UPDATE2 & SORRYFORTHERESET

    Zero to Hero: Comment utiliser les codes – Guide UPDATE2 & SORRYFORTHERESET

    Pourquoi les codes Zero to Hero changent vraiment la donne

    Après avoir passé plusieurs soirées à farmer comme un acharné dans Zero to Hero, je me suis rendu compte que je progressais beaucoup plus lentement que d’autres joueurs sur mon serveur. La différence venait d’un truc tout bête : ils utilisaient les codes, moi non. Une fois que j’ai commencé à claquer UPDATE2!!! et SORRYFORTHERESET, ma courbe de progression a complètement explosé : plus de Gems, plus de Dungeon Coins, et surtout des potions complètement fumées pour booster mes dégâts.

    Ce guide rassemble les codes qui fonctionnaient encore pour moi au 1er mars 2026, explique précisément comment les utiliser, comment dépanner quand ça bug, et à quels moments du jeu les utiliser pour en tirer un maximum de valeur. Les codes expirent vite, donc plus vous les utilisez tôt, mieux c’est.

    Liste des codes Zero to Hero actifs (testés début mars 2026)

    Voici les codes qui ont fonctionné sur mes parties après la mise à jour du 1er mars 2026. Tous sont en MAJUSCULES et certains demandent une ponctuation exacte, alors faites bien attention aux caractères :

    • UPDATE2!!! – Offre des OP Potions (plusieurs potions très puissantes pour booster temporairement vos stats). C’est clairement le code le plus fort du moment, parfait pour pulvériser les premiers mondes.
    • SORRYFORTHERESET – Donne 550k Gems. Ce paquet de Gems permet de recruter énormément de guerriers et de relancer votre progression après un reset ou une grosse mise à jour.
    • UPDATE1 – Fournit 3 000 Dungeon Coins. Très utile pour investir dans les éléments liés aux donjons (améliorations, objets ou accès selon votre avancée).

    Important : l’écosystème des codes sur Roblox est très volatile. Certains sites listent encore d’anciens codes, mais ils étaient déjà expirés lorsque je les ai testés. Je vous conseille donc de vous concentrer en priorité sur ces trois-là et de toujours les entrer exactement comme ci-dessus.

    Comment utiliser les codes Zero to Hero pas à pas

    Je joue principalement sur PC (clavier+souris), mais la procédure est quasiment identique sur mobile. La première fois, j’ai moi-même tourné 2 minutes dans les menus avant de trouver où entrer les codes, donc voici la démarche exacte :

    1. Lancez Zero to Hero sur Roblox et attendez de charger dans le hub principal.
    2. Regardez sur le côté gauche de l’écran : cliquez sur le bouton avec trois lignes horizontales (le fameux “hamburger”).
    3. Dans le menu qui s’ouvre, cliquez sur Shop.
    4. En bas ou dans un onglet dédié (selon la mise à jour), repérez le champ de texte intitulé quelque chose comme « Redeem Code… ».
    5. Cliquez dedans, puis collez ou tapez le code (par exemple UPDATE2!!!) en respectant scrupuleusement les majuscules et la ponctuation.
    6. Appuyez sur le bouton bleu Claim juste à côté.
    7. Si tout se passe bien, un message de confirmation s’affiche et vos récompenses (Gems, Dungeon Coins, potions…) sont ajoutées immédiatement à votre compte.

    La première fois, je tapais les codes à la main et je me trompais régulièrement dans les points d’exclamation ou les majuscules, surtout pour UPDATE2!!!. Depuis, je copie-colle les codes depuis une source fiable puis je vérifie qu’aucun espace ne se glisse avant ou après le code (un espace de trop suffit parfois à faire échouer la validation).

    Screenshot from Zero to Dance Hero
    Screenshot from Zero to Dance Hero

    Ce que rapportent vraiment ces codes (et comment optimiser leur usage)

    Ces codes ne sont pas juste des petits bonus décoratifs. Bien utilisés, ils peuvent faire gagner plusieurs heures de farm, surtout si vous commencez à peine le jeu ou si vous revenez après un reset.

    UPDATE2!!! – OP Potions
    Les potions obtenues via ce code donnent des boosts temporaires (dégâts, puissance, etc.) suffisamment puissants pour transformer un combat difficile en promenade de santé. Ce qui a le mieux marché pour moi :

    • Les garder pour des sessions de farm de 20–30 minutes où vous enchaînez les ennemis sans vous arrêter.
    • Les activer juste avant de lancer un donjon ou un boss qui vous bloquait.
    • Éviter de les consommer quand vous devez souvent AFK ou quand vous explorez tranquillement : ce serait gâcher la durée du buff.

    SORRYFORTHERESET – 550k Gems
    Ce code est une bénédiction pour toute la partie « recrutement de guerriers ». Avec 550 000 Gems, j’ai pu :

    • Tester plusieurs nouvelles unités sans avoir peur de « gaspiller » quelques tirages.
    • Remplacer rapidement ma team de départ par des personnages nettement plus solides.
    • Garder une réserve de Gems pour les prochains portails intéressants ou nouvelles bannières.

    Ma règle personnelle : ne pas claquer toutes les Gems d’un coup. Je garde toujours un coussin d’au moins 100k pour profiter d’éventuelles nouveautés ou équilibrages.

    Screenshot from Zero to Dance Hero
    Screenshot from Zero to Dance Hero

    UPDATE1 – 3 000 Dungeon Coins
    Les Dungeon Coins sont plus spécialisés. Ils servent généralement pour le contenu lié aux donjons (boutique de donjon, améliorations spécifiques, etc.). J’ai trouvé plus rentable de :

    • Les économiser tant que je ne connaissais pas bien les options de la boutique.
    • Les investir en priorité dans ce qui améliore mon efficacité globale (dégâts, capacité de survie, ou tout ce qui accélère le farm).

    Quand un code Zero to Hero ne marche pas : dépannage concret

    J’ai eu plusieurs cas où un code refusait de passer alors qu’il était théoriquement encore actif. Plutôt que de paniquer, je passe systématiquement par cette check-list :

    • Vérifier l’orthographe exacte : majuscules, lettres, chiffres et surtout les signes de ponctuation. Par exemple UPDATE2!!! contient bien trois points d’exclamation, pas un, pas deux.
    • Éliminer les espaces parasites : en copiant-collant, il arrive souvent qu’un espace se colle au début ou à la fin du code. Je clique dans le champ et j’efface manuellement tout ce qui dépasse.
    • Relancer le jeu : certaines fois, un nouveau code ne fonctionne pas tant qu’on n’a pas rejoint un serveur à jour. Quitter la partie et relancer Roblox m’a déjà permis de faire fonctionner un code qui semblait « mort ».
    • Changer de serveur : si vous jouez avec des amis, essayez de rejoindre un autre serveur public. Après certains patchs, tous les serveurs ne sont pas au même niveau de version.
    • Vérifier qu’il n’est pas expiré : les développeurs ne préviennent pas toujours clairement quand un code expire. Si un code public ne passe plus alors qu’il fonctionnait il y a quelques jours, il est probablement arrivé en fin de vie.
    • Ne pas réessayer en boucle : si le jeu affiche un message du type « already redeemed », c’est normal, vous ne pouvez l’utiliser qu’une seule fois par compte.

    Les sources disponibles ne sont souvent pas d’accord entre elles sur les codes encore actifs, ce qui reflète bien la réalité : les codes changent vite. C’est précisément pour ça qu’il vaut mieux les utiliser dès que possible, surtout pour des récompenses aussi généreuses que celles de SORRYFORTHERESET.

    Où et quand apparaissent de nouveaux codes Zero to Hero

    Le studio derrière Zero to Hero (GameHouse Studio) ne suit pas un calendrier public fixe pour les codes, mais après plusieurs mois à suivre le jeu, certains schémas se répètent :

    Screenshot from Zero to Dance Hero
    Screenshot from Zero to Dance Hero
    • Grosses mises à jour : à chaque update majeure (nouvelles zones, nouveaux héros, refontes de systèmes), il y a souvent au moins un nouveau code qui accompagne le patch.
    • Occasions spéciales : événements saisonniers (fêtes, nouvel an, etc.) et anniversaires du jeu sont des moments très propices aux giveaways.
    • Compensations : SORRYFORTHERESET en est l’exemple typique, offert après un reset ou un changement impactant les joueurs.
    • Jalons de communauté : atteinte d’un certain nombre de likes, de favoris ou de joueurs simultanés peut aussi déclencher un code spécial.

    Pour rester à jour sans passer sa vie à chercher, la méthode la plus fiable reste de vérifier régulièrement la description du jeu sur Roblox et les annonces in-game lors des mises à jour. Les codes les plus importants y sont généralement épinglés en priorité.

    Stratégies pratiques pour rentabiliser au maximum vos codes

    Avec un peu de recul, voici ce que j’aurais aimé qu’on me dise avant que je claque mes premiers codes n’importe comment :

    • Utiliser les potions pendant de vraies sessions de jeu : lancer une OP Potion juste avant d’aller dîner est la meilleure façon de la gâcher. Attendez d’être sûr de pouvoir jouer au moins 20 minutes d’affilée.
    • Ne pas tout dépenser instantanément : les 550k Gems de SORRYFORTHERESET donnent envie de tout investir dans le premier portail venu. Garder une réserve permet de profiter plus sereinement des prochaines updates.
    • Synchroniser avec les moments difficiles : si un boss ou une zone vous bloque, gardez un code ou une potion pour ce moment précis au lieu de les brûler sur du contenu trivial.
    • Penser au long terme : les Dungeon Coins gagnés via UPDATE1 peuvent sembler peu spectaculaires au début, mais investis dans les bons bonus, ils ont un impact durable sur votre efficacité globale.

    En suivant ces quelques principes, les codes ne servent plus seulement de « raccourci facile », mais deviennent de vrais leviers stratégiques pour accélérer votre progression sans tout ruiner sur un coup de tête.

    Résumé rapide

    • UPDATE2!!! offre des potions surpuissantes : gardez-les pour le farm intensif et les combats difficiles.
    • SORRYFORTHERESET donne 550k Gems : idéal pour reconstruire une team et préparer les prochaines mises à jour.
    • UPDATE1 fournit 3 000 Dungeon Coins : à investir avec soin dans des améliorations durables.
    • Les codes se saisissent via ☰ > Shop > Redeem Code… > Claim, en respectant strictement majuscules et ponctuation.
    • En cas d’erreur, vérifier l’orthographe, enlever les espaces, puis changer de serveur ou relancer le jeu avant de conclure qu’un code est expiré.
    • Les nouveaux codes arrivent surtout lors des grosses updates, des événements spéciaux et des compensations après des problèmes serveurs.

    Avec ces quelques codes bien placés et une utilisation réfléchie de vos récompenses, Zero to Hero devient nettement plus fluide à jouer. De mon côté, la différence s’est vraiment sentie à partir du moment où j’ai arrêté de laisser expirer les codes et que j’ai commencé à les intégrer à ma routine de progression.

  • Evolve It : comment utiliser les codes – boost de progression pets (mars 2026)

    Evolve It : comment utiliser les codes – boost de progression pets (mars 2026)

    Pourquoi utiliser les codes Evolve It ? (et mon expérience)

    Après avoir passé une bonne vingtaine d’heures sur Evolve It (l’ancien Pet Trainer Evolution) à grinder des zones, farmer des boss et faire évoluer mes créatures, j’ai vite compris que les codes étaient quasiment indispensables pour ne pas stagner. Un seul code bien placé m’a déjà donné assez de nourriture et de potions pour rattraper plusieurs heures de farm manuel.

    Le problème, c’est que les codes Roblox expirent souvent sans prévenir, et que les listes trouvées au hasard sur le web mélangent parfois vieux codes périmés et nouveaux codes fonctionnels. Dans ce guide, je te partage les codes Evolve It que j’ai pu confirmer comme actifs début mars 2026, ceux qui sont à tester, et surtout la méthode exacte pour les utiliser sur PC, mobile ou Xbox, avec quelques astuces pour en tirer le maximum pour l’évolution de tes pets.

    Liste des codes Evolve It actifs (mars 2026)

    Les codes ci-dessous m’ont donné des récompenses (nourriture, tokens, potions et autres boosts) au moment où j’écris ces lignes, autour du 1er mars 2026. Ils sont généralement valables une seule fois par compte, donc n’oublie pas de les saisir aussi sur ton compte secondaire si tu en as un.

    Codes confirmés actifs au début mars 2026

    • FLAREVILLAGE – Nouveau code lié à la mise à jour Flare Village, m’a donné un gros paquet de ressources.
    • 5100LIKES – Récompenses variées pour fêter le palier de likes.
    • 7500FAVS – Bonus en l’honneur du nombre de favoris du jeu.
    • FREEPETBALL – Comme son nom l’indique, m’a offert de quoi capturer un nouveau pet facilement.
    • 5KLIKES – Autre code “objectif de likes” encore valide au 1er mars 2026.
    • VICETRIO – M’a donné surtout de la nourriture et des tokens.
    • VALENTINESDAY – Code d’événement qui fonctionne encore, avec plusieurs freebies utiles.
    • BUBBLEGUM – Pack de ressources supplémentaire.
    • NEWYEAR – Code de Nouvel An toujours actif, pratique pour un démarrage de compte.
    • TRADES – Récompenses liées à la mise à jour sur l’échange de pets/objets.
    • 220KVISITS – Bonus pour le palier de visites du jeu.
    • 180KVISITS – Autre code “visites” qui marchait encore lors de mes tests.
    • 1800LIKES – Code de likes plus ancien mais toujours valide.
    • 2500FAV – Encore un code lié aux favoris, toujours actif début mars.

    Ces codes donnent un mélange de nourriture, de tokens et de potions, parfois aussi des objets liés à la capture ou à l’évolution. Ça ne transforme pas ton compte en monstre instantanément, mais ça accélère clairement les premiers rangs de pets et t’évite de rester coincé sur les mêmes zones.

    Autres codes à essayer (statut incertain ou partiellement expiré)

    Il existe aussi une longue série de codes plus anciens. Certains fonctionnaient encore récemment chez moi ou chez des amis, d’autres renvoient déjà un message d’erreur de type “Code expired”. Comme les développeurs ne publient pas de calendrier officiel des expirations, je les classe dans la catégorie “à tenter” :

    • 780KVISITS
    • ETERNALCITY
    • 4700LIKES
    • 7KFAVS
    • ZONE2
    • PETRANKS
    • LIKEGOALS
    • POTIONS
    • RANKS
    • 500KVISITS
    • CANDYTOWN
    • 3KLIKES
    • 400KVISITS
    • EVOLVEIT
    • BOSSES
    • RINGS
    • AURAS
    • 3000FAV
    • 300KVISITS
    • LOSTPORT
    • CELESTIAL
    • NEWAREA

    Je te conseille de commencer par les codes confirmés, puis de descendre cette liste et d’enchaîner les essais jusqu’à tomber sur le premier message “expired”. D’expérience, en début de mois, il en reste toujours quelques-uns qui fonctionnent encore et te donnent des petits bonus gratuits en plus.

    Screenshot from Evolve
    Screenshot from Evolve

    Comment utiliser les codes Evolve It (PC, mobile, Xbox)

    Le système de codes d’Evolve It est le même sur toutes les plateformes Roblox (PC, mobile, Xbox). La première fois, j’ai mis une bonne minute à comprendre où cliquer, donc voici les étapes détaillées :

    • 1. Lance Evolve It
      Depuis Roblox, démarre l’expérience Evolve It (Pet Trainer Evolution) comme d’habitude.
    • 2. Ouvre la Boutique
      Une fois en jeu, regarde en bas de l’écran : tu verras un bouton avec une icône de bâtiment rose. Clique dessus (PC/Xbox) ou touche-le (mobile). Cela ouvre la Boutique.
    • 3. Fais défiler jusqu’en bas
      La fenêtre de boutique est assez longue. Fais défiler vers le bas jusqu’à voir une zone de texte dédiée aux codes.
    • 4. Saisis ton code
      Clique dans le champ de texte et tape exactement le code (par exemple FLAREVILLAGE). Le plus sûr reste de copier-coller depuis une liste fiable pour éviter les fautes.
    • 5. Appuie sur le bouton vert
      Juste à côté, tu as un bouton vert marqué Redeem!. Clique dessus / touche-le pour valider.
    • 6. Vérifie le message
      Si tout va bien, tu verras un message de confirmation et tes récompenses seront ajoutées instantanément à ton compte. En cas d’erreur, reporte-toi à la section dépannage plus bas.

    Enchaîner tous les codes listés prend à peine 2 à 3 minutes une fois que tu connais l’emplacement du champ de saisie. Perso, je le fais systématiquement dès qu’une nouvelle mise à jour est annoncée, avant même de partir explorer la nouvelle zone.

    Que donnent concrètement ces codes ?

    Evolve It est un jeu d’exploration façon anime où tu captures des créatures avec des petballs, tu les fais monter de niveau, puis tu les fais évoluer pour affronter des boss de plus en plus costauds. Les codes offrent principalement de quoi accélérer tout ce cycle :

    • Nourriture – Sert à monter plus vite les niveaux de tes pets sans devoir farmer en boucle les mêmes mobs.
    • Tokens – Monnaie utile dans la boutique pour acheter divers objets (petballs, boosts, etc.), et débloquer plus rapidement du contenu.
    • Potions – Boosts temporaires (XP, dégâts, gains…) qui sont particulièrement intéressants à activer pendant de longues sessions de farm ou avant un boss un peu tendu.

    Ce que je fais généralement : je stocke les potions jusqu’à avoir 30 à 60 minutes devant moi, je les active toutes, puis je pars en session farm / boss / capture. Avec cette approche, une série de codes peut te faire gagner l’équivalent de plusieurs soirées de jeu classique.

    Screenshot from Evolve
    Screenshot from Evolve

    Dépannage : pourquoi ton code Evolve It ne marche pas ?

    Il m’est arrivé plusieurs fois de penser qu’un code était “bugué”… alors que le problème venait simplement d’un détail débile. Avant d’abandonner, vérifie ces points :

    • 1. Vérifie l’orthographe à la lettre près
      Un 0 (zéro) à la place d’un O, un espace en trop, une lettre oubliée… et le jeu rejette le code. Le mieux est de copier-coller les codes plutôt que de les retaper.
    • 2. Respecte les majuscules
      Même si beaucoup de codes Roblox ne sont pas sensibles à la casse, j’ai déjà vu des cas où ça posait problème. Tape-les exactement comme dans la liste.
    • 3. Un seul usage par compte
      Si tu as déjà utilisé le code sur ce compte, il ne refonctionnera pas. Dans mon cas, le jeu affiche alors un message d’erreur proche de “Code already redeemed” ou équivalent.
    • 4. Serveur pas à jour
      Ça m’est arrivé sur un nouveau code fraîchement sorti : sur un vieux serveur, il était refusé, alors qu’après avoir quitté et relancé la partie (pour rejoindre un serveur plus récent), il a été accepté.
    • 5. Code expiré
      Si tout est bien écrit, sur un serveur tout neuf, et que tu as la certitude de ne pas l’avoir utilisé… il est probablement périmé. Les développeurs n’annoncent pas toujours la date de fin, donc ça arrive.

    Dans la pratique, quand un code ne fonctionne pas, j’essaie toujours rapidement un autre code de la liste. Si les autres passent, c’est que le problème vient bien du code en question (expiré ou déjà utilisé), pas de ton compte.

    Comment suivre les prochains codes Evolve It

    À l’heure actuelle, il n’y a pas de planning officiel clair pour les codes Evolve It, ni de grande annonce systématique avant chaque expiration. La plupart des nouveaux codes que j’ai repérés venaient :

    • Des descriptions de mises à jour sur la page Roblox du jeu (le développeur glisse parfois un nouveau code dans le texte).
    • Des vidéos YouTube dédiées à Evolve It, surtout lors de grosses mises à jour (nouvelles zones comme Flare Village, nouveaux boss, etc.). Les créateurs indiquent souvent les derniers codes en description.
    • Des paliers communautaires (likes, favoris, visites) – dès qu’un objectif est annoncé dans la description du jeu, je sais qu’un code risque d’arriver quand le palier est atteint (ex : 5100LIKES, 220KVISITS).

    Mon conseil : à chaque grosse mise à jour (nouvelle zone, gros boss, événement saisonnier type Nouvel An ou Saint-Valentin), prends cinq minutes pour :

    • Relire la description de l’expérience Evolve It sur Roblox.
    • Vérifier les dernières vidéos récentes autour du jeu (tri par date).
    • Tester en priorité les codes mettant en avant le nom de la mise à jour (comme FLAREVILLAGE pour la zone du même nom).

    C’est comme ça que j’ai récupéré plusieurs codes avant qu’ils ne deviennent vraiment populaires, ce qui m’a donné un petit avantage sur la progression des pets par rapport aux nouveaux joueurs.

    Screenshot from Evolve
    Screenshot from Evolve

    Optimiser l’usage de tes codes et récompenses

    Avoir plein de ressources, c’est bien. Les utiliser intelligemment, c’est mieux. Après quelques essais (et quelques potions gaspillées), voilà ce qui a le mieux marché pour moi :

    • Stacker les potions pour des sessions longues – Évite d’activer une potion si tu n’as que 10 minutes devant toi. Attends un moment où tu peux vraiment enchaîner les combats et les captures.
    • Monter un noyau d’équipe solide – Utilise d’abord la nourriture sur 2 ou 3 pets principaux au lieu de tout diluer sur une dizaine de créatures moyennes.
    • Garder quelques ressources pour la nouvelle zone – Quand une mise à jour ouvre une zone plus difficile, avoir un petit stock de nourriture et de potions met ton équipe tout de suite au niveau sans avoir à farmer la zone précédente.
    • Réclamer tous les codes dès que possible – Même si tu ne dépenses pas tout tout de suite, mieux vaut sécuriser les récompenses avant qu’un code ne disparaisse.

    En suivant cette approche, mes premières heures sur chaque nouvelle zone se passent beaucoup mieux : je ne reste pas bloqué sur les premiers combats, je peux tester plus rapidement de nouveaux pets et profiter du contenu au lieu de refaire les mêmes mobs en boucle.

    En résumé

    Les codes Evolve It sont l’un des moyens les plus simples d’accélérer l’évolution de tes pets sans passer ta vie à farmer. Au début mars 2026, les codes comme FLAREVILLAGE, 5100LIKES, 7500FAVS ou encore FREEPETBALL fonctionnent toujours et offrent un bon boost de départ en nourriture, tokens et potions.

    Prends l’habitude de vérifier les nouveaux codes à chaque mise à jour, de les saisir rapidement via le bouton du bâtiment rose dans la Boutique, et de réserver tes potions pour les longues sessions de farm. Avec ça, tu sentiras vraiment la différence sur la vitesse à laquelle tes créatures montent en niveau et évoluent.

  • Kaizen : comment utiliser les codes et obtenir des boosters gratuits – guide mars 2026

    Kaizen : comment utiliser les codes et obtenir des boosters gratuits – guide mars 2026

    Pourquoi ce guide de codes Kaizen vaut le coup

    Après avoir passé plusieurs soirées sur Kaizen (le jeu Roblox Jujutsu Kaisen de Lajebo Games) à courir après des codes éparpillés sur YouTube, Twitter et des wikis contradictoires, j’ai fini par me faire ma propre méthode. Entre les serveurs pas à jour, les codes déjà expirés et les fautes de frappe, j’ai perdu beaucoup plus de temps que je n’ai gagné de spins au début.

    Ce guide rassemble ce qui m’a réellement aidé :

    • Une liste consolidée des codes encore fonctionnels au 1er mars 2026 (mise à jour Kashimo).
    • Les codes clairement expirés, pour éviter de perdre du temps dessus.
    • Un tutoriel détaillé pour rentrer les codes sans erreur sur Kaizen.
    • Des conseils concrets pour rentabiliser les boosts (Mastery, EXP, Raid…) et les Lucky Clan Spins.
    • Du dépannage basé sur mes propres ratés : serveurs obsolètes, codes « déjà utilisés », etc.

    Comptez environ 5 à 10 minutes pour saisir tous les codes intéressants si vous copiez/collez proprement depuis ce guide. L’objectif est que vous passiez le reste de votre temps à farmer vos Cursed Techniques plutôt qu’à rafraîchir des pages de codes.

    Codes Kaizen actifs au 1er mars 2026

    Important : l’écosystème de codes Kaizen bouge vite, et même les sites et vidéos les plus récents ne sont pas toujours d’accord. Les codes ci-dessous sont ceux qui reviennent constamment dans la communauté après la mise à jour Kashimo et qui ont fonctionné sur des serveurs à jour au moment où j’écris ces lignes.

    Codes testés et fiables (mise à jour Kashimo)

    Ces codes ont été confirmés comme actifs autour du 1er mars 2026. Ils donnent en général un mélange de Lucky Clan Spins, Binding Vow Spins, boosts 2x (Maîtrise / EXP / Raid) et parfois des Domain Shards :

    • Thunda!
    • PeakKaizen
    • Kamo
    • 23kCCU
    • 10kCCU!
    • 40kCCU!
    • SHOPBUG!

    En pratique, la plupart de ces codes tournent autour de 6 à 10 Lucky Clan Spins, quelques Binding Vow Spins, plus des boosts 2x de 15 à 30 minutes. Ne comptez pas sur eux pour devenir overpowered en une fois, mais sur un nouveau compte ça fait une énorme différence pour débloquer rapidement un clan correct et accélérer vos premiers niveaux de Maîtrise.

    À noter : certains guides mentionnent aussi une variante en majuscules comme KAIZENPEAK!. Sur mes tests, PeakKaizen est celle qui passe le plus souvent. Si jamais l’une ne marche pas et que le jeu ne dit pas explicitement qu’elle est expirée, tenter l’autre orthographe peut valoir le coup.

    Autres codes récents (peuvent encore fonctionner)

    Les codes ci-dessous sont listés comme actifs dans plusieurs guides de la communauté au 1er mars 2026. Leur statut est plus fluctuant : certains fonctionnent encore sur des serveurs à jour, d’autres semblent déjà désactivés. Quand j’ai créé un nouveau compte pour tester, une partie passait encore, une autre était déjà marquée invalide.

    • LuckyDelay
    • Weekend!
    • LuckySpin!
    • Mahito!
    • ITADORI
    • FARMINGTIME
    • RESETSTATS! (souvent lié à des resets de stats gratuits)
    • BlackFlash!
    • Soon!
    • Newyear!
    • MiniUpdate!
    • HappyChristmas
    • GIFT!
    • Sukuna!
    • HappyXMAS
    • 15kLikes!
    • Thankyou!
    • Gojo!
    • SORRYBUGS
    • CURSEDFINGER1
    • SCYTHEUPDATE
    • 10klikes
    • rotupdate
    • sorry4delay
    • QUICKFIX01
    • PEAKFROST

    Astuce tirée de mon expérience : entrez d’abord les codes les plus récents (par exemple ceux liés à des mises à jour nommées ou à des paliers de joueurs comme Weekend!, LuckyDelay), puis seulement ensuite les codes de type événement saisonnier (Newyear!, HappyChristmas…) qui ont plus de chances d’être déjà coupés.

    Codes au statut incertain

    Certains codes sont encore listés comme actifs dans quelques vidéos ou articles récents, mais je n’ai pas réussi à les faire marcher sur des serveurs à jour, ou bien les retours des joueurs sont très partagés. Par exemple :

    • THANKS100K
    • BUGFIX!
    • PVP!
    • Only20KPLAYERS! (signalé comme fonctionnant parfois sur des serveurs très en retard)

    Considérez ceux-ci comme bonus potentiels : si vous avez cinq minutes de rab, tentez-les, mais ne soyez pas surpris s’ils sont déjà officiellement expirés.

    Codes Kaizen expirés (confirmés)

    Pour éviter de répéter mes propres erreurs à rentrer vingt fois les mêmes codes morts, voici ceux qui sont pratiquement universellement reconnus comme expirés et que je n’ai jamais réussi à valider sur un serveur récent :

    • RELEASE! – donnait 1 000 Yen et un boost 2x Maîtrise pendant 10 minutes.
    • BETA – 500 Yen.
    • FIRSTHOUR – boosts 2x Maîtrise et EXP temporaires.
    • 1500LIKES – Clan Spins.
    • RELEASEPATCH1 – combo de boosts + Stat Reset Tokens + Clan Spins.
    • 5KLIKES – souvent listé comme actif par le passé, mais désormais traité comme expiré par la plupart des sources et dans mes tests.

    Si l’un de ces codes semble « passer » sur un serveur isolé, considérez-le comme un coup de chance ponctuel plutôt que comme un code encore réellement actif.

    Comment utiliser les codes dans Kaizen (tutoriel pas à pas)

    La première fois, j’ai cru que les codes ne marchaient pas simplement parce que je les tapais au mauvais endroit. L’interface de Kaizen n’est pas la plus claire, surtout sur mobile. Voici le chemin exact que j’use maintenant, que ce soit sur PC ou sur téléphone :

    • Lancez Kaizen sur Roblox.
    • Une fois en jeu, repérez la petite roue dentée rouge (icône de paramètres) en haut à gauche de l’écran.
    • Cliquez/appuyez sur cette roue pour ouvrir le menu Settings.
    • Faites défiler vers le bas dans cette fenêtre jusqu’à la section dédiée aux codes (champ souvent marqué « Type code here »).
    • Copiez un code depuis ce guide (par exemple Thunda!) et collez-le dans le champ, ou tapez-le exactement (respectez majuscules, minuscules, chiffres et symboles).
    • Cliquez sur le check rouge à droite du champ pour valider.
    • Si le code est valide, un message de réussite s’affiche et vos récompenses sont ajoutées automatiquement (spins, boosts, etc.).

    Sur PC, le plus confortable est d’avoir la page de codes ouverte sur un deuxième écran ou en fenêtre à côté, et de faire du copier/coller pour éviter les fautes. Sur mobile, je préfère entrer d’abord les codes les plus importants (ceux listés dans la section « testés et fiables »), car taper tous les anciens à la main peut vite devenir laborieux.

    N’oubliez pas que chaque code ne peut être utilisé qu’une seule fois par compte. Si le jeu vous indique que le code a déjà été utilisé, c’est normal si vous l’avez entré auparavant sur le même compte, même depuis un autre appareil.

    Bien utiliser les récompenses : boosts, spins et Domain Shards

    Obtenir des codes, c’est bien. Les utiliser intelligemment, c’est ce qui fait vraiment la différence sur votre progression Kaizen. Voilà comment j’organise mes sessions depuis quelques semaines.

    Lucky Clan Spins & Binding Vow Spins

    Beaucoup de codes récents tournent autour des Lucky Clan Spins et des Binding Vow Spins. Sur un nouveau compte, je conseille la stratégie suivante :

    • Commencez par réclamer tous vos codes de spins avant de vous lancer dans un long farm.
    • Utilisez vos Lucky Clan Spins jusqu’à obtenir un clan qui vous convient (sans forcément viser directement le top tier, sauf si vous êtes très patient).
    • Gardez quelques spins en réserve pour plus tard, quand vous aurez une meilleure idée des builds qui vous plaisent (après avoir exploré plusieurs Cursed Techniques).

    Boosts 2x Mastery / EXP / Raid

    Les boosts de type 2x Mastery / 2x EXP / 2x Raid sont limités dans le temps (souvent 15 à 30 minutes). J’ai longtemps gâché ces bonus en les activant « pour voir » alors que je devais bientôt quitter.

    Désormais, je fais comme ceci :

    • Je n’active aucun code de boost tant que je ne suis pas prêt à jouer au moins 30 minutes d’affilée.
    • Je planifie une session orientée farm intensif (missions en boucle, exorcisme de Curses faciles, éventuels Raids disponibles).
    • Seulement à ce moment-là, j’entre les codes susceptibles de donner des boosts (parmi les plus récents, comme Thunda!, 23kCCU, etc.).
    • Je reste en zone de farm rapide, sans trop de déplacements ni de temps mort, pour rentabiliser chaque minute de buff.

    Domain Shards et progression à long terme

    Les Domain Shards sont plus rares dans les récompenses de codes, mais quand vous en obtenez, ils sont précieux pour tout ce qui touche aux Domaines et aux Cursed Techniques avancées. Je conseille de :

    • Ne pas les claquer immédiatement : attendez d’avoir une meilleure vision des Cursed Techniques qui vous intéressent vraiment.
    • Les réserver aux techniques dont le coût de farm est normalement élevé, afin de gagner un temps de progression significatif plutôt que quelques pourcents marginaux.

    Dépannage : pourquoi vos codes Kaizen ne marchent pas

    C’est dans cette partie que j’ai perdu le plus de temps au début. Voici les causes de panne que je rencontre le plus souvent, et comment je les corrige.

    • Fautes de frappe et casse incorrecte
      Les codes de Kaizen sont sensibles à la casse : Newyear! n’est pas la même chose que NEWYEAR!. Copiez/collez depuis une source fiable plutôt que de tout retaper.
    • Espaces cachés
      Sur mobile surtout, il m’est arrivé d’ajouter un espace avant ou après le code. Si le jeu dit que le code est invalide alors que vous êtes sûr de tout, vérifiez qu’il n’y a pas d’espace parasite.
    • Serveur pas à jour
      C’est un classique des jeux Roblox. Un code fraîchement ajouté peut ne pas fonctionner sur un ancien serveur. Dans ce cas : quittez la partie, relancez Kaizen pour rejoindre un nouveau serveur et réessayez.
    • Code déjà utilisé sur le compte
      Si vous jouez depuis plusieurs semaines, il est possible que vous ayez déjà entré certains codes au moment de leur sortie. Le jeu renvoie alors un message du type « Already redeemed ». Rien à faire, à part utiliser un autre compte.
    • Code officiellement expiré
      Même si tous les sites ne sont pas à jour en même temps, certains codes sont tout simplement désactivés côté serveur. Si après avoir vérifié l’orthographe, changé de serveur et réessayé plusieurs fois ça ne passe pas, partez du principe que le code est mort.

    Lorsque je teste une nouvelle fournée de codes, je fais systématiquement cette routine : copier/coller, vérifier la casse, changer de serveur si nécessaire, et n’insister que sur les codes récents. Cela évite de perdre du temps à spammer des codes dont la fenêtre de validité est déjà passée.

    Où trouver de nouveaux codes Kaizen rapidement

    Pour rester à jour, je me suis rendu compte que se contenter d’un seul site de codes n’était pas suffisant : certaines listes ratent des codes comme 40kCCU! ou SHOPBUG! alors que d’autres les mentionnent dès le premier jour.

    • Vidéos YouTube sur Kaizen : après chaque grosse mise à jour (comme l’update Kashimo), plusieurs créateurs publient des vidéos « All working codes ». Ce sont souvent les premiers à relayer les nouveaux codes.
    • Guides de la communauté : garder 2 ou 3 pages de codes différentes en favoris permet de repérer rapidement les nouveautés et de voir quels codes disparaissent des listes (signe qu’ils expirent).
    • Mises à jour en jeu : surveiller les descriptions de mise à jour dans le menu de Kaizen ou les messages d’annonce en début de partie peut donner des indices sur de nouveaux codes liés à des paliers de joueurs ou à des correctifs.

    De ce que j’ai observé, les développeurs de Kaizen publient souvent des codes à l’occasion :

    • De grandes mises à jour de contenu (nouvelles Cursed Techniques, nouveaux boss, etc.).
    • De paliers de joueurs connectés (par exemple les codes 23kCCU, 10kCCU!, 40kCCU!).
    • De corrections de bugs ou compensations (codes du type SORRYBUGS, SHOPBUG!, QUICKFIX01).
    • D’événements saisonniers (Noël, Nouvel An, etc.).

    En résumé : rentabiliser au maximum vos codes Kaizen

    En regroupant les codes vraiment actifs, en évitant ceux qui sont clairement expirés et en suivant une routine propre pour les entrer, j’ai réussi à transformer ce qui était un mini-jeu frustrant en un vrai coup de pouce pour ma progression sur Kaizen.

    • Commencez par les codes testés et fiables (Thunda!, PeakKaizen, 23kCCU, 10kCCU!, 40kCCU!, Kamo, SHOPBUG!).
    • Enchaînez sur les codes récents encore potentiellement valides si vous avez du temps.
    • Planifiez vos sessions de farm autour des boosts 2x pour ne pas en gaspiller une minute.
    • Ne vous acharnez pas sur les codes expirés : quand un doute persiste après plusieurs essais propres, passez au suivant.

    Avec cette approche, les codes deviennent un accélérateur de progression et non une corvée. Gardez cette page en favoris, refaites un tour après chaque grosse mise à jour Kaizen, et vous aurez toujours une longueur d’avance pour optimiser vos builds de Jujutsu Sorcerer.

  • Resident Evil Requiem : comment ouvrir tous les conteneurs BSAA – guide Crate Expectations

    Resident Evil Requiem : comment ouvrir tous les conteneurs BSAA – guide Crate Expectations

    Pourquoi les conteneurs BSAA valent le détour

    Après avoir passé un bon moment à tourner dans les ruines de Raccoon City, j’ai fini par comprendre que les conteneurs BSAA ne sont pas de simples décors. Entre un fusil de précision, une moto indispensable au scénario et un module légendaire bien rentable, ignorer ces caisses, c’est se priver d’un gros coup de pouce. En plus, ouvrir tous les conteneurs liés au BSAA permet de décrocher le trophée/succès « Crate Expectations » et de valider le défi du même nom dans le menu Challenges.

    Ce guide va te prendre par la main, zone par zone, pour :

    • Obtenir la BSAA Container Key au bon moment.
    • Trouver les 4 conteneurs BSAA de Raccoon City sans tourner en rond.
    • Préparer les combats surprises à l’intérieur ou autour de certains conteneurs.
    • Ne pas rater le trophée/succès Crate Expectations et les crédits associés au défi.

    Comment ouvrir les conteneurs BSAA et obtenir la BSAA Container Key

    Les conteneurs BSAA que tu croises en ville ont tous la même « tête » : de gros containers métalliques marqués BSAA, souvent coincés au milieu des carcasses de voitures ou de camps improvisés. Par réflexe, j’ai d’abord essayé la lockpick, puis la hache de Leon… rien à faire. Ces caisses n’acceptent qu’une seule chose : la BSAA Container Key.

    Tu obtiens cette clé automatiquement en progressant dans l’histoire :

    • Traverse les Cedarbrook Apartments à l’est de Raccoon City.
    • À la sortie, une cinématique te montre le sort des agents BSAA venus enquêter sur ce qu’on appelle l’ARK.
    • Une fois la scène terminée, fouille le corps d’un des agents près du conteneur BSAA ouvert : Leon récupère alors la BSAA Container Key.

    À partir de ce moment-là, tous les conteneurs BSAA verrouillés que tu as vus plus tôt peuvent être ouverts. Tu peux soit rebrousser chemin pour récupérer leur contenu, soit les activer naturellement au fil de ta progression. Personnellement, je conseille de les ouvrir au fur et à mesure : les récompenses sont utiles tout de suite (arme, véhicule, crédits) plutôt que de dormir dans un coffre à la fin du jeu.

    Vue d’ensemble : les 4 conteneurs BSAA de Raccoon City

    Resident Evil Requiem compte 4 conteneurs BSAA dans la zone de Raccoon City :

    • Conteneur 1 – Sortie des Cedarbrook Apartments : Méd Injector + Dossier (infos sur les autres caisses).
    • Conteneur 2 – Central Camp : Moto essentielle pour rejoindre le centre de Raccoon City.
    • Conteneur 3 – Sous un passage près de la station-service : Fusil de précision Marksman 1A + munitions.
    • Conteneur 4 – Rue près de Ridgewood Station / Café Oasis : BSAA Emblem Charm (pour fusils de précision) + Legendary Tracking Module.

    Le trophée/succès Crate Expectations se débloque une fois que tu as traité tous ces conteneurs et récupéré leur contenu. Le premier est déjà ouvert quand tu arrives, mais il compte pour la complétion globale, donc ne le zappe pas.

    Conteneur BSAA 1 – Sortie des Cedarbrook Apartments (clé + Med Injector)

    C’est le premier conteneur BSAA que tu vois, mais aussi celui que beaucoup de joueurs sous-estiment parce qu’il est déjà ouvert. Pour moi, c’est là que tout a « cliqué », parce que j’y ai non seulement trouvé la clé, mais aussi les infos qui m’ont évité de chercher au hasard.

    Screenshot from Resident Evil Requiem
    Screenshot from Resident Evil Requiem

    Comment le trouver :

    • Progresse dans l’objectif principal qui t’envoie dans les Cedarbrook Apartments à l’est de la ville.
    • Après avoir traversé ce labyrinthe infesté et quitté le bâtiment, tu arrives dans une zone extérieure avec des corps d’agents BSAA et un conteneur déjà ouvert.
    • Une cinématique se lance automatiquement, puis tu reprends le contrôle juste à côté du conteneur.

    Ce que tu dois faire :

    • Fouille le corps d’un agent BSAA à proximité pour obtenir la BSAA Container Key.
    • Entre dans le conteneur ouvert et récupère le Med Injector (soin précieux, à garder pour un passage difficile) et surtout le Dossier qui décrit le contenu des autres conteneurs BSAA de Raccoon City.

    Erreur à éviter : je suis parti une fois sans ramasser le dossier, en me disant « je reviendrai plus tard ». Résultat : j’ai oublié la position exacte d’un conteneur, j’ai tourné en rond pendant un long moment. Prends systématiquement les Files et lis-les, ils servent souvent de mini-guide in-game.

    Conteneur BSAA 2 – Central Camp (Moto pour le centre-ville)

    Ce conteneur est lié directement à l’histoire, mais on peut quand même se perdre un peu autour du camp et retarder son ouverture, ce qui ralentit l’accès au centre de Raccoon City. Dans ma partie, j’ai passé trop de temps à fouiller les tentes avant de réaliser que la solution était littéralement garée à côté.

    Où le trouver :

    • Rejoins le Central Camp, une zone relativement ouverte qui sert de hub temporaire.
    • Le conteneur BSAA se trouve à droite de la grande tente principale du camp.
    • Il est bien visible, mais comme il est verrouillé la première fois que tu passes, on a tendance à l’oublier.

    Quand l’ouvrir :

    • Tu dois d’abord avancer dans les objectifs de la zone, puis revenir au camp après avoir obtenu la BSAA Container Key.
    • Une fois la clé en poche, interagis avec le conteneur pour enfin l’ouvrir.

    Contenu :

    • Une moto que Leon peut utiliser pour rejoindre le centre de Raccoon City.

    Sans exagérer, c’est l’un des conteneurs les plus importants du jeu parce qu’il débloque carrément la suite du scénario. Impossible de rater l’interaction à terme, mais le débloquer dès que possible fluidifie énormément la progression et évite des allers-retours inutiles.

    Screenshot from Resident Evil Requiem
    Screenshot from Resident Evil Requiem

    Conteneur BSAA 3 – Sous un pont près de la station-service (Marksman 1A)

    C’est ici que j’ai commis ma plus grosse erreur : j’ai ouvert ce conteneur un peu trop confiant, sans recharger ni vérifier mes ressources, et je me suis fait surprendre par ce qu’il renferme. Ne fais pas comme moi, prépare-toi.

    Comment y accéder :

    • Repère la station-service (Gas Station) où tu dois récupérer du carburant pour les générateurs de la zone.
    • Une fois cette partie terminée ou en cours, continue sur la route qui passe près d’un sous‑pont / underpass.
    • Le conteneur BSAA est calé parmi des carcasses et des débris, juste après la station-service.
    • Tu dois grimper sur les gravats qui l’entourent, puis redescendre devant la porte du conteneur.

    Attention au piège à l’ouverture :

    • Lorsque tu ouvres le conteneur, des zombies surgissent de l’intérieur.
    • Ils sont assez proches de toi, donc éviter l’étreinte demande de réagir vite.
    • Avant de tourner la clé, assure-toi d’avoir des munitions dans un fusil à pompe ou une arme à tir rapide, et une bonne marge de santé.

    Ce que j’ai fini par faire, c’est :

    • Sauvegarder juste avant d’ouvrir (si un point de sauvegarde est proche).
    • Me placer légèrement en retrait pour avoir un petit cône de tir quand la porte s’ouvre.
    • Enchaîner les tirs sur le premier zombie qui sort afin de garder le contrôle de la situation.

    Contenu :

    • Un fusil de précision semi-automatique Marksman 1A.
    • Des Rifle Bullets (munitions de fusil).

    Le Marksman 1A change clairement ta manière d’aborder certains affrontements. À partir de là, j’ai commencé à :

    • Nettoyer les ennemis isolés à longue distance avant d’entrer dans une zone.
    • Garder les munitions de pistolet pour les petits groupes rapprochés.
    • Viser systématiquement la tête pour rentabiliser chaque balle de sniper.

    Conteneur BSAA 4 – Rue près de Ridgewood Station (Emblem Charm + Legendary Tracking Module)

    C’est le dernier gros morceau et, honnêtement, le plus dangereux des quatre. J’y suis allé la première fois en mode « c’est juste un conteneur de plus », et je me suis retrouvé encerclé par des zombies plus costauds que prévu, dont un qui s’est transformé en Blister Head parce que je l’avais laissé traîner trop longtemps.

    Accès à partir de Ridgewood Station :

    • Progresse dans le scénario jusqu’à passer par la station de métro Ridgewood Station en souterrain.
    • En sortant de la station, monte les escaliers du métro et, une fois dehors, tourne immédiatement à gauche.
    • Tu devrais voir le Café Oasis et l’Applegate Hotel à proximité.
    • Le conteneur BSAA se trouve un peu plus loin, sur la rue, près d’un bus détruit.

    L’embuscade :

    • En t’approchant du conteneur, un groupe de zombies robustes t’attaque depuis plusieurs directions.
    • Certains sont armés de lances, ce qui leur donne une allonge surprenante.
    • Si tu tardes à les éliminer, l’un d’eux peut se transformer en Blister Head, un ennemi nettement plus dangereux.

    Ce qui a fonctionné pour moi :

    • Avancer jusqu’à déclencher l’embuscade, puis reculer vers la sortie de la station pour « allonger » le front et éviter d’être complètement encerclé.
    • Prioriser les ennemis à la lance (ils peuvent te punir même si tu crois être à distance sûre).
    • Garder un œil sur tout zombie qui commence à muter en Blister Head et lui vider le chargeur avant qu’il ne devienne incontrôlable.
    • Ne pas hésiter à utiliser tes meilleures armes : à ce stade, c’est un combat qui vaut ses balles.

    Une fois la zone sécurisée, tu peux enfin ouvrir le conteneur en toute tranquillité.

    Contenu :

    • BSAA Emblem Charm – un charme exclusif aux fusils de précision.
    • Legendary Tracking Module – un module légendaire qui peut être revendu ou utilisé selon le système du jeu, et qui rapporte une grosse quantité de crédits à dépenser au Central Camp.

    L’Emblem Charm se marie parfaitement avec le Marksman 1A récupéré dans le conteneur précédent. Une fois les deux combinés, ton sniper devient une vraie machine à nettoyer les couloirs et les rues à distance. C’est à ce moment-là que j’ai vraiment commencé à « dominer » les rencontres, au lieu de constamment subir.

    Screenshot from Resident Evil Requiem
    Screenshot from Resident Evil Requiem

    Progresser vers le trophée « Crate Expectations »

    En ouvrant ces conteneurs dans l’ordre naturel de l’histoire (Cedarbrook → Central Camp → Station-service → Ridgewood Station), le trophée/succès « Crate Expectations » s’est débloqué pour moi juste après le dernier conteneur, dans la rue près de Ridgewood Station.

    Une fois le trophée apparu, n’oublie pas de :

    • Ouvrir le menu Challenges (depuis le menu de pause) pour valider le défi « Crate Expectations ».
    • Récupérer les CP (points) associés, que tu pourras ensuite dépenser pour divers bonus et améliorations.

    Si jamais le trophée ne tombe pas :

    • Retourne vérifier que tu as bien interagi avec les 4 conteneurs et récupéré leur contenu.
    • Assure-toi en particulier de ne pas avoir ignoré le conteneur déjà ouvert à la sortie des Cedarbrook Apartments (le jeu peut compter la récupération du dossier/loot comme condition).

    Récapitulatif et conseils finaux

    Pour finir, voilà le plan rapide que j’aurais aimé avoir dès ma première traversée de Raccoon City :

    • Étape 1 – Cedarbrook Apartments : à la sortie, fouille les agents BSAA pour la BSAA Container Key, puis ramasse le Med Injector et le Dossier dans le conteneur déjà ouvert.
    • Étape 2 – Central Camp : dès que tu peux revenir avec la clé, ouvre le conteneur à droite de la grande tente pour débloquer la moto qui mène au centre-ville.
    • Étape 3 – Station-service / underpass : trouve le conteneur sous le pont, prépare-toi au combat à l’intérieur, et récupère le Marksman 1A + munitions.
    • Étape 4 – Ridgewood Station : en sortant du métro, tourne à gauche vers le Café Oasis et l’Applegate Hotel, nettoie l’embuscade de zombies, puis ouvre le dernier conteneur pour le BSAA Emblem Charm et le Legendary Tracking Module.

    Ne refais pas mes erreurs :

    • Ne laisse jamais un conteneur BSAA derrière toi en te disant « je reviendrai plus tard » alors que tu es juste à côté avec la clé.
    • Recharge tes armes et fais un rapide check de munitions avant d’ouvrir ceux qui se trouvent dans des zones ouvertes (sous le pont, près de Ridgewood Station).
    • Lis le dossier trouvé dans le premier conteneur : il sert de mémo ingame pour les contenus et te motive à tous les récupérer.

    En suivant ce trajet, tu sécurises non seulement le trophée Crate Expectations, mais aussi un kit d’équipement qui rend la suite de Resident Evil Requiem beaucoup plus confortable : soins supplémentaires, mobilité avec la moto, puissance de feu du Marksman 1A et revenus via le Legendary Tracking Module. Une fois tout ça en poche, Raccoon City fait un peu moins peur… au moins jusqu’au prochain couloir sombre.

  • Resident Evil Requiem: Obtenir toutes les armes – Guide complet

    Resident Evil Requiem: Obtenir toutes les armes – Guide complet

    Pourquoi cet arsenal change vraiment votre partie

    Après une première campagne complète de Resident Evil Requiem et un début de New Game+, je me suis rendu compte que j’avais gaspillé pas mal de ressources en achetant ou en ratant certaines armes. Surtout avec le menu Contenu spécial et les PC (points de complétion), il est très facile de dépenser au mauvais endroit et de se retrouver coincé avec un build qui ne correspond pas à son style.

    Ce guide réunit toutes les armes et mods listés dans le jeu pour Leon et Grace, avec leurs emplacements exacts et la manière dont ils se débloquent (histoire, caisses de ravitaillement, Contenu spécial). L’objectif est simple : vous permettre de planifier votre loadout avant même d’entrer dans une zone, et de savoir où et quand investir vos crédits ou vos PC.

    Je vais aussi partager les erreurs que j’ai faites (comme ignorer le premier pistolet de Grace ou acheter la mauvaise arme en caisse de ravitaillement) et ce qui, avec le recul, m’aurait fait gagner beaucoup de temps et de munitions.

    Bien comprendre l’arsenal de Requiem

    Avant de plonger dans chaque arme, il faut garder en tête trois choses que le jeu ne met pas assez en avant :

    • Leon possède la grande majorité des armes (pistolets, fusils à pompe, fusils de précision, armes spéciales).
    • Grace n’a que deux armes d’histoire, mais peut être largement renforcée grâce au Contenu spécial.
    • Il existe deux types de déblocage : armes trouvées ou obtenues automatiquement dans l’histoire, et armes achetées soit en crédits (caisses de ravitaillement de Leon), soit en PC (menu Bonus → Contenu spécial).

    Dans mes runs, ce qui a le plus compté, ce n’était pas de tout ramasser, mais de savoir à quel moment changer d’arme et quand se contenter de vendre l’ancienne pour garder des crédits.

    Armes de Grace – Emplacements et améliorations via Contenu spécial

    B934 – Le premier pistolet de Grace (à ne pas rater)

    Zone : Rhodes Hill – Centre de soins, salle à manger
    Type : Pistolet (Grace)

    Je l’ai presque manqué lors de ma première partie, et ça a rendu le début avec Grace beaucoup plus stressant qu’il ne devait l’être. Le B934 est le tout premier pistolet de Grace :

    Dans la section de Rhodes Hill, quand vous atteignez la salle à manger du centre de soins, le B934 se trouve au sol, en plein milieu du passage. Dès que vous entrez, ramassez-le immédiatement : un zombie démarre très vite une poursuite et si vous paniquez, vous risquez de sortir de la zone sans jamais le prendre.

    Ce n’est pas l’arme la plus puissante du jeu, mais sans lui, vous êtes condamné à jouer la fuite forcée. Ne reproduisez pas mon erreur de croire qu’il s’agit juste d’un décor.

    S&S M232 – Le pistolet principal de Grace

    Zone : Rhodes Hill – Centre de soins, 1ᵉʳ étage
    Emplacement : Bar Lounge, derrière le comptoir

    C’est l’arme signature de Grace dans l’histoire. J’ai passé un bon moment sans la trouver, simplement parce que je n’avais pas pensé à vérifier derrière le bar.

    Montez au 1ᵉʳ étage du centre de soins, puis allez jusqu’au Bar Lounge. Entrez dans la pièce, dirigez-vous vers le comptoir et passez derrière : le S&S M232 repose sur le meuble. Une fois équipé, il remplace avantageusement le B934, avec une meilleure stabilité et une sensation de tir plus fiable.

    Je vous conseille de garder le B934 seulement le temps de ramasser quelques munitions, puis de passer définitivement sur le S&S. À partir de là, l’optimisation de Grace viendra surtout du Contenu spécial.

    Armes de Grace via le Contenu spécial

    Une fois l’histoire terminée au moins une fois, le menu Bonus → Contenu spécial se débloque. C’est là que Grace rattrape (un peu) le retard sur Leon.

    • Aiguille de Freya – 4 000 PC
      Un pistolet-mitrailleur pour Grace. Après l’avoir acheté, l’arme apparaît dans un coffre de stockage de Grace. Lors de mon New Game+, c’est ce qui a transformé les sections avec elle : capacité à gérer plusieurs ennemis de face, au prix d’une consommation de munitions bien plus élevée. À acheter tôt si vous aimez un style moins purement furtif.
    • Kotetsu – 5 000 PC
      Un couteau incassable. C’est pour moi l’un des meilleurs investissements pour Grace, surtout aux difficultés élevées. À partir du moment où je l’ai pris, j’ai pu économiser un nombre énorme de balles en finissant les ennemis au corps-à-corps sans craindre de casser ma lame.

    Pour Grace, ma priorité personnelle a été Kotetsu en premier, puis l’Aiguille de Freya pour mon deuxième run. Cela sécurise vos runs furtifs et rend chaque munition trouvée beaucoup plus rentable.

    Screenshot from Resident Evil Requiem
    Screenshot from Resident Evil Requiem

    Armes de Leon – Trouvailles, caisses de ravitaillement et mods

    Alligator Snapper – L’arme de base de Leon

    Type : Arme de départ (Leon)

    L’Alligator Snapper est l’arme avec laquelle Leon commence. Au début, j’avais tendance à la sous-estimer, mais avec le bon mod, elle reste très viable une bonne partie du jeu. Son recul est important sans amélioration, donc il est crucial de récupérer le Compensateur assez vite.

    MSBG 500 – Fusil à pompe du grenier

    Zone : Rhodes Hill – Grenier
    Emplacement : À côté du Chunk en train de dévorer un cadavre

    Juste avant (ou après, selon votre route) votre première confrontation avec Chunk, vous arrivez dans le grenier de Rhodes Hill. Là, Chunk est occupé à dévorer un cadavre : à proximité immédiate, sur le côté, se trouve le MSBG 500, un fusil à pompe extrêmement utile pour contrôler les foules et gérer les gros ennemis.

    La première fois, j’étais tellement focalisé sur Chunk que j’ai failli quitter la zone sans le prendre. Prenez le temps de faire le tour de la pièce avant de passer à la suite.

    Compensateur – Mod pour stabiliser l’Alligator Snapper

    Zone : Rhodes Hill – Grenier, après le combat contre Chunk
    Effet : Réduit le recul de l’Alligator Snapper

    Après votre combat contre Chunk, vous arrivez dans une nouvelle pièce avec votre première armoire verrouillée à ouvrir avec Leon. À l’intérieur se trouve le Compensateur.

    Une fois équipé sur l’Alligator Snapper, la différence est flagrante : les tirs successifs sont beaucoup plus faciles à enchaîner, surtout si vous jouez en difficulté élevée où rater un tir coûte cher. Je conseille vraiment de ne pas avancer dans le grenier tant que vous n’avez pas fouillé cette armoire.

    Classic 70 – Fusil sniper obtenu automatiquement

    Zone : Rhodes Hill – Cour du centre de soins
    Obtention : Automatique pendant la séquence de couverture de Grace

    Vous ne pouvez pas rater le Classic 70. Il est automatiquement donné à Leon lors de la séquence où il doit couvrir Grace pendant sa progression vers l’église. Même si l’arme est imposée, pensez à bien profiter de cette section pour vous familiariser avec le tir de précision, car ce fusil revient plus tard comme pièce maîtresse de votre arsenal longue portée.

    Screenshot from Resident Evil Requiem
    Screenshot from Resident Evil Requiem

    Silencer 9, 990-TAC et Stiri REVO3 A1 – Armes de caisse de ravitaillement

    Zone : À partir de Raccoon City Est
    Source : Caisse de ravitaillement (Leon)

    • Silencer 9 – 5 500 crédits
      Pistolet avec silencieux, parfait pour gérer discrètement les ennemis isolés. Je l’ai acheté en premier, ce qui m’a permis de contourner pas mal de confrontations et d’économiser du fusil à pompe.
    • 990-TAC – 7 000 crédits
      Fusil à pompe plus puissant que le MSBG 500. Idéal si vous préférez un style agressif, mais son coût est élevé. Je conseille de l’acheter quand vous commencez à sentir que le MSBG ne suffit plus.
    • Stiri REVO3 A1 – 6 000 crédits
      Fusil-mitrailleur polyvalent, très confortable pour nettoyer les zones avec plusieurs zombies. Sa consommation de munitions oblige à rester discipliné, mais c’est une excellente arme de secours.

    Mon ordre d’achat personnel lors de ma deuxième run : Silencer 9 → Stiri → 990-TAC. Mais si vous êtes très à l’aise en esquive, passer directement au 990-TAC peut se défendre.

    GAL – SMG gratuite à ne surtout pas oublier

    Zone : Raccoon City Est – Parking souterrain inondé
    Emplacement : Dans un coffret, sur une table, dans la même salle que la batterie

    Dans le parking souterrain inondé (Cedarbrook Apartments), vous devez récupérer une batterie. Dans la même salle, sur une table, se trouve un coffret contenant le GAL, un fusil-mitrailleur pour Leon.

    Comme il est gratuit, c’est un énorme boost de puissance si vous l’obtenez dès que possible. La première fois, j’ai pris la batterie et je suis reparti sans regarder autour, ce qui m’a forcé à me débrouiller sans cette arme pendant tout un chapitre.

    Marksman 1A – Fusil sniper caché dans le conteneur BSAA 03

    Zone : Raccoon City Est – Rue principale
    Emplacement : Conteneur BSAA 03, à l’extrémité est de la rue

    À partir du groupe de soldats BSAA massacrés, suivez la rue principale jusqu’à l’est. Contournez les voitures, puis montez sur un conteneur grâce à un morceau d’échelle. De là, vous pouvez accéder au conteneur BSAA 03, légèrement en contrebas.

    À l’intérieur, plusieurs zombies vous attendent. Nettoyez prudemment la zone (grenade ou tir de pompe conseillé), puis récupérez le Marksman 1A. C’est l’un des meilleurs fusils de précision du jeu : parfait pour gérer les menaces à distance sans gaspiller vos munitions de fusil à pompe.

    Lunette à finition argent – Mod pour le Classic 70

    Zone : Centre de Raccoon City – Parking souterrain du commissariat
    Emplacement : Conteneur accessible après avoir fui par le trou derrière la statue du hall principal

    Après la séquence où vous fuyez le commissariat via un trou béant derrière la grande statue dans le hall, vous pouvez explorer le parking souterrain. Dans un conteneur, se trouve la lunette à finition argent.

    Cette lunette améliore le Classic 70 et en fait un outil redoutable. Lorsque je l’ai enfin installée, j’ai commencé à vraiment exploiter la précision du fusil pour économiser toutes mes autres munitions.

    W870 Police – Le fusil à pompe caché de Kendo

    Zone : Centre de Raccoon City – Armurerie Kendo
    Emplacement : Sur une étagère, quasiment caché par la porte

    Screenshot from Resident Evil Requiem
    Screenshot from Resident Evil Requiem

    Dans l’Armurerie Kendo, avancez jusqu’à déclencher la cinématique. Une fois celle-ci terminée, ne partez pas tout de suite. Retournez-vous : le fusil à pompe W870 Police vous attend sur une étagère, presque caché derrière la porte.

    Je l’ai manqué la première fois, et j’ai dû me coltiner plusieurs rencontres sans ce monstre de dégâts. Prenez l’habitude, après chaque cinématique, de faire un tour à 360° pour repérer ce type d’armes cachées.

    Mortal Edge (histoire) – La hache du commandant

    Zone : ARK – Campagne de Leon
    Emplacement : Butin sur le cadavre du commandant (boss)

    Lors d’un combat de boss sur l’ARK, vous affrontez le commandant armé d’une hache massive. Une fois le combat terminé, vous pouvez ramasser cette arme sur son cadavre : c’est la Mortal Edge de l’histoire principale.

    C’est une arme très puissante mais situationnelle, excellente pour infliger de gros dégâts au corps-à-corps, surtout si vous aimez prendre des risques. Plus tard, une autre version de cette hache sera disponible via le Contenu spécial.

    Armes de Leon via le Contenu spécial

    Toutes les armes ci-dessous s’achètent dans le menu Bonus → Contenu spécial contre des PC. Une fois achetées, elles apparaissent pour Leon dans ses caisses de ravitaillement au cours des parties suivantes.

    • Matilda IMP – 500 PC
      Un pistolet peu coûteux et polyvalent. C’est généralement le premier achat que je recommande pour Leon : faible coût, bon rendement, parfait pour les runs où vous voulez un début de partie plus confortable.
    • Ghost Grudge – 1 000 PC
      Un revolver lourd. Ideal si vous aimez les tirs puissants et précis. Utilisé avec parcimonie, il fait des ravages sur les ennemis élites.
    • Redemption – 3 500 PC
      Pistolet utilisant des balles de fusil. C’est une arme de niche, mais extrêmement puissante si vous gérez bien vos munitions de fusil. À réserver aux joueurs qui aiment jouer la précision plutôt que le spam.
    • Carabine Clatter – 6 000 PC
      Un fusil d’assaut pleinement automatique. Lors de mon premier achat, j’ai adoré sa capacité à contrôler toute une zone, mais j’ai aussi brûlé mes munitions à une vitesse affolante. À garder pour les sections que vous connaissez bien.
    • Mortal Edge (Contenu spécial) – 15 000 PC
      Version achetable de la hache. C’est un investissement massif en PC : je ne la recommande qu’en late game, quand vous avez déjà sécurisé votre arsenal à distance.

    En termes de priorité, ma route perso pour Leon en New Game+ a été : Matilda IMP → Ghost Grudge → Carabine Clatter, puis éventuellement Redemption et Mortal Edge pour le fun et les runs de défi.

    Planifier vos PC et vos crédits : ce que j’aurais aimé savoir

    En résumé, voilà comment je répartirais mes ressources si je devais recommencer aujourd’hui :

    • Première partie
      – Ne rien acheter dans le Contenu spécial (vous n’y avez pas accès) et vous concentrer sur la récupération systématique de : B934, S&S M232, MSBG 500, GAL, Marksman 1A, W870 Police, mods (Compensateur et lunette argent).
      – En caisses de ravitaillement, privilégier Silencer 9, puis Stiri ou 990-TAC selon votre style.
    • Deuxième partie / New Game+
      – Pour Grace : Kotetsu d’abord, puis Aiguille de Freya.
      – Pour Leon : Matilda IMP, puis Ghost Grudge et, si vous aimez le full auto, la Carabine Clatter.

    En suivant cette logique, vous évitez de claquer des PC dans une arme spectaculaire mais peu rentable trop tôt (comme Mortal Edge) et vous vous assurez un équilibre solide entre dégâts, économie de munitions et polyvalence pour les deux personnages.

    Récapitulatif

    Resident Evil Requiem récompense énormément les joueurs qui connaissent les emplacements d’armes par cœur et qui préparent leurs achats à l’avance. Après plusieurs runs, la différence entre une partie où j’avais raté la GAL, le W870 Police ou le Marksman 1A et une partie où je les avais tous au bon moment est énorme, autant en termes de difficulté que de plaisir de jeu.

    Avec ce guide, vous disposez maintenant d’un compendium complet des armes et mods principaux de Leon et Grace, avec où les trouver et comment les débloquer via les caisses de ravitaillement ou le Contenu spécial. En planifiant bien vos crédits et vos PC, vous pourrez orienter chaque run vers le style qui vous convient : furtif avec une Grace ultra-optimisée, ou explosif avec un Leon surarmé.

    À partir de là, tout se joue dans la maîtrise des zones et des ennemis. Mais au moins, vous ne serez plus jamais pris au dépourvu par une arme manquée ou un achat regretté.

  • Majesty, le RTS qui a compris les MMO avant tout le monde

    Majesty, le RTS qui a compris les MMO avant tout le monde

    Pourquoi Majesty me hante encore 25 ans plus tard

    Je joue aux STR depuis l’époque où il fallait prier pour que le PC tienne plus de 20 minutes sans planter. Warcraft II, Command & Conquer, Age of Empires, j’ai fait la tournée complète. Microgestion débile des paysans, “rush” de 4 minutes, clic frénétique sur CTRL+1 à 9, je connais tout ce cirque par cœur. Et puis, au détour d’un vieux CD de magazine, je suis tombé sur un truc qui ne ressemblait à rien d’autre : Majesty: The Fantasy Kingdom Sim.

    Sur la jaquette et les captures, on aurait juré un clone de plus. Vue isométrique, petites maisons médiévales, monstres, tours de mage, rien de fou. Et pourtant, ce jeu m’a retourné le cerveau. Majesty a brisé un dogme que tout le monde prenait pour acquis : dans un STR, le joueur commande tout. Ici, non. Tes “unités” sont des héros autonomes, aussi têtus et imprévisibles que des joueurs de MMO en pick-up. Et toi, tu es relégué au rôle de roi… ou plutôt de maître de jeu.

    Retrouver Majesty aujourd’hui, à l’heure où on recycle jusqu’à l’écœurement les mêmes formules de stratégie, c’est comme tomber sur un vieux prototype brillant que l’industrie a choisi d’ignorer. Et franchement, ça me rend autant admiratif que furieux.

    Majesty t’arrache le contrôle des mains – et c’est brillant

    Dans les STR classiques, ton pouvoir est total. Tu cliques, ils obéissent. Tu traces un chemin, ils y vont. Si ton archer décide d’aller au corps-à-corps, c’est ta faute, pas la sienne. Tu es à la fois général, intendance, héro principal et main d’œuvre gratuite. Tout repose sur ta capacité à cliquer plus vite que ton voisin.

    Majesty regarde ce modèle et répond littéralement : “Non”. Tu construis des bâtiments, tu lances quelques sorts, tu poses des récompenses, mais tu ne contrôles directement aucun héros. Zéro. Nada. Le guerrier qui campe devant l’auberge au lieu d’aller défendre le royaume pendant qu’un dragon rase ta capitale, tu ne peux que le maudire et augmenter la prime sur la tête du dragon en espérant qu’il se bouge enfin.

    Cyberlore, le studio derrière le jeu, avait une phrase mantrique à l’époque : tu es un “ruler, not a commander”. Et c’est exactement ça. Tu gères une économie, des guildes et l’urbanisme de ton royaume, mais les habitants ne sont pas tes marionnettes. Ils ont leurs priorités, leurs peurs, leurs lubies. Majesty ose quelque chose que la plupart des STR évitent : accepter que le joueur ne contrôle pas tout.

    En tant que joueur habitué aux jeux de baston où je veux que chaque frame réponde à mes inputs, j’aurais dû détester ça. Dans un Street Fighter ou un Guilty Gear, je veux une précision chirurgicale. Mais dans Majesty, ce lâcher-prise forcé devient le cœur du plaisir. Le jeu ne teste pas ta vitesse de clic, il teste ta capacité à influencer un système vivant avec des outils limités.

    Des héros qui se comportent comme de vrais joueurs MMO

    La vraie fulgurance de Majesty, c’est de traiter chaque héros comme un joueur de MMO avec son propre agenda. Tu ne “produis” pas simplement un guerrier niveau 1. Tu recrutes un individu avec un nom, un niveau, un inventaire, des habitudes, et une tendance très marquée à ignorer ton plan parfait au pire moment.

    Les rangers veulent explorer la carte, même si personne ne leur a demandé. Les voleurs foncent sur la première source de pognon, qu’il s’agisse d’un coffre, d’un camp de monstres ou parfois de tes propres boutiques. Les gnomes se ruent sur les chantiers pour construire plus vite. Les paladins cherchent instinctivement la plus grosse abomination à occire, quitte à partir en solo au suicide. Chacun a des priorités, comme de vrais joueurs dans un MMO qui préfèrent farmer, explorer ou aller tuer du dragon “pour le fun”.

    Chaque ennemi qu’ils tuent leur rapporte de l’or, qu’ils ramènent à leur guilde. Toi, tu taxes ce revenu, ce qui fait tourner ton économie. Ensuite ils vont claquer leur thune chez l’armurier, le temple, la boutique de potions. Ils montent en niveau, s’équipent, deviennent des monstres de puissance si tu les laisses survivre assez longtemps. Et quand l’un de ces vieux briscards meurt bêtement parce qu’il a sous-estimé un repaire de dragons, c’est un vrai coup au moral. Pas juste un “unité perdue” anonyme.

    Screenshot from Majesty: The Fantasy Kingdom Sim
    Screenshot from Majesty: The Fantasy Kingdom Sim

    Ce qui est fou, c’est à quel point cette boucle rappelle un MMO. Une zone, des héros qui grindent, ramènent du loot, investissent en stuff, puis repartent au combat. Le royaume devient une sorte de hub persistant où tu reconnais les visages, où tu sais que cette joueuse de niveau 12 en armure dorée, si elle se pointe sur un objectif, tout va bien se passer. C’est littéralement la même vibe que de croiser ce mage surgeared en capitale dans un vieux MMO et de penser “ok, si lui vient pour le world boss, on est sauvés”.

    Les drapeaux de quête, ou l’ancêtre caché du “!” jaune

    Le système de drapeaux de quêtes de Majesty est à mes yeux l’une des idées les plus sous-estimées de l’histoire du jeu de stratégie. Tu peux poser deux types de drapeaux : exploration, ou attaque/destruction. Une fois posés, tu assigns une récompense en or. Plus tu mets d’or, plus les héros sont motivés pour y aller. Ils partagent la récompense entre eux s’ils partent en groupe. Tu viens, sans le dire, d’inventer une quête publique.

    Vu depuis 2026, à l’ère où tout le monde a été biberonné à World of Warcraft et compagnie, ça a l’air banal. Mais Majesty sort en 2000, avant la standardisation du modèle du PNJ avec un point d’exclamation qui te spamme des tâches à la chaîne. Ici, c’est toi le PNJ. C’est toi qui décides que tel donjon doit être nettoyé, que telle zone inexplorée mérite un petit bonus de motivation. Tu construis ton propre tableau de quêtes pour des aventuriers capricieux.

    C’est là que le jeu bascule franchement dans le rôle de maître de jeu. Tu dois sentir le moment où il faut lâcher un gros paquet d’or pour que tout le monde se bouge enfin sur ce repaire de démons qui grossit depuis trop longtemps. Tu dois arbitrer entre investir dans des bâtiments ou dans des primes. Et quand tu vois une petite armée hétéroclite de guerriers, prêtres et magiciens converger vers ton drapeau, tu as ce frisson très spécifique : tu viens de réussir à orchestrer un raid sans jamais “contrôler” personne.

    Honnêtement, c’est plus proche d’un job de game designer de MMO que du traditionnel rôle de joueur de STR. Tu crées un écosystème de récompenses, tu testes la réactivité de tes “joueurs” IA, tu apprends leurs comportements, et tu ajustes. C’est du tuning de zone, pas du déplacement de troupe.

    Un simulateur de communauté plus qu’un simple STR

    À force d’y jouer, Majesty cesse d’être “juste” un jeu de stratégie. C’est un simulateur de communauté. Tu finis par avoir tes chouchous, ces héros qui survivent bien plus longtemps que les autres et qui deviennent des légendes locales. Tu les suis grâce à la petite fenêtre qui permet de “regarder” un personnage spécifique, tu observes leur routine, tu admires leur équipement brillant fraîchement acheté avec ta taxe.

    Je me souviens encore d’un ranger ridicule que je m’étais mis à suivre au hasard. Il passait son temps à explorer les coins les plus paumés du royaume, évitant miraculeusement la mort pendant des jours in-game. Il revenait en ville avec des sacs d’or, se payait la meilleure armure de cuir disponible, repartait aussitôt. Il a fini déchiqueté par une meute de loups parce qu’il avait décidé qu’explorer une zone maudite sans backup était une bonne idée. J’ai relancé la mission. J’avais l’impression d’avoir perdu un pote de guilde, pas une “unité d’éclaireur”.

    Screenshot from Majesty: The Fantasy Kingdom Sim
    Screenshot from Majesty: The Fantasy Kingdom Sim

    Il y a aussi toute la couche sociale implicite : les temples qui s’opposent, les races qui refusent de cohabiter. Tu dois choisir entre les Elfes qui boostent ton économie par le jeu et la fête, mais attirent les voleurs, ou les Nains plus fiables mais moins bling-bling. Tu décides quel culte dominer, ce qui change les classes disponibles et l’ambiance générale du royaume. Tu n’équilibres pas un arbre de technologies, tu construis une culture.

    Pourquoi l’industrie n’a presque rien appris de Majesty

    Ce qui me rend dingue, avec le recul, c’est à quel point Majesty a été isolé. On parle d’un jeu qui, en 2000, expérimente déjà le concept de laisser les personnages vivre leur vie, d’accepter le chaos, de faire du joueur un influenceur systémique plutôt qu’un commandant omnipotent. Et derrière, la plupart des STR ont continué à courir après la même carotte : plus de micro, plus de compétitif, plus de scripts chiants.

    Oui, on a eu quelques héritiers spirituels dans d’autres genres : les city-builders de survie où les habitants ont leur propre agenda, les sims de colonie à la RimWorld, les jeux façon Dwarf Fortress. Mais dans le champ des STR “classiques”, l’idée de laisser vraiment les unités décider reste quasi taboue. L’industrie adore vendre des mondes vivants, mais elle panique dès qu’elle doit lâcher un peu de contrôle au système.

    Regarde même des séries ultra respectées. Les Total War ont des batailles magnifiques, mais au final tu déplaces toujours de gros blocs d’unités à la main. StarCraft II a peaufiné l’art du micro en e-sport, mais il enferme le joueur dans un rôle de surhomme multitâche qui ne laisse aucune place au bordel organique. Rien dans tout ça ne te donne l’impression d’être un roi qui regarde son royaume vivre malgré lui.

    La vérité, c’est que Majesty demande quelque chose que beaucoup de designers et de joueurs n’aiment pas : accepter de perdre le contrôle. Accepter que parfois, tu feras tout “bien” sur le papier et qu’un héros lâchera l’affaire au mauvais moment parce qu’il a trop peur, parce que la prime n’est pas assez élevée, ou parce qu’il préfère aller picoler à l’auberge. C’est injuste, c’est frustrant, et c’est précisément ce qui rend le monde crédible.

    Majesty, prophète des MMO et des jeux systémiques modernes

    Vu d’aujourd’hui, Majesty ressemble à un chaînon manquant. Entre les vieux STR scriptés jusqu’à l’os et les MMO modernes, il tient déjà plein d’idées qui deviendront centrales ailleurs : zones avec activités implicites, gestion de la motivation des “joueurs”, synergies de classes, raids improvisés, boucle loot-tax-achat-puissance.

    Je repense à certains MMO plus récents qui essaient de recréer la sensation d’un monde un peu chaotique, comme ces jeux qui misent sur des événements dynamiques publics ou des quêtes bizarres découvertes par hasard. Majesty faisait déjà ça, sauf que tu étais celui qui plaçait les événements, pas celui qui les subissait. À une époque où on parle beaucoup de sandbox, de systèmes émergents, de “player-driven stories”, ce vieux titre a l’air étrangement en avance.

    Quand je regarde ce qui se passe du côté des RPG et des CRPG modernes, je vois des gens encenser des systèmes de scripts d’IA conditionnels, de comportements paramétrables, de builds complexes. On célèbre les mécaniques qui permettent aux personnages de réagir intelligemment au contexte, de surprendre le joueur. Majesty était déjà aligné avec cette philosophie, mais côté stratégie, il a fini rangé dans la catégorie “curiosité rétro”. Ce classement lui fait franchement violence.

    Screenshot from Majesty: The Fantasy Kingdom Sim
    Screenshot from Majesty: The Fantasy Kingdom Sim

    Rejouer Majesty aujourd’hui : un chaos toujours addictif

    La bonne nouvelle, c’est que Majesty se trouve facilement aujourd’hui, complet avec son extension. Et contrairement à pas mal de STR de la même époque, il tient encore étonnamment bien la route. L’interface est un peu raide, les graphismes sont datés, mais la personnalité déborde partout. Les doublages des unités, les musiques joyeusement kitsch, les annonces de ton conseiller à l’accent shakespearien, tout ça donne un charme que les productions aseptisées actuelles n’ont plus.

    Évidemment, tout n’est pas parfait. L’IA de tes héros a ses bugs et ses angles morts, certains archers décident encore de coller au corps-à-corps comme des idiots, les cartes manquent parfois d’ampleur, et certaines missions se résolvent à base de spam de héros et de pluie de sorts pétés si tu as optimisé ton économie. Mais malgré ça, je me suis surpris, encore récemment, à tomber dans une boucle “aller, juste une dernière mission”. C’est le signe des jeux qui ont quelque chose de spécial.

    Ce qui me frappe surtout en y revenant, c’est à quel point chaque partie raconte une petite histoire différente. Non pas parce que le scénario change, mais parce que tes héros, eux, ne jouent jamais exactement pareil. Tu n’écris pas un “build order” optimal, tu composes avec les personnalités émergentes de ton royaume. Dans un paysage où trop de jeux de stratégie se résument à appliquer une solution trouvée sur YouTube, cette imprévisibilité est rafraîchissante.

    On n’a pas besoin d’un énième clone de StarCraft, on a besoin d’un nouveau Majesty

    Plus je vieillis en tant que joueur, plus je me rends compte que je supporte de moins en moins les expériences où je dois tout faire, tout gérer, tout commander. J’adore toujours exécuter un combo parfait dans un jeu de baston ou un parry millimétré dans un Souls, mais dans la stratégie, je veux de plus en plus être surpris par le système plutôt que de le dominer entièrement.

    Majesty incarnait cette idée bien avant que ce soit tendance. Il te regarde droit dans les yeux et te dit : “Tu ne contrôles pas tes héros, tu contrôles le monde autour d’eux. À toi de te débrouiller avec ça.” Il te donne le rôle de maître de jeu, de designer de zone, de roi qui guide par l’exemple économique et symbolique plutôt que par l’ordre direct. Et pour un STR de 2000, c’est d’une audace monstrueuse.

    Dans un monde idéal, on aurait aujourd’hui toute une vague de “kingdom sims” modernes inspirés par Majesty, avec des IA plus fines, des villes plus vastes, des systèmes sociaux plus profonds. À la place, on a surtout vu la formule rester coincée dans son coin, avec quelques mods, quelques clones timides, mais rien qui ose vraiment reprendre le flambeau à grande échelle. L’industrie adore commémorer ses classiques, mais elle a la mémoire très sélective quand il s’agit de mécaniques vraiment subversives.

    Je ne dis pas que tous les STR devraient devenir des simulateurs d’aventuriers ingérables. Mais qu’aucun gros studio ne se soit dit “et si on reprenait ce concept de héros autonomes qui se comportent comme des joueurs MMO, et qu’on le poussait à fond” en dit long sur le manque de prise de risque du genre. À force de vouloir tout équilibrer, tout mesurer, tout verrouiller pour l’e-sport, on oublie que le chaos maîtrisé peut être une source d’histoires mémorables.

    Si tu es du genre à aimer les jeux qui ont des arêtes, qui te résistent un peu, qui te forcent à changer de posture mentale, Majesty mérite clairement une place dans ta rotation rétro. Et si tu es développeur ou game designer, je pense sincèrement que ce jeu a encore des leçons à donner sur la façon de laisser vivre un monde sans perdre complètement le joueur. Moi, en tout cas, chaque fois que je vois un STR hyper scripté, avec des unités dociles comme des Playmobil, j’entends au loin un petit gnome agonisant murmurer “Mais je ne suis qu’un gnoooooome…” et j’ai envie de relancer Majesty.

  • Marathon – Aperçu Server Slam : un extraction shooter grisant saboté par une UI illisible

    Mon week-end avec le Server Slam de Marathon

    Je suis arrivé sur Marathon avec plus de méfiance que d’enthousiasme. Entre les accusations de plagiat, les annonces de changements en dernière minute, la réputation de Bungie en chute libre après Destiny 2, et ce prix d’entrée à 40 euros pour un extraction shooter blindé de cosmétique à venir, tout sentait le crash industriel. Les vidéos « Game Over for Marathon » et « Bungie’s downfall » se succèdent sur YouTube, la communauté se déchire, et on a presque l’impression de revivre un Concord ou un Hyenas bis.

    Et forcément, quand un jeu polarise autant avant même sa sortie, j’ai envie de voir par moi-même. J’ai donc passé mon week-end sur le Server Slam, une sorte d’open beta juste avant le lancement officiel du 5 mars 2026. Environ dix heures de jeu, sur PC (RTX 4070, Ryzen 7, 1440p, clavier-souris, FOV à 100, crossplay activé). De quoi boucler pas mal de runs, me faire raser des dizaines de fois, extraire quelques butins précieux, et surtout comprendre où ça coince.

    La version courte ? J’ai eu bien plus de fun que prévu dès que je mettais un pied en mission… et bien plus de frustration que prévu dès que je devais lire, comprendre ou naviguer dans quoi que ce soit. Marathon a un cœur de jeu solide, parfois même grisant, mais il est enfoui sous des couches d’UI toxique, de lisibilité bancale et d’erreurs de design qui, si elles restent en l’état au lancement, peuvent plomber l’accueil du jeu.

    Important : ceci n’est pas un test définitif, seulement un aperçu basé sur ce Server Slam quasi final. Bungie pourra encore ajuster des choses, surtout côté interface (le studio a déjà admis publiquement que l’UI pose problème), mais on ne parle plus d’un chantier de plusieurs mois : le lancement est littéralement à quelques jours.

    Quand ça tire, Marathon rappelle que Bungie sait encore faire un FPS

    Je commence par la bonne nouvelle : manette ou souris en main, dès que ça canarde, j’ai retrouvé ce feeling Bungie que j’aimais déjà dans Halo puis Destiny. Les armes ont du punch, la visée est nette, la gestion du recul est lisible et le time-to-kill trouve un bon équilibre entre nervosité et marge de manœuvre. J’ai testé surtout au clavier-souris, avec quelques parties à la manette : dans les deux cas, les fusillades m’ont accroché.

    Première grosse montée d’adrénaline : un run à trois dans une zone industrielle noyée dans le brouillard. On tombe sur une autre escouade au moment où on vient d’ouvrir un coffre rare. Ça part en échange de grenades, je me fais down, mon mate me relève in extremis derrière une rambarde, et on finit par repousser les trois types à coups de rafales parfaitement timées. Le genre de petit affrontement chaotique, mais lisible côté gunfeel, où tu sens que les décennies de Bungie dans le FPS ne se sont pas évaporées.

    Le côté extraction shooter fonctionne aussi plutôt bien sur le plan émotionnel. Tu entres léger, tu sors chargé – si tu sors vivant. Plus tu ramasses de loot et remplis de contrats de faction, plus la peur de tout perdre en fin de run te serre le ventre. Une fois, on venait d’engranger assez de récompenses pour débloquer un gros cache de progression permanente. Pas de timer visible sur l’extraction (j’y reviens), des bruits de pas qu’on entend dans le lointain, la musique qui gonfle… Quand l’ascenseur de sortie s’est enfin refermé, j’étais littéralement debout devant mon bureau.

    Sur ce plan-là, Marathon tient ses promesses : les affrontements PVP, parfois mêlés à du PVE, créent des moments organiques vraiment intenses. On sent aussi un début de worldbuilding intriguant dans les descriptions d’armes, les contrats de factions, les petits textes cryptiques qui parlent de coureurs (“runners”) exploités par des corpos louches. Rien de renversant dans la mise en scène, mais suffisamment pour piquer la curiosité.

    Le problème, c’est que toutes ces bonnes choses sont systématiquement parasitées par la manière dont le jeu présente l’information, que ce soit dans les menus ou en pleine action. Et là, Marathon se tire une balle dans le pied à peu près à chaque écran.

    UI, menus, onboarding : un masterclass de ce qu’il ne faut pas faire

    Dès les premières minutes dans le hub, j’ai eu cette sensation bizarre de me battre plus contre l’interface que contre les autres joueurs. L’écran de titre te balance sur un empilement de tuiles, de panneaux, d’icônes cryptiques et de sous-menus qui donnent l’impression d’avoir été conçus par des équipes différentes sans cohérence globale.

    Tu veux seulement lancer une partie ? Il faut d’abord deviner où se cachent les contrats de faction, comment équiper ton runner, où se gère le matos persistant par rapport au matériel consommable… Après quelques heures, j’ai fini par mémoriser les chemins comme un rat de laboratoire, mais la première impression est franchement repoussante. Et je ne parle même pas des écrans d’upgrade : des cartes qui s’empilent, des flèches à moitié visibles, des tooltips qui cachent des informations vitales.

    Screenshot from Marathon Recompiled
    Screenshot from Marathon Recompiled

    Là où ça devient vraiment problématique, c’est que cette logique de « fouillis » déborde partout. Un extraction shooter doit te transmettre très vite beaucoup d’informations cruciales : qu’est-ce qui est lootable dans la pièce ? Qu’est-ce qui vaut la peine d’être ramassé ? Qu’est-ce qui est vital pour survivre au prochain combat ou extraire ? Dans Hunt: Showdown, la réponse est radicale : peu de loot, peu d’icônes, énormément de lisibilité. Dans Arena Breakout, les inventaires ennemis sont structurés (gilet pour les munitions, sac pour le butin précieux, casque sur la tête, etc.).

    Dans Marathon, tout est jeté dans le même sac. Les inventaires ressemblent à un cimetière d’icônes abstraites vaguement pastel. Les accessoires d’armes, par exemple, sont une suite de rectangles et de formes minimalistes qui évoquent autant des cartouches Atari que des emballages de quincaillerie. D’instinct, je ne sais jamais si je regarde un silencieux, un viseur, un compensateur ou un module exotique. Il faut survoler, lire, comparer. Pendant que tu es plongé dans les menus, tu es vulnérable. Résultat : j’ai fini par ignorer 80 % du loot par peur de rester planté sur un cadavre trop longtemps.

    Et ce n’est pas juste une question de goût esthétique. Cette incapacité à hiérarchiser l’info pèse directement sur le gameplay. L’UI ne te sert pas, elle t’agresse. Exemples concrets qui m’ont fait soupirer plus d’une fois :

    • Les coéquipiers n’ont pas leurs pseudos au-dessus de la tête, mais des codes A1, B2, C3. Il n’existe même pas de C1 ou C2 dans ton escouade, donc la logique t’échappe, et surtout ça flingue la lisibilité pour les callouts vocaux.
    • Quand tu déclenches une extraction, aucun timer visible ne te dit dans combien de secondes ça part. Tu devines au son et à l’ambiance, mais pour un jeu qui joue autant sur la tension du timing, c’est un choix incompréhensible.
    • Certaines quêtes te demandent de pirater un terminal dans un labyrinthe d’écrans et de consoles, sans aucun marqueur jusqu’à être littéralement à deux mètres de l’objectif. J’ai passé plusieurs minutes à tourner en rond dans une salle gigantesque remplie de moniteurs clignotants, à chercher « le bon » panel.
    • La mission d’Armory qui circule déjà dans les mèmes : tu dois trouver des barres d’un certain type dans une « Armurerie » au milieu d’une énorme installation. Tu ne sais pas à quoi ressemble l’armurerie, à quoi ressemble l’objet, ni où chercher. On a fini la quête, mais plus par accident que par compréhension.

    Ce genre de faux pas se cumule et finit par casser le rythme de parties qui, autrement, pourraient être extrêmement tendues et satisfaisantes. Et ce n’est pas limité aux menus ou aux quêtes : la direction artistique et la présentation visuelle globales aggravent encore la lisibilité.

    Direction artistique flashy, brouillard permanent : la migraine en bonus

    Sur les screenshots officiels, Marathon a un style sci-fi très tranché : néons, formes anguleuses, silhouettes futuristes. En mouvement, sur plusieurs heures, le résultat est plus discutable. Toutes les cartes sont noyées dans une sorte de brouillard permanent, avec un « fog of war » massif qui mange la profondeur et réduit souvent les combats à des fusillades dans de la purée de pois colorée.

    À ça s’ajoutent des effets lumineux agressifs. Chaque match commence avec des clignotements et des strobes tellement intenses que deux personnes de mon squad ont évoqué des maux de tête au bout de quelques parties. Les couleurs sont oversaturées, les HUDs clignotent, tout bipe et vibre. Dans un shooter compétitif où chaque silhouette compte, ce flot visuel constant devient vite épuisant.

    Le souci, c’est que cette frénésie visuelle ne sert pas la lisibilité. Les ennemis se mélangent parfois au décor, les IA ressemblent un peu trop aux joueurs, et les points d’intérêt (terminaux, coffres, portes à ouvrir) se perdent dans le décor. Un peu comme si quelqu’un avait pris un langage visuel plutôt élégant sur le papier, puis avait monté tous les curseurs de saturation et d’effets post-process au maximum.

    Le pire, c’est que certaines zones ont de vrais moments de grâce : un couloir balayé par des éclairages bleus froids, un hangar gigantesque découpé par des faisceaux de lumière, des panoramas lointains qui donnent envie d’en savoir plus sur ce monde. Mais ces instants sont noyés dans un chaos visuel presque constant. Là encore, l’impression dominante, c’est « belle base, exécution sabotée ».

    Progression, contrats, loot : le potentiel étouffé par la surcharge d’infos

    Sur le papier, la boucle de progression de Marathon coche beaucoup de cases attrayantes. Tu choisis un « shell » de runner parmi plusieurs, chacun avec des capacités et des bonus passifs. Tu signes des contrats pour différentes factions qui te demandent d’exécuter des objectifs en mission (tuer des cibles, récupérer des objets, pirater des systèmes). En retour, tu débloques des caches avec du matos, des améliorations d’armes et de l’avancement persistant.

    Le rythme des récompenses pendant le Server Slam est plutôt généreux : en une soirée, j’ai déjà senti mon arsenal évoluer, avec de nouvelles variantes d’armes et quelques mods intéressants. C’est suffisamment rapide pour accrocher, sans tomber dans la loot pinata.

    Mais encore une fois, la manière dont tout ça est présenté te tombe dessus comme un manuel d’avion de ligne. Les contrats sont décrits avec un jargon parfois inutilement confus, les écrans de progression empilent les logos de factions, les jauges, les caches de niveaux différents… et comme l’interface manque de hiérarchie visuelle, tu passes plus de temps à essayer de comprendre ce qui est réellement important pour ton prochain run qu’à planifier une vraie stratégie.

    Ce qui m’a frappé, c’est à quel point tout serait plus supportable avec une couche de clarté supplémentaire : code couleur plus strict pour les raretés de loot, silhouettes d’objets davantage différenciées, inventaires mieux organisés par type d’objet, et surtout, explication plus progressive des systèmes au lieu de tout déverser d’un bloc. Là, on a l’impression que Marathon veut être « smart » et minimaliste, mais retombe dans l’obscurité pour l’obscurité.

    Technique, perfs et localisation : du mieux, du moyen, du bancal

    Côté technique, mon week-end a été globalement jouable, mais pas impeccable. En 1440p, preset élevé, j’étais majoritairement entre 80 et 120 fps, avec quelques chutes ponctuelles quand l’action partait dans tous les sens. Rien de dramatique, mais certains micro-freezes pendant des fusillades importantes font tache dans un FPS compétitif. Plusieurs joueurs PC se plaignent aussi de soucis plus lourds selon les configs ; Bungie a déjà admis que des optimisations supplémentaires sont prévues.

    Le netcode, lui, m’a semblé correct pour un Server Slam : pas de désync flagrante, quelques hitregs bizarres mais rien de systémique. Le chat vocal in-game, par contre, a eu des ratés : coupures, volume inégal, et parfois impossibilité d’entendre certains coéquipiers. Pour un jeu qui mise beaucoup sur la coopération entre petites escouades, c’est un point à corriger très vite.

    Côté localisation, c’est assez inégal. En anglais, les textes sont clairs même si la narration reste minimaliste. En allemand, plusieurs retours (et captures d’écran tournant déjà sur les réseaux) montrent des incohérences : des lieux de la carte traduits différemment selon la quête, quelques formulations bancales qui rajoutent à la confusion d’objectifs déjà peu explicites. Rien qui casse le jeu, mais dans un titre où tu es constamment en train de lire des objectifs de contrat, chaque imprécision se paye en temps perdu.

    Bungie a communiqué pendant ce week-end pour reconnaître que l’interface et la lisibilité générale étaient un problème, en promettant un travail de fond après la sortie. C’est rassurant de voir le studio lucide, mais ça ne change pas le constat : la version que les gens toucheront au lancement risque fort de ressembler à celle que j’ai eue entre les mains. Et la première impression, surtout pour un jeu qui doit bâtir une base de joueurs durable, est cruciale.

    À qui s’adresse Marathon dans son état actuel ?

    Après une dizaine d’heures, j’ai un peu mieux cerné le public à qui je conseillerais (ou pas) ce Server Slam, et par extension, la version de lancement si rien ne change drastiquement.

    Si tu aimes déjà les extraction shooters du style Escape from Tarkov, Hunt: Showdown ou Arena Breakout, que tu as l’habitude de composer avec des interfaces parfois rugueuses, tu peux trouver dans Marathon un flirt intéressant : gunplay solide, ambiance sci-fi différente, progression assez rapide. Il faudra simplement accepter de lutter contre l’UI comme contre une menace supplémentaire.

    Si au contraire tu viens surtout pour « le nouveau Bungie », avec en tête le souvenir d’un Destiny 2 beaucoup plus lisible, mieux présenté, plus immédiatement accueillant, le choc risque d’être rude. Marathon ne prend quasiment personne par la main, et pas dans le bon sens du terme « exigeant » : ce n’est pas le gameplay qui est ardu à appréhender, c’est la couche d’interface et de présentation qui se comporte comme une barrière invisible.

    Et puis il y a la question du prix et du modèle économique. Pour un free-to-play, j’aurais probablement été plus indulgent : on teste, on râle, mais on revient facilement. À 40 euros le ticket d’entrée, avec un avenir rempli de cosmétiques payants, il va falloir que Bungie fasse vite le ménage pour convaincre au-delà du noyau dur des curieux et des fans de la marque.

    Verdict provisoire sur le Server Slam de Marathon

    En refermant le launcher ce week-end, j’étais partagé. D’un côté, j’ai eu ces quelques runs où tout s’aligne : une escouade coordonnée, des échanges de tirs tendus mais lisibles, une extraction à la dernière seconde avec un butin qui change vraiment la donne pour les sessions suivantes. Pendant ces moments-là, Marathon fonctionne, et même très bien. Le ressenti des armes, la manière dont les affrontements se construisent spontanément, le frisson du « tout perdre » à chaque sortie ratée : tout ça, Bungie n’a pas oublié comment le faire.

    De l’autre, j’ai cette sensation constante d’un jeu qui a oublié des leçons basiques de design que Halo maîtrisait déjà il y a plus de vingt ans. Menus illisibles, icônes sibyllines, quêtes opaques, direction artistique qui confond originalité et inconfort visuel, absence de feedbacks clairs sur des moments cruciaux (extractions, objectifs, distinction alliés/ennemis)… La somme de ces petits cailloux finit par peser lourd dans la chaussure.

    Marathon Server Slam, pour moi, c’est un 6/10 provisoire : un cœur de FPS et d’extraction shooter prometteur, piégé dans une enveloppe mal pensée. Si Bungie tient vraiment sa promesse de revoir en profondeur l’UI, la lisibilité et certains choix d’ergonomie, ce 6 pourrait grimper rapidement. Mais si le jeu sort tel quel, je ne serais pas surpris de voir beaucoup de joueurs décrocher avant même d’avoir goûté à ce que le gameplay a de meilleur à offrir.

    TL;DR – Marathon Server Slam en quelques lignes

    • Gunplay excellent : sensations de tir, recul, sonorisation et intensité des fights rappellent le meilleur de Bungie.
    • Boucle extraction efficace : runs tendus, peur de perdre le loot, quelques moments vraiment mémorables en escouade.
    • UI et menus catastrophiques : lisibilité proche de zéro, inventaires confus, icônes abstraites, onboarding quasi inexistant.
    • Direction artistique fatigante : surcharge d’effets, brouillard permanent, couleurs agressives, maux de tête garantis pour certains.
    • Progression intéressante mais noyée sous une surcharge d’informations et des écrans peu hiérarchisés.
    • Technique correcte mais perfectible : perfs globalement bonnes, quelques freezes, chat vocal capricieux.
    • Verdict provisoire : 6/10 sur ce Server Slam. Le gameplay mérite mieux, l’interface et la lisibilité doivent être refondues en urgence.